Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À l'ombre de ses ailes — Chapitre 5 · Un couple tout neuf
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À l'ombre de ses ailes
Chapitre 5 · Un couple tout neuf
— Ça sent drôlement bon dans ta cuisine…
— Juste du café et des toasts grillés. Viens, le petit déjeuner est prêt.
— Attends ! Je peux avoir un petit… bisou ? Je ne l'ai pas mérité ?
— Oh que si ! Mais j'avoue que mes reins sont en compote. Tu es impressionnant. La taille de ton… il doit avoir ravi bien d'autres femmes. Je trouve étrange que tu sois toujours seul à ton âge.
— Mais… je n'ai pas dit que je n'avais jamais couché. Par contre je n'ai jamais eu l'envie de faire un bout de chemin avec celles qui ont partagé… cela !
— Ah ? Aucune donc ne t'a inspiré au point de t'attacher ?
— Si ! Une… toi !
— Menteur avec ça ?
— Pas le moins du monde. Tu m'as ensorcelé. Je ne voudrais pas t'ennuyer avec mes idées, mais j'aimerais te dire que je t'aime.
— Juste du café et des toasts grillés. Viens, le petit déjeuner est prêt.
— Attends ! Je peux avoir un petit… bisou ? Je ne l'ai pas mérité ?
— Oh que si ! Mais j'avoue que mes reins sont en compote. Tu es impressionnant. La taille de ton… il doit avoir ravi bien d'autres femmes. Je trouve étrange que tu sois toujours seul à ton âge.
— Mais… je n'ai pas dit que je n'avais jamais couché. Par contre je n'ai jamais eu l'envie de faire un bout de chemin avec celles qui ont partagé… cela !
— Ah ? Aucune donc ne t'a inspiré au point de t'attacher ?
— Si ! Une… toi !
— Menteur avec ça ?
— Pas le moins du monde. Tu m'as ensorcelé. Je ne voudrais pas t'ennuyer avec mes idées, mais j'aimerais te dire que je t'aime.
Elle s'était plongée dans la dégustation de sa tartine beurrée et confiturée sans répondre à ses propos. Alors lui avait cessé de parler pour avaler avec gourmandise son petit déjeuner. Il y avait si longtemps que ça n'arrivait plus ce genre de partage au saut du lit. Un moment il se perdit dans des pensées idiotes, tentant de se remémorer la dernière fois où il avait savouré un tel plaisir. Ça remontait à si loin que ses souvenirs lui faisaient défaut. La femme en déshabillé transparent qui buvait avec grâce un café fumant avait une classe folle.
Le petit déjeuner avait des allures de fête. Malo ressentait pour Claude une attirance qui visiblement n'était pas feinte. Elle se levait pour desservir la table à l'issue de leur mangeaille quand il lui saisit le poignet.
— Attends ! Laisse-moi au moins le temps de poser les tasses sur l'évier. Tu ne voudrais pas en plus casser la vaisselle.
— Non ! Loin de moi cette idée, je veux juste te serrer contre moi. Tu es radieuse au saut du lit, le matin.
— Il faut dire que le régime auquel tu m'as soumis a de quoi remettre en forme toutes les femmes du monde, Malo.
— Tu… tu as vraiment apprécié ? Tu ne me dis pas cela pour me faire plaisir ?
— Allons, quand c'est nul c'est nul et je sais le dire, je te l'assure. Par contre si c'est bien et bon, il faut le souligner également et là… j'ai eu le nec le plus ultra. La qualité alliée à la quantité, de quoi devrais-je me plaindre ? Tu as des regrets, toi ?
— Aucun jusque-là. Mais ils vont peut-être arriver vite.
— Comment ça ?
— Si je te perds maintenant, je ne trouverai plus jamais ce genre d'alliance. La beauté et la séduction, la tendresse et le savoir-vivre. Un si doux mélange duquel je suis tombé amoureux de suite.
— Oui ? Moi j'ai besoin de réfléchir. C'est tout nouveau, trop frais pour moi. Mais rassure-toi, je vais te revoir, sans aucun doute, vite, très vite.
— C'est promis ?
— Oui juré, craché et cochon qui s'en dédit. Allons fais-moi au minimum confiance. Je ne suis pas aussi prompte que toi à m'enflammer, mais c'est sûr que j'ai adoré ce que nous avons partagé. Nous nous reverrons je te le promets.
— Merci… je t'aime.
— Non ! Loin de moi cette idée, je veux juste te serrer contre moi. Tu es radieuse au saut du lit, le matin.
— Il faut dire que le régime auquel tu m'as soumis a de quoi remettre en forme toutes les femmes du monde, Malo.
— Tu… tu as vraiment apprécié ? Tu ne me dis pas cela pour me faire plaisir ?
— Allons, quand c'est nul c'est nul et je sais le dire, je te l'assure. Par contre si c'est bien et bon, il faut le souligner également et là… j'ai eu le nec le plus ultra. La qualité alliée à la quantité, de quoi devrais-je me plaindre ? Tu as des regrets, toi ?
— Aucun jusque-là. Mais ils vont peut-être arriver vite.
— Comment ça ?
— Si je te perds maintenant, je ne trouverai plus jamais ce genre d'alliance. La beauté et la séduction, la tendresse et le savoir-vivre. Un si doux mélange duquel je suis tombé amoureux de suite.
— Oui ? Moi j'ai besoin de réfléchir. C'est tout nouveau, trop frais pour moi. Mais rassure-toi, je vais te revoir, sans aucun doute, vite, très vite.
— C'est promis ?
— Oui juré, craché et cochon qui s'en dédit. Allons fais-moi au minimum confiance. Je ne suis pas aussi prompte que toi à m'enflammer, mais c'est sûr que j'ai adoré ce que nous avons partagé. Nous nous reverrons je te le promets.
— Merci… je t'aime.
