Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'épouse prude à salope au cinéma — Chapitre 12 · L’inconnu de la vitrine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'épouse prude à salope au cinéma
Chapitre 12 · L’inconnu de la vitrine
L'inconnu de la vitrine
L'autre soir, alors que nous passions à table pour le dîner, Noémie me raconta l'événement comique qui lui était arrivé sur son temps de midi. Voici à peu près son histoire :
« J'étais arrêtée devant la vitrine d'un magasin de vêtements et j'admirais une superbe robe lorsque j'ai été sortie de ma rêverie par un commentaire inattendu : « Vous devriez l'acheter, elle vous irait très bien et on peut même dire qu'elle a l'air d'avoir été créée pour vous. »
C'était un parfait inconnu qui me regardait
Je lui ai répondu : Merci mais son prix dépasse largement mes moyens. Et j'ai agrémenté le tout d'un sourire.
Sa réponse a fusé : « Alors laissez-moi vous l'offrir. »
Et qu'as-tu répondu ?
Mais j'ai refusé bien entendu. Poliment mais j'ai refusé.
Mais tu aurais dû accepter. Un tel gentleman allait certainement se conduire comme tel. Et puis que risquais-tu dans un magasin ?
Mais enfin, tu es fou quand même.
« J'étais arrêtée devant la vitrine d'un magasin de vêtements et j'admirais une superbe robe lorsque j'ai été sortie de ma rêverie par un commentaire inattendu : « Vous devriez l'acheter, elle vous irait très bien et on peut même dire qu'elle a l'air d'avoir été créée pour vous. »
C'était un parfait inconnu qui me regardait
Je lui ai répondu : Merci mais son prix dépasse largement mes moyens. Et j'ai agrémenté le tout d'un sourire.
Sa réponse a fusé : « Alors laissez-moi vous l'offrir. »
Et qu'as-tu répondu ?
Mais j'ai refusé bien entendu. Poliment mais j'ai refusé.
Mais tu aurais dû accepter. Un tel gentleman allait certainement se conduire comme tel. Et puis que risquais-tu dans un magasin ?
Mais enfin, tu es fou quand même.
Nous en avons finalement ri et nous avons dîné.
Cette conversation avait eu lieu le lundi soir. Le vendredi, juste avant le dîner, Noémie se met à rire et me dit : « tu ne connais pas la dernière ? »
Devant mon interrogation, elle me raconte : « tu sais ce monsieur qui voulait m'offrir une robe … je l'ai revu aujourd'hui. A peu près au même endroit et il m'a immédiatement reconnue : « vous ? Ce n'est plus un hasard, c'est le destin qui nous fait nous rencontrer. Vous ne changez pas d'avis pour la robe ? »
Devant mon interrogation, elle me raconte : « tu sais ce monsieur qui voulait m'offrir une robe … je l'ai revu aujourd'hui. A peu près au même endroit et il m'a immédiatement reconnue : « vous ? Ce n'est plus un hasard, c'est le destin qui nous fait nous rencontrer. Vous ne changez pas d'avis pour la robe ? »
Et que lui as-tu dit ?
Et bien que tu m'avais dit que j'aurais dû accepter son offre . »
Et ?
Et bien j'ai suivi ton conseil et je suis entrée dans le magasin avec mon admirateur inconnu. La vendeuse m'a donné la robe et je me suis dirigée vers les cabines d'essayage. Je suppose que tu te doutes qu'il m'a suivie ?
C'est une superbe robe de soirée, un modèle dos nu très élégant.
Je suis entrée dans la cabine et il a lui-même refermé le rideau. En prenant soin de laisser un ‘jour'. Et je t'avoue que je n'ai rien dit. Je me suis dit qu'il méritait bien de voir un peu …
Je me suis donc déshabillée et j'ai enfilé la robe puis j'ai ouvert le rideau. La vendeuse est arrivée et m'a demandé si ça allait. Elle m'a directement dit que je devais essayer une taille plus petite et est allée la chercher. Elle a ajouté : « vous savez, un modèle ‘dos nu' se porte normalement sans soutien-gorge.
