Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nous, elles, eux — Chapitre 4 · La proposition
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nous, elles, eux
Chapitre 4 · La proposition
La proposition
Nous fêterons notre premier anniversaire de concubinage dans deux semaines et j'avoue être un peu perdue. Perdue de ne pas savoir quoi lui offrir. Avez-vous une idée ? Un nouveau dildo ? Pour qu'elle ne perde pas la sensation des phallus ? Un bouquet de roses ? Un peu cliché et banal ! Une voiture ? Nous avons ma BM et nous nous déplaçons à pied 90% du temps. Hummm ? AH VOILÀ ! Mais vous ne le saurez pas tout de suite.
Pendant deux semaines, je cherche, je m'informe, je questionne et prépare ma surprise pour ma belle rousse. Le vendredi soir, nous sommes attablées au bar La Drague et discutons de nos semaines respectives, car il faut dire que la maison sert aux repas, le quotidien et nos ébats, mais jamais de boulot. Nous en avons fait une loi et la loi, j'y tiens. Nous sommes le 12 octobre 2018 et officiellement, j'ai rencontré Maude au même moment l'année dernière, ce qui m'amène à commander du champagne à Max et de souhaiter :
— Bon anniversaire ma belle !
— À toi aussi amour !
— À toi aussi amour !
Nous buvons, placotons, rions et vers vingt et une heures le temps est venu de se retrouver seules, sans spectateurs. Arrivées à l'appartement, nous retirons le superflu, nous nous servons une coupe de vin blanc et sans s'être consultées, direction notre repaire du bonheur, la chambre. Sur le lit, une petite boîte enrubannée de rouge. Surprise, je me tourne vers Maude et la regarde interrogée. D'un pas décidé, je passe de l'autre côté du lit, fouille en dessous et en sors aussi une boîte enrubannée de mauve et la dépose sur le lit.
— Ah ah ah ah, avons-nous pensé à la même chose, me dit-elle.
— Possible, mais pour ça il faut les ouvrir.
— Ensemble ?
— Possible, mais pour ça il faut les ouvrir.
— Ensemble ?
Nous grimpons sur le lit, une en face de l'autre et déballons chacune notre présent. Dans ma boîte se trouve un « coco » commandable à distance.
— Je vais pouvoir te faire vibrer à n'importe quel temps.
— Ah ah ah je doute pas que tu vas y prendre plaisir.
— Ah ah ah je doute pas que tu vas y prendre plaisir.
Maude découvre un plug anal en acier, pas trop gros comme diamètre, car c'est son premier.
— Oh ! C'est aussi sérieux que la balançoire.
— Tu n'as même pas idée, lui dis-je.
— Tu n'as même pas idée, lui dis-je.
Pensant que ce n'était que ça, Maude m'embrasse timidement et me remercie.
— Fouille dans le fond de la boîte Maude.
— Hein ! Il y a autre chose ?
— Hein ! Il y a autre chose ?
Elle se met à retirer les papiers de soie et trouve une enveloppe rouge. Intriguée, elle me regarde et la décachette pour y trouver un papier.
« Chère amour,
dernièrement nous avons discuté d'un sujet sensible. Nous avons fait l'amour, nous n'avons pas baisé. Nos vies ont repris une routine et nous n'avons pas réabordé le sujet. Aujourd'hui, après un an de passion, de complicité, de sensualité et d'amour, j'aimerais connaître ton point de vue sur le sujet énoncé. La question sera posée drôlement, mais elle se veut sincère et ta volonté sera la mienne.
Aimerais-tu adopter un enfant ou porter un fœtus par une insémination te rendrait heureuse ? Sache que peu importe ce que tu choisiras, je serai à tes côtés pour aller au bout de nos rêves.
Je t'aime »
Elle fond en larmes, sans retenue elle se jette sur moi et me serre. J'enlace son corps soubresautant, lui caresse les cheveux et tente de la calmer et de la rassurer.
Elle fond en larmes, sans retenue elle se jette sur moi et me serre. J'enlace son corps soubresautant, lui caresse les cheveux et tente de la calmer et de la rassurer.
— Shhhttt... ça va aller Maude, je suis là et je ne t'abandonnerai pas, même si le bébé pleure la nuit.
— Nouille ! me dit-elle en relevant la tête.
— Nouille ! me dit-elle en relevant la tête.
Avec le plus beau des gestes, elle s'approche de moi, m'embrasse et me dit :
— Baise-moi !
— Tes désirs sont des ordres ma belle !
— Tes désirs sont des ordres ma belle !
De toute façon j'avais bien l'intention de la prendre, surtout avec le plug anal. Pourquoi remettre à demain, ce que nous pouvons faire maintenant ? Je n'ai jamais été forte sur la procrastination. Comme Maude s'occupe déjà de ma bouche avec sa langue, j'entreprends le périple de lui retirer ses vêtements sensuellement. Je déboutonne son chemisier, le laisse glisser sur le lit et je dégrafe son jeans et remonte mes mains derrière son dos pour désarmer son soutif beaucoup trop gênant. Doucement je laisse glisser les courroies sur ses épaules et retourne à son dos y planter mes griffes, elle quitte immédiatement mes lèvres et courbe l'échine, j'en profite donc pour aller enlever le soutif par le centre-avant avec mes dents. Seins nus, elle retire cet élément superflu de son corps et entame mon déshabillage bouton par bouton. Avec précision, doigtée et sensualité, elle parvient à faire glisser mon chemisier dans mon dos, colle sa poitrine et s'approche de mon oreille pour me susurrer :
— Tu m'excites... Je te veux.
Mon souffle s'accélère. Chaleur. Je la force à se placer sur le dos et entreprends le déculottage de ma douce amante. Je tire sur son pantalon en m'assurant d'avoir agrippé son tanga en même temps et jette le tout par terre. Nue. Enfin. J'en profite pour faire de même et lui laisse la chance de m'enlever mon bustier. D'une main de maître, elle y arrive en moins de deux. Elle attrape mes deux seins, les colle ensemble et passe sa langue de long en large pour pouvoir ériger mes mamelons et sans attendre, ils se dressent comme deux petits soldats prêts au combat. J'entame ma progression anale en écartant ses globes, mais comme je ne veux pas lui faire mal, je lui présente mon majeur pour qu'elle le suce et le mouille généreusement. Maude ouvre sa bouche, plante son regard dans le mien et entame une fellation sur mon doigt. Elle suce et salive pour bien humecter les phalanges alors je le retire et viens le positionner directement sur son œillet et commence à dilater les spores.
