Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La rencontre de ma vie — Chapitre 8 · Parents
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La rencontre de ma vie
Chapitre 8 · Parents
Ce matin-là Mindy se réveilla avant moi, enfin, c’est ce que j’en déduis lorsqu'une sensation bizarre au pénis me réveilla. J’entrouvris les yeux afin de vérifier mes soupçons. Mindy était allongée sur le ventre en train de me caresser mon membre. Par chance, elle ne remarqua pas mon réveil et ne voulant pas gâcher ce moment, je fis mine de rester endormis. Quel bonheur de pouvoir se réveiller ainsi, très vite ses caresses eurent raison de ma queue. Et à mesure que celle-ci se dressait, le visage de Mindy s'émerveilla. Regardant discrètement ce spectacle, je ne pus m'empêcher de lâcher un petit rire. C’est alors que Mindy tourna brusquement la tête en ma direction.
— Me dit pas que… Tu es réveillé, c’est ça ? Dit-elle à voix basse.
M’étant fait repérer, j’ouvris les yeux en grand, et lui adressa un sourire, haussant les épaules en guise de réponse.
— Alors comme ça, on profite de moi hein ? S’exclama t-elle.
— Ce serait pas plutôt l’inverse ? Rectifiai-je.
— Ah… C’est vrai que… Oui bon, tu n'as pas tord, j’ai un peu profitée de ton sommeil, avoua t-elle.
— Tu sais... tu n’as pas besoin de profiter de mon sommeil pour faire ça, lui dis-je en lui caressant le dos.
— Ce serait pas plutôt l’inverse ? Rectifiai-je.
— Ah… C’est vrai que… Oui bon, tu n'as pas tord, j’ai un peu profitée de ton sommeil, avoua t-elle.
— Tu sais... tu n’as pas besoin de profiter de mon sommeil pour faire ça, lui dis-je en lui caressant le dos.
À ces mots, elle se mit à sourire de plus belle. Elle se pencha à nouveau sur mon membre maintenant dressé qu’elle pris dans sa main, faisant des vas-et-vients et me fixant du regard.
— Et ce serait pas toi qui profiterais de la situation maintenant ? Lança t-elle avec son sourire.
— Tu me dois bien ça après avoir profité de mon sommeil non ?
— Tu me dois bien ça après avoir profité de mon sommeil non ?
Elle ne répondit pas, mais baissa la tête, posant délicatement ses lèvres sur le bout de mon gland comme pour déposer un baiser. Ce léger contact m’apporta un plaisir intense. Puis Mindy me regarda dans les yeux toujours avec son sourire pervers, avant de rentrer le reste de mon gland dans sa bouche. Elle mima le même mouvement, allant et venant sur mon membre. Ses lèvres et sa langue glissaient sur ma peau, m’apportant cette sensation humide et chaude, je sentis alors comme des vagues de plaisirs m’envahir le ventre comme jamais je n’avais ressenti. Les sons de succions qui s’en accompagnaient étaient comme une douce mélodie érotique à mes oreilles. Dans ses mouvements, Mindy fit glisser sa langue contre mon frein, ma zone la plus sensible, l’effet fût immédiat. Lorsqu'elle s’en rendit compte, elle aspira sur mon pénis comme on le ferait avec une paille, vidant mon membre de son sperme jusqu'à la dernière goutte.
— Hah ! Déglutit-elle en se retirant. J'espère qu’on est quitte maintenant, ça t’a plut ?
Incapable de répondre quoi que ce soit, je profitais des dernières vagues de plaisir en fermant les yeux. Cette fellation m’avait vraiment fait un bien fou, plus que les dernières fois, peut-être Mindy commençait-elle à mieux s’y prendre, ou alors est-ce à cause de mon réveil ? Aucune idée.
Ne me voyant pas répondre Mindy s’allongea contre moi et me caressa le torse. Je tournai alors la tête pour l'embrasser, ses lèvres avaient encore le goût de mon pénis.
