Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Michel un besoin impulsif — Chapitre 1 · Mon premier amant Xstory
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Michel un besoin impulsif
Chapitre 1 · Mon premier amant Xstory
michel, un besoin impulsif.
Depuis un bon moment, avec michel60 nous entretenons des dial, d'abord courtois, puis avec ce coquin assez vite sur le côté sexuel. Progressivement, la confiance s'établit, il est un des rares à qui je donne mon adresse mail perso, celle que même mon mari ne connait pas l'existence. Vous devinez bien que le premier mail est accompagné d'une photo de sa queue. Soixante-neuf ans et une queue de jeune homme, j'ignore même s'il n'a pas envoyé la photo d'un jeune copain en érection. Au début, je ne lui fais pas part de mon doute, cela fait près d'un an que nous communiquons et ne voulant pas le vexer, je lui en envoie une de mes fesses. Là je suis scotchée, le mail suivant ma photo revient dans un nouveau mail. Il y a un objet en plus sur ma photo : de grosses traces de sperme bien blanches recouvrent mes fesses. Juste un mot.
— Excuse, je n'ai pas pu résister à me masturber sur toi, ton cul est vraiment trop beau.
Cela, au lieu de me déplaire, me donne des frissons dans le bas du ventre, je ne rêve pas, ce salaud me fait mouiller. C'est là que je décide, ayant refusé plusieurs fois de mettre ma cam. michel accepte aussitôt l'invitation. Il est bien comme sur sa photo, il ne parait pas presque septuagénaire. Il est nu le coquin, moi j'ai mis une serviette pour cacher mes seins. De la fausse pudeur, il les a déjà vus sur mes photos de profil. Par ailleurs, il y a encore ma photo remplie de sperme qui suinte sur la table. Pour vérifier une chose, je laisse négligemment ma serviette glisser. Un de mes nichons est dénudé. Je vois la main de michel aussitôt passer sous son bureau et un mouvement de va-et-vient. Alors, je lui pose la question s'il se masturbe et celui-ci confirme et me demande si je veux le voir gicler pour moi ? C'est exactement où je voulais en venir, voir sa queue. michel se lève, je suis stupéfiée : c'est bien à lui cette grosse queue dont il m'a envoyé la photo.
Son gland rouge foncé, les grosses veines bleues, aucun doute, la belle bête. Je pose mes pieds sur le bureau et déplace la cam sur ma chatte, puis nous nous mettons à nous masturber ensemble. michel se tâte les grosses boules en s'astiquant, moi j'en suis à trois doigts dans la chatte, le pouce tournant sur mon clito. Elle est belle et tentante sa queue, chaque fois que le gland est découvert, je vois son gros champignon rouge perlant de liquide. Par ailleurs, j'aimerais bien qu'il me l'enfile à cet instant. Son visage se crispe, j'ai l'impression qu'il souffre, alors que je prends mon pied, plusieurs jets blancs giclent sur la cam, mon salaud vient de jouir. Les coulées s'estompent et je vois michel flouté qui se secoue le cocotier afin de faire sortir les dernières gouttes en disant.
— Putain que c'est bon Océane, comme j'aimerais jouir dans ta moule, mettre tout mon sperme en toi, t'engrosser.
Un flash dans ma tête me fait penser à ne pas oublier ma pilule si je le rencontre, car cette masturbation commune me donne une envie de le rencontrer, au début pour se voir en réel. Progressivement, la tension retombe, la belle queue de michel aussi. Même débandée, la pine est d'une belle taille, il se porte bien mon papy. Mon mari, sans frapper, entre dans mon bureau et je me trouve toute conne les pieds en éventail et les doigts dans la moule. Il sourit et me dit.
— Alors ma salope chérie, encore en train de te masturber sur ton site.
Il regarde l'écran et méchamment me demande si je fais la sortie de l'EPHAD. Puis il voit la queue de michel et siffle.
— OUHA, il a une belle queue, je comprends mieux ton excitation.
Après avoir dit bonsoir à michel, il sort en rigolant. Le salaud devine que je suis attirée par la queue de michel. Me connaissant bien, il sait qu'une belle bite ne me laisse jamais insensible, quel que soit l'âge, l'ethnie ou la condition sociale de la personne. Plusieurs soirs de suite, michel et moi nous faisons plaisir en cam. Cependant, cela ne me suffit pas, la cam c'est sympa, mais l'odeur, la chaleur d'un corps me manquent. J'obtiens enfin une semaine de RTT. Aussitôt michel me demande de venir le rejoindre chez lui, il est seul pour un moment, sa femme étant partie pour s'occuper de sa mère. Je saute sur l'occasion. J'ignore si je trouverai du plaisir avec une personne du site de cet âge, ma décision est prise et mon mari m'y encourage, voyant là une occasion de se faire sa petite beurette tranquille à la maison. Tout juste s'il ne me charge pas ma valise dans la voiture. En route pour Chantilly.
