Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce qui s'est passé dans ces chiottes reste dans ces chiottes, ok? — Chapitre 3 · La douleur du manque
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ce qui s'est passé dans ces chiottes reste dans ces chiottes, ok?
Chapitre 3 · La douleur du manque
Lucille:
Cela fait maintenant sept jours que Mickaël et moi nous sommes retrouvés dans les toilettes et sept jours que j'essaie par tous les moyens d'attirer son regard, mais à chaque fois qu'on se croise, il n'est pas seul, j'essaie pourtant de chercher ses yeux mais rien n'y fait. Il semblait m'avoir oublié.
Les nuits étaient des moments horribles je nous revoyais dans ces toilettes, je sentais l'odeur de son sexe et me surprenais à mouiller presque instantanément.
C'était la première fois que je ressentais quelque chose d'aussi fort pour un homme, bien sûr j'ai connu d'autres partenaires mais là c'était différent, je sentais une sorte de pureté qui émanait de lui, il y a tellement longtemps que je croyais que tous les hommes sont tous pareils, non seulement avec lui c'était intense mais j'ai senti quelque chose en plus...
Un soir sans savoir exactement pourquoi je me rendis chez lui sans prévenir. J'avais envie de goûter à nouveau à sa grosse queue j'en rêvais même la nuit...
J'étais vêtue d'une jupe courte qui mettait mes fesses en valeur sans sous-vêtements et un chemisier en satin bleu nuit qui moulait mes seins à la perfection.
J'étais vêtue d'une jupe courte qui mettait mes fesses en valeur sans sous-vêtements et un chemisier en satin bleu nuit qui moulait mes seins à la perfection.
Je sonne à la porte de son immeuble. Après quelques secondes d'attente j'entends sa voix...
— Qui c'est ?
— C'est Lucille tu m'ouvres ?
— C'est Lucille tu m'ouvres ?
Pas de réponses mais la porte s'ouvre. Je prends l'ascenseur et appuie sur le bouton du premier étage. Quand la porte de l'ascenseur s'ouvre je vois la porte d'en face ouverte sur un Mickaël intrigué. Visiblement il ne semble pas comprendre la raison de ma venue, il en semble presque gêné.
— Il y a un problème ? Demande-t-il.
— Tu me manques trop j'ai envie que tu t'occupes de moi, lui dis-je avec détachement, en jetant mon manteau blanc sur un fauteuil de son salon. Il s'assoit sur son canapé
— Lucille tu tombes mal, j'étais...
— Mickaël ! J'ai envie de sentir ta queue dans mon cul.
— Mais je...
— Mickaël.
Je me mis alors à le chevaucher et sans rien dire de plus je déchirai mon chemisier lui laissant une vue plongeante sur mon soutien-gorge. Sans plus un mot il plongea la tête dans mes seins et se mit à palper mes fesses.
Je poussais de longs soupirs et lorsqu'il claqua mes fesses je poussai un cri, j'étais trempé car je sentais entre ses jambes une grosse bosse se former...
— Tu me manques trop j'ai envie que tu t'occupes de moi, lui dis-je avec détachement, en jetant mon manteau blanc sur un fauteuil de son salon. Il s'assoit sur son canapé
— Lucille tu tombes mal, j'étais...
— Mickaël ! J'ai envie de sentir ta queue dans mon cul.
— Mais je...
— Mickaël.
Je me mis alors à le chevaucher et sans rien dire de plus je déchirai mon chemisier lui laissant une vue plongeante sur mon soutien-gorge. Sans plus un mot il plongea la tête dans mes seins et se mit à palper mes fesses.
Je poussais de longs soupirs et lorsqu'il claqua mes fesses je poussai un cri, j'étais trempé car je sentais entre ses jambes une grosse bosse se former...
Sans attendre je mis pied à terre et entrepris de descendre sa braguette et de libérer l'objet de mon désir, cette queue si longue et si grosse, et me mis à l'enduire de salive je posais mes lèvres autour et me mis à monter et à descendre dessus jusqu'à la sentir au plus profond de ma gorge mes lèvres touchaient ses couilles et je continuais ainsi lorsque je sentis son jus dans ma bouche je voulus me retirer mais il me maintint ses mains sur ma tête me forçant à avaler pour mon plus grand plaisir.
Comme il débandait, je mis sa bite entre mes seins pour le réchauffer un peu plongeant dans ses yeux ce regard de chienne dont j'ai le secret, quelques va-et-vient suffirent à le refaire bander à ce moment-là il me fit me lever me roula une longue pelle puis il me plaqua contre le mur, j'entendis qu'il défaisait son jean puis il entreprit de malaxer lentement mes seins puis je sentis sa queue contre mes fesses il l'a rentra d'un coup...
La douleur rapidement remplacée par le plaisir j'accueillis ses nouveaux coups par des gémissements de plaisir de plus en plus fort...
Je sentis à un moment son jus entre mes fesses il continua un peu puis s'arrêta...
Il me prit par les cheveux et me jeta sur le lit. Surprise je me redressai sur les genoux mais ce fut à ce moment-là qu'il me repoussa sur le lit, je me retrouvais ainsi à quatre pattes...
Il m'observa un moment il vint me regarder devant moi puis il mit un doigt dans ma bouche je le regardais avec toute l'intensité dont j'étais capable puis il se mit derrière moi enduit sa queue de ma salive et il se mit à me pénétrer...
Je hurlais de plaisir, il allait et venait, s'arrêtant quelques secondes lorsqu'il était au fond de moi puis il ressortait et rerentrait accélérant la cadence petit à petit...
— C'est ça que t'étais venu chercher en fait grosse chienne. Il se mit alors à me donner une fessée
— Ho oui !!!!
— Ho oui !!!!
Je jouis en à peine trois minutes...
Mais lui n'en avait pas fini avec moi...
Il me releva et me plaqua à nouveau contre le mur. Il me baisait littéralement le cul, entrant et sortant sa gigantesque teub de mon cul, imprimant des coups avec son bassin lorsqu'il était au fond...
Les larmes commençaient à couler dans mes yeux, il dut le sentir car il s'arrêta...
Il me força à m'agenouiller et il introduisit son énorme queue dans ma bouche et j'entrepris une gorge profonde je réprimais les nausées dues à ce goût immonde mais visiblement ça lui plaisait jusqu'à ce qu'il éjacule sur mes lèvres...
Il poussa alors un long râle de plaisir...
— C'était trop bon ma salope !
Comprenant horrifiée que je n'étais peut-être à ses yeux finalement bonne qu'à ça je m'essuyais sur les draps et me rhabillais sans rien dire. Je me dirigeais vers la porte mais Mickaël me suivait en disant:
— Finalement c'est mieux hors des toilettes il y a plus de place...
Il ouvrit la porte et me dit:
— Tu reviens quand tu veux.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mais je retiens vos commentaires merci à vous