Ne me voyant pas répondre Mindy s’allongea contre moi et me caressa le torse. Je tournai alors la tête pour l'embrasser, ses lèvres avaient encore le goût de mon pénis.
— Il faut qu’on se lève Greg, me chuchota t-elle à l’oreille.
Dehors, il faisait déjà soleil, je regardais mon réveil “9 h 38”.
— Ouais, aller ! Déclarais-je en me levant. Hum… On reste comme ça, ou on se rhabille ? Je vais peut-être ouvrir les fenêtres à cause de la chaleur alors…
— On a qu’à remettre nos vêtements ouais.
— On a qu’à remettre nos vêtements ouais.
Elle se leva et attrapa ses vêtements sur une chaise, à la voir enfiler sa culotte et mettre son soutif, je me sentis vraiment proche d’elle. Même dans ces mouvements triviaux, j’y vis tant de grâce et de beauté. Des fois, j’avais du mal à y croire, une fille comme Mindy sous le même toit que moi. Et dire que bientôt elle vivra peut-être ici avec moi.
— Hé, habille-toi aussi au lieu de me regarder comme ça sans rien faire, me lança t-elle.
— Heu oui pardon, j’étais dans mes pensées.
— Heu oui pardon, j’étais dans mes pensées.
Je sortis rapidement du lit pour me mettre des vêtements propres, puis une fois tout les deux habillés nous nous dirigeâmes dans la cuisine où je préparai de quoi déjeuner. Je lui tendis un café au lait.
— Bon alors… Hier, tu as dit qu’il fallait que j’aille voir tes parents, c’est ça ? Commençais-je.
— Oui, dit-elle en acquiesçant.
— Bon du coup, heu… Ce serait quand ?
— Et bien, la semaine ce n'est pas possible puisqu’ils travaillent, mais le week-end, c’est possible je pense, à toi de voir quand exactement après.
— On essaie de voir pour ce week-end alors, lui suggérais-je.
— Oui, dit-elle en acquiesçant.
— Bon du coup, heu… Ce serait quand ?
— Et bien, la semaine ce n'est pas possible puisqu’ils travaillent, mais le week-end, c’est possible je pense, à toi de voir quand exactement après.
— On essaie de voir pour ce week-end alors, lui suggérais-je.
Son visage s’illumina de joie.
— C’est vrai ? S’enjoua t-elle. Dès que je rentre je leurs en parle alors !
— Bha ouais je suis en vacances alors j’ai tout mon temps, enfin jusqu'à que je trouve un stage ou un boulot pour cet été quoi.
— Bon, je vais rentrer, je pense, déclara t-elle.
— Ah, tu veux que je te raccompagne ?
— Non ça va aller t’en fais pas.
— Bha ouais je suis en vacances alors j’ai tout mon temps, enfin jusqu'à que je trouve un stage ou un boulot pour cet été quoi.
— Bon, je vais rentrer, je pense, déclara t-elle.
— Ah, tu veux que je te raccompagne ?
— Non ça va aller t’en fais pas.
Après avoir fini mon café, je lui ouvris la porte.
— Hé Mindy… Je t’aime tu sais, lui dis-je au moment de franchir la porte.
Elle se rapprocha alors de moi, posa ses mains sur mes hanches et m’embrassa.
— Moi aussi je t’aime, me souffla t-elle. Bon, et bien à la semaine prochaine alors, peut-être.
— Yes, à plus Mindy !
— Yes, à plus Mindy !
En la voyant partir, je ne pus m'empêcher de penser “Est-ce vraiment la fille avec laquelle je vais passer le reste de ma vie ?”. Cette pensée m’emplit de joie, mais aussi d'appréhension. Rien que l’idée de vivre avec elle me faisait peur. De toute manière, c’est toujours comme ça avec moi, la nouveauté m’a toujours fait peur. Mais au fond de moi, je le sais… Que ça va être super, en fait depuis que je la connais ma vie en général est plus agréable.