Cinq cents kilomètres pour une queue, je dois consulter, cela devient de la drogue, la bite. Cependant, il fait beau, je m'arrête sur une aire d'autoroute pour un pipi. Un homme sort des toilettes pour femmes en se rajustant. Le gars me sourit et me dit.
— J'suis allé chez les dames, j'avais une grosse envie de pisser et les hommes c'est plein.
Il a le gland encore sorti. Alors, je lui réponds qu'il a bien fait, ce n'est pas bon pour la vessie de se retenir trop longtemps. La vue de son gland m'émoustille un peu. La cuvette est couverte de son passage, le nettoyeur a dû mal ou pas fonctionner. Avec une lingette je nettoie, puis m'assois doucement, culotte aux chevilles. D'imaginer sa pisse et la vue de son gland me fait frissonner, pas de dégoût, d'envie de me toucher. Penser à michel qui doit se masturber en attendant mon arrivée, le sans-gêne du mec, c'est un tout qui enflamme mon minou. Mon pipi pressant en priorité, puis la chatte encore humide, je me triture le clito. Le plaisir vient vite sans y prêter attention, je gémis un peu fort. J'entends frapper à la porte. Je fais silence tout en continuant de me frotter mon petit bourgeon bien érigé. Cependant, on frappe de nouveau, la voix rauque : je dis «occupé». Une voix me répond.
Il a le gland encore sorti. Alors, je lui réponds qu'il a bien fait, ce n'est pas bon pour la vessie de se retenir trop longtemps. La vue de son gland m'émoustille un peu. La cuvette est couverte de son passage, le nettoyeur a dû mal ou pas fonctionner. Avec une lingette je nettoie, puis m'assois doucement, culotte aux chevilles. D'imaginer sa pisse et la vue de son gland me fait frissonner, pas de dégoût, d'envie de me toucher. Penser à michel qui doit se masturber en attendant mon arrivée, le sans-gêne du mec, c'est un tout qui enflamme mon minou. Mon pipi pressant en priorité, puis la chatte encore humide, je me triture le clito. Le plaisir vient vite sans y prêter attention, je gémis un peu fort. J'entends frapper à la porte. Je fais silence tout en continuant de me frotter mon petit bourgeon bien érigé. Cependant, on frappe de nouveau, la voix rauque : je dis «occupé». Une voix me répond.
— Tu es en train de te chatouiller, ma salope ? Ouvre, je vais t'aider.
C'est la voix du gars qui était avant moi. Mécaniquement, sans même réfléchir, je lève un peu mes fesses et tourne le verrou. Pourquoi avoir fait cela ? Un réflexe, l'envie de luxure dans cet endroit puant l'urine et le désinfectant. De nombreuses fois je me suis demandé pourquoi j'avais cette envie permanente de jouir dans de pareilles situations imprévues. L'homme referme le verrou, baisse son pantalon et ne me dit qu'un seul mot.
— Suce.
La queue près de mon visage, je ne peux ignorer qu'il a uriné il y a peu de temps, les taches humides dans son slip le prouvent ainsi que l'odeur acre.
Je continue le frottement sur mon clito et ouvre la bouche pour accueillir l'intru. Le gland entre les lèvres, je tourne bien ma langue autour, faisant un petit arrêt sur le frein pour le lécher. Le gland est bien gonflé, je me dis que finalement si michel est cocu avant même qu'on se rencontre, il n'y a pas de mal, peut-être même que cela l'excitera plus. Je pompe l'inconnu encore un peu, puis je le repousse et, posant mes mains sur la cuvette, je lui propose le meilleur de moi-même. Les fesses bien en arrière, les reins creusés, ma chatte est un refuge pour sa queue. La robe retroussée sur les reins, son gland parcourt ma fente, trouve l'entrée et il s'enfonce d'un coup, me faisant crier. Ses mains claquent mes fesses et il me pine comme une prostituée.
— T'es bonne, salope, j'espère te revoir, putain ma bite n'a jamais été aussi bien logée.
Il se régale et moi aussi, sa queue me taraude régulièrement la moule, faisant monter le plaisir à une folle vitesse. Mes fesses sont en feu. Mon exaltation grimpe rapidement. C'est pareil pour l'inconnu, ma chatte se contracte sur son sexe, serré dans mon vagin je sens sa queue tressaillir. Le sirop monte, je jouis en criant mon bonheur. Le premier jet puissant se colle à mon col. Puis les autres suivent moins fort mais nombreux. Ma minette déborde, il s'essuie avec ma petite culotte. Elle est bonne pour rester là. Une dernière claque sur mon cul pendant que le sperme dégouline de mon minou le long de mes cuisses. Comble de vexation, il jette un billet de vingt euros par terre et s'en va sans même refermer la porte. Une femme qui passe me dit.
