Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les abdos du nouveau voisin — Chapitre 1 · Admiration sans faille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les abdos du nouveau voisin
Chapitre 1 · Admiration sans faille
Il était presque minuit quand on frappa doucement à ma porte. J'étais seul dans mon appartement, sous une petite lumière tamisée, un bon verre de vin encore à moitié bu sur ma table basse. Je n'attendais naturellement personne, mais j'ouvris, curieux.
Devant moi se tenait Ambroise, un garçon de 18-19 ans qui venait de s'installer dans l'immeuble après être rentré à l'université. C'est moi qui lui avais parlé, lors d'un match d'échecs au club de Liège en Belgique, du studio en location devant mon appartement. Ambroise se tenait là, torse nu malgré la fraîcheur de la nuit débutante, ses cheveux bruns en bataille, mais ses yeux clairs brillants d'une nervosité électrique, son sourire timide qui m'avait déjà marqué au club.
Son corps, que j'avais déjà souvent imaginé, était en fait une œuvre vivante : des épaules fines, mais dessinées, des pectoraux légèrement bombés, et surtout des abdos... en huit carrés parfaits, nets et comme gravés au couteau, la peau tendue à l'extrême, luisante sous la lumière du couloir. C'était comme s'il venait de s'entraîner à mort physiquement, au lieu de faire quelques exercices tactiques.
Son corps, que j'avais déjà souvent imaginé, était en fait une œuvre vivante : des épaules fines, mais dessinées, des pectoraux légèrement bombés, et surtout des abdos... en huit carrés parfaits, nets et comme gravés au couteau, la peau tendue à l'extrême, luisante sous la lumière du couloir. C'était comme s'il venait de s'entraîner à mort physiquement, au lieu de faire quelques exercices tactiques.
Sa respiration faisait d'ailleurs onduler ses muscles, alors que des ombres jouaient entre les rainures de ses abdos, une fine ligne de poils noirs magnifiques descendant de son petit nombril jusqu'à la ceinture basse de son jogging gris délavé.
Je sentis mon sexe papillonner dans mon pantalon et une crampe me monter dans le ventre. Mes yeux étaient d'ailleurs définitivement scotchés sur ses abdos, avec l'impossibilité de détourner le regard. Chacune de ses contractions, chacune de ses respirations et chacun de ses petits mouvements faisaient danser des plaques sous sa peau. J'avais l'impression que mon cerveau entier s'était vidé pour ne laisser place qu'à une vision : les muscles parfaits d'Ambroise, tendus, puissants et offerts. Mon cœur battait si fort que j'entendais mon sang pulser dans mes tempes. J'avais déjà presque envie de jouir rien qu'en le regardant.
Il rougit d'ailleurs sous mon regard insistant et baissa les yeux une seconde, les relevant à nouveau très vite, avec un regard presque suppliant.
— Salut... désolé de déranger aussi tard, dit-il, la voix légèrement tremblante, mais... euh... j'ai besoin de ton avis honnête.
Il fit un pas en avant, presque malgré lui, et contracta volontairement son ventre, faisant tendre ses abdos comme une armure vivante, chaque ligne semblant se creuser encore plus profondément, son nombril presque aspiré vers son intérieur. Je remarquais une goutte de sueur qui naissait sous son pectoral gauche et qui glissait tout doucement le long de la vallée centrale, jusqu'à disparaître sous sa ceinture, comme une invitation à découvrir son monde.
Je sentis déjà ma queue palpiter douloureusement, pressant contre le tissu de mon caleçon et ma respiration s'accéléra. Je n'avais évidemment jamais rien vu d'aussi beau et d'aussi parfait. Les abdos étant une véritable obsession incarnée pour moi, ça devenait presque un cadeau divin. Je voulais déjà les toucher, les lécher, puis les sentir se contracter sous mes doigts pendant qu'il jouirait.
