Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma tante et sa fille complotent contre moi — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma tante et sa fille complotent contre moi
Chapitre 8
— Max ? Viens voir s'il te plait.
« Max ?! C'est qui ce Max ? »
Un type colossal débarqua dans le salon dans lequel nous nous trouvions, moi et l'inconnu de l'ascenseur.
Non, je n'avais pas quitté l'immeuble de Camille en arrivant au rez-de-chaussée, pris au dépourvu par le retour improbable du bel apollon que j'avais caressé un peu plus tôt ce matin-là. Oui, j'avais répondu à son amical « salut » quand il était entré dans la cabine et avait appuyé sur la touche 8. Non je n'avais pas réitéré ma délicate caresse de son entrejambe, mais OUI son odeur de transpiration m'avait paralysé et excité, au point de le suivre, droite en sortant au 8ème étage, et j'étais entré dans son appartement puisqu'il m'y invitait du regard.
Et donc qui était ce foutu Max ?! Merde, il ne devait s'agir que du colosse et de moi, d'un moment mystique, sexuellement dépravé et anonyme, et voilà que Max s'en mêlait !
Il débarqua. Sauf qu'il semblait à peine sortir du lit et ne portait en l'occurrence qu'un tout petit slip, qui mettait en avant son corps de rugbyman. Max interrogea son ami du regard, et s'approcha de nous.
— C'est qui cette crevette ? demanda-t-il tout en recevant un chaud baiser de son compagnon qui passa une main dans son dos encore tout chaud.
Oh... Me voilà donc chez un couple gay.
— Je l'ai rencontré dans l'ascenseur, il était avec sa copine. Je crois que je les ai interrompus parce que la crevette comme tu dis bandait comme un taureau, et crois-moi ça donnait envie de voir ce qu'il cachait sous son jean... Enfin quoi qu’il en soit sa copine était tournée vers le mur et notre petite crevette a commencé à me caresser l'entrejambe... Et le hasard a fait que je l'ai de nouveau rencontré en revenant du mon entrainement, et le il m'a suivi. Qu'est-ce que t'en dis ?
Dans quoi est-ce que je m'étais fourré bordel de putain de merde ?! Cris bordel, et toutes tes considérations si intensément réfléchies plus tôt dans l'ascenseur ?! Merde Chris !!!
— Alors comme ça tu caresses mon mec dans l'ascenseur toi ? dit Max en me dévisageant, l'air faussement menaçant. Il était beau gosse, son physique était divin, mais c'était visiblement un très mauvais acteur.
— Bah alors, tu as perdu ta langue ?! Quentin, réveille-le.
— Eh bonhomme, ça va ?
— Je... Je... Je peux m'asseoir ?
— Oui oui, tiens, viens par ici. Tu veux boire ou manger quelque chose ? Tu as l'air de tourner de l'œil...
— Oui, avec plaisir. Un truc chaud et sucré. J'ai eu le vertige pendant un moment.
— Bah alors, tu as perdu ta langue ?! Quentin, réveille-le.
— Eh bonhomme, ça va ?
— Je... Je... Je peux m'asseoir ?
— Oui oui, tiens, viens par ici. Tu veux boire ou manger quelque chose ? Tu as l'air de tourner de l'œil...
— Oui, avec plaisir. Un truc chaud et sucré. J'ai eu le vertige pendant un moment.
Max alla enfiler un short et un t-shirt pendant que Quentin, après m'avoir donné une amicale tape sur le dos, alla préparer le petit-déjeuner pour tout le monde, toujours vêtu de sa tenue de sport si moulante. Quel CUL ! Puis Max vint s'asseoir à côté de moi.
— Ca va pas mon p'tit gars ?
— Si si, c'est juste que je ne savais pas à quoi m'attendre en suivant ton mec, et là je me sens perdu et con en découvrant que vous vivez ensemble. Je suis désolé, je ne voulais manquer de respect à personne. Je... J'ai... Dans l'ascenseur je ne sais pas ce qui m'a pris de toucher ton gars... Exxex... Excuse-moi.
