Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Incertitudes hivernales — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Incertitudes hivernales
Chapitre 10
Cette semaine avec Cathy m'a complètement chamboulé et j'arrive chez Jessica avec l'esprit ailleurs, malgré la beauté et la douceur de ma copine. Je dis à Jessica que je suis fatigué et je vais me coucher tôt. Le samedi, nous faisons l'amour au réveil puis je parviens à donner le change durant la journée. Il faut dire que nous aidons Maryline à l'organisation de son anniversaire et nous ne sommes donc pas exclusivement ensemble Jessica et moi. Nous retournons nous changer chez Jessica qui passe une jupe avec un joli top décolleté. Dessous, un ensemble rose que je lui ai offert l'été passé, composé d'un soutien-gorge corbeille, d'un string et d'un porte-jarretelles.
La soirée se passe très bien. Maryline est adorable dans une petite robe noire à bretelles, mi-longue, évasée et décolletée. Je papillonne ici et là parfois avec Jessica, parfois seul, en discutant par exemple avec Delphine du défilé de lingerie. J'aide également Maryline à plusieurs reprises durant la soirée et j'en profite pour mater sa formidable poitrine. En fin de soirée, je l'aide à ranger tandis que Jessica est affalée dans un canapé. Après avoir rangé le dernier balai, Maryline me tape dans la main. J'écarte les bras et nous nous enlaçons. Elle me dit :
La soirée se passe très bien. Maryline est adorable dans une petite robe noire à bretelles, mi-longue, évasée et décolletée. Je papillonne ici et là parfois avec Jessica, parfois seul, en discutant par exemple avec Delphine du défilé de lingerie. J'aide également Maryline à plusieurs reprises durant la soirée et j'en profite pour mater sa formidable poitrine. En fin de soirée, je l'aide à ranger tandis que Jessica est affalée dans un canapé. Après avoir rangé le dernier balai, Maryline me tape dans la main. J'écarte les bras et nous nous enlaçons. Elle me dit :
— Tu es trop adorable de m'avoir aidée. Si tu n'étais pas le mec de Jess', je t'inviterais au resto pour te remercier.
— Je ne pense que que ça la dérangerait.
— Alors je lui demanderai.
— Je ne pense que que ça la dérangerait.
— Alors je lui demanderai.
Il était prévu que Maryline vienne dormir chez Jessica en l'absence de ses parents et nous rentrons tous les trois. Il est 2h du matin.
Au salon, je sers de l'eau aux deux filles puis j'offre son cadeau à Maryline. Elle rougit comme une pivoine en découvrant la parure. Elle remercie Jessica :
Au salon, je sers de l'eau aux deux filles puis j'offre son cadeau à Maryline. Elle rougit comme une pivoine en découvrant la parure. Elle remercie Jessica :
— Je n'y suis pour rien, c'est un cadeau de Florent.
Maryline se lève et vient me faire la bise. Je l'enlace tendrement. Jessica lui dit :
— Tu vas l'essayer ?
— C'est clair.
— Et tu viens nous montrer ?
— C'est clair.
— Et tu viens nous montrer ?
Maryline hoche la tête, hésitante. Elle me regarde, regarde Jessica.
— OK...
Quand elle revient, Maryline a remis sa robe. Tout sourire, elle demande si nous voulons voir. Jessica acquiesce et Maryline retire lentement sa robe. Je suis subjugué par la taille de ses seins et par son cul large, mais tout rond. Il est tard, mais elle m'excite. Je bande et Jessica le remarque. Elle complimente Maryline et lui dit en riant :
— Tu fais bander mon mec !
Je bande comme un âne et je meure d'envie de baiser Maryline. Jessica déboutonne mon pantalon et sort mon sexe dur. Je suis la bite à l'air devant Maryline. Jessica me suce quelques instants avec de dire :
— Je te suce, mais peut-être que tu préfère que ça soit Maryline qui le fasse.
