Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alain . . . — Chapitre 2 · Une surprise inattendue . . .
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alain . . .
Chapitre 2 · Une surprise inattendue . . .
FIN DU PREMIER CHAPITRE
Je comprends que Alain est un homme qui désire me soumettre à ses désirs et envies, mais je comprends aussi qu'il est autoritaire, cérébral, voyeur, mais peut-être aussi partageur.
C'est peut-être le début d'une belle relation adultère ?
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Alain s'est dévoilé un peu sur sa vie la dernière fois que nous nous sommes vus chez lui, il y a quelques jours. Je sais maintenant qu'il est marié à une femme qui est toujours en activité, qui fait beaucoup de déplacements pour son job, et part souvent deux ou trois jours. Il a un fils de 33 ans.
Sa femme n'est pas très sexe, ni soumise, ni ouverte d'esprit en matière de sexualité. D'après Alain, elle est une femme fidèle qui ne peut pas comprendre l'infidélité dans un couple. Tout le contraire d'Alain, qui lui, serait très ouvert d'esprit, échangiste, candaulisme et voyeur.
Sa femme n'est pas très sexe, ni soumise, ni ouverte d'esprit en matière de sexualité. D'après Alain, elle est une femme fidèle qui ne peut pas comprendre l'infidélité dans un couple. Tout le contraire d'Alain, qui lui, serait très ouvert d'esprit, échangiste, candaulisme et voyeur.
Voilà maintenant quelques jours que je n'ai pas vu Alain car sa femme n'est pas en déplacement. Mais nous communiquons par mail et SMS. Je tiens à préciser que les mails ne sont ouverts que par moi-même, et que les SMS ne sont jamais ouverts par mon mari puisque mon téléphone est sécurisé par un mot de passe et un code pin. D'ailleurs, à ce niveau-là, mon mari n'est pas curieux.
Un SMS d'Alain.
— Bonjour ma future soumise. As-tu des disponibilités pour passer un petit moment avec moi ? Ma femme part demain pour deux jours.
— Bonjour Alain. Je regarde ça et te dis tout à l'heure.
— OK.
— Bonjour Alain. Je regarde ça et te dis tout à l'heure.
— OK.
Puisque je suis au travail, je vais dans la salle de pause pour aller voir mon planning des jours suivants. Nous sommes mardi, je suis de repos jeudi et vendredi. Je lui envoie donc un SMS.
— Je peux me libérer jeudi ou vendredi après-midi à partir de 14H30.
— Alors jeudi, car vendredi, c'est le jour que ma femme revient.
— D'accord. Chez toi ?
— Oui, chez moi.
— Alors jeudi, car vendredi, c'est le jour que ma femme revient.
— D'accord. Chez toi ?
— Oui, chez moi.
Nos échanges de SMS s'arrêtent car, au travail, je n'ai pas toujours la possibilité d'avoir mon téléphone sur moi et je n'ai pas toujours le temps.
Ma matinée se termine, je suis sur la route direction chez moi quand mon téléphone me prévient de l'arrivée d'un SMS. C'est Alain.
— Tu me diras quand je peux te téléphoner.
— Laisse-moi le temps de me garer, je peux te téléphoner, je suis toute seule dans ma voiture.
— OK.
— Laisse-moi le temps de me garer, je peux te téléphoner, je suis toute seule dans ma voiture.
— OK.
Je me gare le long d'un trottoir, coupe mon moteur, et saisit mon téléphone.
— Bonjour Alain. Tu ne pouvais pas mieux tomber, je quitte le travail et je suis sur la route. Je suis donc tranquille.
— Les grands esprits se rencontrent. Donc, c'est bon pour toi jeudi après-midi ?
— Oui, je suis de repos.
— Je voulais te parler plutôt que de t'envoyer des SMS. Je vais te donner des consignes pour jeudi.
— Ah bon, quelles sont tes consignes ?
— Je t'ai organisé une petite surprise pour jeudi.
— Une surprise ? Chez toi ? Tu m'inquiètes avec ta surprise.
— Ne sois pas inquiète ! C'est une surprise que tu découvriras jeudi.
— Bon, et bien, puisque c'est une surprise, je ne te demande rien, mais j'espère que ce n'est pas un coup foireux.
