Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une télécommande { fantastique } — Chapitre 3 · Elite I
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une télécommande { fantastique }
Chapitre 3 · Elite I
Aussitôt remis de mes émotions, je saute sur mon programme télé. Évidemment, rien en ce moment. Alors, direction Netflix, me dis-je ! Top série du moment que je suis, Elite. J'ai un faible pour la marquisette Carla, la jeune et jolie Madrilène Ester Exposito en tant qu'actrice.
Et hop, ni une ni deux, je lance dans la précipitation un épisode de la saison 1 et j'appuie sur « live ».
Je commence à me faire à cette drôle de sensation quand je traverse l'écran et me retrouve à l'intérieur.
Je regarde mes vêtements et à ma grande surprise, je n'ai pas un uniforme de lycéen. Je touche mon visage. J'ai une barbe, des lunettes... Un portable est devant moi. Je le mets en mode selfie pour me voir...
Je suis un prof ! Mais de quoi, aucune idée. Alors que la cloche se met à sonner et la classe entre, je cherche un indice par rapport à ce qui traîne sur le bureau, ce qui est affiché au mur.
Et hop, ni une ni deux, je lance dans la précipitation un épisode de la saison 1 et j'appuie sur « live ».
Je commence à me faire à cette drôle de sensation quand je traverse l'écran et me retrouve à l'intérieur.
Je regarde mes vêtements et à ma grande surprise, je n'ai pas un uniforme de lycéen. Je touche mon visage. J'ai une barbe, des lunettes... Un portable est devant moi. Je le mets en mode selfie pour me voir...
Je suis un prof ! Mais de quoi, aucune idée. Alors que la cloche se met à sonner et la classe entre, je cherche un indice par rapport à ce qui traîne sur le bureau, ce qui est affiché au mur.
Je vois tous les personnages de la série prendre place : Samuel accompagné de Christian et Nadia, le club des 5 avec Ander et les coupes Carla-Paulo et Guzman-Lucrecia, Lu pour les amis... Marina est la dernière à rentrer. Elle ferme la porte et jette son sac sur son bureau.
Alors que les élèves s'installent, des indices me laissent penser que je suis leur prof de langue vivante 2, le Français ! Quoi de mieux pour un Français ! Si c'est ça, j'ai vraiment de la chance. J'ai 5 livres sur le bureau : un recueil de 3 pièces de Molière, Cyrano de Bergerac de Rostand, Antigone d'Anouille, Le Cid de Corneille et Ruy Blas de Victor Hugo.
Apparemment, on étudie le théâtre !
Ne sachant que faire, je leur demande s'ils ont Cyrano de Bergerac avec eux. C'est le seul que j'ai lu. Ils grognent en disant qu'ils en avaient fini l'étude au premier semestre. Il y a assez de livre pour en avoir un pour deux.
Ne sachant que faire, je leur demande s'ils ont Cyrano de Bergerac avec eux. C'est le seul que j'ai lu. Ils grognent en disant qu'ils en avaient fini l'étude au premier semestre. Il y a assez de livre pour en avoir un pour deux.
Je leur ordonne de faire des groupes afin de jouer la fameuse scène du balcon. Pour ceux qui ne connaissent pas, Cyrano souffle des mots à Christian pour que ce dernier séduise son amour, la jolie Roxanne, qui est chez elle, à son balcon.
Une fois les groupes formés, je les laisse se préparer et le temps filer. Je ne sais pas si j'ai une heure, deux ou plus avec eux... je suis dans l'inconnu.
Je ne perds pas de vue cependant toutes ces jolies demoiselles : Nadia, Lu, Marina et ma préférée, Carl...
Je regarde mon reflet dans une vitre. Je suis plutôt bel homme. J'ai tout du jeune prof qui fait craquer les étudiantes. Une barbe soigneusement taillée. Des cheveux blonds ondulés légèrement décolorés qui me donnent plus l'air d'un surfeur que d'un prof pour école select. Je me dis qu'avec mon physique avantageux, je peux réussir à conquérir une de ces petites bourgeoises délurées, surtout que je connais plusieurs de leurs secrets, ayant vu la série...
Je regarde mon reflet dans une vitre. Je suis plutôt bel homme. J'ai tout du jeune prof qui fait craquer les étudiantes. Une barbe soigneusement taillée. Des cheveux blonds ondulés légèrement décolorés qui me donnent plus l'air d'un surfeur que d'un prof pour école select. Je me dis qu'avec mon physique avantageux, je peux réussir à conquérir une de ces petites bourgeoises délurées, surtout que je connais plusieurs de leurs secrets, ayant vu la série...
Je fais le tour de mes quatre cibles en mettant à chaque fois ma main dans le dos pour prendre la température. A part Nadia, et cela ne m'étonne pas, aucune ne réagit. La musulmane est mal à l'aise et s'écarte par contre, visiblement gênée.