Je n'en crois pas mes oreilles et je ne sais pas à quoi Jessica joue. Non, malgré mon envie, je ne veux pas que Maryline me suce. Pourtant, avant que je n'ai eu le temps de dire quoi que ce soit, elle dit à Maryline :
— Tu veux essayer ?
Je regarde Maryline, mais elle n'a d'yeux que pour mon sexe. Elle s'approche, timide, et je n'ose dire quoi que ce soit. Maryline pense certainement que Jessica et moi sommes complices de cette demande. Quant à moi, je sais que Maryline n'a rien manigancé avec Jessica. Maryline rougit et caresse maladroitement ma verge avant de murmurer :
— C'est la première fois que je vois un sexe... dur.
Sa main entoure ensuite ma bite et elle me masturbe doucement. Jessica accompagne son geste.
Quelques instants plus tard, Maryline se penche et embrasse mon gland puis l'aspire du bout des lèvres. Et de plus en plus. Elle s'arrête soudain et se redresse, toute rouge et gênée. Jessica lui demande :
Quelques instants plus tard, Maryline se penche et embrasse mon gland puis l'aspire du bout des lèvres. Et de plus en plus. Elle s'arrête soudain et se redresse, toute rouge et gênée. Jessica lui demande :
— Tu veux le sucer encore ?
Maryline sourit et répond par l'affirmative.
— Alors ne te gêne pas.
Jessica lui faire un clin d'œil et va à la salle de bains. Maryline me suce à nouveau. Je ne sais pas ce que je dois faire. La fellation de Maryline est agréable mais si je l'arrête, j'ai peur qu'elle le prenne mal.
Tout sourire, Jessica revient avec un préservatif. Je la regarde. Elle me regarde aussi. L'échange est terrible. Elle ne semble pas se rendre compte qu'elle humilie son amie et qu'elle me mêle à son jeu sadique. Maryline cesse sa caresse alors que Jessica s'apprête à déchirer l'emballage de la capote. J'interviens :
Tout sourire, Jessica revient avec un préservatif. Je la regarde. Elle me regarde aussi. L'échange est terrible. Elle ne semble pas se rendre compte qu'elle humilie son amie et qu'elle me mêle à son jeu sadique. Maryline cesse sa caresse alors que Jessica s'apprête à déchirer l'emballage de la capote. J'interviens :
— Jess', Maryline et moi allons aller dans la chambre et nous allons y aller seuls.
Les yeux ronds de Jessica marquent la surprise. Elle ne s'attendait pas du tout à ça. Je ne lui laisse pas le temps de répondre. Maryline et moi nous levons et entrons dans la chambre. Je ferme à clé. En soutien-gorge et string, Maryline frissonne. Je lui dis tout bas :
— Maryline, je ne sais pas à quel jeu joue Jess', mais je n'aime pas du tout ça. Je n'ai rien à voir avec ce qu'elle fait avec toi.
— Oh ! Je pensais que toi et elle...
— Non, pas du tout.
— Elle m'avait dit que toi et elle étiez d'accord pour que ma première fois se passe avec toi.
— Elle ne m'a jamais parlé de ça.
— Florent, je suis tellement désolée...
— Non, Maryline, c'est moi qui le suis.
— Oh ! Je pensais que toi et elle...
— Non, pas du tout.
— Elle m'avait dit que toi et elle étiez d'accord pour que ma première fois se passe avec toi.
— Elle ne m'a jamais parlé de ça.
— Florent, je suis tellement désolée...
— Non, Maryline, c'est moi qui le suis.
Nous nous regardons, interdits. Elle demande :
— Que fait-on maintenant ?
— Si je n'avais pas bu à ton anniversaire, je rentrerais chez moi. Mais là, trop dangereux de faire la route.
— Si je n'avais pas bu à ton anniversaire, je rentrerais chez moi. Mais là, trop dangereux de faire la route.