— Il n'y a pas de coup foireux comme tu dis, tu es ma soumise, et je t'ai dit que l'évolution de ta soumission se fera doucement.
— D'accord. Alors quelles sont tes consignes ?
— Tout d'abord, j'exige que tu viennes avec une chemisette qui te moule bien la poitrine. Cette chemisette doit facilement s'ouvrir et doit être légèrement transparente. Tu as ça ?
— Oui, je vais trouver ça. J'en ai une qui est blanche, fine, et légèrement transparente. Mais il faudra que je mette un soutien-gorge blanc pour que ça ne fasse pas moche. Sinon, un soutien-gorge de couleur se verra de trop et ça ne fera pas beau.
— Justement, tu n'as pas besoin de mettre un soutien-gorge blanc parce que je ne veux pas que tu en mettes un.
— Tu veux dire que je ne mets pas de soutien-gorge ?
— Tu as tout compris, ma chérie. Une chemisette blanche légèrement transparente et rien dessous. Je ne veux pas que tu mettes de soutien-gorge !
— Mais avec la poitrine que j'ai, si je n'en mets pas, on va vite le voir !
— Tu ne discutes pas mes ordres ! Tu mets une petite veste sur ta chemisette pour la route et quand tu arriveras à la maison, tu retireras ta veste !
— Bon, d'accord, je ferais comme tu dis.
— Sans bas ni collant, une jupe maximum au-dessus des genoux.
— D'accord.
— Ah ! J'oubliais ! Je te laisse le choix du maquillage, mais je ne le veux pas trop provocant.
— Très bien, je serai comme tu le veux.
— Viens à la maison vers 15H00, pas avant, sinon, ta surprise ne sera plus une surprise.
— Qu'est-ce que tu peux me faire comme surprise ?
— Tu verras bien. Je pense que tu vas aimer. A jeudi.
— A jeudi. Bisous.
— Les grands esprits se rencontrent. Donc, c'est bon pour toi jeudi après-midi ?
— Oui, je suis de repos.
— Je voulais te parler plutôt que de t'envoyer des SMS. Je vais te donner des consignes pour jeudi.
— Ah bon, quelles sont tes consignes ?
— Je t'ai organisé une petite surprise pour jeudi.
— Une surprise ? Chez toi ? Tu m'inquiètes avec ta surprise.
— Ne sois pas inquiète ! C'est une surprise que tu découvriras jeudi.
— Bon, et bien, puisque c'est une surprise, je ne te demande rien, mais j'espère que ce n'est pas un coup foireux.
— Il n'y a pas de coup foireux comme tu dis, tu es ma soumise, et je t'ai dit que l'évolution de ta soumission se fera doucement.
— D'accord. Alors quelles sont tes consignes ?
— Tout d'abord, j'exige que tu viennes avec une chemisette qui te moule bien la poitrine. Cette chemisette doit facilement s'ouvrir et doit être légèrement transparente. Tu as ça ?
— Oui, je vais trouver ça. J'en ai une qui est blanche, fine, et légèrement transparente. Mais il faudra que je mette un soutien-gorge blanc pour que ça ne fasse pas moche. Sinon, un soutien-gorge de couleur se verra de trop et ça ne fera pas beau.
— Justement, tu n'as pas besoin de mettre un soutien-gorge blanc parce que je ne veux pas que tu en mettes un.
— Tu veux dire que je ne mets pas de soutien-gorge ?
— Tu as tout compris, ma chérie. Une chemisette blanche légèrement transparente et rien dessous. Je ne veux pas que tu mettes de soutien-gorge !
— Mais avec la poitrine que j'ai, si je n'en mets pas, on va vite le voir !
— Tu ne discutes pas mes ordres ! Tu mets une petite veste sur ta chemisette pour la route et quand tu arriveras à la maison, tu retireras ta veste !
— Bon, d'accord, je ferais comme tu dis.
— Sans bas ni collant, une jupe maximum au-dessus des genoux.
— D'accord.
— Ah ! J'oubliais ! Je te laisse le choix du maquillage, mais je ne le veux pas trop provocant.
— Très bien, je serai comme tu le veux.
