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✦ hélène75 La bourgeoise et le puceau. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La bourgeoise et le puceau. — Chapitre 15 · Soirée dépucelage ...

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La bourgeoise et le puceau.

Chapitre 15 · Soirée dépucelage ...

Ce jeudi après-midi, alors que je suis en train de proposer une nouvelle histoire sur le site XStory, je reçois un message dans ma messagerie personnelle. J'ai de fréquents échanges épistolaires avec nombre de membres du site, mais le pseudo ne me dit rien.
Quelle n'est pas ma surprise en lisant le message :
— Bonjour Hélène, excusez-moi de vous déranger, je viens de créer mon compte XStory spécialement pour vous poser une question un peu gênante, alors voilà je me lance. Je suis tombé sur votre histoire « la bourgeoise et le puceau, et elle m'a vraiment fait effet. Pour être honnête, je suis puceau, j'ai 22 ans et j'aimerais avoir une petite aventure avec vous dans le profond respect. Juste, par exemple, pour sortir se promener sur Paris ou plus... Je me dis que vous devez recevoir plein de messages agaçants comme le mien, mais je voulais juste tenter ma chance. Si vous avez des questions sur moi, n'hésitez pas. Bonne soirée. »
Je ne suis pas sur le site pour faire des rencontres, du moins pas sur celui-ci où je me consacre essentiellement à ma passion pour l'écriture. Je lui réponds cependant que je préfère les hommes matures même s'il m'arrive occasionnellement de m'offrir une petite cure de jouvence avec un jeune mâle. Oui, je suis de nature un peu soumise et les hommes mûrs savent mieux répondre à mes attentes. Ou bien, en l'écrivant autrement, disons qu'ils savent mieux me faire répondre aux leurs !
De mail en mail, ce jeune mâle arrive à m'exciter, car je devine qu'il est vraiment malheureux d'être toujours puceau. De nos échanges, je comprends vite qu'il n'est pas très sociable et ne sait pas comment aborder une femme. Je suis loin d'être une sainte, mais je me dis que ce serait faire preuve de charité et de bonté que de le déniaiser. Cette bonne action me fera peut-être gagner ma place au paradis et qui sait si, avant, je ne gagnerai pas une place au septième ciel avec ce jeune homme.
Mon mari partant la semaine prochaine pour les Emirats arabes unis en vue de préparer une visite de la nouvelle ministre de la Culture au Louvre Abu Dhabi, je me dis que je peux en profiter. J'envoie donc une proposition de rencontre à mon jeune correspondant ; qui a écrit qu'il ne fallait jamais dire « Fontaine, je ne boirai pas de ton eau ? »
Le mercredi soir suivant, il est 20h30 lorsque je m'installe au fauteuil duo A12 à la dernière rangée de la salle 3 au ciné Wepler Place de Clichy pour le film « Anatomie d'une chute ». J'ai réservé deux places et communiqué le second billet à mon jeune prétendant qui s'appelle Antony.
Le noir se fait dans la salle, le générique du film commence ; je suis seule. Me serais-je fait poser un lapin ? Je m'apprête à le croire lorsqu'un grand gaillard s'assoit près de moi.
— Bonsoir Hélène, me dit-il à voix basse en se penchant à mon oreille.
— Bonsoir Antony, je commençais à m'inquiéter !
— Je viens de la Cité Universitaire et mon métro est tombé en rade, commence-t-il à m'expliquer.
— Chut ! l'interromps-je. Le film est commencé !
Au bout d'une minute, faute d'initiative de sa part, je pose la main sur son genou et remonte jusqu'à sa braguette. J'effectue quelques caresses et pressions ; le tissu de son jean gonfle et se tend. Cela me semble de bon augure !
Je me rapproche de lui et il comprend qu'il peut aussi profiter des opportunités offertes par notre fauteuil duo. Sa main se pose sur ma jambe, je frissonne. Ses doigts remontent, s'attardent sur le liseré de mon bas, glissent le long de ma jarretelle et effleure le satin de mon petit string. J’écarte un peu plus les jambes, la paume de sa main se plaque sur mon sexe.
Etant dans un lieu public, nous nous contentons de nous échauffer mutuellement. Je pose mon manteau de manière qu'il nous recouvre le bas du corps et le haut des jambes. Je parviens à extraire sa queue et la décalotte lentement. Je mouille mes doigts de salive puis caresse délicatement son gland ; Antony se cale dans le fond du fauteuil pour mieux apprécier l'instant.
C'est maintenant à son tour de glisser sa main sous mon string. Je suis déjà toute trempée et le doigt qu'il glisse dans ma fente ne fait qu'aggraver la situation. J'ai du mal à me concentrer sur le film.
Il me doigte, je le branle ; nous nous excitons mutuellement. Sa queue est bien raide et ma main refermée en fait tout juste le tour. Quelle belle queue !
