Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
TOUCHÉ-COULÉ — Chapitre 1 · Le jeune.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
TOUCHÉ-COULÉ
Chapitre 1 · Le jeune.
Ici, tout est calme. La routine en somme...
Je suis perché sur ma chaise et je surveille les nageurs qui évoluent dans les deux bassins. Moi, c'est Yohan, maître-nageur de trente-huit ans, marié et bi.
Cela fait maintenant quinze jours qu'Audrey est partie chez ses parents avec Théo, notre dernier né et j'avoue que, depuis, les hormones me travaillent. Je zieute les hommes autant que les femmes, mais sans succès.
Jusqu'à hier...
… J'étais de surveillance, comme aujourd'hui, quand un jeune d'une vingtaine d'années est venu me trouver. Il se plaignait de douleurs au niveau des adducteurs. Il avait ressenti comme une déchirure en haut de la cuisse qui le faisait beaucoup souffrir.
Je lui proposai de venir à l'infirmerie et j'abandonnai mon poste à mon collègue qui prenait le relais. Arrivés dans le local, je lui demandai de s'allonger sur la table de soins et de me montrer exactement où se situait le mal. Il désigna, un peu gêné, le pli de son aine et je pronostiquai tout de suite une tendinite. Cette blessure était particulièrement douloureuse au niveau de l'os pubien, juste au dessus de la naissance du sexe.
Devant le renflement de son maillot de bain, mon sang ne fit qu'un tour et ma bite commença à se tendre. J'admirai le matos emprisonné dans le tissus bleu-marine et, ma fois, ce jeune mâle semblait bien pourvu par Dame Nature. Mon blessé était très beau, ce qui ne gâchait rien. Un grand brun, finement musclé. Ses jambes étaient recouvertes d'un duvet foncé qui commençait à bien s'épaissir et quelques poils noirs dépassaient de son slip de bain, entre ses cuisses. Une fine ligne de poils sortait du maillot pour finir sous le nombril. Son slip formait une bosse bien arrondie au niveau des testicules et je pouvais distinguer la forme de son sexe qui pointait vers la gauche. Bon sang, ce spectacle me faisait saliver grave, tant mon abstinence sexuelle commençait à me peser.
J'appuyai légèrement sur la zone incriminée afin d'observer sa réaction. Il sursauta, comme s'il venait de prendre une décharge électrique. Je me tournai alors vers l'armoire à pharmacie pour choisir une pommade anti-inflammatoire. Je lui expliquai que je devais effectuer un massage circulaire afin de calmer la douleur. Il se redressa sur les avant-bras, me sourit en guise d'accord, puis reposa sa tête sur l'oreiller.
Je lui fis comprendre que je devais baisser un peu son maillot de bain. Captant le message, il souleva son bassin pour me faciliter la tâche. Je saisis alors l'élastique que j'écartai un maximum, jetant au passage un rapide coup d'œil à l'intérieur. Mazette, je ne m'étais pas trompé. Ce gars était monté comme un bourrin. Une belle tige bien large et bien longue. Ma queue se retrouvait soudain à l'étroit dans mon propre maillot de bain.
Je commençai à masser la zone sensible, d'abord tout en douceur, prenant soin de bien étaler l'onguent. J'entendis mon éclopé gémir un peu à mesure que ma palpation se faisait plus précise. J'effectuais des cercles excentriques tout en effleurant à chaque fois la naissance de sa queue. Mes doigts entraient en contact avec sa belle bosse qui prenait du volume à chaque pression de ma part. J'ignorais s'il avait saisi que mes gestes étaient tout sauf professionnels mais au chapiteau qui tendait le tissus, je compris que ce bel éphèbe prenait du plaisir.
- Tout va bien, jeune-homme? Pas trop douloureux?
Ma question devait surtout me permettre de battre en retraite, en cas de réponse négative.
- Au contraire, monsieur. Vos attouchements me font un bien fou.
Je n'étais pas sûr que le terme d'attouchements soit de circonstance mais force était de constater qu'au vu de l'ampleur du tuyau qui grossissait sous mes yeux, mes caresses l'excitaient au plus haut point.
Encouragé par sa remarque, je repris de la pommade et massai de plus en plus large, passant mes doigts sous l'élastique. Mon blessé fut parcouru d'un frisson qui fit se tendre son sexe bien dur. Une large barre veinée qui soulevait le tissus bleu-marine en lycra au point que le gland finit par sortir hors de l'élastique. Putain, l'engin!!! Je n'en avais jamais vu d'aussi gros, même dans les films pornos. Un bon vingt-huit centimètres de chair fraîche qui ne demandaient qu'une chose: qu'on s'occupe d'eux.