Malo avait de nouveau passé sa main sous la nuisette. Rien ne venait stopper cette patte dans sa course vers le sexe féminin totalement libre. Les doigts furetèrent un instant dans la toison pubienne. Elle était assurément une vraie brune. Puis un majeur reprit possession de cette fente encore humide des frasques du petit matin, avant le lever. Claude se pressa contre le torse poilu de son compagnon de cuissage. Elle dut monter sur la pointe des pieds pour l'embrasser. Le baiser scellait le serment qu'elle venait de lui faire. Il la souleva d'un coup, gardant sa louche avec un doigt planté en elle.
Portée par cette force de la nature, elle atterrit les fesses sur le plan de travail en granit contigu à l'évier. Claude le corps en arrière, les jambes largement ouvertes, avait conscience de son obscénité. Mais la bouille de ce monstre qui venait de pointer son nez entre ses cuisses l'empêcha d'y songer trop. Il finit son petit déjeuner par un dessert hors du commun. La langue qui léchait les babines du sexe de Claude remplissait la cuisine de bruits incongrus. Mais elle appréciait ce qu'il lui faisait. Sa seule réponse fut de lui maintenir la caboche contre sa fourche en gémissant fortement.
Il ne cherchait que son plaisir à elle. Sans vraiment penser à s'occuper de lui. Il savait qu'il aurait de quoi être ravi au moment où il le déciderait. Elle ne pouvait plus rien lui refuser et quand il approcha son énorme boudin de la chatte engluée de salive et de ses sécrétions féminines, la brune n'eut qu'un « ouf » de soulagement. Une fois en elle, en la maintenant pour qu'elle ne bouge plus, il lui labourait le sexe à un rythme soutenu. Les gémissements de la belle cédaient la place à des cris plus rauques. Signe qu'elle prenait du plaisir à être ainsi jardinée…
— oooOooo —
Le mois suivant cette relation plaisante, les deux échangèrent souvent. Par téléphone et par le biais également de leurs ordinateurs. L'ère de l'électronique servait de tremplin à tant d'amour depuis son avènement. Claude finalement s'était attaché à ses appels quasi quotidiens du nounours imposant et lui, lui susurrait toujours davantage de mots doux. Si son cœur ne s'emballait pas, Claude se devait de reconnaitre qu'elle n'était pas indifférente à la voix feutrée de Malo. Il souhaitait la revoir, mais elle ne précipitait pas leurs retrouvailles. Pas parce qu'elle les refusait absolument, seulement elle voulait laisser murir ses sentiments pour cet homme.
Alors ce matin-là, il insistait encore sans pour autant être lourd. Claude songea que le week-end qui allait commencer pouvait s'avérer riche en évènements et elle proposa à l'homme de venir la rejoindre. Il n'eut aucune hésitation bien sûr. Ensuite, elle passa le plus clair de sa matinée dans son jardin. Ses roses demandaient des soins continus en cette saison. Alors qu'elle déjeunait seule dans sa cuisine, la sonnerie du portail se mit à grelotter. Elle pensa que Malo était bien pressé et qu'il avait dû avancer l'heure de son arrivée. En ouvrant le visiophone, elle s'aperçut en fait que son visiteur n'était pas celui qu'elle attendait.
Devant les portes closes, la frimousse avenante de Catherine scrutait l'œil de la caméra.
— Hello ! Claude, je passais dans le coin, alors je n'ai pas résisté à l'envie de venir te rendre une petite visite.
— Je t'ouvre ma belle. Tu descends avec ta voiture dans la cour intérieure ?
— Oui… si tu veux. Sinon, je laisse mon véhicule ici.
— Non, viens…
— Je t'ouvre ma belle. Tu descends avec ta voiture dans la cour intérieure ?
— Oui… si tu veux. Sinon, je laisse mon véhicule ici.
— Non, viens…
Les deux femmes s'étreignaient dans des embrassades à n'en plus finir. Heureuses de se retrouver après une longue période où elles n'avaient plus communiqué. Catherine était toujours aussi pimpante et fraiche. Mais elle remarqua de suite dans les allures de son amie-amante un subtil changement. La réapparition de celle-ci dans l'univers quelque peu chamboulé de la brune ne l'empêchait pas d'être contente de la revoir.
— Tu es toute guillerette. Tu as trouvé quelqu'un ? Je veux dire tu as rencontré un beau mâle ? Une belle gazelle ?
— Oh, c'est toute une histoire. J'ai effectivement quelqu'un avec qui j'entretiens un début de relation amicale.
— Amicale ? Allons, ne me dis pas que tu n'as pas encore conclu. Ce n'est pas sérieux.
— Tu es bien curieuse, tu veux tout savoir sans rien payer. L'histoire est longue et je n'ai guère envie d'en parler.
— Tu me gardes pour le week-end ? Comme ça lundi, j'irai directement à mon rendez-vous depuis ici. Et tu auras le temps de tout me raconter…
— Ah ! C'est-à-dire que…
— Je vois. Tu dois donc voir le Monsieur… c'en est un ? Tu dois le voir ce week-end ?
— Oui. Il arrive ce soir et ça fait presque un mois que nous ne nous sommes pas revus. Je ne sais pas…
— Je me ferai toute petite. Et puis mon Dieu, c'est le moment de me présenter l'oiseau rare, non ? Tu ne voudrais pas partager ?
— Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée, un bon plan. Partager… pas certaine que ce programme lui plaise à lui.
— Et à toi ? Ça te plairait ou pas ? C'est seulement ça l'important !
—… Oui, ton point de vue se défend. Mais je ne voudrais pas l'effaroucher.
— Oh ! Les hommes se laissent facilement tenter, crois-en ma vieille expérience.
— Oh, c'est toute une histoire. J'ai effectivement quelqu'un avec qui j'entretiens un début de relation amicale.
