Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pascale et le sexe — Chapitre 3 · Promenade nocturne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pascale et le sexe
Chapitre 3 · Promenade nocturne
C'est un week-end prolongé qui commence de manière très coquine. Je me demande bien ce qui lui passe par la tête pour m'avoir exhibée ainsi dans le sex-shop. Nous repassons par l'hôtel pour déposer nos achats. Je lui propose d'aller marcher sur les quais du côté de Notre-Dame de Paris. Nous prenons le métro pour l'Opéra Garnier. Je note les horaires de visite. Nous continuons à pied pour les quais en passant par le jardin des Tuileries, les jardins du Palais Royal puis celui des Halles. Je me dis que cela fait bien beaucoup de jardins. Je ne peux m'empêcher de lui en faire la remarque :
— Tu deviens vraiment nature ce soir. As-tu une idée derrière la tête ?
— Non, je regarde seulement.
— Tu regardes quoi exactement ? Les arbres, les buissons ? Si tu veux des fleurs, on ira jusqu'au jardin des Plantes.
— Non, je regarde seulement.
— Tu regardes quoi exactement ? Les arbres, les buissons ? Si tu veux des fleurs, on ira jusqu'au jardin des Plantes.
Après un bon cocktail (sans alcool pour moi) dans un bar des Halles, nous nous promenons sur les quais, la main dans la main. Nous traversons puis revenons par un autre pont. Un petit coin moins passager, plus tranquille, et sa main remonte le long d'une cuisse, puis une petite caresse sur ma fente. Pourquoi s'en priver, c'est accessible à volonté. J'en profite pour l'embrasser et passer ma main sous son short. C'est déjà en semi-érection là-dessous. La nuit commence à tomber. Je finis par remarquer un escalier qui descend au niveau de la Seine. J'y entraîne mon chéri qui hésite :
— Mais c'est sombre par là.
— Et alors, as-tu peur du noir maintenant ?
— Non, mais...
— Alors viens.
— Et alors, as-tu peur du noir maintenant ?
— Non, mais...
— Alors viens.
Je le prends par la main et nous descendons sur le quai. Je fais tomber le haut de ma robe et je l'entraîne sous le pont afin que nous soyons un peu plus cachés. Il n'en faut pas plus pour qu'il m'embrasse en me caressant la poitrine. Je le laisse faire tout en plongeant ma main dans son short. Sa queue gonfle immédiatement. Je déboutonne sa chemise tout en l'embrassant et caressant son torse. Arrivé sous le nombril, je passe mes mains sur ses fesses que je pétris tout en baissant son short qui tombe sur ses pieds. Ma bouche continue à descendre. Je dépose un bisou sur son gland. Son pénis frémit. Je dégage son short de ses pieds pour m'agenouiller dessus. Je peux commencer ma fellation. De ses deux mains, il me caresse les cheveux. Il sait que je n'aime pas qu'il me tienne la tête. Il me peut s'empêcher quelques commentaires :
— Vraiment ma chérie, tu abuses. On pourrait nous surprendre.
— Humm, surlp.
— Continue, c'est trop bon. Je surveille même si je ne vois pas grand-chose.
— Humm, surlp.
— Continue, c'est trop bon. Je surveille même si je ne vois pas grand-chose.
Quelques coups de langue bien appuyés, quelques succions tout en tournant la langue contre son gland, je sais comment le faire frémir et le faire jouir rapidement. Je l'entends grogner, je sens sa queue frémir dans ma bouche. Je sais qu'il n'est pas loin d'éjaculer. Encore quelques mouvements tout en lui chatouillant les fesses et je sens qu'il n'arrive plus à se retenir :
— Ah, c'est trop bon mon amour. Je n'en peux plus. Avales-en un max.
Son sperme m'inonde la bouche. Je ne garde que son gland à l'entrée de ma bouche. Je déglutis comme je peux, mais il en coule un peu sur mon menton. Je me relève pour l'embrasser. Puis, je lui demande :
— Alors mon amour, est-ce bon une fellation dans la pénombre des quais de la Seine ?