Je lui baissai le maillot jusqu'aux couilles et repris mon massage tout en élargissant mon champ d'action. Je passais à présent à raz de ses boules et glissais ma main entre sa queue et son pubis velu, la soulevant avec le dos de la main, à chaque pression. Le contact de sa queue dure et chaude m'électrisait et, dans un ultime mouvement, mon paquet se plaqua contre sa main qui pendait hors de la table et ma bite jaillit d'un coup de son écrin. Mon membre tendu était à moitié à l'air, l'extrémité plaquée sur mon ventre, l'élastique me compressant la moitié du barreau.
Je vis alors le jeune homme tourner légèrement la tête et jeter un coup d'œil à mon sexe bien visible. Il semblait évaluer la marchandise et je me surpris à être complexé, non pas que ma bite soit de dimension modeste mais comparé à celle que j'avais sous les yeux, je ne pouvais clairement pas rivaliser.
Il reposa sa tête sur l'oreiller et sembla somnoler. J'en profitai pour tenter le tout pour le tout et passer rapidement mes doigts sur son zob. Il ne réagit pas et se laissa faire. Je sentis juste une contraction dans son tuyau. Je continuai mon massage en passant de plus en plus sur sa queue puis je posai carrément ma pogne dessus et attendis, le cœur battant. Il ne dit rien, soufflant en signe d'approbation. Je sentais les battements du sang dans sa belle tige. Un bazooka avoisinant les trente centimètres, aussi large qu'un pistolet mitrailleur. J'étais à la fois émerveillé et jaloux d'un tel trophée. Ma femme me disait souvent que j'étais bien monté, mais là... Il me battait à plate couture!
Je saisis sa hampe et entrepris des aller-retour. Aucune réaction de sa part. Je coulissai jusqu'à son gland qui suintait d'une grosse goutte de mouille. Je tirai lentement sur sa peau pour le décalotter. Son prépuce commençait à s'ouvrir doucement. J'observai le bout de son dard rouge apparaître et la peau coulisser tout le long. Mon jeunot gémit un peu, m'invitant à poursuivre. Alors, je tirai un peu plus fort et son gland apparut complètement. Une grosse prune charnue, une ogive prête à être lancée en direction de sa cible. Ma main s'activait sans répit, si bien qu'une deuxième grosse goutte de mouille perla de la fente. C'en était trop, je me penchai et lapai ce filet gluant. Je fus surpris par son goût, c'était délicieux.
Ma bite me faisait mal. Je frottais de plus en plus mes couilles enfermées dans le maillot contre sa main. Il tourna cette dernière pour que ma bosse se loge dans le creux de sa paume. Je mouillais comme un fou, mon gland encore emprisonné dans mon prépuce épais. Le jeune m'empoigna alors la bite, sans que je sois encore décalotté, et tira lentement sur ma peau pour dégager mon gland de son capuchon. Je ne pus m'empêcher de pousser un soupir de satisfaction. Je sentis la caresse de l'air sur mon bout ce qui faillit me faire juter.
Je branlais alors ce jeune adonis qui se laissait manipuler et qui, à son tour, commençait à faire aller et venir mon prépuce sur mon gland dans une délicieuse branle. Il empoigna ma queue à pleine main et nous nous branlâmes de concert. Il manquait d'expérience mais mon excitation était telle que je n'allais pas pouvoir me retenir plus longtemps.
- Oh! Je vais bientôt jouir...
Il relâcha la pression et cessa tout mouvement.
- Attendez, monsieur. Je voudrais que vous me suciez, avant.
J'abaissai la tête vers son membre démesuré et engloutis le maximum que ma bouche pouvait contenir. Je coulissais sur cette colonne de chair, titillais le bout, l'enroulais avec ma langue, tentais de me caler un maximum de viande en fond de gorge, mais malgré tous mes efforts, j'en gobais à peine les trois-quarts. En même temps, ce beau mec me branlait de plus en plus fort, si bien que c'est ensemble que nous finîmes par jouir, lui dans ma bouche, moi entre ses doigts. Un torrent de foutre se déversa dans mon œsophage. J'en avalais le plus possible mais la charge était telle, qu'une partie ressortit à la fois par mes narines et par la commissure des lèvres.
Reprenant mes esprits, je reculai de quelques pas et m'excusai maladroitement. Il me gratifia d'un clin d'œil complice et m'avoua que c'était mieux qu'avec sa copine.
Il disparut presque aussitôt, non sans m'avoir relancé pour une prochaine fois.
(à suivre...)
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