— Eh eh bonhomme, relax. Tu es libre de partir si tu le souhaites, on ne va pas te faire de mal. Mais quand tu dis que tu ne sais pas ce qui t'a pris, ça veut dire que tu n'es pas gay ?
— Bah en réalité... si... Non... Je sais pas... J'ai sucé un ami il n'y a pas si longtemps, donc disons que je suis bi.
— Aaah eh beh félicitations mec ! En tout cas il n'y a aucun problème pour ce qui s'est passé dans l'ascenseur, je ne peux pas t'en vouloir d'avoir eu envie de Quentin, je l'ai abordé de la même façon la première fois à la salle de sport.
— Si si, c'est juste que je ne savais pas à quoi m'attendre en suivant ton mec, et là je me sens perdu et con en découvrant que vous vivez ensemble. Je suis désolé, je ne voulais manquer de respect à personne. Je... J'ai... Dans l'ascenseur je ne sais pas ce qui m'a pris de toucher ton gars... Exxex... Excuse-moi.
— Eh eh bonhomme, relax. Tu es libre de partir si tu le souhaites, on ne va pas te faire de mal. Mais quand tu dis que tu ne sais pas ce qui t'a pris, ça veut dire que tu n'es pas gay ?
— Bah en réalité... si... Non... Je sais pas... J'ai sucé un ami il n'y a pas si longtemps, donc disons que je suis bi.
— Aaah eh beh félicitations mec ! En tout cas il n'y a aucun problème pour ce qui s'est passé dans l'ascenseur, je ne peux pas t'en vouloir d'avoir eu envie de Quentin, je l'ai abordé de la même façon la première fois à la salle de sport.
Et il partit d'un rire amical en s'enfonçant dans le canapé.
— Ah oui ?! répondis-je, encore un peu stressé, mais terriblement intéressé.
— Ouaais mon gars. C'était il y a un peu plus d'un an. On fréquentait la même salle de sport. Moi j'y étais inscrit depuis quelques années déjà, je suis un ancien rugbyman comme tu peux le voir (de nombreux blasons arboraient les murs, ainsi que des trophées en forme de ballon ovale), mais à la suite d'une blessure j'ai dû arrêter. Cependant j'ai besoin de faire du sport et donc je suis passé à la salle. C'est là que j'ai repéré Quentin, qui n'a pas autant de gras que moi, lui c'est du pur muscle ! Une vraie bête. J'ai tout de suite craqué pour lui. Je le voyais bosser en solo comme un acharné, pourtant de retour au vestiaire et sous la douche, il dégageait une sérénité incroyable. Le contraste m'a plu. Mais impossible de savoir s'il était gay. Et un homo ne peut pas se permettre de chasser dans une salle de sport. Seulement un jour la chance m'a souri. C'était un soir, il était très tard. On était en pleine semaine et il ne restait que nous à la fermeture. Il avait terminé son entrainement avant moi, et quand je suis rentré dans le vestiaire, j'ai vu que tout mon sac avait été vidé, et que mes fringues étaient répandues par terre. J'ai voulu gueuler mais j'ai de suite compris que mes affaires formaient un parcours au sol, qui me guidait jusqu'aux douches, où j'entendais l'eau coulée, et où la porte était ouverte... Et effectivement, Quentin m'attendait là, fort comme un ours, la bite en main, le corps plein de savon. J'ai fermé la porte et j'ai commencé à lui masser les couilles, j'étais en transe. Il est plus grand que moi, je lui embrassais le torse tout en le branlant doucement... Enfin bon, tu vois un peu comment ça a tourné. Il m'a laissé le branler pendant qu'on se dévorait la bouche l'un l'autre et on est rentré ensemble chez lui. Notre amour était né.