Je m'assieds sur le lit. Maryline s'assied à côté de moi.
— La soirée finit un peu en eau de boudin.
— Malheureusement, oui. Mais la fête était vraiment super agréable. Ton organisation était parfaite.
— Merci. Et encore merci de m'avoir aidée.
— Malheureusement, oui. Mais la fête était vraiment super agréable. Ton organisation était parfaite.
— Merci. Et encore merci de m'avoir aidée.
Il y a un silence, assez long. Que Maryline brise :
— Florent, je peux te demander quelque chose ?
— Oui ?
— C'est moi qui te faisait bander tout à l'heure ?
— Oui ?
— C'est moi qui te faisait bander tout à l'heure ?
Je ne réponds pas tout de suite. Puis je dis :
— C'est toi, oui.
Elle sourit et semble un peu émue. Elle demande, hésitante :
— Je... Est-ce que je te plais ?
— Je t'ai toujours trouvée mignonne. Alors dans cette lingerie...
— Je t'ai toujours trouvée mignonne. Alors dans cette lingerie...
Elle fait des yeux ronds. Je demande :
— Qu'y a-t-il de si étonnant ?
— Tu sors avec Jess', super bien foutue, toujours élégante, sexy, etc. Alors je ne comprends pas comment je peux te plaire.
— Tu as des yeux magnifiques et j'y suis sensible. J'adore ton sourire si beau et si franc. J'ai adoré discuter avec toi à Nouvel-An. Et malgré la belle poitrine de Jess', je suis fasciné par la tienne et tout à l'heure, j'avais très envie de te peloter. Et je suis fan de tes fesses et encore plus depuis ce soir.
— De mes fesses ?!? Je suis grosse et mon cul, c'est le pompon !!
— Sa rondeur m'a stupéfait. Et il m'a semble si ferme.
— Tu sors avec Jess', super bien foutue, toujours élégante, sexy, etc. Alors je ne comprends pas comment je peux te plaire.
— Tu as des yeux magnifiques et j'y suis sensible. J'adore ton sourire si beau et si franc. J'ai adoré discuter avec toi à Nouvel-An. Et malgré la belle poitrine de Jess', je suis fasciné par la tienne et tout à l'heure, j'avais très envie de te peloter. Et je suis fan de tes fesses et encore plus depuis ce soir.
— De mes fesses ?!? Je suis grosse et mon cul, c'est le pompon !!
— Sa rondeur m'a stupéfait. Et il m'a semble si ferme.
Maryline sourit et m'embrasse sur la joue. Je lui souris. Maryline murmure :
— Florent, j'ai très envie de coucher avec toi.
Je la regarde.
— Ce n'est pas à faire à la légère et...
Elle me coupe.
— Je veux le faire avec toi, avec l'homme que j'aime secrètement. Je... Il y a des mois que je me masturbe en pensant à toi. Je suis prête.
Elle se lève et vient devant moi. J'ai le visage à hauteur de ses seins. Je les embrasse et me lève. Nous échangeons un court baiser puis je lui dis :
— Il y a des mois que j'ai envie de faire ça...
Je pose mes mains sur ses fesses et les pelote lentement. Elle rit.
Maryline et moi prenons notre temps. Maryline découvre les plaisirs de la chair et je fais tout mon possible pour qu'elle en garde un bon souvenir. Je la fais jouir avec un cunni, nous nous délectons d'un 69, nous nous amusons avec une dizaine de positions du Kamasutra. Nous finissons dans la position du Lotus. Maryline est aux anges :
Maryline et moi prenons notre temps. Maryline découvre les plaisirs de la chair et je fais tout mon possible pour qu'elle en garde un bon souvenir. Je la fais jouir avec un cunni, nous nous délectons d'un 69, nous nous amusons avec une dizaine de positions du Kamasutra. Nous finissons dans la position du Lotus. Maryline est aux anges :
— Je te sens si profond en moi.