— On dirait que vous venez de prendre une cartouche par ce pervers, il traine ici quotidiennement. La femme, une cinquantenaire brune, entre, referme la porte, se met à genoux et sans rien dire fait la toilette de ma minette avec sa langue. J'ignore s'ils ne sont pas complices, malgré tout je la laisse faire, posant un pied sur la cuvette, je me laisse aspirer et lécher. La vieille salope va me faire jouir une seconde fois. Je tiens sa tête bien serrée contre mon abricot et lui inonde le visage. Ainsi, elle en a plein la bouille de ma mouille. Cette fois je quitte les toilettes la laissant seule et regagne ma voiture sous l'œil goguenard de mon baiseur appuyé sur le capot de sa voiture. En passant, je lui rebalance son billet. Ouf, une étape intéressante avant de rejoindre michel. Je fouille dans mon sac et renfile une petite culotte propre sous le regard d'un routier qui a le temps de mater ma chatte et mes fesses. C'est reparti, je dois arriver avant le soir, car je n'aime pas conduire la nuit. Un seul arrêt pipi, boire et me restaurer un peu et enfin Chantilly. Le GPS me mène à l'adresse de michel. Une maison de caractère, je sonne, il devait me guetter, parce que de suite la porte s'ouvre, le salaud est déjà nu, la queue bien dressée. Il fait son âge, mais son sexe me semble celui d'un jeune. Son gros nœud noueux, les veines bleutées qui le rendent comme l'écorce veinée d'un chêne, de quoi donner du bonheur à une chatte en chaleur. Je me saisis de la branche pendant qu'il m'embrasse bestialement, ma venue le fait bander comme à ses plus beaux jours. Une jeune femme métisse remplace la pilule bleue, mauvaise nouvelle pour les pharmaciens. Le sexe dur de michel se frotte sur mon nombril, ses mains me palpent les seins sous ma robe. Mon admirateur ne perd pas son temps, il a peur que je change d'avis, il n'a rien à craindre avec un nœud pareil. Le physique de la personne qui se trouve au bout de cette queue m'importe peu, ce n'est pas sa tête qui va entrer dans mon vagin et mon anus. Pendant qu'il explore mon académie, une véritable fouille au corps, je le masturbe lentement, étalant avec le pouce le liquide pré-séminal qui coule, prenant bien soin de lui frotter le frein. Il se crispe, ma caresse lui plait et ne calme pas son érection. Mon top relevé, il me dévore les seins, mes aréoles brunes lui plaisent. Mes tétons sont aussi dressés que lorsque j'allaitais mon bébé. Ma robe touche le sol, ma petite culotte glisse le long de mes cuisses, arrivée à mes chevilles je m'en dégage d'un coup de talon et reprends la branlette de michel. Sa femme va être cocue une fois de plus, seule la première fois compte, il parait qu'après ce n'est pas grave, elle t'en veut toujours.
— Viens dans la chambre, petite pétasse caramel, que je te défonce le cul. Tu ne peux pas savoir combien de fois j'ai failli crier ton prénom en baisant ma femme.
C'est flatteur. Le cul nu et les flotteurs balotants, je le suis. Dans sa chambre, des miroirs sont un peu partout, monsieur est un gros pervers. Sans qu'il le demande, je me mets nue, il trébuche en enlevant son pantalon et s'affale sur moi. Sa langue fouille ma bouche, ses mains passent de mes seins à ma fente humide, je ne vais pas le tenir longtemps. Il a tellement envie de me fourrer. Le slip aux genoux, il promène son gland tout le long de ma fente. Son nœud doit avoir un GPS, il trouve l'entrée de ma grotte et entre d'une seule poussée en criant « Enfin, je suis dans ta moule ». Il me tringle comme si c'était ses derniers instants.
— Putain que c'est bon de te mettre, ma petite salope, tu es la première fille de couleur que je mets au bout de la bite.
J'en suis ravie, sa queue me prouve qu'il ne ment pas. De plus, il bande dur le salaud, le ramonage de mon vagin est délicieux. Ainsi, j'enroule mes jambes autour de sa taille et m'offre un pilonnage en règle de ma minette. Son ventre claque sur le mien, je me fais traiter de salope, je lui dis que c'est un vieux salaud, ce ne sont que des mots doux dits pendant l'acte sexuel sous l'emprise du plaisir. michel me prévient qu'il va me remplir, ma chatte en représailles lui inonde le manche. Cela glisse, fait des bruits de marécages dans ma minette. Il se fixe au fond de ma matrice et longuement se vide en moi. Des jets de foutre bien chauds me garnissent. michel reste au fond de ma babasse. À chaque secousse, sa queue éjecte du jus de couilles, il les avait bien pleines. Sa queue ramollit et s'éjecte de mon sexe qui refoule le trop-plein de sperme. Il se relève et me contemple nue, cuisses ouvertes, chatte débordante.
