Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mystère de ce slip — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mystère de ce slip
Chapitre 1
Mystère de ce slip
Cette histoire est issue d'un fantasme racontée âr un de mes amis
Depuis plusieurs années, je hante les salles de musculation. Plusieurs heures par semaine à sculpter mon corps que je trouve fin. J'en suis fier, certes, mais pas comme je le souhaiterais.
Un mètre soixante quinze, soixante neuf kilos, blond, yeux bleus, imberbe sur le corps, je ne peux m'empêcher de regarder un homme à la barbe velue passer devant moi dans la rue sainte croix de Bretonnerie dans le Marais. Je voudrais tellement ressembler à ce genre de mecs, grand et viril, poilu, genre gros nounours.
Alors que tous mes potes me disent que je suis une vraie bombe physiquement, que je fais bander et mouiller pas mal de mecs à la salle de sport, sous les douches, sur la plage, à la piscine, je voudrais tant ressembler à ce professeur de sport qui gère sa salle du dix huitième à Paris. Un ours, un bear. . . .
Ce n'est pas que je ne suis pas séduisant, bien au contraire, je réussis, avec mon apparence et mon côté minet, a emballer pas mal de jeunes mecs dans les toilettes des boites gay parisiennes. Ah oui, j'ai oublié de préciser que je ne suis pas intéressé, mais surtout pas axé sur les chattes et les seins des filles.
Parfois, d'un simple regard bien placé, sur leur paquet par exemple, me suffit pour soumettre un mec et a l'enculer profondément jusqu'à l'ensemencer.
Parfois, d'un simple regard bien placé, sur leur paquet par exemple, me suffit pour soumettre un mec et a l'enculer profondément jusqu'à l'ensemencer.
Je soupire en regardant l'ours qui vient de quitter le bar gay. Il s'éloigne, sans même un regard. Je pose alors le mien sur la devanture de ce bar gay qui m'attire.
Si seulement je pouvais ressembler à ça, dis je à moi même, en matant deux bons nounours qui boivent leur bière dehors. Je suis maintenant persuadé que ce ne sera pas envisageable. Alors, pour me distraire, je pénètre dans ce lieu et mate cette cohorte de bears, plus beaux les uns les autres, certains dans leur tenue de cuir, faisant ressortir outrageusement leur queue. Je passe une main sur ma bite qui est déjà bien dure. Mon arrivée ne semble pas les laisser indifférents, car quelques uns m'adressent un sourire qui veut juste dire : T'as envie de te baiser, toi.
Après avoir bu une bière fraîche, je me dirige vers les toilettes qui se trouvent au sous sol. Une envie de me soulager la vessie. J'entre dans la seule cabine et vide le trop plein.
Après avoir bu une bière fraîche, je me dirige vers les toilettes qui se trouvent au sous sol. Une envie de me soulager la vessie. J'entre dans la seule cabine et vide le trop plein.
Une fois mes mains lavées, la braguette remontée, ma bite à l'abri, je m'apprête à saisir la clenche de la porte quand mon regard est attiré par ce string vert flaching qui est accroché dessus. Je suis certain qu'il ne s'y trouvait pas quand je suis entré dans ce lieu. Je regarde autour de moi et m'interroge. Pourquoi un mec a déposé là son slip. Mais étant seul dans les toilettes, je ne comprends pas.
Prêt à quitter les toilettes, un sixième sens m'ordonne, comme si je n'étais pas maître de ma pensée, de prendre ce slip. Je le saisis, l'examine, le porte à mon nez pour le humer. Une odeur musquée de mâle m'envahit et, sans comprendre ce qui m'arrive, mon corps se met à trembler comme si j'avais de la fièvre.
Une coulée de sueur recouvre ma peau. Instinctivement, je me dirige vers la cabine que je viens de libérer, ferme le verrou. Ce slip dans ma main semble soudée à ma chair. Il semble me dire de me dessaper entièrement, de me foutre à poil. Je pose ce tong vert sur la cuvette des WC. Mon t-shirt, mon pantalon, mon boxer tombent sur le sol et me voici nu, ma queue légèrement bandée. Alors, sans même réfléchir, je passe ce slip qui moule ma queue et mes couilles. On dirait même une seconde peau.