Ma belle continue son exploration corporelle en se plaçant à quatre pattes pour venir lécher ma vulve et passer son organe buccal sur mon bourgeon. Mon corps étant penché sur le sien pour dilater son anus, je ne peux voir l'action posée par mon amante, mais je peux le ressentir et c'est jouissif. J'attrape le plug et demande :
— Tu peux m'aider mon amour ?
— Oui...
— Suce !
— Oui...
— Suce !
D'un geste très érotique, Maude s'empare du plug, le fait glisser sur le contour de ses lèvres, sort la langue et le lèche sur toute sa longueur avant de le prendre en bouche complètement. Érotisme. Elle fait de lents allers-retours sur le cylindre métallique pendant que je la regarde faire, je viens placer deux doigts sur sa vulve et les insère. Voyant les yeux de Maude révulser vers l'arrière, je sais que ma caresse la satisfait, alors je poursuis mon labourage et accentue mon mouvement, je veux la regarder jouir et lui en donner encore plus par la suite alors, appuyant mon pouce sur son clitoris gonflé, je fais pression et lui dis de continuer à sucer. Perversion. Elle ferme les yeux, suce et contracte ses cuisses sur ma main. N'étant plus capable de se retenir, ni moi d'ailleurs, elle crie sa jouissance en lâchant le plug.
— Arggggggghhhhhh !
— Tu n'as plus besoin de sucer, tu es tellement mouillée qu'on va utiliser ta mouille pour le plug.
— Ah ! Parce que ce n'est pas fini ?
— Oh non ! Ça ne fait que commencer.
— Tu n'as plus besoin de sucer, tu es tellement mouillée qu'on va utiliser ta mouille pour le plug.
— Ah ! Parce que ce n'est pas fini ?
— Oh non ! Ça ne fait que commencer.
Lui tapant une fesse, je lui dis de se remettre à quatre pattes. Je lui ôte le plug des mains et viens me placer derrière elle et insère l'objet dans son vagin :
— Oh... c'est plus difforme que le gode.
— Oui, mais tu vas voir dans ton joli petit cul quelle sensation ça procure, humm...
— Oui, mais tu vas voir dans ton joli petit cul quelle sensation ça procure, humm...
Je réinsère le plug dans sa chatte mouillée et le laisse là, me penche sur sa croupe et viens écarter ses globes. Quelle vue ! J'approche ma langue et avec le bout, je viens distendre son anus afin de pouvoir y insérer le bout de mon organe buccal. Je lèche son périnée et viens y déposer sa mouille avec ma salive, place mon majeur à l'entrée et force un peu pour le faire pénétrer. Voilà ! La première phalange est passée, son sphincter se relâche tranquillement pendant que je caresse les fesses de ma rouquine. Voyant son anus relativement dilaté, je retire le plug et viens l'appuyer à l'entrée arrière.
— Oh ! Doucement, car la forme est différente.
— T'inquiète, ce n'est pas le premier que j'insère.
— T'inquiète, ce n'est pas le premier que j'insère.
Elle retourne sa tête et me fixe comme si elle me disait « Étais-tu obligé de me le dire ? »
— Désolée ma belle...
Poussant légèrement, je sens Maude se contracter, alors je lui dis de se relaxer que ce n'est pas pire que le « Strapon ». Elle détend ses muscles ainsi que son anus et ma progression peut se poursuivre. Je pousse, le retire, pousse à nouveau et refais la manœuvre quelques fois avant de constater qu'il y est presque. Je laisse tomber de la bave et pousse une dernière fois.
— Aïe !
— Ça va ?
— Oui, oui...
— Ça va ?
— Oui, oui...
L'objet installé, je la laisse amadouer l'objet et me place tête renversée sous sa chatte dégoulinante. En lui caressant le popotin, je m'applique à la lécher goulûment. Ma langue passe entre ses grandes lèvres, va à son clito, revient dans la fente centrale, au périnée et remonte vers son bourgeon. Elle balance son bassin et tente de stopper ma langue sur le bouton plaisir, mais elle n'y parvient pas. Je me retire, ouvre mon tiroir, installe le gode ceinturé, vais de l'autre côté du lit pour que Maude voit ce que j'ai entre les cuisses, me couche sous elle et viens téter ses mamelons pendants. Elle fait de même avec mes seins et va même les mordre assez férocement, ce qui me fait lâcher son mamelon et crier :
— HEYYY...
— Tu as juste à ne pas me faire mal au cul !
— Ah ah ah !
— Tu as juste à ne pas me faire mal au cul !
— Ah ah ah !
Je me relève, me place derrière son cul et la place sur le dos. Ce qu'elle n'a pas vu dans mes déplacements, c'est que j'ai attrapé l'œuf vibrant qu'elle m'a offert et compte bien l'utiliser. Je me place face à cette chatte et tranquillement je la pénètre.
— Ahhhh... F**K !
Je fais de lents va-et-vient au début et augmente la cadence tout en massant ses seins, mais surtout ses mamelles érigées. Tout son corps de balance à chaque coup de reins que je porte, ses seins ballotent de haut en bas et m'offrent une vague de plaisir. Je place mon pouce sur son clito, mais...
— Non pas tout de suite... Ahhh... oui... plus fort...
Je sue à grosses gouttes tellement mes coups de boutoir sont forts et réguliers. Je tiens le haut de ses cuisses et augmente la cadence. Je vois son orgasme monter juste en regardant son visage, alors je pars le petit œuf et le place directement sur son clitoris. Tous les organes sont sollicités.
— ARGGHhhHhhHHHhH... pas gentil... ahhhh d'utiliser... le coco... Putaiiiiiiiinnnnnnnnn Stephhhhh... !
Avec un petit sourire sarcastique, je regarde ma belle jouir de tout son corps et avec l'embout du gode en moi j'obtiens un petit orgasme et me laisse aller :
— Ahhhh Mauuuude... Je... Ouiiiiiiii.......
— ARGGGhhhhhh......
— ARGGGhhhhhh......
Jouissant toutes les deux, je m'écroule sur ma belle essoufflée. Reprenant mes esprits plus vite qu'elle, je me retire, monte sur le lit, place mon bassin à la hauteur de son visage, détache légèrement la ceinture, viens placer le mini-vibro sur mon clito et présente le gode imbibé à la bouche de Maude.
— Prends-le.
Elle ouvre la bouche et entreprend une fellation que seule une hétéro/bi peut faire. Elle lèche la hampe, fait le tour du gland et prend le gode au complet en bouche. Maude s'active à me montrer ses talents et va même jusqu'à faire une gorge profonde sans haut-le-cœur, et ce malgré le fait que le gode soit en caoutchouc semi-rigide. La regardant faire, je presse sur le rebord de la ceinture pour accentuer la sensation du vibro sur mon bouton gonflé. En l'espace de quelques minutes, un orgasme vient me fouetter l'intérieur du ventre :
— Ouiiiiiiiii... Arghhhhhhhhhhh...