Puis la semaine passa, fraîchement en vacance, j’en profitais pour me détendre. Restant la plupart du temps sur mon ordinateur à jouer en ligne. Mes potes m'invitèrent à une soirée jeux vidéo et visionnage d’anime chez l’un deux. Mindy m'informa également que je pourrais venir ce week-end chez elle, samedi midi plus précisément. Bref, ce jour arriva bien vite.
Au moment de partir, j’étais rongé par l'anxiété, toujours avec cette peur de rencontrer de nouvelles personnes. Mindy habitait dans une maison un peu à l'écart, dans une rue sans issue. La maison était de taille moyenne, disposant d’un petit jardin. Elle m'attendait devant chez elle et m’interpella dès qu’elle me vit arriver.
— Greg ! S’écria t-elle en venant vers moi. Tu es là.
— Mindy ! Je suis content de te retrouver !
— Mindy ! Je suis content de te retrouver !
Elle déposa un rapide baiser sur mes lèvres, puis m’attrapa par la main.
— Moi aussi, viens ils t’attendent.
En entrant dans la maison, je me retrouvai dans un grand couloir, trois personnes se tenaient devant nous. Une femme de la soixantaine, plutôt grande, cheveux gris bouclés. À côté d’elle, un homme de la soixantaine aussi, cheveux blancs, tout comme sa barbe. Son regard me pénétra comme une lance, j’avais comme l’impression qu’il me jugeait du regard, ce qui me mis particulièrement mal à l’aise. Puis la dernière personne, que je ne m’attendais pas le moins du monde à voir. Un jeune homme de la vingtaine, cheveux long et gras, début d’une barde mal coupée.
— Alors c’est toi le petit ami de ma sœur, dit-il d’une voix joviale.
Je tournai la tête vers Mindy en pensant “Tu ne m’as jamais parlé d’un frère”, elle me regarda un peu embarrassée. Tant de choses se bousculaient dans ma tête je ne pû répondre que ;
— Oui.
— Fred ; enfin ! Coupa la voix de sa mère. Un peu plus de tenue quand on reçoit des invités.
— Fred ; enfin ! Coupa la voix de sa mère. Un peu plus de tenue quand on reçoit des invités.
La scène me parut si longue et bizarre, mes mains étaient moites d’anxiété, je ne savais trop quoi répondre, Mindy me sortit de cette angoisse en prenant la parole.
— Hum… Je vous présente donc Greg, et Greg mes parents et mon frère.
Le père me serra la main.
— George, Enchanté, prononça t-il.
Je répondis en acquiesçant simplement de la tête. À son tour, la mère me serra la main.
— Louise, ravis de vous voir.
— Moi aussi, lui répondis-je.
— Moi aussi, lui répondis-je.
J’allais serrer la main du dernier, mais celui-ci me tapa deux fois dans la main.
— Et moi c’est Fred yesh ! Dit-il tout sourire.
— Aller tout le monde dans la salle à manger, avança Louise. On ne va pas attendre ici comme ça.
— Aller tout le monde dans la salle à manger, avança Louise. On ne va pas attendre ici comme ça.
Alors qu’ils commencèrent à y aller, j’attendis quelques secondes pour pouvoir parler à Mindy.
— Tu ne m’avais jamais dit que tu avais un frère, lui murmurais-je.
— Je suis désolée, j’ai juste jamais pensée à te le dire.
— Ok ok, t’inquiète je t’en veux pas, c’est juste que c’est un peu bizarre. Enfin bon, allons-y.
— Je suis désolée, j’ai juste jamais pensée à te le dire.
— Ok ok, t’inquiète je t’en veux pas, c’est juste que c’est un peu bizarre. Enfin bon, allons-y.
Nous rentrâmes dans une grande pièce, je remarquais immédiatement le mobilier ancien devant coûter très cher, au milieu se tenait une grande table rectangulaire et cinq chaises autour. Mindy s'assit sur l'une d'elle et me fit signe de m’installer à côté d'elle. Ses deux parents partirent dans la cuisine à côté, et son frère s’assit en bout de table nous regardant en souriant.