— Ouah, quelle superbe histoire. Mais comment a-t-il su que tu avais des vues sur lui ?
— Ouaais mon gars. C'était il y a un peu plus d'un an. On fréquentait la même salle de sport. Moi j'y étais inscrit depuis quelques années déjà, je suis un ancien rugbyman comme tu peux le voir (de nombreux blasons arboraient les murs, ainsi que des trophées en forme de ballon ovale), mais à la suite d'une blessure j'ai dû arrêter. Cependant j'ai besoin de faire du sport et donc je suis passé à la salle. C'est là que j'ai repéré Quentin, qui n'a pas autant de gras que moi, lui c'est du pur muscle ! Une vraie bête. J'ai tout de suite craqué pour lui. Je le voyais bosser en solo comme un acharné, pourtant de retour au vestiaire et sous la douche, il dégageait une sérénité incroyable. Le contraste m'a plu. Mais impossible de savoir s'il était gay. Et un homo ne peut pas se permettre de chasser dans une salle de sport. Seulement un jour la chance m'a souri. C'était un soir, il était très tard. On était en pleine semaine et il ne restait que nous à la fermeture. Il avait terminé son entrainement avant moi, et quand je suis rentré dans le vestiaire, j'ai vu que tout mon sac avait été vidé, et que mes fringues étaient répandues par terre. J'ai voulu gueuler mais j'ai de suite compris que mes affaires formaient un parcours au sol, qui me guidait jusqu'aux douches, où j'entendais l'eau coulée, et où la porte était ouverte... Et effectivement, Quentin m'attendait là, fort comme un ours, la bite en main, le corps plein de savon. J'ai fermé la porte et j'ai commencé à lui masser les couilles, j'étais en transe. Il est plus grand que moi, je lui embrassais le torse tout en le branlant doucement... Enfin bon, tu vois un peu comment ça a tourné. Il m'a laissé le branler pendant qu'on se dévorait la bouche l'un l'autre et on est rentré ensemble chez lui. Notre amour était né.
— Ouah, quelle superbe histoire. Mais comment a-t-il su que tu avais des vues sur lui ?
Quentin arriva à ce moment, un plateau lourd de délicieuses choses dans les mains. Il me répondit directement :
— Parce que j'avais vu avec quelle intensité il me regardait m'entrainer. Ce vilain coquin ! Allez, faites un peu de place, il y a plein de bonnes choses à se mettre sous la dent.
Et Max d'ajouter :
— En tout cas Quentin, tu avais vu juste je crois, notre ami a l'air d'être monté comme un cheval...
— En tout cas Quentin, tu avais vu juste je crois, notre ami a l'air d'être monté comme un cheval...
Et les deux colosses me dévisagèrent, leur regard passant de mes yeux à mon jean qui, je ne l'avais pas senti, était massivement déformé par ma queue qui était d'une vigueur considérable. Je ne m'en étais pas aperçu, mais l'histoire de Max m'avait énormément excité.
Quentin fit un geste de tête à Max, qui retira son t-shirt, posa doucement sa main sur ma cuisse droite, et se rapprocha de moi. D'une délicatesse infinie, il prit ma main et la dirigea vers son corps qui m'excitait tant ses muscles étaient gros et sexy... Le contact me fit frissonner... Je laissai trainer ma main sur ses pectoraux et ses tétons tandis que ma bouche trouvait la sienne...