Elle venait de me crucifier. Déjà, accepter de me déshabiller devant un inconnu et me montrer en sous-vêtements je trouvais que c'était pas mal … mais elle ne pouvait pas savoir évidemment.
Lorsque la vendeuse est partie chercher une autre taille, j'ai enlevé la robe, me retrouvant de nouveau en slip et soutif devant mon inconnu, le rideau étant encore un peu plus entrouvert. Que devais-je faire ?
Bravant toute ma honte, et étant certainement toute rouge, j'ai passé les mains dans mon dos pour dégrafer mon soutif et je l'ai enlevé. Je tournais le dos à l'entrée de la cabine et mon admirateur me voyait donc de dos, les fesses très peu couvertes par mon mini slip, mais il pouvait aussi admirer mes seins dans le miroir de la cabine. Je l'ai vu sourire, content de son œuvre …
La vendeuse est arrivée et m'a donné la robe que j'ai essayée. Il est vrai que la taille me convenait parfaitement. La vendeuse m'a complimentée et mon inconnu a abondé dans son sens en ajoutant : « on dirait que cette robe était faite pour elle. »
J'ai donc ôté la robe et l'ai rendue à la vendeuse pour qu'elle aille l'emballer.
Avant de me rhabiller, j'ai fait face à mon admirateur, en cachant pudiquement ma poitrine avec mon bras, et l'ai remercié. Il a répondu illico : « c'est moi qui vous remercie. Comme je l'imaginais vous avez un corps superbe. Joignant le geste à la parole, il a pris ma main, l'écartant ainsi de moi et découvrant ma poitrine nue, puis il posé un baiser sur ma main en me regardant dans les yeux. Il a ensuite refermé le rideau de la cabine en me disant qu'il allait régler à la caisse le temps que je me rhabille.
C'est une superbe robe de soirée, un modèle dos nu très élégant.
Je suis entrée dans la cabine et il a lui-même refermé le rideau. En prenant soin de laisser un ‘jour'. Et je t'avoue que je n'ai rien dit. Je me suis dit qu'il méritait bien de voir un peu …
Je me suis donc déshabillée et j'ai enfilé la robe puis j'ai ouvert le rideau. La vendeuse est arrivée et m'a demandé si ça allait. Elle m'a directement dit que je devais essayer une taille plus petite et est allée la chercher. Elle a ajouté : « vous savez, un modèle ‘dos nu' se porte normalement sans soutien-gorge.
Elle venait de me crucifier. Déjà, accepter de me déshabiller devant un inconnu et me montrer en sous-vêtements je trouvais que c'était pas mal … mais elle ne pouvait pas savoir évidemment.
Lorsque la vendeuse est partie chercher une autre taille, j'ai enlevé la robe, me retrouvant de nouveau en slip et soutif devant mon inconnu, le rideau étant encore un peu plus entrouvert. Que devais-je faire ?
Bravant toute ma honte, et étant certainement toute rouge, j'ai passé les mains dans mon dos pour dégrafer mon soutif et je l'ai enlevé. Je tournais le dos à l'entrée de la cabine et mon admirateur me voyait donc de dos, les fesses très peu couvertes par mon mini slip, mais il pouvait aussi admirer mes seins dans le miroir de la cabine. Je l'ai vu sourire, content de son œuvre …
La vendeuse est arrivée et m'a donné la robe que j'ai essayée. Il est vrai que la taille me convenait parfaitement. La vendeuse m'a complimentée et mon inconnu a abondé dans son sens en ajoutant : « on dirait que cette robe était faite pour elle. »
J'ai donc ôté la robe et l'ai rendue à la vendeuse pour qu'elle aille l'emballer.