N'en pouvant plus, je me retire et tombe sur le côté, le souffle court, les yeux dans le vide, le mini-vibro dans ma main. Ma belle part à rire et essaie de fermer le coco.
— Dis-moi, es-tu toujours vivante ?
— Aucune idée, lui dis-je.
— Aucune idée, lui dis-je.
Se relevant, Maude m'indique qu'il lui reste un corps étranger en elle. Alors avec le peu de force qu'il me reste, je la tourne sur le ventre, écarte son fessier et délicatement lui retire le plug avec des mouvements de gauche à droite.
— Faut refaire ça, mais sur la balançoire.
— Pas ce soir s. t. p.
— Oh, tu vieillis Steph, me dit-elle en se relevant et se sauvant dans la salle de bain.
— GARCE !
— Pas ce soir s. t. p.
— Oh, tu vieillis Steph, me dit-elle en se relevant et se sauvant dans la salle de bain.
— GARCE !
Trois semaines plus tard, un mercredi soir, Maude me sort de ma zone de confort en me proposant quelque chose dont je ne m'attendais pas :
— Beauté, tu peux venir au salon, il faudrait que je te parle de quelque chose.
— Donne-moi deux minutes et j'arrive. Tu veux quelque chose à boire ?
— Oui, une autre bière s. t. p.
— Donne-moi deux minutes et j'arrive. Tu veux quelque chose à boire ?
— Oui, une autre bière s. t. p.
Cinq minutes plus tard, deux bières à la main, je m'installe à ses côtés et lui demande de quoi veut-elle parler.
— Là, promets-moi que tu vas rester calme et que tu ne te fâcheras pas ? me demande-t-elle.
— Depuis quand je me fâche après toi ?
— Promets !
— OK, OK, promis, je jure de rester calme et de ne pas me fâcher.
— Bon, tu te souviens qu'avec mon EX nous avions des idées ?
— Euh... oui, mais on parle de quoi, car tu m'en as dit des trucs sur lui ?
— Côté sexe Steph !
— Ah OK, oui.
— Donc, il y a une chose que je voudrais faire avant d'être enceinte et avoir le gros ventre, les seins pendants et plus le goût de baiser.
— Depuis quand je me fâche après toi ?
— Promets !
— OK, OK, promis, je jure de rester calme et de ne pas me fâcher.
— Bon, tu te souviens qu'avec mon EX nous avions des idées ?
— Euh... oui, mais on parle de quoi, car tu m'en as dit des trucs sur lui ?
— Côté sexe Steph !
— Ah OK, oui.
— Donc, il y a une chose que je voudrais faire avant d'être enceinte et avoir le gros ventre, les seins pendants et plus le goût de baiser.
Je la regarde avec de gros yeux et fais signe de m'impatienter.
— Steph, tu m'as promis de rester calme... Laisse-moi finir et tu auras droit de me dire ton point de vue après. Voilà, j'aimerais avoir une séance de BDSM.
— Pardon !?
— Ah je savais que tu te vexerais, me dit-elle avec un air boudeur.
— Surprise, pas vexée ma belle. Depuis quand tu as le goût de ça ? Et quel rôle je jouerais ?
— Depuis plusieurs mois et tu serais active, pas spectatrice. Tu en penses quoi ?
— Tu sais pour faire ça, il faut d'abord discuter et beaucoup ! Nous sommes un couple Maude, je ne veux pas que cette « passade » devienne récurrente ou que tu décides que nous baisons avec une de tes collègues ou amie. Dans mon cas, je sais comment je réagirais, car je peux faire la distinction entre amour et cul, mais toi, le saurais-tu ?
— Je crois que oui.
— Tu sais qu'en court je démolis ton argument, lui dis-je en riant. Sérieux, tu dois être certaine de toi, tu ne dois pas être jalouse et être consciente qu'il y a de la douleur engendrée par cette pratique. Tu voudrais une femme comment ?
— Une femme plus âgée que nous, lesbienne ou bi ça ne me dérange pas, mais pas une passive. En fait... j'aimerais me faire dominer.
— Tu as aimé quand nous l'avons expérimenté ?
— Très... j'aime quand tu me dis quoi faire, quand tu tires mes cheveux, que tu me claques les fesses, que mes mamelons soient à ta merci et que tu me pénètres violemment.
— Pardon !?
— Ah je savais que tu te vexerais, me dit-elle avec un air boudeur.
— Surprise, pas vexée ma belle. Depuis quand tu as le goût de ça ? Et quel rôle je jouerais ?
— Depuis plusieurs mois et tu serais active, pas spectatrice. Tu en penses quoi ?
— Tu sais pour faire ça, il faut d'abord discuter et beaucoup ! Nous sommes un couple Maude, je ne veux pas que cette « passade » devienne récurrente ou que tu décides que nous baisons avec une de tes collègues ou amie. Dans mon cas, je sais comment je réagirais, car je peux faire la distinction entre amour et cul, mais toi, le saurais-tu ?
— Je crois que oui.
— Tu sais qu'en court je démolis ton argument, lui dis-je en riant. Sérieux, tu dois être certaine de toi, tu ne dois pas être jalouse et être consciente qu'il y a de la douleur engendrée par cette pratique. Tu voudrais une femme comment ?
— Une femme plus âgée que nous, lesbienne ou bi ça ne me dérange pas, mais pas une passive. En fait... j'aimerais me faire dominer.
— Tu as aimé quand nous l'avons expérimenté ?
— Très... j'aime quand tu me dis quoi faire, quand tu tires mes cheveux, que tu me claques les fesses, que mes mamelons soient à ta merci et que tu me pénètres violemment.
Sous le choc de tous ces aveux, je me lève et reviens avec la bouteille de whisky et deux verres. Je verse l'alcool et lui dis :
— Boit.
D'un seul trait, Maude avale. Elle grimace, car c'est loin d'être sa boisson préférée, repose son verre et me regarde.
— Donc, ta réponse ?
— Parfait, mais peu importe ce qui va se passer, si tu ne vas pas bien et que tu veux arrêter, tu me le dis sur-le-champ ? ET nous sélectionnons une personne ensemble et qui ne fait pas partie de notre cercle de connaissance.
— Promis maître (dans le sens d'avocat).
— Parfait, mais peu importe ce qui va se passer, si tu ne vas pas bien et que tu veux arrêter, tu me le dis sur-le-champ ? ET nous sélectionnons une personne ensemble et qui ne fait pas partie de notre cercle de connaissance.