Je jouis, Maryline ferme les yeux. Déjà déflorée par son gode, elle n'a pas eu mal.
— J'ai adoré faire l'amour avec toi, Maryline.
— Moi aussi. J'espère juste qu'il y aura d'autres occasions...
— Non, Maryline, tu ne dois rien espérer, rien.
— Je le sais. Pourtant, je ne peux pas m'en empêcher.
— Moi aussi. J'espère juste qu'il y aura d'autres occasions...
— Non, Maryline, tu ne dois rien espérer, rien.
— Je le sais. Pourtant, je ne peux pas m'en empêcher.
Je lui caresse le visage. Elle demande :
— Nous dormons ici ou... ?
— Je vais rentrer chez moi.
— Il est 3h30 passé. Tu vas rentrer maintenant ?
— Oui. Je vais prendre une douche et j'y vais. Si tu veux, je te dépose chez toi.
— Non, je pense que je vais rester là. Jess' doit être devant la télé.
— Je vais rentrer chez moi.
— Il est 3h30 passé. Tu vas rentrer maintenant ?
— Oui. Je vais prendre une douche et j'y vais. Si tu veux, je te dépose chez toi.
— Non, je pense que je vais rester là. Jess' doit être devant la télé.
Nous sortons de la chambre. Jessica n'est pas au salon. Ni à la cuisine. Maryline et moi allons nous doucher.
En sortant, je toque à la porte de la chambre de Jessica. Pas de réponse. Je rentre. Elle dort. Je la réveille doucement :
En sortant, je toque à la porte de la chambre de Jessica. Pas de réponse. Je rentre. Elle dort. Je la réveille doucement :
— Jess', je vais rentrer.
Elle se tourne brusquement.
— Laisse-moi dormir ! Et ferme la porte en sortant !
— Maryline dit qu'elle...
— Laissez-moi dormir !
— Maryline dit qu'elle...
— Laissez-moi dormir !
Je me tourne. Sur le pas de porte, Maryline assiste à la scène. La gêne s'empare d'elle. Elle recule. Je me redresse, sort de la chambre et retrouve Maryline, sa serviette nouée autour de la poitrine.
— Je suis désolée, Florent, tellement désolée.
— Tu n'as pas à l'être. Jess' voulait que nous couchions ensemble, non ?
— Peut-être, mais...
— Qu'elle assume.
— Tu n'as pas à l'être. Jess' voulait que nous couchions ensemble, non ?
— Peut-être, mais...
— Qu'elle assume.
Maryline n'ose pas en rajouter.
— Viens, j'ai soif.
A la cuisine, nous buvons puis nous retournons dans la chambre. Maryline demande :
— Finalement, tu peux me déposer chez moi ?
— Sans problème.
— Sans problème.
Nous retournons dans la chambre et dix minutes plus tard, nous sommes dans la voiture. Maryline dit :
— J'ai un peu mauvaise conscience.
— Tu ne dois pas. Jess' n'a que ce qu'elle mérite. J'espère qu'elle comprendra que ce qu'elle a fait est très moche et qu'elle s'excusera auprès de toi. Et auprès de moi.
— Tu ne dois pas. Jess' n'a que ce qu'elle mérite. J'espère qu'elle comprendra que ce qu'elle a fait est très moche et qu'elle s'excusera auprès de toi. Et auprès de moi.
J'ajoute un peu après.
— Je ne veux plus parler d'elle et je suis désolé que tu sois au milieu de tout ça, Maryline.
— Ce n'est rien.
— Ce n'est rien.
Quelques instants plus tard, à un feu rouge, je dis :
— Tu es toute belle dans cette tenue également, Maryline.
Un sourire illumine son visage. Elle rougit.
— Merci. Je... J'ai pensé à toi en prenant ces vêtements.
— C'est vrai ?