— Amicale ? Allons, ne me dis pas que tu n'as pas encore conclu. Ce n'est pas sérieux.
— Tu es bien curieuse, tu veux tout savoir sans rien payer. L'histoire est longue et je n'ai guère envie d'en parler.
— Tu me gardes pour le week-end ? Comme ça lundi, j'irai directement à mon rendez-vous depuis ici. Et tu auras le temps de tout me raconter…
— Ah ! C'est-à-dire que…
— Je vois. Tu dois donc voir le Monsieur… c'en est un ? Tu dois le voir ce week-end ?
— Oui. Il arrive ce soir et ça fait presque un mois que nous ne nous sommes pas revus. Je ne sais pas…
— Je me ferai toute petite. Et puis mon Dieu, c'est le moment de me présenter l'oiseau rare, non ? Tu ne voudrais pas partager ?
— Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée, un bon plan. Partager… pas certaine que ce programme lui plaise à lui.
— Et à toi ? Ça te plairait ou pas ? C'est seulement ça l'important !
—… Oui, ton point de vue se défend. Mais je ne voudrais pas l'effaroucher.
— Oh ! Les hommes se laissent facilement tenter, crois-en ma vieille expérience.
Ces mots-là venaient d'entrainer une hilarité inconditionnelle chez les deux femmes. Après tout, qui vivrait verrait et il était temps de songer à ce diner qui serait peut-être, le début de l'attendrissement de ce Malo dont Claude racontait avec forces détails la rencontre. Elle ne tarissait plus d'éloges sur les qualités du gaillard et Catherine comprenait que son amie pensait avoir découvert la huitième merveille du monde. Elle essaya d'imaginer ce type qui subjuguait autant la brune. S'il avait fait un pareil effet à son amie, il devait valoir son pesant de cacahouètes. Tout en préparant un bon repas, les deux donzelles se narraient quelques anecdotes croustillantes dont les mâles faisaient souvent les frais.
À l'heure dite, Malo se présenta au portail. Claude ouvrit de suite les deux vantaux et il vint se garer, découvrant la présence d'un autre véhicule. La brune dans l'entrée l'attendait déjà. Il s'approcha d'elle, l'enlaça pour l'embrasser et elle ne fit aucune difficulté pour lui donner ses lèvres. Quand enfin ils reprirent un peu d'air, en relevant la tête, dans le champ de vision de l'homme une jolie rousse les regardait avec un large sourire. De suite elle s'avança vers le couple
— Bonsoir ! Je me présente : Catherine, une amie de Claude !
— Malo ! Enchanté alors de faire votre connaissance… je ne savais pas que tu n'étais pas seule mon ange.
— Oh ! Elle ne savait pas que je serais là sans doute ! Je suis venue comme un cheveu sur la soupe. Et je me suis plus ou moins imposée pour ce week-end. Ça ne vous dérange pas j'espère, Malo.
— Ben non ! Si Claude vous garde, elle a ses raisons et les amies de mon amie…
— Oui ? Je ne savais pas pour vous deux… sinon je me serais abstenue.
— Malo ! Enchanté alors de faire votre connaissance… je ne savais pas que tu n'étais pas seule mon ange.
— Oh ! Elle ne savait pas que je serais là sans doute ! Je suis venue comme un cheveu sur la soupe. Et je me suis plus ou moins imposée pour ce week-end. Ça ne vous dérange pas j'espère, Malo.
— Ben non ! Si Claude vous garde, elle a ses raisons et les amies de mon amie…
— Oui ? Je ne savais pas pour vous deux… sinon je me serais abstenue.
L'homme devant les deux femmes avait une stature rare, imposante. Il sembla plus grand, plus fort encore à Claude, que lors de son premier passage. Catherine n'avait d'yeux que pour ces mains immensément larges, hors norme. Des mains qui devaient bien être deux fois plus grandes que les siennes. Elle s'imagina ce que celles-ci pouvaient avoir comme avantages. Et son sourire entendu illumina son visage. Son amie devait déjà en connaitre les bienfaits. Elle se lovait contre son mâle avec délectation, chatte au possible.
Une manière de faire savoir à la rousse que c'était à elle, une façon de revendiquer sa propriété au vu et au su de sa copine ? Si ce n'était pas cela, ça y ressemblait fortement. Dans les regards de la bête humaine qui serrait de près la toute petite chose qu'était Claude, il y avait une sorte d'incompréhension. Pourquoi cette blonde à la chevelure virant au roux s'ingéniait-elle à le fixer de la sorte ? Il se demanda d'un coup si elle ne le draguait pas ouvertement. Elle aussi présentait de jolis appâts, des atouts que bien des hommes auraient aimé tenir à leur disposition. Il repensa à Dimitri.
Quelque part, elle avait des airs qui plairaient sans doute à ce goujat. Puis il se reprit à songer d'une autre manière. Après tout son jugement s'avérait peut-être trop hâtif. Sa façon de le reluquer n'était peut-être pas si vicieuse que cela. Il extrapolait trop rapidement. Claude, elle attendait un geste pour se rassurer. Sa présence ici de toute évidence plaisait à la brune. Le reste n'offrait aucune importance. Puis cette nuit, dans l'intimité de son grand lit… il savourait déjà ces retrouvailles attendues.
— Bien ! Si nous passions à table. Il fait si bon que nous avons installé les couverts sur la terrasse. Tu t'imagines Malo, deux femmes ont cuisiné pour toi un menu de fête.
— Je m'en pourlèche déjà les babines. Et si mon odorat ne me trompe pas, mon nez sent des trucs plutôt sympathiques.
— Heureuse de voir que Claude et moi n'avons pas perdu notre temps et que vous avez la reconnaissance du ventre.
— Attendons d'avoir tout de même gouter, on ne sait jamais… Tu pourrais être déçu mon bon Malo.
