Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Natalia chez son kiné — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Natalia chez son kiné
Chapitre 4
Il me saisit par le coude et se dirigea vers l'autre table encore occupée. Quatre hommes étaient en train de discuter. Nous voyant approcher, ils se méprirent sur ce qu'allait dire le serveur et je les vis préparer leurs affaires pour partir.
— Désolé de vous déranger messieurs, mais cette jeune femme se propose de s'offrir à vous pendant une heure, juste pour le plaisir. C'est une première pour elle, de s'offrir à des inconnus, c'est pourquoi elle est un peu timide. Mais elle est vraiment canon, non ? Je peux même vous offrir un verre si cela vous tente.
Je vis les quatre hommes nous dévisager. Ils devaient avoir à peu près mon âge, soit une trentaine d'années. L'un d'entre eux était particulièrement mignon, deux autres étaient banals et le quatrième trop grassouillet pour moi, ne me plaisait pas du tout.
Ils mirent quelques secondes à intégrer ce qui était en train de se passer. Leurs regards ne me lâchaient pas. J'étais littéralement déchirée entre l'envie de m'enfuir, la peur qui me tétanisait et le désir que je continuais à ressentir dans mon ventre. Je me demandais ce qui se passait en moi, qui étais si prude habituellement.
— C'est bien vrai, ça, demanda le plus grassouillet ?
J'acquiesçais de la tête. Mon trouble grandissait et une douce chaleur envahissait mon ventre, en même temps qu'une appréhension qui me donnait envie de prendre mes jambes à mon cou. J'étais déchirée entre deux pulsions contraires.
— C'est bien vrai, ça, demanda le plus grassouillet ?
J'acquiesçais de la tête. Mon trouble grandissait et une douce chaleur envahissait mon ventre, en même temps qu'une appréhension qui me donnait envie de prendre mes jambes à mon cou. J'étais déchirée entre deux pulsions contraires.
Soudain leur expression changea. Je vis leurs regards se croiser, puis l'un d'eux déclara :
— Ce sera 4 whiskies alors !
— C'est parti, répondit le serveur, qui retourna derrière son bar.
Alice et Robio regardaient dans ma direction et ne rataient rien à la scène. Le plus grassouillet, qui devait être leur chef, car je compris vite qu'ils appartenaient à la même société, me fit signe de m'asseoir à côté de lui. Les quatre hommes avaient le regard rivé sur mon décolleté.
— Approchez-vous, reprit le plus grassouillet.
Trop intimidée et ne sachant plus comment me comporter, je restais sur place.
— Attends Charles, c'est intimidant pour elle. On va y aller doucement.
C'est le plus mignon des quatre qui venait de s'exprimer ainsi. Il posa son regard dans le mien et doucement caressa mon visage. Puis sa main descendit jusqu'à mon chemisier qu'il déboutonna lentement. Aujourd'hui encore je ne sais pas dire ce qui me retint de m'enfuir.
Lorsqu'il eut fini, il écarta doucement les pans de mon chemisier, dévoilant ma poitrine. J'entendis les trois autres s'exclamer :
— Wouhaou, elle est hyper-mignonne ! Tu as vu cette paire de seins.
Lentement sa main remonta sur ma poitrine qu'il commença à pétrir tout doucement. Nos regards ne se quittaient plus, j'étais comme hypnotisée.
— Enlève ta culotte, me dit-il... et je m'exécutai !
— Voilà, c'est bien. Viens t'asseoir entre nous.
De sa main, il me guida et je m'assis sur la banquette entre lui et un de ses collègues. Immédiatement ils me prirent chacun une jambe qu'ils posèrent sur une de leurs jambes, me forçant ainsi à écarter les cuisses. Et je sentis deux mains glisser sur ma peau et courir avec impatience vers mon sexe ouvert.
— Et bien elle est déjà toute mouillée ! fit celui qui était à ma droite.
— Fais voir, répondit le plus gros, qui était assis juste en face de moi.
Il remonta sa main au-dessus de la table, montrant à tous ses doigts mouillés. Et là, mon plaisir repartit d'un seul coup. Est-ce de voir leur désir pour moi, de sentir la main de celui que je trouvais mignon, à ma gauche, continuer à me caresser ou mes seins exposés à leur regard ? Je ne sais pas en fait ce qui déclencha ça en moi. Peut-être les trois. Toujours est-il que maintenant j'étais prête à tout, et même sans doute plus, pour jouir.
Le quatrième homme, seul au bout de la banquette en U, sembla se réveiller soudainement.
— Viens me sucer, fit-il simplement, en baissant sa braguette.
— Attends, fit le beau gosse à ma gauche. Enlève ça... Et il me retira mon chemisier. Voilà c'est bien, mets-toi à quatre pattes et prends-le dans ta bouche, comme il te l'a demandé, ajouta-t-il.
Je fis comme je pus pour me mettre en position. J'étais à quatre pattes sur la banquette en U. Mon corps enjambait celui qui avait montré ses doigts mouillés par mon sexe, position qui lui donnait un accès direct à ma poitrine. Et il profitait bien de la situation, car il malaxait mes seins avec application. Mes fesses, sous ma jupe longue, se retrouvaient au niveau du visage du beau gosse. Et le grassouillet, pour l'instant, observait la scène semblant ne pas en croire ses yeux.
J'approchais mon visage du sexe du quatrième larron et tombais nez à nez avec un sexe énorme. Je n'en croyais pas mes yeux. J'étais tellement excitée que je l'enfournais d'un coup et commençais à le travailler avec application.
Je sentis, sans surprise, des mains remonter ma jupe sur mes hanches.
— La vache, quel cul elle a ! Il est sublime.