— Je sais que tu aimes bien les jupes et les robes, Jess' me l'a dit. Je n'en ai pas beaucoup à part cette jupe en jeans, mais je l'aime bien. En haut, c'est pour le décolleté. L'autre jour, au défilé, j'ai remarqué que tu regardais souvent le mien et j'ai compris ce soir à quel point tu appréciais.
— Tu mérites de rencontrer un mec bien.
— C'est vrai ?
— Je sais que tu aimes bien les jupes et les robes, Jess' me l'a dit. Je n'en ai pas beaucoup à part cette jupe en jeans, mais je l'aime bien. En haut, c'est pour le décolleté. L'autre jour, au défilé, j'ai remarqué que tu regardais souvent le mien et j'ai compris ce soir à quel point tu appréciais.
— Tu mérites de rencontrer un mec bien.
Je me tourne vers elle et l'embrasse sur la joue. Elle sourit. Nous poursuivons notre route quelques minutes, jusqu'à chez elle. Devant la maison, elle me dit :
— Tu viens prendre un café ? Je serai plus rassurée si tu en bois un avant de partir.
— Ce ne serait pas du luxe, effectivement, mais tes parents vont...
— Ce ne serait pas du luxe, effectivement, mais tes parents vont...
Ils sont à la montagne ce week-end.
Je me gare et nous entrons. Maryline me fait immédiatement un petit café serré. Je le bois à petite gorgée, debout dans la cuisine, appuyé contre le plan de travail. Je ne sais pas quoi penser. L'attitude de Jessica m'a dégoûté et je me suis un peu perdu. Je suis surtout fatigué et il faut vraiment que je dorme. Maryline ne dit rien, comme si elle comprenait que je suis en pleine réflexion. Je termine ma tasse et la dépose dans l'évier. Je regarde Maryline. Elle me sourit. Je m'avance vers elle et la prend par la taille. Elle passe ses mains derrière ma nuque. Je lui dis :
Je me gare et nous entrons. Maryline me fait immédiatement un petit café serré. Je le bois à petite gorgée, debout dans la cuisine, appuyé contre le plan de travail. Je ne sais pas quoi penser. L'attitude de Jessica m'a dégoûté et je me suis un peu perdu. Je suis surtout fatigué et il faut vraiment que je dorme. Maryline ne dit rien, comme si elle comprenait que je suis en pleine réflexion. Je termine ma tasse et la dépose dans l'évier. Je regarde Maryline. Elle me sourit. Je m'avance vers elle et la prend par la taille. Elle passe ses mains derrière ma nuque. Je lui dis :
— Bon, on a un peu rattrapé l'eau de boudin.
Elle rit.
— Je trouve aussi ! Et c'est grâce à toi.
— A moi ? Pas du tout. C'est toi qui a fait en sorte que nous ne endormions pas.
— A moi ? Pas du tout. C'est toi qui a fait en sorte que nous ne endormions pas.
Elle rit à nouveau.
— Je n'ai rien fait !
— Quand nous étions assis au bord du lit, tu t'es levée et tu m'as mis ta poitrine dans la figure !
— Quand nous étions assis au bord du lit, tu t'es levée et tu m'as mis ta poitrine dans la figure !
Je baisse les yeux sur son décolleté et pose un doigt au milieu de ses seins. J'ajoute :
— Comment voulais-tu que je résiste ?
Maryline fait alors quelque chose de tout à fait inattendu de sa part. Elle tire sur son décolleté et fait jaillir ses deux grosses mamelles. Je la regarde, bouche béé, et dit :
— Il ne faut pas faire des choses comme ça, Maryline...
Je me penche alors sur ses seins et les embrasse, les lèche, les goûte, les suce. Elle me murmure :
— Viens... Allons dans ma chambre.
Mais j'ai déjà soulevé sa jupe et pelote activement ses fesses rondes.
— Je vais te prendre ici...