Je sentis déjà ma queue palpiter douloureusement, pressant contre le tissu de mon caleçon et ma respiration s'accéléra. Je n'avais évidemment jamais rien vu d'aussi beau et d'aussi parfait. Les abdos étant une véritable obsession incarnée pour moi, ça devenait presque un cadeau divin. Je voulais déjà les toucher, les lécher, puis les sentir se contracter sous mes doigts pendant qu'il jouirait.
— Entre, dis-je, la voix rauque, presque en grognement.
Il passa le seuil et la porte se referma derrière lui avec un clic qui résonna comme un coup de feu dans ma tête, puis se planta tout bonnement au milieu de mon salon, les bras ballants, son torse toujours merveilleusement offert comme une provocation involontaire. Il contracta à nouveau ses abdos, encore plus fort cette fois. En faisant rouler ses muscles sous sa peau, des ombres accentuant chaque détail et chaque rainure. Une seconde goutte de sueur naquit, suivant le même chemin merveilleux de la première, alors qu'une troisième apparaissait déjà.
— Vas-y, regarde bien, murmura-t-il, les joues en feu. Et dis-moi ce que tu penses franchement de mes abdos.
Je m'approchai lentement, comme attiré par un aimant, mes yeux ne quittant pas ses abdos, sentant presque leur chaleur magique à distance. Chacune de ses respirations devenait une onduler de plaques, comme une vague vivante. Mon sexe était désormais si dur que ça me faisait mal.
— C'est..., commençai-je, la voix cassée. Ils sont plus que parfaits. Et c'est... une putain d'œuvre d'art.
Il déglutit, les yeux brillants :
— Tu veux... les toucher ? Pour vérifier, s'il te plaît ?
Ma main se posa sans attendre sur son ventre où sa peau était brûlante, mais douce et tendue à l'extrême. Je suivis du bout des doigts la ligne entre ses deux rangées supérieures, puis descendis, sentant chaque muscle rouler sous ma paume. Il frissonna violemment et un petit gémissement lui échappa, alors que je voyais soudainement un sexe tressauter dans son jogging.
— Tu les contractes ainsi tout le temps ? lui demandai-je, la voix basse, mais presque comme un ordre.
— Oui... j'aime les sentir... durs..., haleta-t-il. Et j'aime quand on les regarde et qu'on les touche...
— Oui... j'aime les sentir... durs..., haleta-t-il. Et j'aime quand on les regarde et qu'on les touche...
Je descendis ma main, effleurant cette fameuse bosse qui déformait son tissu. Elle semblait énorme et palpitante.
— Montre-moi tout Ambroise.
Il baissa sans attendre son jogging d'un geste brusque et déterminé. Son sexe jaillissant comme un ressort, long, fin, un peu courbé vers le haut, son gland déjà luisant de présperme. Il se mit immédiatement à se caresser lentement, ses yeux partagés entre ses abdos reluisant dans le reflet du miroir derrière moi et mon regard insistant.
— Regarde... comme mes abdos réagissent quand je me branle... C'est incroyable !
Ses muscles ondulaient en effet à chaque mouvement de sa main et les contractions rythmées faisant danser des ombres sur sa peau. Il accéléra son mouvement, le souffle court et le gland rouge et gonflé.
— Je... je vais jouir sur mes abdos !! Tu veux voir ?
— Oui, mais lentement. Admire-toi bien dans la glace.
— Oui, mais lentement. Admire-toi bien dans la glace.
Il gémit encore plus et, la tête rejetée en arrière, ses abdos se contractèrent violemment, un premier jet jaillissant, puissant, blanc, atterrissant en ligne parfaite sur sa plaque supérieure droite. Alors qu'un deuxième, encore plus haut, éclaboussa presque son pectoral. Le troisième, le quatrième, le cinquième... une fontaine chaude, abondante, qui ruisselait lentement dans les rainures de ses abdos, soulignant chaque muscle, brillant sous la lumière. Mais il ne s'arrêta pas encore et continua à se branler frénétiquement, malgré son premier orgasme libérateur. Il étalait lentement son sperme sur ses abdos avec la paume de sa main libre avec un sourire sublime sur le visage. Ses doigts s'agitaient sur ses plaques, étalant son liquide chaud et les faisant briller encore plus, comme s'il vernissait ses propres muscles.