Avant de me rhabiller, j'ai fait face à mon admirateur, en cachant pudiquement ma poitrine avec mon bras, et l'ai remercié. Il a répondu illico : « c'est moi qui vous remercie. Comme je l'imaginais vous avez un corps superbe. Joignant le geste à la parole, il a pris ma main, l'écartant ainsi de moi et découvrant ma poitrine nue, puis il posé un baiser sur ma main en me regardant dans les yeux. Il a ensuite refermé le rideau de la cabine en me disant qu'il allait régler à la caisse le temps que je me rhabille.
En sortant du magasin, mon admirateur s'est présenté en me disant se prénommer Jean et m'a proposé un café dans une taverne toute proche.
Nous avons pas mal discuté et je dois te dire que Jean a beaucoup de charme et de charisme. La cinquantaine, les tempes grisonnantes, grand et assez mince, vêtu avec goût. Il m'a alors questionné sur toi et il a voulu savoir ce qui t ‘avait incité à me dire d'accepter le cadeau, sachant qu'il me verrait certainement déshabillée. Je ne suis pas entrée dans les détails mais j'ai dit à Jean que nous étions un couple assez moderne et qu'il nous arrivait de nous montrer un peu coquins.
Nous avons pas mal discuté et je dois te dire que Jean a beaucoup de charme et de charisme. La cinquantaine, les tempes grisonnantes, grand et assez mince, vêtu avec goût. Il m'a alors questionné sur toi et il a voulu savoir ce qui t ‘avait incité à me dire d'accepter le cadeau, sachant qu'il me verrait certainement déshabillée. Je ne suis pas entrée dans les détails mais j'ai dit à Jean que nous étions un couple assez moderne et qu'il nous arrivait de nous montrer un peu coquins.
Il s'est montré très intéressé et m'a donné sa carte pour toi en me disant qu'il aimerait que tu l'appelles. Voilà. Tu sais tout.
Et bien, tout cela est particulièrement excitant.
Quelques jours plus tard, n'y tenant plus, j'ai donc contacté ‘Jean' par téléphone.
Nus avons échangé quelques banalités puis nous avons abordé le sujet qui l'intéressait, Noémie. Nous avons parlé de nos ‘coquineries' et Jean m'a proposé une expérience nouvelle, à laquelle je ne serais que spectateur. Lui-même se chargeant de « l'éducation » de Noémie. Nous avons convenu d'un rendez-vous une semaine plus tard.
Nus avons échangé quelques banalités puis nous avons abordé le sujet qui l'intéressait, Noémie. Nous avons parlé de nos ‘coquineries' et Jean m'a proposé une expérience nouvelle, à laquelle je ne serais que spectateur. Lui-même se chargeant de « l'éducation » de Noémie. Nous avons convenu d'un rendez-vous une semaine plus tard.
J'ai donc informé Noémie et, le jour ‘j' nous nous sommes rendus à l'adresse indiquée.
Une élégante maison, dans un quartier chic.
Jean est venu nous ouvrir et nous a fait entrer dans sa demeure. Nous l'avons suivi à l'étage et Jean m'a invité à entrer dans un salon très cossu. Noémie voulait me suivre mais Jean l'a retenue et lui a dit, sur un ton assez sec : « Non, toi tu viens avec moi. »
Jean a alors emmené Noémie dans une autre pièce et est revenu au salon avec moi. Il m'a rassuré immédiatement : « elle est avec mon assistante »
Une élégante maison, dans un quartier chic.
Jean est venu nous ouvrir et nous a fait entrer dans sa demeure. Nous l'avons suivi à l'étage et Jean m'a invité à entrer dans un salon très cossu. Noémie voulait me suivre mais Jean l'a retenue et lui a dit, sur un ton assez sec : « Non, toi tu viens avec moi. »
Jean a alors emmené Noémie dans une autre pièce et est revenu au salon avec moi. Il m'a rassuré immédiatement : « elle est avec mon assistante »
Jean nous a servi un excellent whisky single malt et nous avons discuté un peu de ma petite femme et de nos expériences. Aprs quelques minutes, une jeune femme est venue dans le salon et s'est adressée à Jean : « Nous sommes prêtes monsieur ».