— Déçu ? Rien ne peut me décevoir chez toi. Et puisque ce repas est l'œuvre de quatre mains, je suis certain que c'est aussi avec le cœur que vous l'avez réalisé.
— Pour Claude, c'est plus que sûr. Moi je suis plus circonspecte… je demande à voir et à savoir.
—… ! Vous parlez de quoi Catherine ?
— Oh ! Mais de tous les éloges dont notre chère amie m'a rebattu les oreilles depuis mon arrivée ici.
— Elle vous a parlé de moi ? En bien j'espère !
— Si tel n'était pas le cas, je ne crois pas que vous seriez à cette table à prendre l'apéro ce soir.
— L'apéro ! Mon Dieu, je manque à tous mes devoirs de femme d'intérieur. Vous prendrez quoi ? J'ai du champagne au frais… une coupette pour tout le monde ? Ou tu préfères quelque chose de plus corsé, Malo ? Toi Cathy, je connais ton addiction aux bulles…
— Eh bien ! Me voici cataloguée comme une buveuse de champagne. Mais là elle a raison notre chère Claude !
— Pour moi la coupe m'ira parfaitement… donc on ne changera pas une équipe qui gagne.
— Je m'en pourlèche déjà les babines. Et si mon odorat ne me trompe pas, mon nez sent des trucs plutôt sympathiques.
— Heureuse de voir que Claude et moi n'avons pas perdu notre temps et que vous avez la reconnaissance du ventre.
— Attendons d'avoir tout de même gouter, on ne sait jamais… Tu pourrais être déçu mon bon Malo.
— Déçu ? Rien ne peut me décevoir chez toi. Et puisque ce repas est l'œuvre de quatre mains, je suis certain que c'est aussi avec le cœur que vous l'avez réalisé.
— Pour Claude, c'est plus que sûr. Moi je suis plus circonspecte… je demande à voir et à savoir.
—… ! Vous parlez de quoi Catherine ?
— Oh ! Mais de tous les éloges dont notre chère amie m'a rebattu les oreilles depuis mon arrivée ici.
— Elle vous a parlé de moi ? En bien j'espère !
— Si tel n'était pas le cas, je ne crois pas que vous seriez à cette table à prendre l'apéro ce soir.
— L'apéro ! Mon Dieu, je manque à tous mes devoirs de femme d'intérieur. Vous prendrez quoi ? J'ai du champagne au frais… une coupette pour tout le monde ? Ou tu préfères quelque chose de plus corsé, Malo ? Toi Cathy, je connais ton addiction aux bulles…
— Eh bien ! Me voici cataloguée comme une buveuse de champagne. Mais là elle a raison notre chère Claude !
— Pour moi la coupe m'ira parfaitement… donc on ne changera pas une équipe qui gagne.
La brune s'était levée et de leur place sur la terrasse, les deux autres entendirent, provenant de la cuisine le cliquetis des verres qui s'entrechoquaient. Elle revint avec les bras chargés. Le repas ensuite se déroula sous les meilleurs auspices. Tout était bon, et l'atmosphère agréable, conviviale faisait que tous riaient. Pourtant l'idée de Catherine tournait encore dans la tête de Claude. Plus la fin du repas avançait et plus elle se demandait si c'était possible. Encore aurait-il fallu oser poser la question au principal intéressé.
Catherine qui n'avait pas la langue dans sa poche tenait le crachoir à Malo autant qu'à son amie. Elle aida Claude à desservir la table, puis seules toutes deux dans la cuisine, loin des oreilles du mâle, elle lui murmura quelques mots.
— Alors ? Tu crois qu'il serait partant pour un plan à trois ?
— Écoute, je n'en sais rien. Et je ne vais pas lui demander… Tu comprends ?
— Mais toi ? Tu serais d'accord ?
—… ! Je ne sais pas vraiment
— Tu me donnes carte blanche ? Si c'est non et bien tant pis, mais j'aurai essayé. Ça te va ? Oui ou non ?
— Attends… qu'est-ce que tu veux faire ?
— Laisse-moi arranger cela, je n'ai besoin que de ton consentement. Le sien viendra ou pas, nous allons le vérifier bientôt. Bon vas-y emporte le café, je m'occupe des tasses. Ne le faisons pas trop attendre. Nous sommes bien en phase ? Tu me laisse gérer cette affaire ?
—… Si tu le dis, on verra bien !
— Écoute, je n'en sais rien. Et je ne vais pas lui demander… Tu comprends ?
— Mais toi ? Tu serais d'accord ?
—… ! Je ne sais pas vraiment
— Tu me donnes carte blanche ? Si c'est non et bien tant pis, mais j'aurai essayé. Ça te va ? Oui ou non ?
— Attends… qu'est-ce que tu veux faire ?
— Laisse-moi arranger cela, je n'ai besoin que de ton consentement. Le sien viendra ou pas, nous allons le vérifier bientôt. Bon vas-y emporte le café, je m'occupe des tasses. Ne le faisons pas trop attendre. Nous sommes bien en phase ? Tu me laisse gérer cette affaire ?
—… Si tu le dis, on verra bien !
Malo n'avait pas entendu les deux femmes discuter. Elles étaient de nouveau assises face à lui et le café avait un arôme appétissant. Il se prit à sourire intérieurement, les filles aussi semblaient appétissantes. Et sa Claude lumineuse au possible lui renvoyait une image de bonheur. Mais elle avait par instant des attitudes qui la rendaient ombrageuse. Un souci quelque part ? Pas question d'en débattre devant la bonne copine. Il poserait la question au lit. Si naturellement elle ne lui donnait pas une chambre loin d'elle. Ils avaient tous fini « le jus » et ni Claude ni lui ne s'attendaient à la proposition saugrenue de Catherine.
— La nuit est chouette. Il fait chaud, vous ne trouvez pas ?
—… ?
