Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Vacances d'un futur ancien puceau — Chapitre 3 · Apprendre à nager
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Vacances d'un futur ancien puceau
Chapitre 3 · Apprendre à nager
J'étais assis sur la chaise que j'occupais avant de me jeter à l'eau. Mes cheveux dégoulinaient encore, et mes vêtements étaient trempés. Mais d'après la température extérieure, qui n'était pratiquement pas descendue depuis l'après-midi, je ne mettrai guère longtemps avant d'être sec. Heureusement pour moi, je laissais toujours mon téléphone portable dans ma chambre, parce que je n'en avais pas l'utilité autour de la piscine. Si je n'avais pas pris cette habitude, il aurait fallu, une fois que je serai de retour en France, que j'expliquasse la situation à mon opérateur téléphonique. Mais dans tous les cas, j'aurais dû acheter un nouveau téléphone à prix coûtant. Mes parents étaient restés assis à côté de moi, mais je les invitai à rejoindre leur chambre. Je leur assurai qu'il ne se passerait plus rien, et que je remonterai bien assez vite afin de me changer avant de dîner. En réalité, la raison de cette demande était tout autre : la jeune femme de tout à l'heure se dirigeait vers moi. Sa robe noire légère, l'un des rares vêtements qu'il était agréable de porter pour une femme sous pareille chaleur, arborait une imposante tache d'humidité au niveau de son ventre, sans doute due aux cheveux du petit garçon que j'avais repêché. Elle s'approcha de plus en plus de la table à laquelle j'étais installé tandis que ses cheveux châtains se balançaient sous les effets du vent.
— Je peux m'asseoir ? me demanda-t-elle lorsqu'elle se retrouva à côté de moi.
Je hochai la tête. Elle sourit tout en s'installant sur la chaise qu'occupait précédemment ma mère, puis elle croisa les jambes.
— Je sais que je vous ai déjà beaucoup remercié, mais laissez-moi recommencer.
— Inutile d'aller jusque là, la coupai-je, gêné.
— J'insiste, reprit-elle. Si vous n'aviez pas réagi, je n'ose pas imaginer ce qui aurait pu se passer.
— Quelqu'un d'autre aurait sauté, si ça n'avait pas été moi. Je n'ai rien fait de spécial.
— Pourtant, les gens semblaient plutôt occupés à boire, ou à me regarder en riant pendant que je cherchais Dimitri, répondit-elle sèchement.
— Inutile d'aller jusque là, la coupai-je, gêné.
— J'insiste, reprit-elle. Si vous n'aviez pas réagi, je n'ose pas imaginer ce qui aurait pu se passer.
— Quelqu'un d'autre aurait sauté, si ça n'avait pas été moi. Je n'ai rien fait de spécial.
— Pourtant, les gens semblaient plutôt occupés à boire, ou à me regarder en riant pendant que je cherchais Dimitri, répondit-elle sèchement.
Lorsqu'elle s'aperçut que sa voix était devenue moins agréable, elle se tut rapidement et porta une main devant sa bouche.
— Désolée, s'excusa-t-elle, c'est sorti tout seul.
Un léger silence s'installa. J'aurais voulu le combler, mais j'ignorais comment l'aborder.
— Dites...
-Vous pouvez me tutoyer, l'interrompis-je. Je n'aime pas beaucoup qu'on me vouvoie.
— Comme vous... tu veux, se corrigea-t-elle. Dans ce cas, tu peux faire de même.
-Vous pouvez me tutoyer, l'interrompis-je. Je n'aime pas beaucoup qu'on me vouvoie.
— Comme vous... tu veux, se corrigea-t-elle. Dans ce cas, tu peux faire de même.
Elle me lança un regard accompagné d'un sourire, puis elle poursuivit.
— Je m'appelle Louane. Et toi ?
— Melvin. Oui, ce prénom existe, ajoutai-je comme j'en avais l'habitude : la plupart des gens me faisait répéter, voire épeler, mon prénom.
— Dis-moi, Melvin, commença-t-elle en se penchant vers moi, pourquoi avoir sauté ?
— Melvin. Oui, ce prénom existe, ajoutai-je comme j'en avais l'habitude : la plupart des gens me faisait répéter, voire épeler, mon prénom.
— Dis-moi, Melvin, commença-t-elle en se penchant vers moi, pourquoi avoir sauté ?
La question me surprit légèrement. Était-ce une question piège, ou avait-elle une idée derrière la tête ?
— J'ai vu un enfant en train de se noyer, expliquai-je. Je ne pouvais pas rester assis sur une chaise sans rien faire.