— Viens à la maison vers 15H00, pas avant, sinon, ta surprise ne sera plus une surprise.
— Qu'est-ce que tu peux me faire comme surprise ?
— Tu verras bien. Je pense que tu vas aimer. A jeudi.
— A jeudi. Bisous.
Je démarre mon moteur et reprends la route pour entrer chez moi. Je me pose mille questions au sujet de la surprise qu'Alain veut me faire. Je m'interroge mais je n'obtiens aucune réponse ou idée. Je me dis que je dois me détendre, et qu'Alain sait ce qu'il veut et est un homme très déterminé qui ne manque pas d'imagination, j'en suis sûre.
Jeudi arrive, je me prépare. Comme demandé par Alain, je mets une jupe droite qui descend à environ 10 centimètres de mes genoux. Des chaussures à talons de 6 ou 8 centimètres, une chemisette à manches courtes blanche, d'une texture fine et donc légèrement transparente, et, puisque j'en ai la consigne, je ne mets pas de soutien-gorge. Un léger maquillage, c'est-à-dire un coup de crayon noir autour des yeux, un rouge à lèvres rosé clair.
En me regardant dans le grand miroir qui est dans la salle de bain, je trouve ma chemisette vraiment trop transparente à un point que cela me gêne. En effet, je ne suis pas habituée à ne pas mettre de soutien-gorge pour la simple et bonne raison que ma poitrine est lourde, généreuse pour ne pas dire grosse, et que mes seins suivent facilement chaque mouvement que je peux faire. A 28 ans, je peux dire que mes seins sont fermes et ne tombent pas.
Avant de sortir de chez moi, je mets une veste que je boutonne afin de ne pas dévoiler que je ne porte pas de soutien-gorge dans le cas où je croise un de mes voisins ou une personne qui me connaît, moi ou mon mari.
Me voilà dans ma voiture, je prends la route. Je dois avoir environ une vingtaine de minutes de route pour être chez Alain. Une fois garée dans sa cour, je descends et vois Alain sortir de chez lui pour me rejoindre à ma voiture.
— Bonjour Nathalie. J'adore ton maquillage. C'est tout à fait ce que je voulais.
— Bonjour Alain. Merci. J'ai fait exactement comme tu me l'as demandé. Ça te plaît ?
— Oui, tu as été obéissante et à mon écoute. C'est bien.
— Et la surprise ? Tu sais que j'y ai beaucoup pensé ? Mais franchement, je n'en ai aucune idée. Mais vraiment aucune.
— Ta surprise est à l'intérieur de la maison. Tu es ma soumise ? On est bien d'accord ?
— Oui, je te l'ai dit. J'aime l'idée d'être la soumise d'un homme, et je pense que tu corresponds très bien à ce que je recherche depuis pas mal de temps.
— Très bien. Alors, à mon avis, tu vas être très étonnée de ta surprise. Mais comme tu vas devenir peu à peu ma soumise, tu te dois d'honorer les demandes que je peux te faire.
— Je ferai de mon mieux, suivant ce que tu me demanderas quand même. N'oublie pas que même si je désire être soumise à un homme, je ne l'ai jamais vraiment été. Puis j'espère que tu n'as pas oublié que je ne souhaite pas pour l'instant de pénétrations.
— Je sais et je n'ai pas oublié. Pour le moment, tu es une suceuse et une branleuse soumise.
— Je suis d'accord avec ça.
— Ne t'en fait pas. Viens, entrons dans la maison.
— Bonjour Alain. Merci. J'ai fait exactement comme tu me l'as demandé. Ça te plaît ?
— Oui, tu as été obéissante et à mon écoute. C'est bien.
— Et la surprise ? Tu sais que j'y ai beaucoup pensé ? Mais franchement, je n'en ai aucune idée. Mais vraiment aucune.
— Ta surprise est à l'intérieur de la maison. Tu es ma soumise ? On est bien d'accord ?
— Oui, je te l'ai dit. J'aime l'idée d'être la soumise d'un homme, et je pense que tu corresponds très bien à ce que je recherche depuis pas mal de temps.