— Promis maître (dans le sens d'avocat).
Dans un élan de tendresse, elle saute sur mes jambes à califourchon, pose sa main gauche sur mon cou, serre légèrement en plaçant son index le long de ma mâchoire, colle son front au mien, ouvre ses lèvres et vient à la rencontre de ma bouche en sortant la langue. Elle est chaude, son pouls s'accélère tellement elle est excitée. D'un geste brusque, je prends son bras droit et je l'emprisonne dans son dos, elle lâche donc mon cou, mais continue de jouer de la langue, j'en profite donc pour soulever sa nuisette et passe ma main en arrière pour tirer sur la ficelle de son string. Ma belle bouge le bassin pour se donner des sensations et j'adore la voir se trémousser sur moi comme ça, alors je passe ma main à l'avant et sans ménagement, j'écarte sa chatte et y enfonce deux doigts. Maude s'agrippe à mon cou, entame des mouvements encore plus suggestifs et je lui demande :
— Tu veux jouir ?
— Ouiii... s'il te plaît.
— Alors supplie-moi.
— Fais-moi jouir Stéphanie, je t'en supplie !
— Ouiii... s'il te plaît.
— Alors supplie-moi.
— Fais-moi jouir Stéphanie, je t'en supplie !
Je place mon pouce sur son clito, j'augmente la pression de son bras derrière elle et j'active mon pouce en faisant des petits cercles et en mettant une pression et tout en faisant des va-et-vient soutenus dans sa chatte humide. Je relâche son bras qu'elle vient placer sur le dossier du canapé, par-dessus mes épaules et commence à monter et descendre comme si mes doigts étaient une queue en érection.
— Ahhhhh Steph...
Je la lève, la couche sur le canapé, lui écarte les jambes et place ma langue sur son clitoris monstrueusement gonflé pendant que mes doigts sont à leurs maximums de vitesse et avec ma main libre, je tire sur ses tétons.
— Arhhgg... F**K... Steph... Encore... ouiiiiiiii.
Je poursuis mon labour tant que je ne sens pas le bourgeon de ma belle se contracter sous mes coups de langue et qu'elle ne resserre pas les cuisses ceinturant ma tête, ce qui ne tarde pas, puisqu'une petite quantité de liquide s'écoule de sa fente et va se répandre à son anus. Voyant cette liqueur, je ne peux m'empêcher d'aller le lécher de sa rosette à son clito et en repassant sur son bouton, elle tressaille et me dit :
— STOP ! Viens poser ton cul ici, me dit-elle en sortant sa langue.
Alors, d'un geste assuré, je me déshabille prestement, monte sur le sofa et viens m'installer au-dessus de son visage, c'est alors que Maude, me retenant le fessier par-dessous, pose le bout de sa langue sur mon petit trou et vient en faire le tour et passe dans ma fente suintante de mouille. Elle boit tout ce que mon corps produit, pendant que je me pince le mamelon et bouge mon bassin. D'une main elle retient ma fesse et de l'autre, elle insère deux doigts, ce qui me saisit, mais me procure une superbe sensation, alors je me laisse aller à ces chatouilles vaginales et vais même jusqu'à me masturber moi-même pour arriver à un orgasme qui me serre le bas du ventre tellement je suis en chaleur. Dans un ultime effort, je me laisse aller complètement en hurlant :
— Mauuuuude... ouiiiiiii... ARGHHHH !
Après plusieurs soubresauts, contractions et spasmes, je me laisse tomber en haut de la tête de ma belle rousse et m'allonge de tout mon corps en essayant de reprendre ma respiration. Maude se retourne sur le ventre, entre mes jambes et commence un autre cunni. Je relève la tête et la vois mettre sa main sur mon Mont de Vénus pour étirer ma peau et aller directement à mon anus pour lécher sur toute sa longueur ma cyprine, relever les yeux et me sourire. Maude retrouve mon clito et commence à le sucer et tourner sa langue autour, elle passe le long de mes lèvres et à l'intérieur, ce qui me fait cambrer le dos et je viens poser une main sur sa tête. Décidément cette femme devient accro au sexe et j'adore ! J'aime ce qu'elle me fait et décide de pousser sur sa tête pour qu'elle m'en donne plus, elle refoule alors sa langue à l'intérieur de moi et vient faire pression sur mon bouton turgescent.
Tout en me pinçant le bourgeon entre ses lèvres, elle aspire ma liqueur, continue de passer sa langue partout sur ma vulve et à l'extérieur ce qui provoque mon deuxième orgasme en quelques secondes.
— Plus... Fort... Arghhhhh !
Là je suis vannée, vidée, anéantie... même plus en mesure de lever le petit doigt. Ma belle vient se coller contre moi et me demande :
— Toujours partante pour une troisième partenaire.
— Oui, mais n'oublie pas les conditions.
— Donc, on peut commencer à chercher ?
— T'es incroyable.
— Je sais !
— Oui, mais n'oublie pas les conditions.
— Donc, on peut commencer à chercher ?
— T'es incroyable.
— Je sais !
S'assoyant sur le sofa, elle va chercher la tablette et nous nous inscrivons sur des sites de rencontre. Bon maintenant essayons de déterminer nos critères :
1. Femme « chubby », mais pas obèse ;
2. Évidemment propre de sa personne ;
3. Dans la quarantaine jusqu'à cinquante sans problème ;
4. Femme avec de l'expérience dans le « Soft SM » ;
5. Peut apporter des objets sexuels, sommes ouvertes ;
6. Épilée ;
7. Aime pratiquer l'anal ;
8. Ouverte à nos désirs / propositions.
2. Évidemment propre de sa personne ;
3. Dans la quarantaine jusqu'à cinquante sans problème ;
4. Femme avec de l'expérience dans le « Soft SM » ;
5. Peut apporter des objets sexuels, sommes ouvertes ;
6. Épilée ;
7. Aime pratiquer l'anal ;
8. Ouverte à nos désirs / propositions.
Une fois les critères établis, nous composons l'annonce en question :
— Bonjour, sommes un couple de lesbiennes et nous recherchons une femme pour une première séance de BDSM. Sommes ouvertes d'esprit et aimerions pratiquer du SM, mais « soft, donc éviter les marquages, la cire chaude, etc. Aimons être fouettées, utilisons déjà les godes ceinturés, les pinces à mamelon, les vibromasseurs et le plug anal. Acceptons toutes propositions, mais devrons en discuter avant. Recherchons une femme entre quarante et cinquante ans, chubby, propre, épilée et avec expérience en SM pour nous faire découvrir d'autres plaisirs. Photos sur demande. À qui la chance ?