— Désolée, je me suis mal exprimée, avoua-t-elle en souriant. Je voulais dire, comment t'es tu dit qu'il valait mieux que tu sautes plutôt que de me laisser faire ?
— Désolée, je me suis mal exprimée, avoua-t-elle en souriant. Je voulais dire, comment t'es tu dit qu'il valait mieux que tu sautes plutôt que de me laisser faire ?
J'hésitai à répondre. Après tout, elle devait en avoir honte, et sans doute cherchait-elle à le cacher. Je décidai tout de même de jouer la carte de la franchise, aussi répondis-je à sa question.
— J'ai remarqué que le gamin ne savait pas nager. Dans le cas contraire, il serait remonté bien avant. Ensuite, je me suis dit que tu irais le chercher. Seulement, plutôt que de plonger, tu t'es agenouillée pour plonger ton bras dans l'eau. Tu aurais pu plonger, mais tu ne l'as pas fait. C'est là que j'ai compris que tu ne savais pas nager.
Son sourire disparut de son visage. Comme je m'y attendais, elle n'était pas fière de ne pas savoir nager.
— Je suis nulle, n'est-ce pas ? Tout le monde sait nager, mais pas moi. Et à cause de ça, mon neveu a failli se noyer.
Son neveu ? Le petit Dimitri, comme elle l'avait appelé précédemment, était donc son neveu. Ce qui expliquait la différence d'âges trop importante pour qu'ils fussent frère et sœur, mais trop faible pour qu'ils fussent mère et fils.
— Ne dis pas ça, la défendis-je. Tu n'es pas la seule au monde à ne pas savoir nager. Par exemple, ma mère a peur de l'eau. Du coup, elle ne peut pas se baigner si elle n'a pas pied, et il faut absolument que quelqu'un soit à côté.
— Mais elle sait nager, murmura-t-elle. Même elle, qui a peur de l'eau, sait nager. Alors que moi, je ne sais pas.
— Si le fait de ne pas savoir nager te dérange, je peux t'apprendre, proposai-je.
— Mais elle sait nager, murmura-t-elle. Même elle, qui a peur de l'eau, sait nager. Alors que moi, je ne sais pas.
— Si le fait de ne pas savoir nager te dérange, je peux t'apprendre, proposai-je.
Elle me lança alors un regard mi-intrigué, mi-amusé.
— Sérieusement ?
— Sérieusement.
— C'est le pire plan drague que j'ai jamais entendu, ricana-t-elle.
— Sérieusement.
— C'est le pire plan drague que j'ai jamais entendu, ricana-t-elle.
Instantanément, mon visage devint rouge. Non pas par colère, mais parce que, depuis tout petit, mon visage rougissait lorsque j'étais gêné.
— Mais c'est d'accord. Je veux bien que tu sois mon professeur, ajouta-t-elle en souriant.
Elle se leva de sa chaise avant de se diriger vers l'hôtel. Mais, lorsqu'elle passa à ma hauteur, j'eus droit à un baiser sur la joue.
— Il me semble que tu as séché, me glissa-t-elle à l'oreille en se dirigeant certainement vers sa chambre.
Je la suivis du regard tandis qu'elle se dirigeait vers un escalier, une vingtaine de mètres plus loin, la conduisant au premier étage de l'hôtel. Lorsque je la vis disparaître, je décidai de me lever et de remonter également dans ma chambre.
La nuit passa à une vitesse ahurissante. J'avais suffisamment dormi pour que mon corps eût oublié les événements de la veille. Pour mes parents, ce fut différent. Une fois encore, ils avaient été gênés par le bruit venant de vacanciers, sur la terrasse de la piscine. Nous descendîmes ensemble afin de prendre notre petit-déjeuner, puis nous retournâmes dans nos chambres afin de digérer. Passé une demi-heure, j'enfilai un short de bain recouvrant mon maillot noir et bleu, étalai de la crème solaire sur mon corps et, muni de ma serviette de piscine fournie par l'hôtel, sortis de ma chambre pour trouver une chaise-longue, du côté de la piscine calme, une petite piscine en forme d'éléphant isolée dans un coin de l'hôtel. D'ici, impossible d'entendre la musique, et encore moins les animateurs, d'où l'appellation « piscine calme ». Enfin, calme, c'était vite dit : les enfants se baignant dans la pataugeoire faisaient assez de bruit pour que la notion de calme pût être considérée comme confuse. Mais, après tout, existe-t-il en ce monde un enfant silencieux ? Tandis que je me débarrassai de mon tee-shirt, de mes clés de chambre et de mes lunettes de soleil, je me dirigeai vers la piscine ordinaire, celle qui était à des années lumière de pouvoir être qualifiée de calme - mes parents pouvant témoigner que, même la nuit, elle ne l'était pas. Je me jetai à l'eau par le côté le plus profond, celui s'enfonçant à plus de deux mètres, et nageai jusqu'à un bord recouvert d'ombre. C'était de loin le meilleur coin de la piscine : peu de monde, donc peu de perturbation, et l'ombre des arbres m'abritait partiellement de la chaleur étouffante du jour. Je restai dans cette position pendant environ une dizaine de minutes jusqu'à ce que je visse une femme en maillot de bain s'approcher du bord de la piscine. Reconnaissant facilement Louane, je nageai jusqu'à elle en esquivant les vacanciers sur mon chemin.