— Oui, ma cochonne, ma chérie que j'adore.
— Oui, ma cochonne, ma chérie que j'adore.
Je ramasse son short, je le prends par la queue pour une petite balade, lui cul nu, moi en redresse-seins donc presque seins nus. Nous sommes seuls, nous entendons bien quelques personnes au-dessus de nous, mais je ne crois pas qu'ils aient l'idée de regarder en bas. Du quai d'en face, c'est trop loin pour qu'on puisse nous voir et il fait trop sombre. Il s'inquiète quand même :
— Ça fait frais, je veux bien remettre mon short.
— Mais non, pas besoin. Je la tiens dans ma main.
— On arrive à un pont. Il y a des piétons dessus.
— Pas grave, ils ne voient pas suffisamment pour s'apercevoir que nous sommes à moitié nus.
— Toi aussi, tu es bien coquine ce soir.
— Chacun son tour mon chéri.
— Mais non, pas besoin. Je la tiens dans ma main.
— On arrive à un pont. Il y a des piétons dessus.
— Pas grave, ils ne voient pas suffisamment pour s'apercevoir que nous sommes à moitié nus.
— Toi aussi, tu es bien coquine ce soir.
— Chacun son tour mon chéri.
En remontant sur la rue, nous nous rhabillons. Puis direction un restaurant dans le quartier des Halles. Il y a beaucoup de monde et d'animation dans ces rues. Je m'assois sur la banquette, j'ai vu sur toute la salle, mais aussi toute la salle a vue sur moi. Je trouve ma tenue un peu trop sexy, mais pas mon chéri d'amour. Quand le serveur vient nous apporter les cartes, je remarque son regard figé dans mon décolleté. Une fois qu'il est reparti, je plaque un peu le haut de ma robe contre moi. Mon mari le remarque :
— Laisse-le se régaler de la vue.
— Tu n'es pas jaloux ? Qu'est-ce qui t'arrive ? Je rêve !
— Tant qu'il ne te touche pas... il n'y a pas de mal.
— Oh ! A quoi dois-je une telle évolution ?
— Juste envie de te faire plaisir.
— Tu n'es pas jaloux ? Qu'est-ce qui t'arrive ? Je rêve !
— Tant qu'il ne te touche pas... il n'y a pas de mal.
— Oh ! A quoi dois-je une telle évolution ?
— Juste envie de te faire plaisir.
Pendant le repas, j'ai parfois l'impression que tous les regards sont tournés vers moi ou plutôt mon décolleté. De temps en temps, je passe la main sous le haut de ma robe pour faire celle qui remet la bretelle de son soutien-gorge. Afin de faire comprendre que oui, j'en ai un. Enfin si on peut dire. C'est sûr que le serveur a la meilleure vue plongeante et qu'il semble bien en profiter. A-t-il compris le type de soutien-gorge que je porte ? A-t-il vu mon mamelon ? Au fur et à mesure de ses passages, comme je ne me cache plus, il cherche à en voir de plus en plus. Lorsque je suis penchée sur mon assiette, il trouve toujours une raison de venir vers notre table. Mon chéri me redit de ne pas me cacher à son passage. Je fais quand même attention. Je ne veux pas qu'il en voit trop.
Le dîner terminé, mon chéri tient absolument à ce que nous repassions par le jardin de Tuileries. Je ne savais pas ce que j'allais y découvrir. Je remarque des couples qui s'embrassent, se caressent sur les bancs, dans les buissons. Avec la nuit, c'est devenu un lieu d'exhibition. Un peu plus loin, un homme semble seul. Mais je vois qu'il regarde parfois vers ses pieds, parfois, il bascule la tête en arrière et il semble avoir les mains devant lui. Mon mari me dit :
— Tiens, un homme seul ici.
— Pas si seul que ça. Regarde mieux devant lui.
— Ah oui, tu as l'œil.