Voilà ! Maintenant attendons de voir ce que l'univers va nous envoyer, alors en attendant, nous décidons de prendre quelques photos de nous, nues. Maude se lève et prend son cellulaire. Je me place debout de face et de dos (très classique), ensuite elle me demande de me coucher sur le côté et de relever ma jambe pour pouvoir prendre ma chatte de plus proche. Elle me prend en plongée et me demande de caresser mes seins en les ramenant ensemble. Pour l'autre pose, elle me fait lever, de dos, jambes écartées et me demande de me pencher, ce qui, vous comprendrez, expose ma rosette à l'objectif. Au tour de Maude, je la sens plus ouverte, alors je la laisse prendre les poses qu'elle désire et ne fais que ce qu'elle m'indique. Après une vingtaine de minutes, nous avons terminé et regardons nos chefs-d'œuvre. Oui bon, on remarque facilement que nous ne sommes pas des professionnelles de la lentille, mais ça montre l'essentiel.
Décidant d'aller à la douche, ma rouquine y va en premier pendant que je replace le bordel que nous avons foutu au salon, c'est alors que j'entends un « Bing » provenant du téléphone de Maude. Déjà ? Nha, sûrement pas, c'est trop rapide ! Bref, j'oublie et lorsque ma douce amante ressort de la douche, elle vient voir si elle a des messages et me dit que je peux y aller.
— STEPH ! On a déjà un message !
— Hein ? Déjà ? Ouin, il n'y a pas juste nous qui sommes accros au cul !
— Ah ah ah ! Elle s'appelle « Fleur bleue ».
— OK, laisse-moi aller à la douche et attends-moi pour la découvrir.
— OK, viens me retrouver dans le lit.
— Hein ? Déjà ? Ouin, il n'y a pas juste nous qui sommes accros au cul !
— Ah ah ah ! Elle s'appelle « Fleur bleue ».
— OK, laisse-moi aller à la douche et attends-moi pour la découvrir.
— OK, viens me retrouver dans le lit.
Étant curieuse, je me savonne rapidement et rejoins Maude dans la chambre. Nues toutes les deux (nous avons pris l'habitude de dormir ainsi), nous nous collons et commençons à explorer son profil.
— Femme de quarante sept ans, bisexuelle, aime le BDSM/SM/Anal/Jeu de rôle/candaulisme/gorge profonde/voyeurisme/massage et plus. Prête à assouvir vos fantasmes les plus pervers avec ou sans homme. Me contacter en PV.
— Tu en penses quoi, me dit-elle.
— Ne partons pas en peur et attendons de voir si d'autres se manifestent.
— J'avoue que ce n'est que la première, possible qu'en fin de semaine les gens vont aller sur le site.
— Je dois être à la cour demain matin, ça te dérange si je me couche ? Tu peux continuer à fouiller si tu veux.
— Non, ça va, j'ai une journée chargée demain. Bonne nuit beauté !
— Bonne nuit... SMAK !
— Tu en penses quoi, me dit-elle.
— Ne partons pas en peur et attendons de voir si d'autres se manifestent.
— J'avoue que ce n'est que la première, possible qu'en fin de semaine les gens vont aller sur le site.
— Je dois être à la cour demain matin, ça te dérange si je me couche ? Tu peux continuer à fouiller si tu veux.
— Non, ça va, j'ai une journée chargée demain. Bonne nuit beauté !
— Bonne nuit... SMAK !
Mon procès ne se passe pas super bien. Mon client est agressif dans le « box » des accusés, alors je dois le calmer et le juge me l'ordonne sinon il le sort. Après maints efforts, il finit par se calmer, mais vers quinze heures, la cour est ajournée et nous reprendrons demain. Filant au bureau pour continuer mes dossiers, Maude m'envoie un texto me disant que nous avions six demandes sur le site. Malheureusement je n'ai pas le temps de répondre ce qu'elle espérait et lui dit que nous regarderons ça en fin de semaine et que je serai à la maison vers vingt heures. Je sais qu'elle est vexée, mais l'interrogation de la Couronne est demain et je dois m'y préparer. Je mange un sandwich sur le pouce et ne vois pas l'heure passer lorsque j'entends mon cellulaire sonner.
— Allô ma belle !
— Amour, tu arrives bientôt, il est déjà vingt et une heures ?
— Hein déjà ? Putain... désolée j'ai pas vu le temps passer, je ferme et j'arrive.
— Tu as mangé ?
— Vers seize heures trente. Tu peux me préparer quelque chose, je serai là dans quinze minutes ?
— Parfait, je t'aime !
— Idem !
— Amour, tu arrives bientôt, il est déjà vingt et une heures ?
— Hein déjà ? Putain... désolée j'ai pas vu le temps passer, je ferme et j'arrive.
— Tu as mangé ?
— Vers seize heures trente. Tu peux me préparer quelque chose, je serai là dans quinze minutes ?
— Parfait, je t'aime !
— Idem !
Arrivée à l'appart vingt minutes plus tard, une salade avec saumon m'attend. Assise au salon, je regarde les demandes avec Maude en mangeant et certaine femme ne nous attire pas à part une, tellement que je cesse de manger et je pointe la photo de la femme en disant « Elle ». Ma belle rousse se tourne vers moi et hoche la tête pour confirmer qu'elle la trouve splendide. Selon sa fiche, elle mesure près de 1,83 mètre, une poitrine dite normale avec un C, cheveux bruns, les yeux bleus avec de longs cils, un nez fin qui retrousse légèrement et un fessier volumineux, mais ferme. Sur la photo nous pouvons la voir avec un martinet, des talons hauts, une gaine en cuir qui laisse sortir son buste, des lanières de cuir entourent ses cuisses y sont rattachées à sa gaine, un collier autour du cou et une queue-de-cheval termine sa tenue très sexy. Maude clique sur MP et lui envoie un « Salut ».
Après quelques secondes une réponse apparaît et indique « Bonsoir », alors Maude lui répond : « Nous aimerions discuter avec toi en fin de semaine si vous êtes dispo ? » et du tac au tac elle nous répond : « Sans problème, disons vingt et une heures samedi soir ? », « Parfait, bonne soirée. ». Et voilà, le premier contact est établi, maintenant nous devons préparer nos questions, analyser la situation et discuter entre nous, mais d'abord le dodo !
Le jour suivant fut catastrophique à la cour. L'interrogatoire, le contre-interrogatoire et finalement les preuves étaient là et je n'ai pas été en mesure de faire acquitter mon client, alors il va en prendre pour meurtre au deuxième degré. Donc vendredi soir, j'enfile les shooters et Maude finis par me ramener à l'appartement complètement démolie et je m'écroule sur le lit. Le lendemain matin, je me lève complètement fripée et Maude légèrement choquée :
— Salut, lui dis-je.