Je ne vais pas vous mentir. J'étais déçu de mes choix dernièrement. J'aurais aimé que Camille soit ma première queue en bouche et ma première dégustation de sperme, et aujourd'hui, j'aurais préféré que mon premier baiser soit avec Quentin plutôt que Max. Attention, Max était un homme sublime, il était tout aussi beau que Quentin, mais il y avait eu ce truc inexplicable avec Quentin, cette sensation de vouloir être à son service, à quatre pattes devant lui et répondre à toutes ses exigences sexuelles... Bref. J'aurais aimé que ce soit lui mon premier. Mais Max me bouleversait. Je n'avais jamais connu un baiser aussi musclé. Clairement Max était le passif du couple, ses mains s'agitaient sur ma jambe et il salivait énormément. Je suis sûr qu'il avait envie de voir ma grosse queue. Moi aussi je prenais du plaisir à ça. C'était étrange. Agréablement étrange, que d'être désiré par cette montagne de muscles.
Je me détachai de la bouche de Max. J'avais envie de lécher son corps, son torse si bombé... Mais il me plaqua contre le dossier du canapé et se pencha vers ma braguette. Quentin était derrière le canapé et il se mit à me caresser les cheveux, m'invitant à tourner la tête vers la gauche... J'y découvris sa bite, lourde comme je l'avais imaginée, posée sur le tissu du canapé, attendant que je la prenne en bouche. Quelle verge incroyable. Je ne me rendis même pas compte que Max m'avait retiré mon froc et avait commencé à s'extasier sur la longueur de ma bite, tant le sexe de Quentin était beau. Une vraie œuvre d'art. Un boudin sculpté par Rodin. D'un diamètre imposant, d'une couleur caramel appétissante, parcourue de somptueuses veines, et surplombée d'un gland taillé au couteau, le chapeau se détachant superbement de sa bite. Une véritable merveille. Je restai bouche bée devant ce chef d'œuvre. Je levai les yeux pour regarder Quentin qui me caressait toujours les cheveux affectueusement, sans me presser. Je le regardai amoureusement, admiratif, lui demandai de se déshabiller car j'avais besoin de voir son corps, le toucher, goûter à sa peau salée pleine de sueur, sentir ses muscles encore tendus. Il retira ses fringues avec lenteur... Je découvris une merveille de la nature. Il était entièrement épilé, ce qui mettait ses formes en valeur. Il était beau. La vraie Beauté. Max ne me suçait pas trop mal, mais je m'en moquais. Je bandais dur grâce à Quentin, à son odeur, l'odeur de sa bite qui était maintenant juste sous mon nez, et non grâce à la fellation de Max. Mais il avait l'air de s'amuser, tant mieux. Je m'approchai de la queue de Quentin, ce magnifique sexe dont le gland dépassait un peu du canapé, alors que le corps reposait dessus. Je levai les yeux vers mon apollon, mon inconnu de l'ascenseur, et, mes yeux dans les siens, je sortis ma langue qui vint soutenir son frein, s'enrouler autour de son gland, le soulever pour que je le prenne en bouche... Ma bouche abondant de bave qui coula derechef... J'y étais. Je l'avais en bouche. Ce gland était monstrueusement épais. Un vrai délice à sucer. J'y allais doucement, je le tétai, le mâchouillai avec mon palais, l'aspirai en faisant des bruits de bouche qui, je le voyais, car je le fixais, lui plaisait énormément. Slurrrrp,... sllllurp,... sssssssssss... sssSSSHPP ! Je crachai ma bave gluante sur sa bite... AAAhhmmm... je reprenais aussitôt son gland en bouche. Je ne suçai quasiment que ça. C'était déjà assez conséquent. Il me laissait carte blanche, sans me guider, caressait seulement mes cheveux avec tendresse... ssllluurrrppp... ffffff... hmmm, hmmm... slppp... ooaaah... Je le regardai et, sans prononcer un seul mot, articulai : « Je veux être ta chienne »... je finis cette affirmation en laissant pendre ma langue qui dégoulinait de bave... Quelque chose changea dans le regard de Quentin, qui passa d'ange