En un instant, je suis derrière elle. Je déchire son collant et écarte son string. Je m'enfonce en elle, sans protection. Elle est appuyée sur le plan de travail et je la pénètre sans ménagement. Elle gémit, halète, fait part de son plaisir par des "oh oui", "c'est bon", "encore"...
Après plusieurs minutes ainsi, je me retire et l'aide à s'asseoir sur le plan de travail. Jambes écartées, le sexe luisant de mouille, Maryline me regarde. Je lui dis :
Après plusieurs minutes ainsi, je me retire et l'aide à s'asseoir sur le plan de travail. Jambes écartées, le sexe luisant de mouille, Maryline me regarde. Je lui dis :
— J'ai envie de te baiser encore.
— Je ne prends pas la pilule
— Je ne prends pas la pilule
Je reviens tout de même dans son vagin et la lime plusieurs minutes ainsi. Elle prend son pied. Je me retire alors et l'aide à descendre. Nous nous embrassons tandis que je me masturbe vigoureusement. A bout, je dis à Maryline :
— Agenouille-toi...
Elle obtempère et je jouis sur ses seins. Elle se relève en souriant. Je l'embrasse. Elle me dit :
— Reste avec moi cette nuit.
— Non. Je vais rentrer.
— Non. Je vais rentrer.
Nous passons rapidement à la salle de bains. Maryline retire ses vêtements, se nettoie succinctement et passe un peignoir court. Elle m'accompagne à la porte. Derniers baisers.
— Je n'oublierai jamais cet anniversaire, Florent.
Je souris.
— Magnifique anniversaire, première fois tendre et sublime et... première baise.
Elle rit et ajoute.
— Et première éjaculation sur mes seins !
Elle rit de plus belle, moi aussi. Elle se love contre moi et dit encore :
— J'avais trouvé un merveilleux professeur. Dommage qu'il ne veuille pas poursuive mon apprentissage.
— Arrête, Maryline...
— Tu es sûre que tu ne veux pas rester ?
— Maryline...
— Arrête, Maryline...
— Tu es sûre que tu ne veux pas rester ?
— Maryline...
Elle pose sa main sur mon entrejambe et murmure :
— J'ai envie de faire l'amour avec toi, j'ai envie de sentir ton sexe pénétrer le mien, j'ai envie de te prendre dans ma bouche. J'ai soif d'apprendre le sexe avec toi. Reste et baise-moi encore.
Ses mots m'électrisent. Je pose mes mains sur ses fesses et soulève le léger tissu. Maryline se frotte doucement contre moi et je bande à nouveau. Mon majeur caresse sa rondelle et s'y enfonce lentement mais profondément. Maryline murmure :
— Je veux bien essayer aussi...
Elle recule doucement et je dois retirer mon doigt. Elle dénoue son peignoir et le laisse tomber à terre. Ce corps nu m'attire. Mais j'ai un sursaut.
— Non, Maryline. Je pars.
Elle sourit et vient m'embrasser une dernière fois. Elle ouvre elle-même la porte et je m'en vais.
Je roule tranquillement, la fenêtre entrouverte. J'arrive chez moi à 5h30 du matin et j'écris à Maryline que je suis bien arrivé. Elle me répond qu'elle ne dort pas, qu'elle regrette d'être seule dans son lit et maintient sa proposition. Je dois juste me coucher, je n'en peux plus.
Je roule tranquillement, la fenêtre entrouverte. J'arrive chez moi à 5h30 du matin et j'écris à Maryline que je suis bien arrivé. Elle me répond qu'elle ne dort pas, qu'elle regrette d'être seule dans son lit et maintient sa proposition. Je dois juste me coucher, je n'en peux plus.
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Commentaires ()
Florent et moins disponible mentalement et physiquement pour discuter avec elle.
C'était inévitable que cette situation arrive.
A lui de prendre la décision qui s'impose et clarifie la situation.
Notre protagoniste voie déjà cathy et va sûrement voir à nouveau Maryline la meilleure amie de sa copine Jessica.
Vivement la suite.