Ayant oublié de régler la minuterie, je décide d'abandonner la piste Nadia pour me concentrer sur les 3 autres, beaucoup plus délurées.
Je décide de garder le meilleur pour la fin, donc Carla. Je sais que Lu est très ambitieuse et qu'il y a moyen de la séduire ou au moins coucher assez facilement. Surtout qu'elle est en concurrence avec l'excellente élève qu'est Nadia. Un plan s'échafaude très rapidement dans ma tête.
Je décide de garder le meilleur pour la fin, donc Carla. Je sais que Lu est très ambitieuse et qu'il y a moyen de la séduire ou au moins coucher assez facilement. Surtout qu'elle est en concurrence avec l'excellente élève qu'est Nadia. Un plan s'échafaude très rapidement dans ma tête.
Après près d'une heure de travail, la cloche sonne et je constate que le cours est fini vu que tout le monde range ses affaires.
C'est le moment d'amorcer mon plan.
— Lucrecia Montesinos, veuillez rester s'il vous plaît. Je dois m'entretenir avec vous.
Alors que je m'attendais à de l'agacement de sa part, chose que je ressentais quand un prof voulait me parler à la fin d'un cours, cela n'a pas l'air de la déranger.
« Oui Monsieur Salvatore, me dit-elle avec un sourire enjôleur.
« Oui Monsieur Salvatore, me dit-elle avec un sourire enjôleur.
— J'ai malheureusement remarqué une baisse de tes résultats sur le dernier devoir effectué.
— Vous avez déjà corrigé nos devoirs d'hier ! me répond-elle avec surprise.
— Vous avez déjà corrigé nos devoirs d'hier ! me répond-elle avec surprise.
Parfait, mes élèves ont bien eu un contrôle hier, mon plan peut démarrer.
— Pas tous, mais je peux déjà te dire que tu n'es plus la première de la classe (je connais son obstination pour être première partout grâce à la série).
— Comment ça ! Qui me devance ?
— Nadia.
— Comment ça ! Qui me devance ?
— Nadia.
Je parle de façon sèche en insistant bien sur ce prénom. Je sais très bien que Nadia est la plus grande rivale de Lucrécia et qu'elle ne la supporte pas.
— Elle ! Mais il n'y a pas moyen de changer cela ?
— Peut-être, lui dis-je en me rapprochant de la porte de la classe pour la fermer à clé sans qu'elle ne s'en aperçoive. Tu vas pouvoir te rattraper en assistant aux cours de théâtre.
— Le théâtre, ce n'est pas pour moi. Je suis une Lady, pas une artiste décérébrée.
— Bien, donc tu n'es plus première.
— OK, je vais le faire. C'est à quel moment ?
— On va commencer maintenant par ce qu'on a vu.
— Peut-être, lui dis-je en me rapprochant de la porte de la classe pour la fermer à clé sans qu'elle ne s'en aperçoive. Tu vas pouvoir te rattraper en assistant aux cours de théâtre.
— Le théâtre, ce n'est pas pour moi. Je suis une Lady, pas une artiste décérébrée.
— Bien, donc tu n'es plus première.
— OK, je vais le faire. C'est à quel moment ?
— On va commencer maintenant par ce qu'on a vu.
J'ouvre le livre et j'en prends un autre de mon côté. Nous commençons à lire le passage où, désespéré par Christian, Cyrano parle directement à Roxanne. Lu, comme je me doutais, n'est pas motivé et ne fait que lire le texte.
Seul mon bureau nous sépare. La scène est terminée.
Seul mon bureau nous sépare. La scène est terminée.
— Recommençons, mais mets-y plus de conviction.
C'est parti. Et une nouvelle fois, ça sonne creux. Je contourne le bureau et plaque ma main dans son dos pour lui dire de rester droite pour avoir une meilleure circulation de l'air. J'avais vu ça dans un film sur des chanteurs, je me suis dit que ça ferait professionnel.
Elle reprend la scène. Toujours une main dans le dos, je pose la seconde sur le ventre en disant que c'est de là que vient l'air pour ne pas être essoufflé.
Lucrecia ne fait rien pour sortir de cette étreinte. Elle rougit légèrement, son souffle s'accélère. Elle se mordille la lèvre inférieure et pose sa main droite sur ma hanche. Elle continue la lecture en se cambrant de façon à ce que ses fesses se collent à mon bassin. Mon sexe en érection se cale juste entre ses deux jolis globes et elle le sent.
Lucrecia ne fait rien pour sortir de cette étreinte. Elle rougit légèrement, son souffle s'accélère. Elle se mordille la lèvre inférieure et pose sa main droite sur ma hanche. Elle continue la lecture en se cambrant de façon à ce que ses fesses se collent à mon bassin. Mon sexe en érection se cale juste entre ses deux jolis globes et elle le sent.