à démon. Il se mordit les lèvres et me fit de grands signes affirmatifs avec sa tête. Il prit alors la mienne avec ses deux mains, fermement, et commença à baiser tendrement ma bouche, poussant de plus en plus loin... Plus je m'étouffai, plus les larmes coulaient, plus je souriais et gémissais comme une trainée en lui disant tant bien que mal « encore ! » ou bien « plus profond ! ». Je gémissais comme une petite catin, j'adorais ça, et Quentin devenait de plus en plus fougueux. Sa façon de bander était différente de la mienne. Moi j'étais dur comme du béton, lui restait assez souple, ce qui rendait sa queue encore plus délicieuse à sucer, et quand il s'enfonçait dans ma gorge, la sensation était moelleuse, pleine, cotonneuse. Je sentais qu'il était au bout, il était proche de l'orgasme. Son corps était de nouveau recouvert d'une fine pellicule de sueur, ses yeux commençaient à rouler de plaisir dans leur orbite... Il allait jouir grâce à moi. Cette pensée me fit jouir alors que Max m'avait en bouche. Mon orgasme était plutôt fort, ce qui me fit lâcher la queue de Quentin pour gémir de plaisir. Ce double spectacle – Max en train de se faire éjaculer dans la bouche, du sperme s'échappant de ses lèvres, et mon visage déformé par le plaisir, la bouche ouverte, les lèvres baveuses – fit jouir Quentin, qui se branla en visant ma bouche et mon visage. Quand je sentis les premiers jets s'écraser sous mon nez, je sautai sur Quentin pour le reprendre en bouche. Quel délice !!!!!!!!!!!! Quelle abondance !!!!! Quelle densité !!! Mais surtout quel goût incroyable. C'était un concert de saveurs. Et il n'arrêtait pas de déverser sa grasse semence dans ma bouche... Nous gémissions tous les trois, qui virilement, qui plus comme la dernière des trainées... Moi j'attrapai les couilles de mon Maitre pour lui masser alors qu'il finissait de venir en moi, repu... Je diminuai petit à petit l'intensité avec laquelle je le suçai, pour ne pas lui rendre ces frottements désagréables... Je sentis qu'il était bien, il me caressait de nouveau gentiment... Alors que je sentais Max laisser couler mon jus le long de la tige, moi j'avalais tout ce que Quentin m'avait généreusement offert. C'était tellement bon, mon Dieu. Tellement rien à voir avec le vinaigre de Nicolas ! Là c'était crémeux, corpulent, plein de saveurs, enivrant, doux en bouche... Un véritable régal... Je caressai le bas ventre de mon Dieu... J'étais amoureux. Il le voyait. Je ne voulais pas lâcher sa queue de ma bouche, il en jouait, comprenant mon intention, je retins son gland doucement avec mes dents, il appréciait ce petit numéro et décida de voir où ça le mènerait. Alors au lieu d'essayer de récupérer sa bite, il l'enfonça de nouveau dans ma bouche, entièrement, elle n'était plus aussi longue, bien qu'elle ne dépasse pas les 17 cm. Mes mains glissèrent alors sur son cul et de nouveau j'eus une décharge d'envie de lui. Ma bouche s'ouvrait un peu plus pour donner du jeu à ma langue, qui s'enroulait autour de cette épaisse queue... Max se redressa et se positionna au-dessus de moi, sa queue tapant sur ma joue alors qu'il me tenait la tête pour m'obliger à m'enfoncer sur la queue de son mec... elle était dans ma gorge, mon nez contre le ventre de Quentin. Un ventre dur, musclé. J'étais en transe. J'entendais Max embrasser avidement Quentin, mais je savais, je sentais que quelque chose avait changé dans le cerveau de Quentin, et que désormais il ne pourrait plus se passer de moi... ni moi de lui... Et c'est d'ailleurs pour ça qu'il jouit de nouveau, directement dans ma gorge, alors que j'étais en apnée depuis déjà plusieurs dizaines de secondes... Mais qu'importe... J'étais aux anges...
A suivre...
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Commentaires ()
Une suite stp ...
j'ai hâte de découvrir la suite