— Si on allait se faire un bain de minuit ? Ça ne vous dirait pas d'aller piquer une tête dans le lac ? Après tout, il est là, telle une grande baignoire qui nous tend les bras, qu'en dites-vous ?
— Euh… je n'ai pas pris de maillot de bain…
— Bof ! Il fait nuit et personne ne s'offusquerait si nous ne portions rien sur nous. Allez ! Ne soyez pas rabat-joie tous les deux… Viens ma Claude ! Allons-y ! Et vous, vous faites comme vous voulez. Vous suivez ou nous attendez là !
—… ?
— Si on allait se faire un bain de minuit ? Ça ne vous dirait pas d'aller piquer une tête dans le lac ? Après tout, il est là, telle une grande baignoire qui nous tend les bras, qu'en dites-vous ?
— Euh… je n'ai pas pris de maillot de bain…
— Bof ! Il fait nuit et personne ne s'offusquerait si nous ne portions rien sur nous. Allez ! Ne soyez pas rabat-joie tous les deux… Viens ma Claude ! Allons-y ! Et vous, vous faites comme vous voulez. Vous suivez ou nous attendez là !
Elle avait déjà attrapé sa copine par le poignet et elles filaient en courant vers le ponton au fond de la pelouse. Un peu estomaqué, Malo un court moment décontenancé, finit par se lever pour les rejoindre. En se rapprochant, il vit les deux femmes qui se débarrassaient de leurs vêtements. Catherine jetait alors sa jupe sur le sol de bois, puis Claude également retirait la sienne. Mais il ne s'attendait pas à ce que les deux là, se mettent totalement à poils. Et sans aucun remord deux femelles en riant, formaient deux taches blanches sur le fond plus sombre de l'eau mouvante.
Il était encore à deux mètres d'elles que la rousse sautait la tête la première dans le bouillon. Immédiatement son amie tourna son visage vers l'homme qui en était bouche bée. Et il crut remarquer sur cette bouille joyeuse, un clin d'œil. La gerbe d'eau qui d'un coup jaillissait à l'endroit où elle venait de plonger faillit éclabousser Malo encore vêtu. Pourquoi être plus royaliste que le roi ? En deux temps et trois mouvements, il se défringua pour les rejoindre. Il n'eut qu'une seule seconde d'hésitation avant de quitter son slip.
Au diable la pudeur, après tout, elles n'avaient pas eu peur de se montrer dans le plus simple appareil. Il cherchait des yeux les silhouettes qui flottaient à quelques mètres du bord. Et d'un seul élan, il se surprit lui aussi, à piquer une tête dans la masse aussi grise que le ciel qui la couvrait. Et l'impact lui parut être du genre frisquet. L'eau n'avait rien de chaude. Mais une fois dans l'élément liquide, la fraicheur s'oubliait rapidement. Il fit quelques mouvements pour aller au-devant des deux baigneuses.
Claude se prit au jeu et força sur ses bras. Plus il tentait de la rejoindre, plus elle s'éloignait de lui. Elle était meilleure que lui dans cet exercice de natation. Il allait abandonner sa poursuite lorsqu'il se sentit frôlé par en dessous. Sans comprendre ce qui lui arrivait, Malo était surpris par ce qui venait de se passer. Un poisson venait-il de surgir du fond sous son ventre ? Il eut comme un mouvement de recul. Impossible de voir à plus de deux mètres dans cette nuit aqueuse. Enfin alors qu'il prenait garde à ne pas boire une tasse, il distingua la forme claire qui revenait vers lui. Claude ou Catherine ? Et le phénomène se reproduisit.
Cette fois, il savait que c'était une des deux femmes qui nageait sous la surface et qui venait jouer à l'effleurer. Instinctivement il se laissa couler après avoir pris une gorgée d'air. La chevelure de celle qui essayait de passer sous lui, lui indiquait que Catherine s'amusait. Il lui attrapa le poignet au passage et elle vint d'un coup se coller contre lui. C'est ensemble qu'ils émergèrent pour respirer. La rousse entourait maintenant de ses deux jambes le torse de l'homme. Malo avait bien du mal de ne pas s'enfoncer sous la surface.
Catherine se frottait littéralement à lui et comme aucun des deux n'était vêtu… elle devait bien sentir son sexe qui même au repos gardait des dimensions respectables. Elle lui prit la caboche et cherchait ses lèvres, sans pour autant arrêter de se vautrer sur son bas ventre. Et dans le dos de Malo, une autre flèche blanche venait de s'arrimer à ses épaules. Claude les avait rattrapés et se cramponnait à lui. Il prit un peu d'air et se laissa descendre pour échapper aux deux harpies qui le ligotaient de leurs bras tentaculaires.
Pas une ne tenta de le suivre. Il s'éloigna sous la surface d'une brasse énergique. Quand il remonta pour crever l'écran liquide, les deux filles riaient à trois ou quatre mètres de l'endroit où il avait plongé. Il fila aussi vite qu'il le pouvait sur la berge. Et les deux naïades flottaient toujours sans se soucier de sa sortie du bain. L'homme réalisa soudain que personne n'avait songé aux serviettes. Et même s'il faisait bon son corps mouillé n'arrivait pas à se réchauffer. Il se saisit de ses frusques et partit en direction de la terrasse. Là, sous la lampe restée allumée, il grelotta un moment, avant que Claude ne vienne le retrouver.
Elle non plus n'avait pas jugé bon de passer ses vêtements, sans doute pour les mêmes raisons que lui. Elle lui déposa un bisou sur la joue avant d'entrer dans la maison. Après quelques secondes elle revint, tenant à la main deux draps de bain.
— Tiens ! Ne va pas attraper la mort. Essuie-toi. Je vais porter celle-ci à Cathy.
— Non donne ! Je vais aller lui donner ! Essuie-toi ma belle, tu es toute trempée. Tu risques aussi de t'enrhumer à trainer aussi peu habillée.