« Parfait » a répondu Jean, « nous pouvons donc y aller ». Il m'a invité à rester assis dans mon fauteuil tandis qu'il se levait. Jean était habillé tout de noir et prit alors un air sévère.
« Parfait » a répondu Jean, « nous pouvons donc y aller ». Il m'a invité à rester assis dans mon fauteuil tandis qu'il se levait. Jean était habillé tout de noir et prit alors un air sévère.
La jeune femme entra alors, tenant en main une chaîne. Dans la seconde, je vis que la chaîne était attachée à un collier de cuir passé au cou de ma petite femme. Noémie était entièrement nue, avait les bras réunis par des bracelets de cuir dans le dos et suivait donc docilement celle que nous appelerons l'assistante.
« Merci Doriane » dit Jean. Il prit la laisse en main, tandis que de l'autre, il s'était saisi d'un fouet de cocher. « Allons très chère, montrez nous un peu votre allure lorsque vous trottinez. » Joignant le geste à l parole, il encouragea ma petite femme à s'exécuter par un claquement du fouet juste au dessus de ses fesses. J'étais complètement abasourdi. Ma femme traitée comme une petite chienne et fouettée pour qu'elle trottine.
Sans un regard pour moi, Noémie s'exécuta et se mit à trottiner à petite foulée en rond dans le salon. Jean la faisait changer de sens par un claquement de fouet et elle obéissait immédiatement. Une scène surréaliste.
Lorsqu'il a estimé que cela suffisait, Jean a fait stopper Noémie. Il l'a ramenée au centre de la pièce.
Sans un regard pour moi, Noémie s'exécuta et se mit à trottiner à petite foulée en rond dans le salon. Jean la faisait changer de sens par un claquement de fouet et elle obéissait immédiatement. Une scène surréaliste.
Lorsqu'il a estimé que cela suffisait, Jean a fait stopper Noémie. Il l'a ramenée au centre de la pièce.
Il a saisit les poignets de Noémie, les a détachés pour les attacher à nouveau, mais devant cette fois. Doriane avait détaché la laisse du cou de Noémie. Jean s'empara alors d'une télécommande, l'actionna et je vis descendre du plafond une chaîne métallisée au bout de laquelle se trouvait un mousqueton. Au signal, Doriane prit les poignets entravés de Noémie, les leva et les attacha au mousqueton. Jean réactionna la télécommande et releva la chaîne jusqu'à ce que les bras de ma petite femme soient tendus vers le plafond et que ses pieds ne touchent plus le sol que sur les pointes.
Jean s'adressa à moi : « Tu vois Steve si tu veux l'avoir obéissante, il faut la fatiguer un peu histoire qu'elle ne dépense pas son énergie inutilement. »
Jean s'adressa à moi : « Tu vois Steve si tu veux l'avoir obéissante, il faut la fatiguer un peu histoire qu'elle ne dépense pas son énergie inutilement. »
Il saisit alors un martinet et commença à ‘flageller' Noémie sur les fesses, le bas ventre et les seins. A chaque coup des zébrures apparaissaient sur le corps de ma petite chérie qui gémissait.
Après quelques coups, Jean a estimé que c'était suffisant et a descendu les poignets qu'il a détachés du mousqueton. Il a ensuite ordonné : « mets toi à quatre pattes, nous allons voir si tu es prêtes pour être une bonne salope. Es-tu prête ?
Oui
Comment ?
Oui Monsieur.
C'est mieux !
Noémie était à quatre pattes et me tournait le dos. J'avais une vue plongeante sur ses fesses bien écartées et sa vulve qui me semblait bien humide. Était-elle si excitée par ce traitement dégradant.
Jean s'avança vers elle en ouvrant son pantalon et sortit son sexe déjà bien bandé. Il ordonna : « suce, et applique toi ».