C'est le moment de valider la réussite de mon plan. J'enlève mes mains de son ventre et de son dos pour attraper sa poitrine généreuse, toujours en jouant les profs de théâtre et disant un « il faut que ta voix sorte de là ».
Je ne sais même pas si elle m'a entendu. Elle a laissé tombé le livre sur le bureau, plié légèrement sa jambe gauche alors qu'avec sa main de libre, elle attire ma tête dans le creux de son cou. J'y dépose un baiser pendant que je malaxe ses seins à travers ses vêtements.
Je ne sais même pas si elle m'a entendu. Elle a laissé tombé le livre sur le bureau, plié légèrement sa jambe gauche alors qu'avec sa main de libre, elle attire ma tête dans le creux de son cou. J'y dépose un baiser pendant que je malaxe ses seins à travers ses vêtements.
Ma main droite glisse au niveau de son entrejambe et je caresse son sexe au-dessus de sa jupe. Jetant sa tête en arrière, je peux enfin goûter ses lèvres à goût de fraise. Elle se retourne et m'embrasse à pleine bouche, nos langues se mêlant. Je sens ses doigts défaire un à un les boutons de ma chemise. J'écarte alors les pans de sa veste d'uniforme pour faire de même avec son chemisier blanc.
Lu me repousse et glisse entre le bureau et moi, me déposant des baisers sur le torse. Elle enlève la boucle de ma ceinture, baisse énergiquement mon pantalon et mon boxer. Ma virilité en érection lui tapote le visage. Elle sourit, la prend en main et la branle deux ou trois fois avant de me mettre en bouche et de commencer à me sucer.
La jugeant trop tendre, je la prends par la tête et lui imprime un rythme plus soutenu, enfonçant ma bite plus profond à chaque fois. Par moments, je sors ma bite pour la faire claquer sur sa joue avant de continuer à baiser sa bouche.
Mais je ne veux pas être trop rapide. Alors je la relève et la laisse s'asseoir sur le bureau. Je lui remonte sa jupe et lui enlève son string. Je prends toute mon application pour la faire jouir une première fois grâce à un cunnilingus. Elle enlève sa veste et son chemisier. Puis partie sur la lancée, elle dégrafe son soutien-gorge pour se caresser les seins.
Brusquement, elle se cambre et est parcourue d'un éclair... Orgasme atteint.
Je n'ai pas dit mon dernier mot. Je me redresse et je présente mon gland juste devant son sexe. Devant le silence de Lu, je prends ça pour une approbation et je m'enfonce dans sa chatte mouillée et en feu. Je coulisse en elle de plus en plus vite, caressant ses seins, pinçant ses tétons, parfois me penchant sur elle pour l'embrasser. Elle jouit une nouvelle fois lorsque je lève ses jambes pour augmenter mes pénétrations.
Je n'ai pas dit mon dernier mot. Je me redresse et je présente mon gland juste devant son sexe. Devant le silence de Lu, je prends ça pour une approbation et je m'enfonce dans sa chatte mouillée et en feu. Je coulisse en elle de plus en plus vite, caressant ses seins, pinçant ses tétons, parfois me penchant sur elle pour l'embrasser. Elle jouit une nouvelle fois lorsque je lève ses jambes pour augmenter mes pénétrations.
Je la retourne pour la prendre en levrette sur le bureau. Lu attend la pénétration quand je la surprends en la sodomisant, ma bite lubrifiée par sa mouille. Mais elle ne se plaint pas et a l'air d'aimer ça. Je lui plaque le visage contre le bois du bureau.
L'étudiante sent que mon endurance arrive à terme et que je ne vais pas tarder à éjaculer.
L'étudiante sent que mon endurance arrive à terme et que je ne vais pas tarder à éjaculer.
— Sors de mon cul et jouis sur moi...
Après deux coups de reins supplémentaires, je sors de son cul comme elle me l'a ordonné. Mais alors que je sens le sperme monter dans ma verge, je l'enfourne dans son vagin d'un coup et reprends mes va-et-vient. Elle me regarde, surprise.
— C'est moi le prof, c'est moi qui commande, lui dis-je en éjaculant au fond de ses entrailles.
Je reste en elle une minute avant de me retirer.
— What the fuck ! me dit-elle, s'offusquant pour la forme avant de se mettre à genoux et de me nettoyer le sexe.
— Tu veux être la première de la classe ?
— Evidemment !
— Alors apporte-moi sur un plateau Marina, Carla et Nadia.
— Impossible pour Nadia.
— Débrouille-toi ma belle, lui dis-je en la bifflant.
— Tu veux être la première de la classe ?
— Evidemment !
— Alors apporte-moi sur un plateau Marina, Carla et Nadia.
— Impossible pour Nadia.
— Débrouille-toi ma belle, lui dis-je en la bifflant.
Elle se rhabille et sort en me disant avec un clin d'œil : « Vivement la prochaine my favorite teacher »
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