— Écarte-lui un peu les cuisses pour voir.
— Voilà, mais je ne peux pas plus, elle va tomber sinon.
— Purée, une croupe comme ça je n'en avais vu que dans des films... et encore.
J'entendais le grassouillet et le beau gosse commenter le spectacle de mon anatomie. Et cela m'excitait comme jamais. Je n'en revenais pas.
— Fais voir !
Celui que j'étais en train de sucer ne pouvait pas assister au spectacle et semblait le regretter. Je commençais à bouger, mais il me retint et appuya sur ma tête, ce qui eut pour effet d'enfoncer son sexe au fond de ma gorge.
— Bouge pas, dit-il... Ho la vache, elle suce hyper-bien.
— Comment tu veux que je te fasse voir si tu ne viens pas ?
— Prends une photo Charles. Prends une photo s'il te plaît.
— Ha oui, bouge pas... Voilà regarde...
— Ho putain...
La photo lui procura une telle excitation qu'il éjacula immédiatement. Je voulus me reculer, mais il maintint ma tête et éjacula dans ma bouche. Le goût était âcre et peu plaisant, mais j'en voulais plus.
— A moi ! dit le gros Charles. Et ils échangèrent tous les deux de position. Voilà comme ça, c'est bien...
— Bon et bien, on ne va pas faire que le regarder ce cul, fit celui que je venais de sucer. Passe-moi la bouteille d'huile d'Olive Pascal.
Je sentis d'abord un changement sur mes seins. Celui qui les pétrissait avait dû se servir au passage et ses caresses devinrent immédiatement plus excitantes.
Je sentis ensuite un filet d'huile d'olive couler sur mon trou mignon. Je compris ce qui allait se passer, et je voulus réagir. Mais le gros Charles me maintenait la tête sur son sexe et je ne pus pas protester. Pendant ce temps, celui que j'avais sucé et qui se trouvait derrière moi faisait des petits ronds avec son doigt sur mon anus. Je revoyais la taille de son sexe énorme et je ne parvenais pas à imaginer qu'il pourrait entrer en moi. Et je ne savais pas ce que faisait le plus mignon des quatre. Il devait caresser mes fesses lui aussi, mais j'aurais aimé que quelqu'un s'occupe de mon sexe... et que ce soit lui.
Je ne sais pas s'il lut dans mes pensées, mais je sentis une main se poser sur mon bas-ventre et descendre sur mon sexe. Lentement, cette main écartait mes lèvres et titillait mon clitoris. Mon plaisir était de nouveau prêt à exploser.
Celui qui étalait l'huile commença à m'enfoncer un doigt dans l'anus et à faire des aller-retour. L'huile et le massage de mon clitoris rendaient ce massage plus qu'agréable.
— Voilà, elle est prête.
Je le sentis alors m'écarter les fesses avec les mains, s'approcher et enfoncer son sexe énorme en moi... Je n'étais pas habituée à la sodomie, et je ne pus retenir un mouvement de recul et un petit cri. Cela excita tellement celui que je suçais qu'il éjacula immédiatement, m'aspergeant le visage.
— Mon Dieu qu'elle est bonne... fit celui qui me sodomisait.
Mon Dieu qu'elle est grosse, ne puis-je m'empêcher de penser. Mon plaisir était toujours très fort, mais je n'avais plus qu'une envie : qu'ils me prennent par le sexe. J'avais envie de jouir et je doutais d'y arriver par la sodomie.
— Regardez comme elle mouille ! fit le beau gosse qui continuait à me caresser entre les jambes. C'est incroyable. A mon avis, elle n'attend plus que ça !
— OK, retournez-la sur la table.
Celui qui me caressait les seins et le beau gosse me soulevèrent comme une plume et m'enlevèrent ma jupe. Les deux autres enlevèrent ce qui traînait encore sur la table.
Ils me retournèrent et là je vis le serveur qui était en train de tout filmer. Je devins rouge de honte, mais je n'eus pas le temps d'y penser davantage. Déjà ils me posaient à plat dos sur la table.
— Ecartez-lui les jambes, je n'en ai pas encore profité, à mon tour.
Deux des quatre compères se saisirent de mes jambes et les ouvrirent largement. Celui que je trouvais mignon se positionna entre mes cuisses et, de sa main, commença à ouvrir mon sexe. Il avait envie de me mater, et j'adorais ça. Littéralement. Je voyais son désir monter dans son regard et cela me provoqua des fourmis dans le bas-ventre. Le temps semblait suspendu. Tout le monde, y compris le serveur et son téléphone, avait les yeux rivés sur mon sexe ouvert.
Puis le beau gosse ouvrit sa braguette et me pénétra. Je jouis immédiatement et tellement fort que tout le restaurant sembla résonner de mes cris.
— Elle aime ça on dirait, dit le gros en se marrant.
De sa main libre (il tenait une de mes jambes), il commença à me masser la poitrine.
Et je ne sais plus très bien ce qui se passa après. Ils se succédèrent les uns après les autres. Ceux qui ne me baisaient pas enduisaient mon corps d'huile pour me caresser partout. Et je ne cessais pas de jouir et de les faire jouir. J'avais l'impression d'avoir un orgasme toutes les trente secondes.
Je ne sais pas combien de temps dura ce traitement. Je me souviens juste qu'au moment où je commençai à récupérer mes esprits, ils étaient tous partis. J'étais allongée sur le dos, nue sur la table du bar, poisseuse d'huile et de sperme, et ma meilleure amie me passait la main dans les cheveux en murmurant : "Eh bien toi, alors...".
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Commentaires ()
Un viol tout simplement et c'est interdit par la charte du site....
Pathétique!