— Non donne ! Je vais aller lui donner ! Essuie-toi ma belle, tu es toute trempée. Tu risques aussi de t'enrhumer à trainer aussi peu habillée.
Il éclata de rire. La rousse aussi avançait vers eux.
— Bree ! C'est quand on sort qu'on s'aperçoit qu'elle n'est pas chaude, ou c'est l'air de la nuit qui a fraichi ?
— Tenez ! Frictionnez-vous avant de choper un refroidissement.
— Oh ! Il n'y a pas vraiment de risque, vous m'avez échauffé suffisamment le sang…
— Moi ? Mais…
— J'avoue que si ce que j'ai senti, c'est bien ce que je crois… Claude ne doit pas s'ennuyer en votre compagnie.
—…
— Oui ! Ce truc que vous ne cachez pas, c'est son état normal ou vous êtes déjà en forme ?
— Quoi ? Mais je…
— Pourquoi toujours résister ? Je sais bien moi que vous avez envie de nous baiser les deux. Alors moi je veux bien aussi partager avec mon amie Claude. Voire même vous faire votre fête toute seule si elle ne vient pas jouer avec nous.
— Tenez ! Frictionnez-vous avant de choper un refroidissement.
— Oh ! Il n'y a pas vraiment de risque, vous m'avez échauffé suffisamment le sang…
— Moi ? Mais…
— J'avoue que si ce que j'ai senti, c'est bien ce que je crois… Claude ne doit pas s'ennuyer en votre compagnie.
—…
— Oui ! Ce truc que vous ne cachez pas, c'est son état normal ou vous êtes déjà en forme ?
— Quoi ? Mais je…
— Pourquoi toujours résister ? Je sais bien moi que vous avez envie de nous baiser les deux. Alors moi je veux bien aussi partager avec mon amie Claude. Voire même vous faire votre fête toute seule si elle ne vient pas jouer avec nous.
Il avait seulement baissé le menton et il se souvenait que seul le haut de son corps se trouvait camouflé par la serviette. Plus bas sa bite était belle et bien apparente. La femme se rinçait l'œil et ne se privait pas de chouffer le bigoudi, pourtant flaccide.
— Eh ! Pas mal du tout. Vous me la prêterez à moi aussi ?
— Hein ?
— Vous faites exprès ou vous êtes sourd ? Vous jouerez aussi avec moi, ce machin-là est un régal pour les yeux.
—… Vous… vous êtes encore plus folle que je ne le pensais.
— Hein ?
— Vous faites exprès ou vous êtes sourd ? Vous jouerez aussi avec moi, ce machin-là est un régal pour les yeux.
—… Vous… vous êtes encore plus folle que je ne le pensais.
Du coup cette réflexion faite à haute voix, ne pouvait que faire son petit effet dans le crâne de Malo. La queue bien entendu commençait à se redresser et ses proportions augmentaient avec rapidité. Mais l'autre non contente du résultat, appelait son amie.
— Claude, Claude, vient voir ! Ton mâle bande comme un malade. Il a une de ces triques !
— Mais ça ne va pas la tête. Vous… êtes folle ou quoi ?
— Claude, je peux toucher un peu le paquet de ton mec ? Allons, viens nous retrouver. Bon sang ! Qu'est-ce que tu attends ?
— Mais ça ne va pas la tête. Vous… êtes folle ou quoi ?
— Claude, je peux toucher un peu le paquet de ton mec ? Allons, viens nous retrouver. Bon sang ! Qu'est-ce que tu attends ?
La maitresse des lieux depuis sa cuisine percevait les accents aigus de la voix de sa potine. Sans pour cela savoir ce que Cathy racontait, il lui parut qu'elle l'appelait. Sans se presser, avec une serviette sur les reins, elle vint s'adosser au chambranle de la porte-fenêtre ouverte. La rousse se tenait proche de Malo et sa main empoignait le sexe de l'homme. De sa position, Claude ne pouvait pas rater cette vision d'une petite main empoignant un véritable tuyau d'une taille impressionnante. Elle suivit avec un regard un peu flou les mouvements du poignet de sa copine. Cette cochonne branlait désormais cette sorte de pieu.
À y bien songer, la chose n'avait que des proportions correctes, compte tenu de la corpulence du mec. Catherine s'escrimait toujours sur le mandrin. Elle secouait la mèche en la tenant des deux mains et le gland tout entier sortait des paumes serrées sur la tige. Curieusement, chez Claude, il n'y avait aucune jalousie. Non ! Juste un émerveillement de voir son invitée masturber ce type qui était sans nul doute venu pour la baiser. Et lui ne cherchait pas à tripoter la rousse. Il se contentait de subir les attouchements virulents de la donzelle. La brune frissonna devant cet équipage si peu assorti.
Elle sut d'un coup que Catherine allait se mettre à genoux. C'était évident qu'elle était en chaleur et qu'elle ne se préoccupait plus de demander son avis à celle qui la recevait sous son toit. Pour cette furie en rut, il n'y avait guère de tabous. Claude suivit le spectacle hallucinant des longues quilles de la branleuse qui fléchissaient lentement. Le visage de la belle rasait le torse de Malo. Un petit bout rose se frayait un passage entre la poitrine et le nombril. Les bras ballants, le visage grimaçant Malo laissait faire cette langue qui lui pourvoyait des sensations mitigées.
Si seulement Claude intervenait. Ça lui donnerait un prétexte pour la repousser. La génuflexion entreprise par la femme en chaleur avait amené sa bouche au niveau du membre qui lui ne se tracassait nullement des états d'âme de son proprio. La queue glissa entre les lèvres entrouvertes de la dame pour une pipe mémorable. La bouche ne suçait que la partie que les deux pattes féminines ne pouvaient pas contenir. Le regard fixé sur cette fellation hors norme, Claude ne ressentait absolument aucune once de dépit. Juste un petit remue-ménage au fond de son ventre, une envie encore contenue, un appel au sexe.