— Je crois surtout que tu voudrais la même chose pour nous avoir fait repasser ici. Est-ce que tu t'es renseigné avant ?
— Je ne peux rien te cacher, décidément. Si tu veux bien, oui ça me plairait beaucoup.
— Pas si seul que ça. Regarde mieux devant lui.
— Ah oui, tu as l'œil.
— Je crois surtout que tu voudrais la même chose pour nous avoir fait repasser ici. Est-ce que tu t'es renseigné avant ?
— Je ne peux rien te cacher, décidément. Si tu veux bien, oui ça me plairait beaucoup.
Il m'embrasse, découvre ma poitrine. Comme tout à l'heure, je fais tomber son short que je ramasse. Nous voilà partis en direction d'un bosquet. Pas de coin vraiment à l'abri des regards, mais comme il fait nuit, entre le bosquet et le banc, ça ira. Je commence ma fellation, il est vite raide. Après quelques instants, il me dit :
— N'y va pas trop fort. Laisse-moi des forces.
— Oh, tu as prévu quelque chose.
— Oui, relève-toi et tourne-toi vers le banc.
— Oh, tu as prévu quelque chose.
— Oui, relève-toi et tourne-toi vers le banc.
Il me bascule sur le dossier du banc, j'appuie mes mains sur l'assise pour que mon ventre n'appuie pas sur le dossier. Il relève le bas de ma robe sur mon dos et coince l'autre partie avec le banc. De ses doigts, il me caresse et me dit :
— Humm, quelle belle chatte offerte par ce magnifique string fendu.
— Ne va pas le salir. Et déboutonne ta chemise, que je sente ta peau contre moi.
— Attends, c'est ma langue qui va se régaler pour commencer.
— Ne va pas le salir. Et déboutonne ta chemise, que je sente ta peau contre moi.
— Attends, c'est ma langue qui va se régaler pour commencer.
Le voilà qui me fait un superbe cunnilingus sans oublier ses doigts sur mon clitoris. Au fur et à mesure que sa langue me fouille et s'insinue dans mon vagin, je me sens défaillir, mes jambes tremblent. Que c'est bon, je ne peux étouffer quelques plaintes de satisfaction puisque je suis en appui sur mes mains. Il m'embrasse le vagin, l'aspire. Ah, le salaud ! Je fonds, je mouille. Il se redresse et promène son gland sur ma fente jusqu'à l'entrée de ma grotte d'amour comme il l'appelle. Je crois qu'il va enfin me prendre, mais il repart vers mon clitoris en me caressant les fesses. Il les pétrit, les écarte en ramenant sa queue. Je crois qu'il va enfin me pénétrer, mais c'est un doigt qui chatouille mon anus. Je le supplie :
— Non, pas là. Tu sais bien. Prends-moi maintenant, je te veux en moi.
— Patience mon cœur, je profite de la vue et de ce string merveilleux.
— Ne me fais pas trop attendre.
— D'accord, je viens.
— Patience mon cœur, je profite de la vue et de ce string merveilleux.
— Ne me fais pas trop attendre.
— D'accord, je viens.
Encore quelques caresses avec ses doigts, puis il m'attrape par les hanches, son gland à l'entrée de ma chatte. Enfin, il s'introduit un peu, commence des mouvements lents comme à son habitude. Mais d'un seul coup, ses mains se crispent sur mes hanches et il s'enfonce à fond, m'arrachant un cri de surprise. Il est satisfait de lui :
— Doucement mon cœur, tu vas nous faire repérer.
— Toi, vas-y plus doucement.
— Toi, vas-y plus doucement.
Difficile de ne pas exprimer mon plaisir. Je me mords les lèvres, le bras. Il se couche sur moi, je sens son torse sur mon dos, il me caresse les seins tout en me pilonnant sans ménagement. A chaque poussée, je suis secouée et je gémis. Après quelques minutes de labourage intensif, il ralentit enfin. Il veut sûrement profiter de la situation plus longtemps.
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