Sa queue brille de mouille et de sperme, je lui fais signe de s'approcher et lui nettoie la colonne avec ma langue. Les yeux fermés, il se laisse faire comme dans un rêve, il ne pensait pas que j'étais assez salope pour coucher avec un homme de son âge, sa jeunesse renait et lui ouvre les portes de rencontres insensées. Je replie mes jambes, prends du sperme avec les doigts dans ma chatte et lèche le produit séminal. Comme une chatte qui boit son lait, j'en récupère une bonne quantité et me l'étale sur les lèvres et je lui tends les bras. michel se met nu et vient m'embrasser, nous jouons avec son sperme de langue en langue. Un doigt se perd dans ma moule et, bien enduit, se glisse vers ma rondelle. La masturbation de mon anus me fait comprendre une fois de plus qu'avoir un beau cul incite tous les hommes à la sodo. Comme je ne suis pas coincée, je laisse faire, ce qui l'encourage à joindre un doigt pour aider l'autre.
Bientôt trois doigts m'astiquent le rectum pendant qu'un pouce frotte mon clito, il est habile ce salaud. L'envie remonte, je lui masturbe un peu le chibre afin de parfaire sa bandaison. Je veux me mettre en levrette, mais il m'arrête en me disant.
— Reste sur le dos, je veux que tu me regardes dans les yeux pendant que je t'encule.
Il me met les jambes en l'air vers le plafond en signe de victoire et me demande de placer moi-même sa queue sur mon œillet. Me saisissant de son membre à nouveau raide, je le promène un peu dans mon minou pour le lubrifier, puis pose le gland sur mon entrée de service. Bien que je sois détendue, le gland peine à forcer un cercle anal qui semble refuser l'introduction. Mais, la loi reste au plus fort et tout se desserre, la pine pénètre enfin dans l'obscurité de mon intestin. Mes chairs s'ouvrent au fur et à mesure que la queue entre, ses couilles se collent à mes fesses, il est entièrement dans mon cul. Nos yeux ne se quittent pas, seuls les siens se ferment quand il commence à me besogner le croupion. Quel plaisir de le sentir aller et venir dans mon endroit le plus intime : ma chatte mouille, je me gratouille le clito avec mes ongles. michel coulisse dans mon cul en gémissant. Je lui gicle sur le bas-ventre une première fois.
Cela a le don de l'exciter bien plus et il me défonce allégrement en me traitant de tous les noms qui se rapportent à ma personne, comme la salope que je suis. Ses mains se crispent sur mes seins à m'en faire hurler, il donne encore quelques violents coups de rein et me fait un lavage des intestins au foutre. Cela n'en finit plus, les jets sont intenses, est-ce ma couleur, mes formes qui l'inspirent autant ? Toujours est-il que j'en profite bien et que la semaine ensemble s'annonce chaude. Nous buvons une coupe de champagne et, pour ma part, je fume un décontractant pour flotter encore plus dans le bonheur. michel me dit à brûle-pourpoint.
— Quand je vais te présenter à mes potes Demba et Pierre, ils croiront jamais que je baise une petite gazelle comme toi, nous serons peut-être obligés de leur en donner la preuve ?
Je songe que ce pervers veut me faire goûter à ses potes ? Finalement, plus on est de fous, mieux c'est. Je veux aller prendre une douche mais, ce cochon me le déconseille, me disant que mes effluves l'excitent. Effectivement, ma mouille et son sperme donnent une odeur de stupre dans la pièce. Alors, j'obéis, finalement pourquoi ne pas lui faire plaisir ? Par ailleurs, je suis venue pour qu'il libère ses fantasmes sur moi. De penser un instant à mon mari qui doit bourrer Samira me stimule pour une nouvelle envie de me faire baiser.
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Commentaires ()
C'est un échange de plaisir. Chacun donne le meilleur de lui-même à l'autre.
HUMMMM un homme avec l experience de l age ou a femme et ses envies
Je ne suis pas la number one, il y a de bien meilleures que moi. Juste la grosseur et 1000 km c'est quand même un motif de refus mdr.
Jamais je n'aurais pensé que tu oses écrire comment une pette jeune comme toi s'est donnée à un vieux comme moi.
Oseras tu écrire la suite avec mes copains?
Bisous mon @océane.25
En attendant vivement la suite !
Merci Océane !
Merci a toi