Je vis que Mindy n'était pas à l'aise, et je compris bien vite qu'elle était inquiète pour moi.
Je vis que Mindy n'était pas à l'aise, et je compris bien vite qu'elle était inquiète pour moi.
— Ils vont sûrement te poser plein de questions, je te préviens juste… Me murmura t-elle.
— Hé ; calme toi, tout va bien se passer, et de toutes manières qu'est ce qui pourrait possiblement dégénérer ?
— Oui, tu a raison, me répondit-elle. Je me fais trop de soucis je crois.
— Hé... Vous avez l'air bien perturbé les deux tourteaux ! S'interposa Fred. Faut se détendre un peu, chill... Bon alors toi c'est Greg c'est ça ?
— Yes, c'est bien ça.
— Hé ; calme toi, tout va bien se passer, et de toutes manières qu'est ce qui pourrait possiblement dégénérer ?
— Oui, tu a raison, me répondit-elle. Je me fais trop de soucis je crois.
— Hé... Vous avez l'air bien perturbé les deux tourteaux ! S'interposa Fred. Faut se détendre un peu, chill... Bon alors toi c'est Greg c'est ça ?
— Yes, c'est bien ça.
À ce moment-là, le père sortit de la cuisine une bouteille à la main.
— J'amène l’apéritif. Greg, je vous sers ? Me demanda t-il.
— Non merci, je ne bois jamais d'alcool.
— Non merci, je ne bois jamais d'alcool.
Il me regarda manifestement surprit.
— Jamais ?
— Heu... Oui.
— Soit, formula t-il en s'asseyant. Chérie, l'entré est bientôt prête ?
— Heu... Oui.
— Soit, formula t-il en s'asseyant. Chérie, l'entré est bientôt prête ?
Sa femme revint de la cuisine portant un plat.
— Je vous ai fait une quiche tatin, et il y a un magret de canard qui finit de cuire, détailla t-elle. Je vais servir tout le monde, approchez vos assiettes.
Elle nous servit un à un, puis au bout de ce qui me parut être une éternité, George déclara ;
— Bon appétit !
Ce que tout le monde, y compris moi, répétâmes.
— Alors Greg, dit moi, commença le père de Mindy. Quel âge as-tu exactement ?
— Vingt et un ans.
— Et donc tu fais un master en informatique dans la même faculté que Mindy, c'est bien ça ? Continua t-il.
— En effet.
— C'est moi qui leur ai dis, me précisa Mindy.
— Vingt et un ans.
— Et donc tu fais un master en informatique dans la même faculté que Mindy, c'est bien ça ? Continua t-il.
— En effet.
— C'est moi qui leur ai dis, me précisa Mindy.
Elle avait raison, ils étaient bel et bien en train de me questionner, à ce moment précis, je pensais « Qui sont-ils pour me juger ? ». J'y vis une forme condescendance. Enfin, quoi qu'il en soit, je n'avais pas vraiment d'autres options que de répondre.
— Et donc qu'est ce que tu prévoies de faire au terme de tes études ?
— Et bien ce n'est pas encore très clair, mais... j'aimerais travailler comme dev dans le milieu du jeu vidéo, j'ai déjà développé quelques prototypes pendant mon temps libre, rien d’incroyable mais bon, je me prépare déjà aux environnements, etc... Après, je me doute que cela ne sera sûrement pas possible directement, mais c'est ce je compte faire à terme.
— Et bien ce n'est pas encore très clair, mais... j'aimerais travailler comme dev dans le milieu du jeu vidéo, j'ai déjà développé quelques prototypes pendant mon temps libre, rien d’incroyable mais bon, je me prépare déjà aux environnements, etc... Après, je me doute que cela ne sera sûrement pas possible directement, mais c'est ce je compte faire à terme.
Au vu de la mine perplexe de mon interlocuteur, je rendis compte qu'il ne comprit pas la totalité de ma phrase.
— Bon en gros, créer des jeux vidéo, expliquais-je.
Son visage s'éclaircit alors.