Noémie obéit immédiatement et goba le sexe de Jean. Elle voulut s'aider de ses mains mais Jean l'en dissuada par une gifle. Elle reprit ses mouvements de bouche autour du chibre .
Jean estimant qu'elle n'allait pas assez loin, lui saisit les cheveux et, bloquant sa tête, commença à lui baiser la bouche, enfonçant son sexe au fond de la gorge. Les bruits de succions et la bave qui coulait aux commissures des lèvres de ma femme en disaient long sur de ce qu'elle endurait.
Jean s'adressa à moi : « Steve, viens toi aussi essayer. Tu me diras si elle progresse. »
Noémie obéit immédiatement et goba le sexe de Jean. Elle voulut s'aider de ses mains mais Jean l'en dissuada par une gifle. Elle reprit ses mouvements de bouche autour du chibre .
Jean estimant qu'elle n'allait pas assez loin, lui saisit les cheveux et, bloquant sa tête, commença à lui baiser la bouche, enfonçant son sexe au fond de la gorge. Les bruits de succions et la bave qui coulait aux commissures des lèvres de ma femme en disaient long sur de ce qu'elle endurait.
Jean s'adressa à moi : « Steve, viens toi aussi essayer. Tu me diras si elle progresse. »
Presque mécaniquement, je me suis levé et me suis dirigé vers ma femme. J'ai ouvert mon pantalon et sorti mon sexe. Noémie a ouvert la bouche et je m'y suis engoufré. J'ai immité Jean et j'ai attrapé les cheveux de ma femme pour lui baiser la bouche.
Je me suis dit que j'aurais dû rencontrer ce moniteur plus tôt. Noémie qui n'avait jusque là jamais été une amatrice de ‘gorge profonde' se donnait corps et âme pour me satisfaire. Je me suis dit aussi qu'elle suçait presque aussi bien que sa mère …
Je me suis dit que j'aurais dû rencontrer ce moniteur plus tôt. Noémie qui n'avait jusque là jamais été une amatrice de ‘gorge profonde' se donnait corps et âme pour me satisfaire. Je me suis dit aussi qu'elle suçait presque aussi bien que sa mère …
Jean avait fait un signe à son assistante et Doriane s'était emparée d'un plug anal et d'un tube de lubrifiant. Elle a donc enduit le plug puis avec un doigt et ensuite deux, a parfaitement lubrifié le petit trou de Noémie.
Jean a alors sifflé la fin de la récréation et Noémie a stoppé net sa fellation. Jean m'a invité à reprendre place dans mon fauteuil et a demandé à son assistante de venir s'occuper de moi.
Je me suis donc assis confortablement et lorsque j'ai été installé, Doriane s'est agenouillée devant moi et a commencé à me sucer goulûment.
Je me suis donc assis confortablement et lorsque j'ai été installé, Doriane s'est agenouillée devant moi et a commencé à me sucer goulûment.
De son côté, Jean avait replacé Noémie à quatre pattes, face à moi.
Il s'est placé derrière elle et j'ai vu qu'il enfilait un préservatif. Estimant sans doute que Noémie n'était pas correctement placée, il lui a asséné deux claques sonores sur les fesses. Elle s'est alors cambrée et a écarté les cuisses au maximum. Jean s'est positionné et, à la vue de la bouche ouverte de Noémie, j'ai compris qu'il venait de la pénétrer. Il a alors commencé un véritable ramonage en règle, ponctuant ses va-et-vient de claques sur les fesses. Après un bon moment Jean a calmé le mouvement puis s'est arrêté. Il a enlevé le plug de l'anus de ma femme avant de réenfourner ma belle d'une poussée qui a provoqué un cri. Jean est alors resté immobile. Puis il s'est adressé à Noémie : « Dis à ton mari où je me trouve ? »
Il s'est placé derrière elle et j'ai vu qu'il enfilait un préservatif. Estimant sans doute que Noémie n'était pas correctement placée, il lui a asséné deux claques sonores sur les fesses. Elle s'est alors cambrée et a écarté les cuisses au maximum. Jean s'est positionné et, à la vue de la bouche ouverte de Noémie, j'ai compris qu'il venait de la pénétrer. Il a alors commencé un véritable ramonage en règle, ponctuant ses va-et-vient de claques sur les fesses. Après un bon moment Jean a calmé le mouvement puis s'est arrêté. Il a enlevé le plug de l'anus de ma femme avant de réenfourner ma belle d'une poussée qui a provoqué un cri. Jean est alors resté immobile. Puis il s'est adressé à Noémie : « Dis à ton mari où je me trouve ? »
Dans mon cul
Dis à ton mari ce que je vais te faire maintenant ? (En lui tirant les cheveux vers l'arrière)
« Mon chéri, il va m'enculer
As-tu envie je je t'encule ?