— Très bien. Alors, à mon avis, tu vas être très étonnée de ta surprise. Mais comme tu vas devenir peu à peu ma soumise, tu te dois d'honorer les demandes que je peux te faire.
— Je ferai de mon mieux, suivant ce que tu me demanderas quand même. N'oublie pas que même si je désire être soumise à un homme, je ne l'ai jamais vraiment été. Puis j'espère que tu n'as pas oublié que je ne souhaite pas pour l'instant de pénétrations.
— Je sais et je n'ai pas oublié. Pour le moment, tu es une suceuse et une branleuse soumise.
— Je suis d'accord avec ça.
— Ne t'en fait pas. Viens, entrons dans la maison.
Alain passe devant moi, je le suis. Quand nous arrivons à l'intérieur de sa maison, une surprise taille m'attend ! Mais est-ce bien cela la surprise. J'ai un peu de doutes, donc je ne dis rien.
Un homme, d'environ la soixantaine d'années, élégant, de taille normale, ni barbe ni moustache, cheveux grisonnants, non dégarnis. Il est assis à la table avec un verre de jus d'orange devant lui.
Est-ce lui la surprise ? Pour le moment, je ne dis rien, c'est peut-être une visite imprévue et que cet homme ne va pas tarder à partir ?
— Nathalie, je te présente Jean.
— Bonjour Jean. Enchantée.
— Bonjour Jean. Enchantée.
Il se lève, se dirige vers moi et me bise la bise.
— Enchanté de même Nathalie. Ravi de faire votre connaissance.
— Merci.
— Nathalie, assois-toi, tu vas bien prendre un verre avec nous ?
— Oui, je veux bien, un verre d'eau me suffit. Merci.
— Merci.
— Nathalie, assois-toi, tu vas bien prendre un verre avec nous ?
— Oui, je veux bien, un verre d'eau me suffit. Merci.
Alain part dans la cuisine, je me retrouve seule avec Jean.
— Vous connaissez Alain depuis longtemps ?
— Je le connais depuis quelques mois. Et vous ?
— Je le connais depuis environ un mois. C'est tout récent.
— Je le connais depuis quelques mois. Et vous ?
— Je le connais depuis environ un mois. C'est tout récent.
Etant donné que je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait quelqu'un chez Alain, j'ai gardé ma veste pour ne pas dévoiler à ‘ cette visite ‘ que je ne porte pas de soutien-gorge. C'est beaucoup trop voyant et ce serait la première chose qu'il verrait sur moi.
Alain revient avec un verre dans les mains, le pose devant moi sur la table et s'assoit en face de Jean. Nous sommes tous les trois au bout de la table, je suis au bout entre ces deux hommes. Jean et moi ne sommes pas très bavards, Alain entame la conversation.
— Tu sais Nathalie, j'ai parlé de toi à Jean.
— Ah bon ?
— Oui, je lui ai dit que tu étais une belle femme, gentille, que nous nous sommes rencontrés aux pompes à essence.
— Ah oui, d'accord. (Soulagée qu'il n'ait pas dit plus)
— Tu peux te mettre à l'aise, retire ta veste.
— Ah bon ?
— Oui, je lui ai dit que tu étais une belle femme, gentille, que nous nous sommes rencontrés aux pompes à essence.
— Ah oui, d'accord. (Soulagée qu'il n'ait pas dit plus)
— Tu peux te mettre à l'aise, retire ta veste.
Je regarde avec de gros yeux Alain pour lui faire comprendre que je ne veux pas enlever ma veste tant que Jean est ici. Il le comprend très bien, mais insiste.
— Tu peux retirer ta veste même devant Jean.
— Ça va aller, je suis bien dedans. (Tout en regardant Alain pour bien lui faire comprendre que je ne désire pas retirer cette veste)
— Bon ! Nathalie ! Jean ne va pas te sauter dessus parce que tu n'as pas de soutien-gorge ! Retire cette veste. Elle te va bien mais tu l'enlèves !
— Ça va aller, je suis bien dedans. (Tout en regardant Alain pour bien lui faire comprendre que je ne désire pas retirer cette veste)
— Bon ! Nathalie ! Jean ne va pas te sauter dessus parce que tu n'as pas de soutien-gorge ! Retire cette veste. Elle te va bien mais tu l'enlèves !