Malo résistait de moins en moins aux gémissements que la dévoreuse de queue lâchait. Il s'agissait simplement de maintenir le cap pour elle et le gouvernail lui se taillait la part belle. La frimousse de la brune apparut dans l'encadrement de la porte donnant sur la terrasse. Les battoirs de l'homme venaient de se placer sur les épaules de la rousse. Il fit mine de la repousser, mais elle s'agrippait telle une forcenée aux cuisses du gars debout. Les yeux révulsés, lui ne savait plus que faire. Et c'est encore Claude qui vint sauver la situation. Derrière le couple bizarre, formé d'une femme en prière et d'un homme enchâssé en elle, elle murmura dans la nuit.
— Vous êtes beaux tous les deux. J'adore ce spectacle que vous m'offrez. Je, vous en prie, ne vous préoccupez pas de ma présence. Continuez, s'il vous plait ! Faites comme si je n'étais pas là. Oh Cathy… j'aime te voir dans cette position et je souhaite que tu prennes le plus de plaisir possible.
— Humm !
— Ne cherche pas à parler ! Faites-vous plaisir. Malo… tu es trop fort, trop bien monté pour moi… je n'osais pas te le dire, mais je ne pourrais jamais supporter cette monstrueuse bite tous les jours, tous les soirs. À la longue, elle finirait par me déchirer, me faire plus de mal que de bien. Je suis sûre que Cathy par contre pourra t'accueillir sans souci. Alors, vas-y ! Prends là sans te soucier de moi. Montrez-moi comment vous jouissez bien tous les deux. Baise là, pour elle, mais un peu pour moi aussi.
— Humm !
— Ne cherche pas à parler ! Faites-vous plaisir. Malo… tu es trop fort, trop bien monté pour moi… je n'osais pas te le dire, mais je ne pourrais jamais supporter cette monstrueuse bite tous les jours, tous les soirs. À la longue, elle finirait par me déchirer, me faire plus de mal que de bien. Je suis sûre que Cathy par contre pourra t'accueillir sans souci. Alors, vas-y ! Prends là sans te soucier de moi. Montrez-moi comment vous jouissez bien tous les deux. Baise là, pour elle, mais un peu pour moi aussi.
Absorbé par les bienfaits que la bouche lui insufflait, Malo avait perçu les mots de Claude. Et cette fois, ce fut sans aucune pudeur qu'il obtempéra aux injonctions douces de la brune. Elle venait de lui donner un blanc-seing, un sauf-conduit pour finir ce que Catherine avait si bien entamé. Il se baissa légèrement, rattrapa la poupée qui s'activait sur son jonc. En la soulevant par la taille, il la porta sur les quelques mètres qui les séparaient de l'escarpolette plantée sur la terrasse. Il colla son précieux fardeau, figure contre le dossier. Puis sans se départir d'un calme sans faille, il avança simplement le buste.
La croupe rebondie de la rousse sembla avaler une partie de la trique tendue. Mais elle était trop longue pour disparaitre en entier dans cette chatte si bien présentée. Un râle énorme déchira la nuit. L'intromission malgré l'envie de la belle ne se pratiquait pas sans douleur apparemment. L'homme resta un moment immobile avant de mettre en mouvement son bassin. Ses hanches commençaient un ballet qui tirait des soupirs rauques à la rousse. La tenant par les hanches, il allait et venait désormais avec une facilité déconcertante. Et Catherine bramait dans la nuit vosgienne.
Le coït ne dura pas une éternité. La pipe, puis l'excitation de l'attente eurent raison rapidement de la résistance du bonhomme. Mais la dame prise, elle non plus ne contenait plus un orgasme qui couvait. Tous les deux avaient les muscles tétanisés par cette jouissance finale. Claude n'avait pu s'empêcher de poser sa menotte sur sa chatte et elle aussi finalement trouva son compte devant la scène démentielle qui se déroulait devant elle. Ses hanches aussi participèrent à l'effort collectif et son désir se mua en plaisir. Un bonheur presque divin, celui de s'offrir un septième ciel, seule, près d'un couple qui prenait son pied.
— oooOOooo —
La semaine passait à un rythme lent. Le soleil de l'Est apportait une sorte de frénésie et une abondance de touristes. La ligne bleue des Vosges portait tellement bien son nom sous un été azuré. Claude venait d'avoir au téléphone son amie Catherine. Malo et elle filaient le parfait amour. Ce soir, le couple nouveau serait à la maison. Depuis cette fameuse nuit, les choses avaient basculé entre eux. Lui avait bien compris que la brune ne serait jamais à lui et après tout, la rousse avait bien du charme. En plus ce qui ne gâchait rien elle pouvait accueillir en elle un morceau choisi de son anatomie qui en rebutait plus d'une.
Les deux femmes s'étaient revues, les confidences aussi revenues sur le tapis. Claude avait avoué n'être pas vraiment éprise du gigantesque Malo. Leur amitié à tous trois ne s'était plus jamais démentie. Les deux amants s'étaient très rapidement mis en ménage et ils venaient fréquemment en week-end ou passer quelques jours de vacances chez cette si chère amie. Le lieu au bord du lac était aussi un cadre très agréable pour abriter leurs amours débutantes. La brune avait depuis longtemps renoncé à croire qu'elle trouverait un jour son âme sœur.
À leur arrivée la maitresse de maison sut que Catherine avait quelque chose de différent. Plus épanouie, plus en rondeurs, elle affichait une mine superbe. Sur la balancelle, celle du premier soir avec Malo, elle s'était installée et le bonhomme la couvait comme le lait sur le feu. Claude sentait que ces attentions cachaient un secret. Secret que l'autre lui révéla bien vite en refusant de prendre la coupe de vin qu'elle lui servait.