Une coulée de sueur recouvre ma peau. Instinctivement, je me dirige vers la cabine que je viens de libérer, ferme le verrou. Ce slip dans ma main semble soudée à ma chair. Il semble me dire de me dessaper entièrement, de me foutre à poil. Je pose ce tong vert sur la cuvette des WC. Mon t-shirt, mon pantalon, mon boxer tombent sur le sol et me voici nu, ma queue légèrement bandée. Alors, sans même réfléchir, je passe ce slip qui moule ma queue et mes couilles. On dirait même une seconde peau.
Soudain, mon corps chauffe, bout, fermente. Mon ventre prend de l'ampleur, tout comme le reste de mon corps. Ma poitrine et mon abdomen deviennent également plus épais tandis que mes abdominaux et mes pectoraux commencent à prendre forme. Mes épaules s'étoffent. Le speedo s'adapte à mon cul qui devient juteux de muscles. Ma bite au repos passe d'une taille supérieure et même mes couilles deviennent aussi grosses que deux abricots bien mûrs.
Mon visage se remodèle légèrement, mes cheveux plus courts, mes jambes velues, mes avant-bras velus, tout comme mon ventre et une belle fourrure de poils se répartie sur ma poitrine. En moins de trente secondes, me voici musclé et poilu, comme un bon gros nounours vu au bar.
Je suis totalement sous le choc, mais malgré cela, je me sens enfin heureux, excité en admirant ma transformation dans le miroir au-dessus du lavabo. Je suis ce que j'ai toujours rêvé.
Je suis totalement sous le choc, mais malgré cela, je me sens enfin heureux, excité en admirant ma transformation dans le miroir au-dessus du lavabo. Je suis ce que j'ai toujours rêvé.
Impossible de me vêtir, mes fringues ne me vont plus. Toujours seul dans ce local, je me caresse partout afin de réaliser que je ne rêve pas. Je glisse mesmainsdans cette fourrure douce, épaisse. Je constate que ma grosse bite jaillit carrément hors du slip, petite et ridicule pièce de tissu, mais mystérieuse. J'empoigne donc ce bâton de chair énorme, cette bite massive et une envie de me branler me saisit, là seul, face au miroir. Mes doigts tirent sur la gaine de peau pour libérer mon gland.
Je gémis, je souffle, je halète quand ma queue glisse dans ma paume. Je frotte les poils de ma poitrine et pince mes tétons pendant que ma main s'active sur cette colonne de chair. Je l'agrippe, fortement, énergiquement, passionnément, pour bien sentir ce putain de mandrin de chair.
Je sens que je ne pourrai pas me retenir longtemps car, déjà, les barrages internes en moi ouvrent leurs vannes.
Je sens que je ne pourrai pas me retenir longtemps car, déjà, les barrages internes en moi ouvrent leurs vannes.
Je me redresse quand je sens le plaisir intense m'envahir. Une fontaine de sperme explose, jaillit avec violence, tel un geyser qui crache, par intermittence, son foutre blanchâtre. De nombreuses saccades de sperme giclent, fusent, de manière désordonnée, maculant aussi bien la glace que mes poils pubiens, ceux de mon torse. . . .
Je m'adosse au chambranle de la porte, épuisé, exténué, vidé, le corps en sueur. Et pendant plus d'un quart d'heure, je récupère de mes émotions : cette transformation inexpliquée, voir une telle quantité de foutre tapisser le mur, de grosses burnes de taureau vidées. . . Je ne me reconnais plus.
J'ôte délicatement le slip vert, sans le tâcher de ma semence et, après un nettoyage sommaire, mon corps reprend ses formes initiales, à savoir celles du mec gringalet, tel je me considère.
J'ôte délicatement le slip vert, sans le tâcher de ma semence et, après un nettoyage sommaire, mon corps reprend ses formes initiales, à savoir celles du mec gringalet, tel je me considère.
Ce slip est tout simplement magnifiquement mystérieux. Je le range précieusement dans ma poche et sors de cet endroit pitoyablement crade dont je suis la cause. Je souris au barman tout en sachant que dès demain, je viendrai ici à nouveau, me transformerai en un véritable mâle et baiserai, sans aucun doute, quelques culs velus qui s'ouvriront facilement grâce à ma méga bite.
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