Je commence à douter que Jean peut être la surprise dont Alain m'a parlé ! Mais je n'en suis pas encore sûre. Je me dis simplement qu'il va prendre plaisir à m'exhiber devant son invité. Alors, puisque je ne connais pas cet homme, je me dis qu'après tout, pourquoi insister à garder ma veste.
Je me lève, retire donc ma veste en leur tournant le dos et la pose sur le dossier de la chaise, et me réinstalle sur la chaise du bout-de-table. A peine assise, j'aperçois les yeux de Jean sur ma poitrine, mais ceux d'Alain également ! Cela me gêne !
— Elle n'est pas ravissante ma petite Nathalie ?
— Oui, très belle, très attirante, et très bien faite en plus d'avoir un joli sourire.
— Elle est adorable.
— Oui, très.
— Merci à vous deux de ce compliment. Je vais finir par rougir.
— Oui, très belle, très attirante, et très bien faite en plus d'avoir un joli sourire.
— Elle est adorable.
— Oui, très.
— Merci à vous deux de ce compliment. Je vais finir par rougir.
Alain, qui est à ma droite, pose une de ses mains sur mon sein droit et le malaxe au travers le tissu de ma chemisette sans aucune pudeur. Je m'enfonce un peu plus dans ma chaise de façon à me reculer un peu.
— Ne bouge pas Nathalie, laisse-toi faire ! Jean est mon invité et il est au courant de notre histoire.
Je suis sous le choc ! Jean est donc aussi proche d'Alain ? ! C'est donc lui ma surprise ? J'en ai bien peur. Alain, toujours avec une main à malaxer mon sein droit, dirige son regard vers Jean.
— Vas-y Jean, tu as son sein gauche si tu veux toucher.
Je ne dis rien, de toute façon, je sais que ça ne sert à rien de me manifester. La main de Jean se pose immédiatement sur mon sein gauche. Je suis assise, immobile, à me faire peloter les seins par deux hommes sur le tissu de ma chemisette.
— Alors Jean ? Ce n'est pas de superbes seins ?
— Si, tu avais raison. Nathalie a l'air d'avoir une superbe poitrine, en plus de ça, généreuse.
— Tu peux dire carrément qu'elle a de superbes gros seins bien doux et fermes.
— Ouvre les boutons de ta chemise.
— Si, tu avais raison. Nathalie a l'air d'avoir une superbe poitrine, en plus de ça, généreuse.
— Tu peux dire carrément qu'elle a de superbes gros seins bien doux et fermes.
— Ouvre les boutons de ta chemise.
J'hésite mais je le fais quand même. Bouton par bouton, en commençant par le haut, je déboutonne, laissant apparaître ma poitrine puisque mon vêtement s'ouvre en s'élargissant vu la manière dont il me comprime les seins.
Jean à ma gauche, Alain à ma droite, me voilà en train de me faire tripoter. Que ce soit l'une ou l'autre main, les deux sont expertes. Mes tétons sont pincés, tournés, mes seins écrasés par leurs caresses. J'arrive à me détendre même si je suis encore gênée d'être dans cette situation.
— Tu n'es pas insensible à nos caresses, je vois.
— J'ai tendance à être sensible de la poitrine, alors vos deux mains en même temps, ça arrive à me donner du plaisir.
— Coquine ! Lève-toi que je finisse par te retirer cette chemise. Tu seras mieux sans.
— J'ai tendance à être sensible de la poitrine, alors vos deux mains en même temps, ça arrive à me donner du plaisir.
— Coquine ! Lève-toi que je finisse par te retirer cette chemise. Tu seras mieux sans.
Je me lève en même temps qu'Alain. Il me prend la main et me mène jusqu'au milieu de la salle à manger, retire ma chemisette. Je me retrouve ainsi, torse nu, debout, en jupe, au centre d'une pièce, entre deux hommes qui s'activent avec leurs mains et leurs bouches sur mes seins devenus durs et sensibles, aux tétons pointés.
Jean est à ma gauche, sans quitter mes seins, m'embrasse dans le cou pendant qu'Alain me lèche le lobe de l'oreille droit. Ils sont tous les deux doux. Leurs respirations laissent sur ma peau un léger souffle, j'apprécie vraiment ce qu'ils me font.