— Putain..., haleta-t-il, la voix cassée de plaisir. Regarde comme ça rend mes abdos encore plus beaux... le sperme qui coule entre mes rainures... ça me rend fou... j'adore ça... j'adore me voir comme ça...
Il étalait, frottait, massait son propre sperme sur sa peau, ses abdos se contractant à chaque passage de sa main, et ses muscles roulant sous le liquide blanc qui les recouvrait. Son sexe, toujours dur, palpitait entre ses doigts, prêt à repartir.
— Ça me fait bander encore plus..., murmura-t-il, les yeux rivés sur le miroir. Voir mon sperme sur mes abdos... c'est... c'est la chose la plus excitante au monde...
Il accéléra à nouveau, mais cette fois se branlant encore plus fort, gémissant comme un malade en étalant le sperme restant avec sa main libre, faisant luire ses abdos comme une sculpture vivante.
Il jouit rapidement une deuxième fois, plus violemment encore : des jets puissants, chauds, qui éclaboussèrent ses abdos déjà trempés, rajoutant des couches de sperme frais sur les précédentes. Il hurla diaboliquement, son corps arqué, ses muscles se contractant à l'extrême, ses abdos ondulant sous le liquide qui coulait en cascade.
Il retomba contre le mur, haletant, le ventre entièrement recouvert de son propre sperme, luisant, brillant, comme une œuvre d'art obscène et parfaite.
Il me regarda, épuisé, heureux, les yeux brillants.
Il jouit rapidement une deuxième fois, plus violemment encore : des jets puissants, chauds, qui éclaboussèrent ses abdos déjà trempés, rajoutant des couches de sperme frais sur les précédentes. Il hurla diaboliquement, son corps arqué, ses muscles se contractant à l'extrême, ses abdos ondulant sous le liquide qui coulait en cascade.
Il retomba contre le mur, haletant, le ventre entièrement recouvert de son propre sperme, luisant, brillant, comme une œuvre d'art obscène et parfaite.
Il me regarda, épuisé, heureux, les yeux brillants.
— Demande-moi maintenant ce que tu veux en retour... Je suis à toi !
Je le regardai longuement, savourant le spectacle : son corps de 18 ans, fin et sculpté, encore tremblant, son sperme frais qui brillait sur sa peau tendue, son sexe à moitié retombé, mais toujours impressionnant, ses joues rougies, ses cheveux en bataille.
Je murmurai, la voix rauque :
Je murmurai, la voix rauque :
— Attends que je me déshabille. Puis je vais te faire jouir comme jamais... Mais en te baisant comme tu le mérites cette fois.
Il déglutit, les yeux s'écarquillant légèrement. Un mélange de surprise, d'appréhension et d'excitation pure traversant son visage.
— Je... je n'ai encore jamais été pénétré, avoua-t-il, la voix tremblante, mais honnête. Mais... je veux bien essayer avec toi.
Ces mots firent monter une vague de chaleur en moi. Je reculai d'un pas, ôtai mon t-shirt d'un geste brusque, puis mon pantalon et mon boxer. Mon sexe était déjà dur, épais et prêt. Théo le regarda, les yeux brillants et la respiration saccadée.
Je m'approchais à nouveau, le poussais sévèrement contre le mur, bien face au miroir et je me collais derrière lui, mon torse contre son dos, mon sexe pressé entre ses fesses fermes. Puis, je lui ai murmuré à l'oreille :
Je m'approchais à nouveau, le poussais sévèrement contre le mur, bien face au miroir et je me collais derrière lui, mon torse contre son dos, mon sexe pressé entre ses fesses fermes. Puis, je lui ai murmuré à l'oreille :
— Regarde-toi. Regarde bien comme tes abdos sont beaux... couverts de ton sperme... et comme tu vas être encore plus beau quand je serai en toi.
