Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce qui s'est passé dans ces chiottes reste dans ces chiottes, ok? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ce qui s'est passé dans ces chiottes reste dans ces chiottes, ok?
Chapitre 1
Lucille était une femme à succès, une femme inaccessible sur laquelle fantasmaient beaucoup d’hommes. Il faut dire que sa lourde poitrine (95E), ses cheveux blonds et courts et ses fesses rondes attiraient tous les regards. Souvent les garçons se retournaient après son passage car Lucille avait l'habitude de rouler du cul, générant ainsi des commentaires salaces et des rumeurs selon lesquelles Lucille était une nymphomane, et qu’elle aimait se faire péter le cul et tailler des pipes dans les toilettes... Souvent elle terrorisait certains mecs en leur mimant une fellation, en collant sa langue contre une paroi de sa joue ce qui avait pour effet de faire fuir les plus trouillards.
Je m'appelle Mickael et je n'avais pas un physique avantageux je n'avais pas encore d'assurance en moi, je parlais peu, ce qui faisait que j'ignorais même si Lucille connaissait mon nom...
A chaque fois que je la voyais, je n'arrivais pas à empêcher mon regard de suivre ce cul rebondi qui allait de gauche à droite, de gauche à droite... Cela me rendait fou...
Un jour je me suis rendu aux toilettes, du troisième étage et là j'ai croisé Lucille qui me bloquait le passage:
— Où est ce que tu vas comme ça ?
— Je... Je voudrais...
— Mickael, je sais que t'as envie de moi, t'es super mignon, mais tu manques cruellement de confiance en toi...
— Je... Je voudrais...
— Mickael, je sais que t'as envie de moi, t'es super mignon, mais tu manques cruellement de confiance en toi...
Lucille posa alors une main sur ma braguette qui avait doublé de volume, son autre main s'insinuant en dessous de mon t-shirt pour m'attirer dans les toilettes. Là, elle s'agenouilla et entreprit de sortir ma queue en érection de mon caleçon.
— Que t'arrive-t-il Mickael ? Tu as un problème ? Dit-elle me fixant de ses yeux noisette sur un ton délicieusement innocent en commençant à me branler énergiquement.
— Je... Je...
— Je veux bien t'aider, dit-elle, mais il va falloir que tu sois à la hauteur...
— Je... Je...
— Je veux bien t'aider, dit-elle, mais il va falloir que tu sois à la hauteur...
Elle s'agenouilla devant moi, sans rien dire, ses lèvres à moins d’un centimètre de ma bite, et elle l'enveloppa de ses deux gros seins plantant son regard de salope dans mes yeux et commença à me branler en malaxant mon sexe en disant:
— Du coup on la voit plus trop ta queue chéri...
Je laissais faire en soupirant puis je déversai mon jus entre ses seins...
Et sans rien dire elle engloutit ma queue, 15 centimètres d'un seul coup, ses yeux me fixant avec intensité. Elle remonta, puis redescendit, puis recommença plusieurs fois d'affilée. Lorsque je jouis une première fois, elle avala mon sperme en intégralité ses yeux brillant d'un désir obscène. Jouant avec sa langue sur ma bite, elle frappa ses joues avec en me regardant toujours...
— J'ai envie que tu me racontes des cochonneries me dit-elle.
— Tu as envie de bouffer ma queue ? Elle est bonne ?
— Ho oui elle est délicieuse ta queue, j'ai envie de la sentir là... Au fond de ma gorge, murmura-t-elle.
— Tu as envie de bouffer ma queue ? Elle est bonne ?
— Ho oui elle est délicieuse ta queue, j'ai envie de la sentir là... Au fond de ma gorge, murmura-t-elle.
A cet instant je la lui enfonçais au point que ces lèvres au rouge intense vinrent au contact de mes couilles, les mains toujours sur sa tête je la maintins ainsi quelques secondes... Puis elle répéta cette action plusieurs fois. Elle était ma chose, sa bouche était un vrai garage à bites, je rentrais ma bite et la sortais avec une aisance hallucinante, elle semblait avoir l'habitude...
— J'ai envie d'être ta salope perso, dit-elle.
Elle entreprit alors d'aspirer jusqu'à la dernière goutte de sperme éparpillé sur ses lèvres sur ses joues. Alors elle me regarda à nouveau et murmura:
— Tiens ! Mes joues sentent la bite !
Il faut dire que j'avais éjaculé sur ses lèvres (pour son plus grand bonheur) étalant mon sperme sur son visage de traînée. Je lui susurrais à l'oreille:
— J'ai envie de te casser le cul...
Dans ses yeux je lus une étincelle de défi.
— Tu veux me casser le cul Mickael ? Me susurra-t-elle. Viens jouer avec mon cul !
Excitée par tant de poésie, elle ne me laissa pas savourer. Elle me poussa et je tombai à la renverse sur le siège des toilettes, elle vint alors sans plus de préliminaires s'empaler sur ma queue toujours au garde à vous...
Elle avait les mains posées sur mon torse, j'étais hypnotisé par son regard ses seins balançaient, prisonnier de son étreinte, mes mains sur son cul, elle me chevauchait au rythme de mes fessées qu'elle semblait apprécier vu les hurlements qu'elles lui arrachaient...
— Il te plaît mon cul ? Il te plaît mon cul ?
J'étais trop essoufflé pour lui répondre. Je me contentais d'augmenter la cadence de sa danse par des fessées de plus en plus fortes...
Lorsque je jouis une quatrième fois, elle s'arrêta maintenant une main sur mon torse, en me souriant d'un sourire plein de perversion, sans un mot elle se retourna me laissant une vue imprenable sur son cul, objet de tous mes fantasmes... C'était de la torture mentale. J'entendais ses seins claquer et ses hurlements toujours...
Ce cul qui habitait mes nuits était là, devant moi. Il allait de bas en haut, de bas en haut, de bas en haut, claquant à intervalle régulier contre mes couilles...
— T'as envie de jouer avec mon cul ? T'as envie de jouer avec mon cul ? Hanhan !!!!!
Il ne me fallut guère longtemps avant de jouir à nouveau...
Elle se retira enfin, je ne pus m'empêcher d'émettre une protestation...
Elle se retira enfin, je ne pus m'empêcher d'émettre une protestation...
— Hé...
Elle ne répondit pas.
Elle se lava le visage puis se rhabilla, remit son string noir, et devant le miroir se remit du rouge à lèvres me laissant ainsi une vue plus que généreuse sur son décolleté... Elle m'observa furtivement dans le miroir et remit son décolleté bien en place.
Elle se lava le visage puis se rhabilla, remit son string noir, et devant le miroir se remit du rouge à lèvres me laissant ainsi une vue plus que généreuse sur son décolleté... Elle m'observa furtivement dans le miroir et remit son décolleté bien en place.
Elle se redressa pour partir. Je la rejoignis devant la porte posant ma main sur son cul comme un propriétaire. Elle dégagea ma main, plantant des yeux froids dans les miens en me disant:
— Hé, ce qui s'est passé dans ses chiottes reste dans ces chiottes OK ?
J'ouvris la porte et l'observai furtivement. Elle roulait sa danse du cul comme toujours et elle disparut au détour d'un couloir comme si de rien n'était...
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