Jean, en m'embrassant dans le cou, va vers ma joue et dépose dessus des baisers. Il se dirige peu à peu vers mes lèvres. Discrètement, je tourne un peu la tête de façon à éviter que Jean vienne m'embrasser sur la bouche. Chose que je ne souhaite pas forcément.
Alain s'en aperçoit. Il prend mon menton et force ma tête à tourner vers celle de Jean.
Alain s'en aperçoit. Il prend mon menton et force ma tête à tourner vers celle de Jean.
— Dis donc Nathalie ! Laisse Jean t'embrasser !
— Je préfère le réserver à mon mari.
— Tu tailles des pipes et tu veux réserver les embrassades à ton mari ! N'importe quoi ! Laisse Jean faire !
— Je préfère le réserver à mon mari.
— Tu tailles des pipes et tu veux réserver les embrassades à ton mari ! N'importe quoi ! Laisse Jean faire !
Dans le fond, il n'a pas tort, mais il est vrai que les baisers sont intimes, et j'aimerais les préserver pour mon mari et moi. Mais là, sur le coup, je crois bien que ce n'est pas possible. Alors, résignée, je me laisse faire.
Jean, voyant la possibilité d'avoir accès à mes lèvres, ne perd pas de temps. Sa bouche se pose sur la mienne, sa langue force l'ouverture et s'introduit dans ma bouche. Nos langues tournent l'une contre l'autre.
Dès que Jean quitte ma bouche, Alain prend le relais et se met, lui aussi, à m'embrasser. Ma bouche passe sur l'une et sur l'autre, mes seins toujours aussi caressés. Mes bras sont autour de leurs cous.
— Tu sais Nathalie que tu nous fais bien bander ?
— Je me doute, et vous aussi, vous me donnez du plaisir, il ne faut pas croire.
— Touche pour mieux te rendre compte.
— Je me doute, et vous aussi, vous me donnez du plaisir, il ne faut pas croire.
— Touche pour mieux te rendre compte.
J'enlève mes bras de leurs cous, baisse mes mains pour les positionner devant leurs braguettes, et,... Touche. Oui, en effet, mes mains rencontrent de belles bosses. J'ai l'impression que le sexe de Jean est plus gros que celui d'Alain.
Je caresse doucement ces deux bosses. Je suis excitée à force de me faire peloter et embrasser comme ils le font depuis tout à l'heure. Une folle idée me traverse l'esprit, celle de me mettre à genoux, de libérer ces sexes et de les emboucher pour leur donner, à mon tour, du plaisir. Mais je me souviens tout d'un coup que c'est Alain qui décide, c'est lui qui me dit de faire ou de ne pas faire.
— Vous voulez peut-être que je vous fasse une petite gâterie ?
— Non, pas cette fois-ci. Aujourd'hui, c'est branlette espagnole, je l'ai promis à Jean.
— Non, pas cette fois-ci. Aujourd'hui, c'est branlette espagnole, je l'ai promis à Jean.
Je suis déçue par la réponse d'Alain. Je n'ai jamais eu l'occasion de faire une double fellation. J'aurai envie de sentir deux glands entre mes lèvres et de m'amuser avec ces deux sexes. Peut-être un jour, ça pourrait m'arriver ? Je l'espère...
Tout en regardant Alain, comme pour lui demander l'autorisation.
— Et je peux vous libérer ?
— Oui, vas-y, débraguette-nous ma belle coquine.
— Oui, vas-y, débraguette-nous ma belle coquine.
La braguette du pantalon de Jean est une fermeture éclair, celle d'Alain sont des boutons. Je commence par Jean, qui est bien plus facile de baisser. Je retire le bouton, fais en sorte de baisser un peu le pantalon, avec l'aide de Jean.
Je quitte Jean pour utiliser mes deux mains afin de pouvoir déboutonner tous les boutons du pantalon d'Alain. De lui-même, il le baisse jusqu'à ses genoux. Jean a laissé son pantalon au niveau de son sexe.