— Salut, l'interpellai-je en levant le bras droit.
— Ah, tu es là, sourit-elle en me voyant.
— Je t'ai promis de t'apprendre, alors évidemment que je suis là.
— Ah, tu es là, sourit-elle en me voyant.
— Je t'ai promis de t'apprendre, alors évidemment que je suis là.
Un sourire gêné barra son visage, mais elle décida tout de même de rentrer petit à petit dans l'eau relativement bonne (l'eau, pas Louane. Enfin, les deux étaient bonnes, mais je parlais de l'eau). Je profitai alors de cette dernière occasion pour admirer discrètement ses courbes féminines. Bientôt, elle s'enfonça suffisamment pour que son bas de maillot de bain vert ne fût plus visible, à moins d'être équipé de lunettes de piscine et de nager sous la surface.
— Désolé que tu aies à faire ça, lâcha-t-elle lorsqu'elle parvint à entrer totalement dans la piscine.
— Si ç'avait été pénible, tu aurais pu t'excuser, mais ce n'est pas le cas, répondis-je sans trop réfléchir.
— Si ç'avait été pénible, tu aurais pu t'excuser, mais ce n'est pas le cas, répondis-je sans trop réfléchir.
Elle sourit pour la troisième fois, aussi en profitai-je pour observer son visage fixé vers le bar. Seulement, à cause du soleil qui l'éblouissait, je peinais à voir ses yeux marron. Je regardai dans la même direction qu'elle, et mon regard croisa le jeune garçon à lunettes que j'avais sauvé la veille au soir.
— C'est ma sœur, m'expliqua Louane.
Je mis quelques secondes avant de comprendre qu'elle me parlait de la femme tenant la main de son neveu, une femme relativement grande dont les cheveux bruns tombaient dans son dos. Elle portait des lunettes, mais je ne pus remarquer plus de détails à cause de la distance nous séparant.
— Je te laisse imaginer la panique quand je lui ai expliqué hier soir, poursuivit-elle. D'ailleurs, si tu avais été là, je suis sûre qu'elle t'aurait remercier un million de fois, au moins. Et elle t'aurait même sûrement permis de passer la nuit en sa compagnie.
— N'exagère pas, répondis-je, gêné.
— Je ne plaisante pas. Ma sœur est assez portée sur le sexe. Elle adore ça, et elle ne se lasse pas de me le faire savoir. Crois-moi, je connais les noms et prénoms de chacun de ses bons coups, pour citer ses termes.
— N'exagère pas, répondis-je, gêné.
— Je ne plaisante pas. Ma sœur est assez portée sur le sexe. Elle adore ça, et elle ne se lasse pas de me le faire savoir. Crois-moi, je connais les noms et prénoms de chacun de ses bons coups, pour citer ses termes.
Je ne savais quoi répondre, alors je me contentai de garder le silence.
— Ne me dis pas que tu es mal à l'aise quand on parle de sexe, ajouta-t-elle en remarquant mon visage cramoisi.
— Pour tout te dire, je n'ai pas vraiment l'habitude de parler de ce genre de choses, et encore moins avec une fille.
— Pourtant, contrairement aux idées reçues, les filles aussi aiment parler de sexe. Les adolescents pensent peut-être que ces discussions sont réservées aux salopes, mais rien n'est moins vrai.
— Pour tout te dire, je n'ai pas vraiment l'habitude de parler de ce genre de choses, et encore moins avec une fille.
— Pourtant, contrairement aux idées reçues, les filles aussi aiment parler de sexe. Les adolescents pensent peut-être que ces discussions sont réservées aux salopes, mais rien n'est moins vrai.
Un léger silence suivit cette petite conversation qui m'avait fortement déstabilisé.
— Toi et ta copine ne parlez jamais sexe ? me demanda-t-elle afin de briser ce silence.
Aïe, la question que j'aurais préféré qu'elle ne posât pas.
— Je suis célibataire, murmurai-je.
— Attends, tu veux dire que t'es puceau ?
— Attends, tu veux dire que t'es puceau ?