— Hum je vois, au moins tu as l'air de bien savoir ce que tu veux faire, dit-il en plaisantant. Mais tu sais si ce travail est bien payé au moins ?
Je lui adressai un regard noir, s'il y a bien une chose que je détestais, c’est parler de ça.
— Je ne me soucie pas de ça, je n’ai absolument pas envie de m’orienter en fonction de l’argent, rétorquai-je.
Je vis son visage prendre un air mesquin, avec un petit sourire en coin, comme s'il venait d'obtenir ce qu’il voulait.
— Et comment fera tu si tu ne gagnes pas assez avec ma fille sur tes bras ? Continua t-il.
— PAPA ! S’emporta Mindy. Ça suffit, je vois très bien ou tu veux en venir. C’est moi qui choisis avec qui je veux être, peu importe ce que t’en penses ! Puis tu parles comme si j'allais être un boulet pour lui, mais moi aussi je compte travailler. Alors arrête un peu avec tes questions stupides !
— PAPA ! S’emporta Mindy. Ça suffit, je vois très bien ou tu veux en venir. C’est moi qui choisis avec qui je veux être, peu importe ce que t’en penses ! Puis tu parles comme si j'allais être un boulet pour lui, mais moi aussi je compte travailler. Alors arrête un peu avec tes questions stupides !
Afin de briser le long silence qui était en train de s’installer dans la pièce la mère pris la parole ;
— Allons allons, pas la peine de s'énerver, dit-elle. George, tu es allé un peu trop loin, tu lui fais peur. Bon, je vais aller chercher le magret.
Le reste du repas se déroula sans accroc, bien que dans une atmosphère un peu froide, George se calma sur les questions et on discuta de sujet plus bateau. Après le repas, Mindy me fit visiter sa chambre, je n’y vis rien de particulier excepté de nombreux livres, ce qui ne m’étonna guère, elle m’avait déjà parlé de sa passion pour la lecture.
J'eu aussi une longue discussion avec son frère Fred, malgré son apparence… Spéciale, je me rendis compte qu’il était super sympa. Bon après... À vingt-six ans, il vit toujours chez ses parents et sans emploi. Mais j’étais heureux d’apprendre que lui aussi était un gamer, et je lui dis qu'à l’occasion, on pourrait se voir pour jouer ensemble.
Puis ce fut l’heure de partir, toute la petite famille se réunit devant l’entrée.
J'eu aussi une longue discussion avec son frère Fred, malgré son apparence… Spéciale, je me rendis compte qu’il était super sympa. Bon après... À vingt-six ans, il vit toujours chez ses parents et sans emploi. Mais j’étais heureux d’apprendre que lui aussi était un gamer, et je lui dis qu'à l’occasion, on pourrait se voir pour jouer ensemble.
Puis ce fut l’heure de partir, toute la petite famille se réunit devant l’entrée.
— Nous avons parlés avec Mindy, soutena son père. Elle est libre d’habiter chez toi quand elle veut.
— Et bien super, lui répondis-je.
— Et bien super, lui répondis-je.
Mindy m’adressa un grand sourire.
— Je te dirais quand je serais prête, faut juste que je fasse mes bagages et que je m’occupe de certains trucs, précisa t-elle.
— Et sur ce, me dit son père en me serrant la main. Au revoir Greg.
— Et sur ce, me dit son père en me serrant la main. Au revoir Greg.
La mère aussi me serra la main, puis Fred arriva.
— Yo, check bro !
Comme la première fois, il me frappa deux fois dans la main.
— Au revoir tout le monde, leurs dis-je en m'éloignant.
Sur le chemin du retour, je me disais “Ça s'est fait !” , tout ce qui m’importait, c’était d‘avoir leur accord. À vrai dire, je ne supportais pas vraiment ses parents et j'étais même content de m’en éloigner.
Maintenant, je n'avais plus qu'à attendre le message de Mindy.
Maintenant, je n'avais plus qu'à attendre le message de Mindy.
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Commentaires ()
Vivement la suite.
Pat ;)