— Salut.
— Bon t'es fâchée après moi ?
— On doit se préparer pour la rencontre de ce soir et minimalement être fonctionnelle. À ce que je peux voir, tu cuves encore ton vin et es carrément pas en état de fonctionner.
— Donne-moi quelques heures et je serai fonctionnelle, je te le promets.
— Hâte de voir ça !
— Salut.
— Bon t'es fâchée après moi ?
— On doit se préparer pour la rencontre de ce soir et minimalement être fonctionnelle. À ce que je peux voir, tu cuves encore ton vin et es carrément pas en état de fonctionner.
— Donne-moi quelques heures et je serai fonctionnelle, je te le promets.
— Hâte de voir ça !
Sautant dans la douche, prenant mon café, non deux cafés, je redeviens en pleine forme après seulement deux heures, ce qui étonne ma belle. Donc, nous nous installons pour mettre en place nos questions et vers dix-huit heures sommes finalement prêtes à affronter la bête, car il s'agit en fait de son pseudo sur le site : « Beast ». Petit souper en tête à tête, une autre douche, car j'avoue avoir les traits tirés et évidemment on s'habille en conséquence au cas où elle aimerait faire un facetime avec nous. Dans mon cas, je suis plutôt classique, j'ai mis une camisole rouge, mais le col remonte dans mon cou, un soutif qui remonte ma poitrine généreuse, un jeans avec un boxer féminin et j'ai laissé mes cheveux aux naturels, bouclés et lousses.
Pour Maude, comme elle est beaucoup plus féminine que moi, elle a opté pour un chemisier blanc légèrement transparent avec un corsage qui soulève sa poitrine et laisse voir ses mamelons et elle a déboutonné les premiers boutons pour laisser apparaître son décolleté, une jupe écossaise, des bas collants noirs et elle s'est fait un chignon avec les fameuses mèches qui retombent follement. Vers vingt heures cinquante nous décidons de nous connecter et d'attendre. Vingt et une heures elle est là ! Ponctuelle, j'adore. D'emblée, elle nous demande si nous voulons discuter de vive voix afin de pouvoir nous faire une idée de chacune. Acceptant, nous l'appelons.
— Bonsoir Mesdames, dit-elle.
— Bonsoir Beast.
— Appelez-moi Jade, c'est mon vrai nom.
— Moi c'est Stéphanie et la rouquine c'est Maude.
— Enchantée. Comme ça, vous aimeriez avoir une expérience BDSM. Ça sera votre première fois ?
— Dans mon cas plus ou moins, mais pour Maude oui. Évidemment nous avons des questions pour vous et aimerions en apprendre davantage sur vos pratiques sexuelles.
— Bien entendu, je me serais retiré si vous n'aviez pas eu de questions. Je vous écoute.
— Bonsoir Beast.
— Appelez-moi Jade, c'est mon vrai nom.
— Moi c'est Stéphanie et la rouquine c'est Maude.
— Enchantée. Comme ça, vous aimeriez avoir une expérience BDSM. Ça sera votre première fois ?
— Dans mon cas plus ou moins, mais pour Maude oui. Évidemment nous avons des questions pour vous et aimerions en apprendre davantage sur vos pratiques sexuelles.
— Bien entendu, je me serais retiré si vous n'aviez pas eu de questions. Je vous écoute.
Nous passons plus de deux heures à parler de ce que nous aimons, avons pratiqué sexuellement et ce que nous aimerions explorer avec elle. De son côté, elle nous explique être mariée depuis dix-huit ans, pratique le BDSM depuis plus de vingt-deux ans, a commencé comme soumise et fait autant dans le « soft » que le « hard », n'a pas de préjugés sur les relations en générales, qu'elle peut être accompagnée par son mari ou être seule et qu'elle est ouverte à nos propositions. Nous lui expliquons que l'expérience serait plus pour Maude, qu'elle est prête à devenir une soumise, mais doucement sans tomber dans le dégradant, la violence à l'extrême, qu'elle accepte les fouets, martinets, cravaches, les pinces à mamelons, l'anal, mais qu'elle ne veut pas d'écartement vaginal ni de coups à faire saigner. Jade accepte de nous faire découvrir son univers et qu'elle va apporter des accessoires. La seule chose qu'elle exige de nous est de porter des déshabillés de couleur différente.
On s'entend pour le samedi dans trois semaines, car : #1- j'ai une cause à terminer et je veux être à mon top, #2- nous devons aller choisir des déshabillés et #3- personnes n'aura ses règles. En terminant, nous demandons à Jade s'il est possible de découvrir son corps ?
— Avec plaisir les filles, dit-elle en se levant et commençant à faire un « striptease ».
Sans un mot, je dépose ma main sous la jupe de ma belle et commence à la caresser, car voir Jade se déshabiller me donne des chaleurs et des envies. Obsédée. Pendant les déhanchements de Jade, j'en profite pour déboutonner le chemisier de Maude et exposer sa poitrine afin de mettre notre interlocutrice en appétit, ce qui ne manque pas de faire son effet, puisqu'elle me demande de retirer ma camisole et de dévoiler ce à quoi elle va avoir droit dans trois semaines. Relevant mes bras, ma rouquine m'aide à ôter ce carcan de tissus et à retirer mon bustier. Jade se lèche les lèvres de nous voir seins nus tandis qu'elle, n'est qu'en body blanc en dentelle qui ne couvre ni ses seins, ni sa vulve. Elle commence à se caresser la poitrine et roule ses mamelles entre ses doigts, descend sa main le long de son corps, s'assied sur une chaise inclinable et prolonge sa caresse jusqu'à ses lèvres inférieures qu'elle ouvre et y insère deux doigts.
La regardant faire, nous constatons toute la sensualité de cette divinité et sommes convaincus de notre choix, elle saura nous faire sentir femme et désirable. Tout en continuant de nous cajoler, Maude et moi commençons à nous embrasser, à passer nos langues sur le corps de l'autre, j'installe Maude pour que notre partenaire virtuelle puisse voir sa chatte humide et commence un cunnilingus sur ma belle rousse. Jade commence à gémir à force de se labourer la chatte et appelle son conjoint. Nous voilà donc deux couples à regarder l'écran et à faire jouir nos partenaires respectifs. Même si je suis une lesbienne, je n'ai jamais été dégoûtée par les relations homme/femme, alors je me permets sans gêne de regarder son mari la pénétrer brutalement et de claquer ses fesses. Maude de son côté, se laisse brouter avec délectation et me demande même d'y enfoncer mes doigts pour aller agacer son point G, ce qui m'excite puisque je sais qu'à chaque fois, elle arrive à m'asperger.