Le film terminé, je lui dis que je l'invite à dîner dans une pizzéria sur le boulevard de Clichy. Il me donne le bras et nous voici en route. Nous passons devant quelques magasins de lingerie et autres sex-shops qui font la réputation du quartier. Histoire de l'exciter un peu plus, je lui montre un bel ensemble de lingerie noire dans l'une des vitrines en lui disant que c'est le style de dessous que mon mari aime me voir porter.
Une fois arrivés au restaurant, nous nous installons à une table, l'un en face de l'autre. Après un petit Martini, nous attaquons le dîner, léger pour ne pas gâcher la suite de la soirée. Alors que nous en sommes au dessert, je retire discrètement l'un de mes souliers et tends la jambe sous la table. Mon pied se cale dans l'entrejambe d'Antony et la surprise s'affiche sur son visage.
Je lui fais comprendre que ce serait encore meilleur s'il ouvrait sa braguette et sortait sa queue. Il est inquiet ; je le rassure, la nappe cachera nos activités coquines ! Il s'exécute et je peux ainsi exciter sa queue de mon pied qui le caresse avec douceur. Lorsque nous quittons le restaurant, je sais qu'il est à point pour le bouquet final.
Il est bien sûr hors de question qu'il vienne chez moi et je n'envisage pas d'aller chez lui. Non, ce que j'ai en tête c'est un petit dépucelage dans le secteur ; je connais suffisamment bien le quartier pour savoir où et comment procéder.
— Viens, dis-je à Antony, je vais te faire découvrir un endroit sympa.
— OK, me répond-il. Je te fais confiance.
Nous repartons sur le boulevard en direction du métro Pigalle. Même s'il ne fait pas très chaud, il y a du monde en goguette. Paris sera toujours Paris !
Avant d'arriver au Sexodrome, nous entrons dans un sex-shop qui ne paye pas de mine. Pour être déjà venue dans les lieux, je sais qu'il y a quelques cabines de projection au sous-sol. Nous empruntons donc l'escalier et entrons dans une cabine libre. Je demande à Antony de retirer pantalon et caleçon avant de s'asseoir sur l'unique siège de la cabine. Je vais dans la liste des films disponibles et sélectionne « Bourgeoises en chaleur ». Une fois le film lancé, je retire mon manteau, défais les boutons de ma robe et l'enlève. Je n'ai pas de soutien-gorge, mes seins pointent vers mon futur ex-puceau.
— Retire mon string, lui demandé-je.
Il s'exécute et me voici en porte-jarretelles et bas, perchée sur mes souliers à talons hauts.
Je ne sais pas si c'est moi ou les bourgeoises à l'écran qui lui font de l'effet, mais la bite d'Antony est dressée vers le ciel. Je lui tourne le dos et m'assois lentement sur ses genoux. Ses mains m'enserrent la taille tandis que son gland m'ouvre la chatte. Comme je lui avais demandé un test VIH par Whatsapp, je le dispense du préservatif. J'adore me sentir pleine de foutre et je me suis dit qu'un dépucelage au naturel serait bien plus agréable pour lui qu'un dépucelage encapuchonné.
Sa queue est longue et fine : une fois bien empalée, j'ai l'impression qu'il va ressortir de l'autre côté. Je commence de lents va-et-vient qu'il accompagne de légers mouvements de bas-ventre.
— Occupe-toi de mes seins, lui demandé-je.
J'ai l'impression d'avoir prononcé une formule magique, car le voici qui me malaxe la poitrine à pleine main et me mordille la nuque de sa bouche gourmande.
— Oui c'est bien chéri, vas-y, l'encouragé-je.
Le jeune mâle fougueux se réveille enfin ; il était temps !
Je profite d'un moment où il s'est entièrement retiré de ma chatte pour me relever et m'appuyer des deux mains sur l'écran devant nous.
— Je suis toute à toi, lui dis-je. Prends-moi comme tu veux !
Il se redresse à son tour et me pénètre de nouveau la chatte de toute la longueur de sa queue. Maintenant il se déchaîne, me besogne à grands coups tandis que ses mains se promènent sur mes seins, mon ventre et mon pubis. Sa bouche me dévore la nuque, quel appétit !
Sur l'écran, une bourgeoise se fait baiser par deux mâles ; en doublette j'adore aussi.
— Si tu veux m'enculer, ne te gêne pas, lui dis-je.
Le coquin semble surpris par ma proposition, mais réagit vite.
— Tu es aussi salope que la fille à l'écran, commente-t-il.
— Peut-être plus ! rétorqué-je.
Il se retire de ma fente, je suis trempée comme une chienne en chaleur. Il joue de son gland dans le sillon de mes fesses. Je glisse une main entre mes jambes, m'enduis les doigts de mouille et me lubrifie légèrement l'œillet.
— Vas-y doucement, lui dis-je.