— Je ne peux plus boire. Ça pourrait faire du mal à ce que mon ventre porte depuis quelque temps
— Tu veux dire que… que vous attendez un enfant, Malo et toi ?
— Oui ma Claude. J'ai oublié mes pilules quelques jours…
— Ce qu'elle ne veut pas te dire c'est qu'elle la fait sciemment. Mais je crois que rien ne m'a rendu plus heureux et nous tenions à ce que ce soit toi la première informée.
— Oh ! Mais c'est… super. Je suis si contente pour toi Cathy… enfin, je veux dire pour tous les deux bien entendu.
— Tant mieux parce que nous avons pensé… quand je dis « nous », c'est bien une décision collégiale, nous aimerions que tu sois la marraine de notre bébé.
— Ben… si je m'attendais à cela ! Mais j'en suis ravie, et bien sûr que j'accepte, et avec joie encore. Oh ! Oui ! Merci à vous deux, c'est un honneur.
— Je crois que nous devons surtout te remercier toi, de nous avoir fait nous rencontrer. Sans cette fameuse soirée, il n'y aurait pas de « nous » ! Donc pas de bébé non plus.
— C'est fou, comme je suis contente… j'en tremble, regardez, vous m'en fichez des frissons. Et c'est trop tôt pour demander si c'est une ou un ?
— C'est-à-dire, que nous n'envisageons pas de demander à l'échographie si ce sera une fille ou un garçon. Non, nous préférons le plaisir de la surprise à l'accouchement.
— Vous avez sans doute mille fois raison. C'est pour quand alors ?
— Je suis enceinte de quatre mois…
— Bientôt cinq ma chérie.
— Oui c'est vrai, le temps passe si vite.
— Un, une filleule, ça me fait bizarre de penser que tu vas nous donner un joli poupon rose.
— J'ai eu un peu de mal à y croire aussi. Et j'en aurai sans doute autant à voir revenir mes règles après la naissance. Si tu savais comme c'est sympa de ne pas penser à ce flux de sang tous les mois.
— C'est donc pour cela que je te trouve une mine superbe. Je peux, je peux toucher mon filleul ?
— Oui, viens ! Colle ton oreille là sur ma bedaine. Normalement, tu devrais entendre le petit cœur qui cogne dans mon bidon.
— Tu veux dire que… que vous attendez un enfant, Malo et toi ?
— Oui ma Claude. J'ai oublié mes pilules quelques jours…
— Ce qu'elle ne veut pas te dire c'est qu'elle la fait sciemment. Mais je crois que rien ne m'a rendu plus heureux et nous tenions à ce que ce soit toi la première informée.
— Oh ! Mais c'est… super. Je suis si contente pour toi Cathy… enfin, je veux dire pour tous les deux bien entendu.
— Tant mieux parce que nous avons pensé… quand je dis « nous », c'est bien une décision collégiale, nous aimerions que tu sois la marraine de notre bébé.
— Ben… si je m'attendais à cela ! Mais j'en suis ravie, et bien sûr que j'accepte, et avec joie encore. Oh ! Oui ! Merci à vous deux, c'est un honneur.
— Je crois que nous devons surtout te remercier toi, de nous avoir fait nous rencontrer. Sans cette fameuse soirée, il n'y aurait pas de « nous » ! Donc pas de bébé non plus.
— C'est fou, comme je suis contente… j'en tremble, regardez, vous m'en fichez des frissons. Et c'est trop tôt pour demander si c'est une ou un ?
— C'est-à-dire, que nous n'envisageons pas de demander à l'échographie si ce sera une fille ou un garçon. Non, nous préférons le plaisir de la surprise à l'accouchement.
— Vous avez sans doute mille fois raison. C'est pour quand alors ?
— Je suis enceinte de quatre mois…
— Bientôt cinq ma chérie.
— Oui c'est vrai, le temps passe si vite.
— Un, une filleule, ça me fait bizarre de penser que tu vas nous donner un joli poupon rose.
— J'ai eu un peu de mal à y croire aussi. Et j'en aurai sans doute autant à voir revenir mes règles après la naissance. Si tu savais comme c'est sympa de ne pas penser à ce flux de sang tous les mois.
— C'est donc pour cela que je te trouve une mine superbe. Je peux, je peux toucher mon filleul ?
— Oui, viens ! Colle ton oreille là sur ma bedaine. Normalement, tu devrais entendre le petit cœur qui cogne dans mon bidon.
La brune avait posé son esgourde sur le ventre légèrement arrondi de la rousse. Ce n'était encore que très peu visible à l'œil, mais le toc-toc-toc était bien perceptible là, dans cette panse où il croissait. La propriétaire de la maison du lac avait comme un voile dans le regard alors que ses yeux embués revenaient se noyer dans ceux de ce couple ami. Ce bébé pouvait pousser gentiment dans l'ombre des ailes de ces trois-là ! Il y trouverait un cocon aussi doux qu'un nid et chacun se perdait dans les images d'un joli petit, babillant ses premiers cris dans un asile de verdure, bordé d'une eau d'un bleu limpide.
Un ange viendrait renforcer l'amitié entre une brune, une rousse et un grand escogriffe qui ne savait pas toujours quoi faire de ses grandes paluches. Tous avaient un sourire même si les raisons en étaient toutes différentes. Mais il n'y avait aucun regret sur les visages qui formaient ce trio de gens heureux…
À l'ombre de ces ailes-là, un enfant ouvrirait bientôt les yeux sur un monde nouveau !
Fin !
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Commentaires ()
Ainsi Claude a offert son beau Malo à sa tendre amie Catherine. Elle a préférée être une bonne amie plutôt qu'une petite amie sur le long terme.
Elle restera donc célibataire, c'est un peu triste pour elle :)