J'y mets donc tout mon savoir-faire et entreprends de féroces va-et-vient. Jade nous observe du coin de l'œil et hurle sa jouissance pendant que son mari déverse sa semence sur elle et que Maude parvient à éjaculer sur mon menton. Ma belle me relève et vient lécher tout son liquide et me « frencher » (québécisme de « French kiss », pour la France : rouler une pelle) et échanger son flux baveux avec moi. Reprenant nos esprits, Jade nous dit :
— Nous allons avoir beaucoup de plaisir mesdames. Réservez une partie de votre nuit, car elle sera longue. Je vous contacte quelques jours avant pour confirmer avec vous, alors d'ici là, soyez sages. Bonne soirée.
— Bonne soirée Jade ! À dans trois semaines.
— Bonne soirée Jade ! À dans trois semaines.
Après avoir raccroché, nous nous tournons l'une vers l'autre et reprenons nos ébats passionnés, car j'avoue être sur ma faim et avoir besoin de jouir ! J'entraîne Maude dans la chambre et lui désigne le tiroir à jouets.
— Ça ? me dit-elle en désignant les menottes.
— Non.
— Ça (le vibro) ?
— Non.
— Alors ça (le fouet) ?
— Non plus.
— Ah ! Ça (le gode)
— Oh oui !
— Quelle position et quel trou ?
— Ton choix.
— Mon choix hein... ? Parfait !
— Non.
— Ça (le vibro) ?
— Non.
— Alors ça (le fouet) ?
— Non plus.
— Ah ! Ça (le gode)
— Oh oui !
— Quelle position et quel trou ?
— Ton choix.
— Mon choix hein... ? Parfait !
Me disant de me mettre sur le dos, Maude vient immédiatement au point de rendez-vous et commence à retirer mon pantalon, culotte et sans préliminaires, elle se plante entre mes cuisses et d'un violent coup de bassin me pénètre sans ménagement.
— Arghhh... Tu y vas droit au but toi ?
— Tu m'as dit que c'était mon choix, alors accepte ma décision.
— Tu m'as dit que c'était mon choix, alors accepte ma décision.
Je mouille abondamment et ma cyprine coule le long de ma raie fessière alors que Maude prend un oreiller et me dit de me retourner, elle fouille dans le tiroir magique et sort le mini-vibrateur et me le donne.
— Tu vas en avoir de besoin.
Attrapant aussi le lubrifiant, une fois positionnée sur l'oreiller, ma belle me badigeonne l'anus et encore là ne ménage pas l'entrée en matière en enfonçant deux doigts.
— Aiiiiieee... Ça fait m...
— SHHHTTT ! Pense à ce que Jade te fera dans trois semaines et accepte la souffrance.
— Putain, t'es rendue plus accro à la douleur que moi, lui dis-je.
— Possible !
— SHHHTTT ! Pense à ce que Jade te fera dans trois semaines et accepte la souffrance.
— Putain, t'es rendue plus accro à la douleur que moi, lui dis-je.
— Possible !
Calmant ma douleur en me bichonnant les fesses, elle vient poser sa langue sur ma rosette et lui procure un massage en la tournant et en la faisant pénétrer doucement. Après ces cajoleries, Maude enfonce encore ses doigts, elle s'applique avec légèreté à dilater mon œillet qui s'ouvre à elle et vient placer le pénis artificiel à mon pourtour et le plante adroitement. Sentant la pression, je viens écarter mon cul pour y faciliter la tâche et sa pénétration se fait plus aisément, assez pour qu'elle commence des va-et-vient et lorsqu'elle s'aperçoit que le passage est plus facile, elle augmente la cadence. Je sens chaque nervure du phallus artificiel et démarre le petit vibro que j'installe sur le bouton du plaisir, ce qui me provoque un soubresaut et je demande à Maude d'y aller plus fort. Acquiesçant à mes ordres, elle me ramone avec force alors que je tourne le « coco » sur mon clitoris et tente de m'agripper au drap du mieux que je peux tellement mon corps est ballotté de haut en bas.
— Mauuuude... Ouiiiiiiii........ Argggggggghhhhhhh... encore...
Accélérant la cadence, Maude ayant aussi un petit embout en elle, se tortille afin de me procurer un orgasme anal, mais tente de s'en procurer un également. Je continue d'activer le vibro et sens les spasmes m'envahir, mon corps se courbe et mes cuisses se serrent pour laisser monter l'orgasme. Ce qui nous permet de jouir pratiquement en même temps et de nous écrouler l'une sur l'autre.
— Ouf... méchante soirée, me dit Maude.
— Mets-en ! On va à la douche ensemble.
— D'acc...
— Mets-en ! On va à la douche ensemble.
— D'acc...
Huit heures, le réveil sonne.
— Coucou beauté, il est temps de se lever.
— Ahh... Maude pas tout de suite... encore une heure.
— Non, non, non, je veux te voir en déshabillé moi, allez debout paresseuse.
— Argh...
— Ahh... Maude pas tout de suite... encore une heure.
— Non, non, non, je veux te voir en déshabillé moi, allez debout paresseuse.
— Argh...
Pendant qu'elle saute dans la douche, j'en profite pour somnoler encore un peu et ne me rends pas compte que je me suis rendormi jusqu'au moment où Maude tire les couvertures et me claque une fesse.
— Aiiiiiiie !
— Debout !
— Oui oui...
— Debout !
— Oui oui...
Avec un ultime effort, je vais à la douche pendant que Maude nous prépare le déjeuner. À mon retour, elle est assise devant la fenêtre et sirote son café pendant que je me presse à m'habiller, manger et apporter les bagages plus près de la porte. Je comprends maintenant pourquoi elle voulait que je me lève ! Bref, nous voilà parties pour un trajet de deux heures et demi, direction rue Sainte-Catherine. En chemin nous écoutons de la musique, discutons de ce que nous aimerions porter et finalement, ne voyons pas le temps passer et nous arrivons à destination. La boutique n'est pas très grande, mais le choix est vaste et nous n'avons pas assez de deux yeux pour tout voir. Une jolie jeune femme vient nous voir et nous demande si nous cherchons quelque chose en particulier.
— Oui, nous aimerions avoir deux ensembles très érotiques et limite fétichistes.
— J'ai ce que vous cherchez, je crois. Suivez-moi.
— J'ai ce que vous cherchez, je crois. Suivez-moi.
Une des sections de la boutique à la mention « Plus ».