Toujours debout entre les deux complices, je saisis un sexe dans chaque main et leur prodigue une petite masturbation lente. J'avais raison au toucher de la bosse tout à l'heure, celle de Jean est un peu plus grosse que celle d'Alain.
C'est une première pour moi que je tiens deux sexes en main en même temps. Je dois dire que c'est un plaisir et une belle sensation.
— Vous êtes certain de ne pas avoir envie de ma bouche ?
— Nous en avons envie Nathalie, hein Jean ? Mais il est prévu autre chose aujourd'hui. Vas-y, continue à nous branler pendant qu'on te tripote tes grosses mamelles.
— Tu avais raison Alain, c'est une véritable petite salope que tu as dénichée.
— Je te l'avais dit.
— Nous en avons envie Nathalie, hein Jean ? Mais il est prévu autre chose aujourd'hui. Vas-y, continue à nous branler pendant qu'on te tripote tes grosses mamelles.
— Tu avais raison Alain, c'est une véritable petite salope que tu as dénichée.
— Je te l'avais dit.
Mes lèvres passent d'une bouche à l'autre, mes seins toujours aussi caressés, je suis au paradis.
— On va passer à autre chose. On va s'asseoir sur le canapé et tu vas venir à genoux entre nos jambes pour nous faire une belle branlette espagnole comme tu sais si bien faire.
Les deux hommes s'installent dans le canapé, je mets sous mes genoux un coussin qu'Alain m'a donné et commence par Jean. J'emprisonne sa queue que je serre fortement entre mes deux nichons et commence des mouvements de va-et-vient en le fixant dans les yeux.
Un moment, je vois le gland de Jean apparaître, j'arrête ma masturbation puis passe ma langue sur ce gland turgescent.
— Que fais-tu Nathalie ? !
— Je vais vous faire une gâterie à tous les deux.
— On t'a dit non. J'en étais sûr que tu n'allais pas résister ! Tu mérites une fessée !
— Je vais vous faire une gâterie à tous les deux.
— On t'a dit non. J'en étais sûr que tu n'allais pas résister ! Tu mérites une fessée !
En fait, je me suis fait prendre au piège. Alain attendait le moindre écart avec ma bouche pour m'administrer une fessée devant son ami.
— Baisse ta jupe et viens sur mes genoux me présenter ton cul !
Je fais ce que me demande Alain, sous les yeux de son complice. Sur ses cuisses, mon postérieur à la merci d'Alain se fait claquer.
La fessée dure plusieurs minutes. Quand j'ai l'autorisation de me lever, Jean est en train de se masturber en regardant la scène.
— Viens là salope ! A genoux ! Tu vas nous branler sur tes seins !
Je prends le sexe de Jean, le branle énergiquement jusqu'à ce que je ressente son liquide chaud s'écraser sur ma poitrine. Alain a le même traitement. Voilà mes seins souillés par deux semences mélangées. Une douce sensation, mais je reste déçue de ne pas avoir eu l'autorisation d'essayer de mettre les deux dans ma bouche.
Après avoir bu un verre ensemble, je décide de partir afin d'être sûre d'arriver à la maison avant mon mari. S'il me voit dans cette tenue, des doutes vont s'installer.
Je leur dis au revoir, et peut-être à une prochaine fois ?
Cela faisait environ une heure que j'étais chez moi, douchée et changée, que mon téléphone portable m'avertit d'un SMS.
— Tu as été une bonne salope.
— J'aurais pu vous sucer. Tu ne m'as pas laissé faire. Pourquoi ?
— Parce que j'avais dit à Jean que c'était tes seins, et que tu es à ma disposition. Tu as aimé on dirait ?
— Oui, mais je ne voudrai pas que tu prennes l'habitude de me faire une surprise avec un autre homme, même si j'ai bien aimé.
— On verra. Bisous, à très vite.
— Bisous.
— J'aurais pu vous sucer. Tu ne m'as pas laissé faire. Pourquoi ?
— Parce que j'avais dit à Jean que c'était tes seins, et que tu es à ma disposition. Tu as aimé on dirait ?
— Oui, mais je ne voudrai pas que tu prennes l'habitude de me faire une surprise avec un autre homme, même si j'ai bien aimé.