Je hochai lentement la tête. Remarquant qu'elle m'avait complètement perdu, elle décida de me rassurer.
— Excuse-moi, c'était peut-être un peu brutal. Mais en tout cas, il n'y a rien de honteux à ne jamais avoir trempé son biscuit.
Je lui souris, mais même malgré ses efforts, je ne parvenais pas à suivre cette conversation. Elle décida donc gentiment de changer de sujet, et je pus commencer à lui apprendre à nager.
L'après-midi s'écoula rapidement. Je fis une partie de water-polo aux alentours de trois heure, puis je me fis sécher pendant trois quarts d'heure sur ma chaise-longue. Difficile de rester plus longtemps sans cramer, et la chaleur ambiante me fatiguait plus que d'ordinaire. Ce fut en passant par l'accueil afin de jeter un œil sur le tableau d'animation que je croisai de nouveau Louane. Elle lisait les différentes affiches, accrochées à un mur distant d'à peine cinq mètres du bureau de réception, présentant les excursions que l'hôtel proposait. Je la rejoignis tandis qu'elle semblait intéressée par une visite de la ville de Palma.
— Tu cherches une excursion ? lui demandai-je.
Elle se retourna, surprise, puis elle sourit en me voyant arriver.
— Observateur, se moqua-t-elle légèrement.
— Si tu veux mon avis, ajoutai-je en souriant face à sa remarque, il vaut mieux louer une voiture plutôt que de faire l'excursion.
— Pourquoi, c'est pas terrible avec le club ?
— Disons que ça coûte une blinde, et qu'ils ont un planning à respecter. Si, par exemple, tu veux manger une glace pendant que tu te balades, avec l'excursion, c'est pas possible.
— Si tu veux mon avis, ajoutai-je en souriant face à sa remarque, il vaut mieux louer une voiture plutôt que de faire l'excursion.
— Pourquoi, c'est pas terrible avec le club ?
— Disons que ça coûte une blinde, et qu'ils ont un planning à respecter. Si, par exemple, tu veux manger une glace pendant que tu te balades, avec l'excursion, c'est pas possible.
Elle sembla réfléchir.
— Le souci, c'est que je devrais me balader seule. Manon, ma sœur, n'aime pas trop les visites ; elle préfère se prélasser à l'hôtel, en cherchant quel mec elle pourrait remonter dans sa chambre.
Je rougis légèrement lorsqu'elle mentionna les penchants de sa sœur ; elle afficha un large sourire en me voyant ainsi. Elle l'avait très certainement fait exprès, ce qui m'amusa également.
— Si tu veux, pour la voiture, on peut faire un compromis.
Elle me regarda, intriguée, mais elle me laissa continuer sans rien dire.
— Mes parents et moi avons l'habitude de louer la voiture trois jours. Le truc, c'est que c'est moins cher de la louer six jours que deux fois trois jours. Du coup, ce qu'on pourrait faire, c'est que mes parents paieraient pour six jours, et tu leur rembourserais la moitié. Du coup, nous l'avons chacun trois jours, et le tout moins cher, donc tout le monde est gagnant.
Son visage ne cacha rien de son intérêt pour la démarche. Après tout, les clubs de vacances tels que celui-ci étant de véritables machines à fric, la moindre stratégie pour économiser de l'argent (et pas qu'un peu, dans notre cas) était plus qu'enivrante.
— Et si tu ne veux pas te balader seul, je peux venir avec toi. Ça ne me dérange pas.
Elle me regarda fixement, comme si elle essayait de déceler quelque chose. Seulement, elle sembla ne rien découvrir.
— Tu es sûr que ça ne te dérangera pas ?
— Certain.
— Même si je parle de sexe pendant tout le trajet ?
— Alors je t'écouterai raconter ds histoires de bites et de culs, et peut-être même que j'en raconterai aussi, répondis-je en me forçant à ne pas me sentir gêné.
— Certain.
— Même si je parle de sexe pendant tout le trajet ?
— Alors je t'écouterai raconter ds histoires de bites et de culs, et peut-être même que j'en raconterai aussi, répondis-je en me forçant à ne pas me sentir gêné.
Louane fit un pas en arrière en riant.
— Si je m'attendais à ça, répondit-elle. D'accord, je marche. Tu as intérêt à avoir plein de trucs à raconter, parce que je ne vais pas te lâcher.
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Commentaires ()
J'ai adoré! Cependant, j'aurais peur de terrifié un jeune homme que je ne connais pas en l'abordant en parlant aussi ouvertement de sexe. Puis c'est tellement plus excitant de faire monter la température en douceur :P
bref voyons la suite de cette histoire intrigante sinon merci pour ce nouveau chapitre.