« Mon chéri, il va m'enculer
As-tu envie je je t'encule ?
Oui s'il vous plait, enculez moi monsieur
Je n'en reviens pas. Ma femme qui se montre aussi docile et qui demande à se faire sodomiser par un quasi inconnu. Je suis totalement subjugué par l'emprise qu'a Jean sur elle.
Jean accède alors aux souhaits de Noémie et commence ses va et vient dans le cul serré de ma petite femme, lui arrachant des cris et des gémissements. Il l'encule en cadence, sans jamais faiblir, lui tenant toujours les cheveux en arrière et ponctuant ses assauts de fessées régulières.
Après quelques minutes, Jean stoppe sa sodomie et se retire. Il me regarde et ôte le préservatif.
Il s'adresse ensuite à Noémie : « Dis-moi petite salope, as-tu envie que je jouïsse dans ta chatte ? Parce que normalement c'est réservé à ton mari ça ?
Il s'adresse ensuite à Noémie : « Dis-moi petite salope, as-tu envie que je jouïsse dans ta chatte ? Parce que normalement c'est réservé à ton mari ça ?
Oui monsieur, si mon mari est d'accord je voudrais vous sentir jouir en moi.
Je suis époustouflé. Comment est-il parvenu à cette obéissance …
Jean n'a cure de mes interrogations et enfourne son membre d'une poussée dans le vagin de ma chérie, lui arrachant de nouveau des gémissements qui témoignent de ce qu'un nouvel orgasme est imminent.
Jean la besogne durant quelques minutes puis s'agrippe fermement aux hanches de ma femme et, dans un grognement bestial, balance sa semence dans la chatte dégoulinante.
Après un petit moment, il se retire, laissant Noémie totalement anéantie physiquement.
En ce qui me concerne, j'ai balncé de longs jets de sperme dans la bouche de l'assistante depuis un moment déjà.
Jean ordonne alors à son assistante d'emmener Noémie et de l'aider à se refaire une beauté.
Nous nous rajustons lui et moi et reprenons un verre de cet excellent whisky. Je fais part à Jean de ma surprise totale de voir Noémie aussi docile alors que ce n'est pas dans ses habitudes de faire l'objet de telles pratiques. Il me confie qu'il avait donné des instructions claires à son assistantes pour qu'elle conditionne ma femme.
Après environ trente minutes, Noémie fait son apparition dans la pièce. Elle est superbe. Vêtue d'une robe de soirée dos nu telle que celle que Jean lui a offerte et d'escarpins hauts talons. Sexy en diable. Je suis subjugué. Jean se lève et la complimente. Noémie ma chère vous êtes superbe. Steve ne pensez-vous pas que cette robe était vraiment faite pour elle ?
Terminés les mots crus et les ordres. Jean se montre parfait gentleman et fait le baise-main à Noémie avant de l'inviter à prendre place dans les fauteuils et de lui offrir un alcool. Le jeu est teminé. On reprend les bonnes manières.
Nous avons rencontré Jean à l'une ou l'autre reprise depuis cette soirée. Toujours pour notre plus grand plaisir. Décidément Noémie est toujours aussi surprenante
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