Je prends le tube de lubrifiant sur la table, en verse généreusement sur mes doigts, puis sur son entrée encore sensible. Et je commence d'abord doucement : un doigt, puis deux, tournant, écartant, préparant son trou magique, le faisant gémir doucement, les mains posées sur le miroir, ses abdos se contractant à chaque mouvement, alors que son sperme séché craquelait légèrement sur sa peau.
— C'est... c'est bizarre... mais c'est bon..., haleta-t-il.
Quand je sentis qu'il était prêt, je me positionnai définitivement, mon gland contre son entrée, puis je poussai lentement.
Il cria doucement, le corps tendu, les abdos crispés à l'extrême. Je m'arrêtai, caressant son ventre encore collant.
Il cria doucement, le corps tendu, les abdos crispés à l'extrême. Je m'arrêtai, caressant son ventre encore collant.
— Respire doucement et pousse légèrement...
Il obéit, ce qui me permit de glisser plus profondément, centimètre par centimètre, jusqu'à être entièrement en lui.
Ambroise gémit longuement, les larmes aux yeux, mais son sexe durcissant instantanément contre son ventre.
Ambroise gémit longuement, les larmes aux yeux, mais son sexe durcissant instantanément contre son ventre.
— Oh putain... tu es énorme... murmura-t-il.
Je commençai à bouger, lentement d'abord, puis plus fort, plus profond. À chaque coup de reins, je voyais ses abdos se contracter violemment, ondulant sous la peau, son sperme séché se craquelant et se mélangeant à la nouvelle sueur. Je posai une main sur son ventre, sentant chaque muscle rouler sous mes doigts pendant que je le baisais.
— Regarde-toi bien dans le miroir... Et regarde comme tes abdos bougent quand je te prends...
Il obéit, les yeux rivés sur son reflet : son corps arqué, mes hanches claquant contre ses fesses, mon sexe disparaissant en lui à chaque poussée. Il gémit plus fort, le plaisir montant rapidement.
— Je... je vais jouir... C'est merveilleux ! haleta-t-il.
J'accélérai encore, baisant cette fois bien plus fort et bien plus profond. Ma main descendit pour envelopper son sexe dur et je le branlai en rythme avec mes coups de reins, le laissant exploser en un cri rauque, primal. Son sperme jaillissant en jets puissants, éclaboussant encore le miroir, son torse déjà couvert, et mes doigts. Ses abdos se contractèrent à l'extrême, chaque muscle saillant comme sculpté, ondulant sous la peau pendant que je continuais à le remplir.
Je jouis à mon tour, profondément en lui, grognant contre son cou, mes hanches claquant une dernière fois.
Nous restâmes ainsi, haletants, collés l'un à l'autre, le miroir taché de son sperme, son ventre encore tremblant sous ma main.
Il tourna la tête et murmura :
Je jouis à mon tour, profondément en lui, grognant contre son cou, mes hanches claquant une dernière fois.
Nous restâmes ainsi, haletants, collés l'un à l'autre, le miroir taché de son sperme, son ventre encore tremblant sous ma main.
Il tourna la tête et murmura :
— Merci... c'était... incroyable.
Je l'embrassai doucement dans le cou.
— Échec et mat ! On recommencera quand tu veux...
Il sourit, épuisé et heureux, alors que la nuit était pourtant loin d'être finie.
Il admira encore ses abdos, luisants de sueur et de plusieurs couches de sperme. C'était la plus belle chose que je n'avais jamais vue.
Il admira encore ses abdos, luisants de sueur et de plusieurs couches de sperme. C'était la plus belle chose que je n'avais jamais vue.
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