Son gland se positionne sur mon petit cul et il se met à pousser lentement. Je m'arc-boute sur l'écran et tends la croupe vers l'arrière.
Lentement, son glaive me pénètre, j'ai le cul en feu, mais que c'est bon. Il faut dire que cela fait bien deux ou trois mois que je ne me suis pas fait saillir par là. Ses mains m'enserrent la taille ; ses couilles cognent contre mes fesses.
— Oh que c'est bon, me dit-il.
— C'est la première fois ? lui demandé-je entre deux gémissements.
— Oui et j'espère que ce n'est pas la dernière, répond-il.
— Alors, profite bien !
Qu'est-ce que je ne lui ai pas dit ? Le voici qui me donne de grands coups de queue, se retire entièrement, se replante à fond et ainsi de suite sans cesser de me caresser et malaxer de partout.
Je décide de lui montrer de quoi je suis capable. J'accompagne ses mouvements de bassins vers l'avant par des coups de reins en arrière. Ses couilles claquent sur mes fesses, je gémis de plus en plus fort. Je devine un attroupement derrière la porte de la cabine. Je ferais bien entraîner un second mâle, mais c'est bien trop étroit et même si je suis quasiment nue, je meurs de chaud.
Je serre fort les fesses pour mieux enserrer cette queue qui me défonce le popotin. L'effet est quasi instantané.
— Oh putain, je vais jouir ! s'exclame Antony.
Je me penche un peu plus vers l'avant, glisse ma main droite entre mes jambes et lui saisis les bourses.
— Vas-y chéri, donne-moi tout ton foutre, lui dis-je en malaxant ses couilles.
Il me donne un violent coup de bite et s'immobilise. Son foutre jaillit en puissants jets ; bon sang, il n'a pas dû se branler depuis plusieurs semaines.
Nous restons ainsi accouplés de longues minutes. Sa queue dégonfle et il se retire de ma croupe. Du foutre s'écoule le long de mes cuisses. Vite, je prends mon string et essuie tout pour éviter de salir mes bas.
Nous nous rhabillons tranquillement et sortons de la cabine. Il y a là quatre ou cinq hommes qui nous font comme une haie d'honneur. Antony bombe le torse, fier d'être l'étalon qui m'a fait couiner comme une chienne.
— Tu reviendras beauté, me lance l'un des hommes.
— Bien-sûr, lui dis-je. A bientôt.
Nous nous dirigeons vers la station Pigalle et nous voici tous les deux dans le même métro. A Villiers, Antony doit changer de ligne pour repartir vers la Cité Universitaire. Moi je reste dans la 2 pour rejoindre le XVIème arrondissement.
Juste avant qu'il descende de la rame, je l'attire à moi et l'embrasse sur la bouche.
— Tu es un homme maintenant, lui dis-je.
Il descend et je le regarde s'éloigner. J'ai discrètement glissé mon string dans sa poche ; j'espère que ce n'est pas sa mère qui le découvrira ...
FIN
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walterjacques
11 avril 2024 à 08:38
Ce n'ais pas sa mère qui la découvre mais la femme de ménage,

une veuve en manque d'affection....
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Photo de profil de Gerald93
Gerald93
22 mars 2024 à 12:10
Bravo. J'ai lu, relu, et bien bandu ! ;-)
Excellente mise en situation, dans des lieux que je connais bien. Il est donc beaucoup plus facile d'y visualiser les scènes.
Merci Hélène
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Photo de profil de blakjak
blakjak
19 mars 2024 à 22:44
toujours aussi bien ecrit. Merci Hélène pour ces récits si excitants.
Quelle chance il a eu Anthony.
Soyez respectueux
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Photo de profil de blakjak
blakjak
19 mars 2024 à 22:42
toujours aussi bien ecrit. Merci Hélène pour ces récits si excitants.
Quelle chance il a eu Anthony.
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Photo de profil de Desch63
Desch63
18 mars 2024 à 22:03
Merci Hélène
Très belle histoire.
On en redemande.
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Photo de profil de SuzePhil
SuzePhil
18 mars 2024 à 19:53
Merci Hélène pour ce récit et de vous dévouer pour la bonne cause. Toujours un plaisir de vous lire.
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Photo de profil de BeautyNylon
BeautyNylon
18 mars 2024 à 16:15
Ravissant dépucelage !!!!
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Photo de profil de OlivX
OlivX
18 mars 2024 à 15:47
Sachant qu'il venait de Cité Universitaire, je suppose qu'il est retourné à son logement et qu'il a du trouver le string dans sa poche ...
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Photo de profil de océane.25
océane.25
18 mars 2024 à 15:07
Tu as mis fantasme mais je te connais trop Tatie, tu as toujours aimé les jeunes mâles et n'hésite pas à leur fournir un refuge pour leur grosses queues avec ta minette et ton adorable cul. Je ne vais pas te rappeler des souvenirs ici lol
Soyez respectueux
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