— On verra. Bisous, à très vite.
— Bisous.
Alain est un homme qui arrive à me faire peur de par son autorité, mais en même temps, il m'attire et je pense que je vais aimer cette relation.
D'ailleurs, cette relation ne fait que commencer.
La suite au prochain chapitre ?
Nathalie.
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Commentaires ()
Moi qui adore la domination hummmm...
Je me doutais clairement pour la surprise lol
Hâte de voir à quel point tu vas être soumise....
Je suis exactement dans le même cas que toi
Ma vie de couple va bien sauf les plaisirs sexuels
Je fais donc autrement
Bisous
Merci de ton petit mot.
Bises
il est tard ce soir, je suis sur mon canapé en lisant ton histoire. Ma femme s'est endormie et a cause de toi je suis tout bandé. J'ai tjr rêver de cracher sur de beaux seins comme les tiens, mais la ça sera dans un mouchoir. Madame n'étant pas portée sur la chose. J'adorerais pouvoir te rencontrer et te donner tout ce que tu aimes.
Je regrette que votre femme ne soit pas portée sur le plaisir.
Bises
Encore un texte qui remue tout en dévoilant encore différentes facettes de tes découvertes..
Texte qui ne laisse pas indifférent, quand je vois le débat qu'il génère quant à ton infidélité.. Lol
Bisous Nathalie
Pour les personnes qui ne tolèrent pas mes infidélités, je les invite tout simplement à changer de style d'histoires, mais aussi à essayer de comprendre que ce site est de libre expression, et, de ce fait, tout le monde a le droit de raconter les expériences vécues ou imaginaires.
Bises
Vous parlez de divorce si on ne s’entend pas sexuellement, c’est en effet une solution pour ceux qui ne le supportent pas mais la sexualité dans un couple n’est pas un élément obligatoire
Le principale pour moi est le bonheur et la vie ensemble et dans la paix, le sexe est un bonus qu’il est plaisant de partager ou de faire chacun de son côté si il n’y a pas de partage.
Après il peut y avoir des cultures ou des religions qui interdisent cela, mais ça c’est un autre débat.
La vie de couple peut être extraordinaire sans pour autant qu'elle soit altérée par une mauvaise qualité du plaisir.
En ce qui me concerne, je suis avec un homme merveilleux pour moi, nous avons une belle vie, mais le sexe n'est pas au rendez-vous.
Oui, je suis infidèle, mais une bonne épouse qui sait le rendre heureux.
Merci de ton message.
Bisous
Ce n'est pas parce que le sexe n'est pas au rendez-vous dans un couple qu'il faut tout de suite divorcer.
Puis . . . J'ai envie de dire . . . Merci de penser au mari "cocu", mais ce n'est pas ton problème, d'autant plus que tu ne sais pas ce qui est peut-être convenu entre nous.
Bises
Il y en a peut-être un ?
J'ai appris une chose, c'est de ne pas juger les gens sans en connaître le fond de l'histoire.
Les avis, ce que nous pouvons penser de moi, pour être franche, je m'en contre fou. Je vis ma vie comme je l'entends, et les plus gênés passent à la page suivante.
Bises
Déjà tu n'as jamais évoqué le fait que oui ou non tu considérais tromper ton mari et ensuite tu fais ce que tu veux de ta vie.
En plus si ton mari n'est pas suffisamment intéressé pour te combler sexuellement c'est normal que tu t'assouvisses autrement
Bisous ma belle
En effet, chacun mène sa barque comme il l'entend, et surtout comme il le peut.
Mon couple va très bien, sauf sexuellement. Donc j'ai fais un choix.
merci une fois de plus.
Bises
Ta nouvelle aventure prends une tournure surprenante en soumission.
Je n'aime pas le sexe par soumission mais j'avoue que la manière dont tu racontes cette histoire est hyper bandante. Il faut dire que j'aime particulièrement l'exhibition alors la je suis servi quand tu te retrouves nue devant ces deux hommes. C'est ça qui m'a procuré le plus de plaisir.
Bisous
Je te remercie de ces compliments. En effet, moi même je ne m'attendais pas à devenir la soumise d'un homme. Mais au fond de moi, je le cherchais.
Bises