— Je vous laisse regarder et reviens vous voir plus tard.
— Merci, lui dis-je.
— Merci, lui dis-je.
Mon regard fixe un body style nuisette en cuir rouge extensible à col montant, bonnets ouverts laissant les seins libres de toute manipulation. Des bretelles croisent sur un dos ouvert ou des bandes passent à l'horizontale laissant le fessier complètement dégagé. Il est possible de mettre un string, un tanga ou tout simplement rien et ça irait tout aussi bien. Maude elle, regarde un body blanc où les bretelles viennent croiser au cou, donc la bretelle droite passe à gauche et la gauche à droite. Le buste est couvert en dentelle excepté les mamelons qui sont ouverts ainsi que la section de la vulve où la résille passe autour des jambes sans couvrir les parties intimes, donc elle peut mettre un string ou laisser cette zone libre. Le dos est tressé et une simple courroie extensible passe sur le bas des fesses pour aller se rattacher aux bretelles des jambes. Nous prenons chacune notre grandeur et filons dans les cabines.
Après quelques instants, nous sortons pour nous montrer nos choix et décidément, c'est un coup de foudre. Maude est exquise en blanc avec sa crinière rousse et ses yeux verts, elle sera une superbe soumise à Jade. Pour ma part, je ne me trouve pas si mal pour un premier déshabillé.
— WOW ! Tu es merveilleuse dans le rouge. Ça te fait un cul d'enfer beauté.
— Merci ma belle, mais disons que toi...
— QUOI ?
— Tu m'excites grave !
— Oh ! Ah ah ah.
— On les prend ?
— Ouiiiii, me dit-elle tout enthousiasmée.
— Merci ma belle, mais disons que toi...
— QUOI ?
— Tu m'excites grave !
— Oh ! Ah ah ah.
— On les prend ?
— Ouiiiii, me dit-elle tout enthousiasmée.
Nous passons à la caisse et allons nous prendre une chambre d'hôtel pour la nuit et tant qu'à être à Montréal, aussi bien se payer le luxe, nous stoppons notre choix pour le Birks en plein centre-ville. Arrivées à notre chambre, nous décidons de nous reposer et de sortir manger plus tard. Vers dix-sept heures nous nous réveillons, prenons une douche et sortons marcher pour nous trouver un resto. Nous choisissons d'y aller pour des tapas. Installées à une table nous commandons, dégustons et buvons tout en bavardant et s'amusant et vers vingt et une heures trente nous retournons à l'hôtel et... eh oui nous baisons. Quand nous voyez-vous tranquilles ? Le sexe c'est la vie mes chéris !
En entrant dans la chambre la première, je jette mon manteau sur le lit alors que Maude vient prendre ma taille par l'arrière et me bécote sur la nuque et vient palper ma poitrine par-dessous. Étant légèrement plus courte que moi, elle fait le tour et vient vers l'avant pour poser ses lèvres sur les miennes et continuer sa caresse mammaire. Avec le temps, Maude a appris à prendre son temps, ne pas brusquer les choses et que chaque moment avait son style de baise, parfois dure et brutale, parfois douce et câline, comme ce soir.
— Tu aimerais un massage amour ?
— Seulement si c'est toi qui le fais ma belle.
— Seulement si c'est toi qui le fais ma belle.
En soulevant mes bras, Maude comprend qu'elle doit retirer mon chandail de laine, ce qu'elle fait avec sensualité en bécotant mon ventre, mon décolleté et mon cou. Je pose mes mains sur sa taille et tire sur son chemisier pour le sortir de sa jupe et remonte le long de ses côtes pour atteindre le premier bouton tout en gardant mon regard sur elle. Les boutons se suivent, mais le déroulement se corse, puisqu'elle vient de perdre sa blouse et que j'entreprends la descente de sa jupe alors qu'elle a les mains sur mes leggins et commence à le baisser. En sous-vêtements, je l'enlace et vais dégrafer sous soutif et ma belle en profite pour faire la même chose et même qu'elle vient lécher mon cou. Retirant les bretelles de ses épaules, je découvre sa poitrine avec ses mamelles déjà hérissées et je laisse tomber le soutif à ses pieds.
— Oups... je l'ai échappé, lui dis-je.
Souriant, Maude s'approche de moi et vient mettre un doigt dans ma bouche pour ensuite le ressortir et venir couvrir son mamelon de ma salive tout en me regardant et en passant sa langue sur ses lèvres. Sans geste brusque, je retire mon bustier, ma culotte et passe mon majeur dans ma chatte trempée pour en recueillir de la mouille et venir l'étendre sur son autre mamelon pour voir sa réaction.
— C'est pas bien de salir les gens.
Souriant à mon tour, je penche la tête, mais esquive sa bouche et me dirige vers le lit où je m'étends sur le ventre en lui disant :
— Tu ne m'avais pas promis un massage ?
— Le mérites-tu toujours ?
— Absolument, lui dis-je.
— Le mérites-tu toujours ?
— Absolument, lui dis-je.
La rouquine s'avance vers moi, retire son tanga, prend quelques oreillers, les place sous mon bassin pour ainsi le faire relever, car nous connaissant, nous savons pertinemment que ce ne sera pas juste un massage de dos, elle monte sur mon postérieur et commence par les épaules.
— Tu es raide mon amour.
— Tu trouves ?
— Je devrais vérifier tout ton corps pour être certaine de ne pas oublier des tensions.
— Tout mon corps ?
— Partout !
— Tu trouves ?
— Je devrais vérifier tout ton corps pour être certaine de ne pas oublier des tensions.
— Tout mon corps ?
— Partout !
Elle masse mes omoplates, ma colonne vertébrale et descend à ma croupe pour remonter sur les côtés, aller à ma nuque et en voulant retourner à ma colonne, elle sort ses griffes et les laisse glisser de chaque côté de mon échine, ce qui me fait frissonner et je plante mes doigts dans les draps.
— Oh, désolée beauté, je ne voulais pas te faire frémir comme ça, me dit-elle avec sarcasme.
J'ai juste un mot en tête qui commence par B et qui se termine par ITCH, mais jamais je n'oserais lui parler de cette façon, alors je me contente de grogner tandis que Maude continue de dénouer les nœuds qui occupent mon dos.
— Place tes bras le long de ton corps.
Elle remonte aux épaules, descend de mes fesses et vient se mettre à mon côté gauche pour malaxer mon bras, ma main, mes doigts et remontant sur mes fesses pour traverser, je sens l'humidité de sa vulve sur moi et lui lance :
— Il y a quelque chose de mouillé sur moi, as-tu chaud ?
— Hum ! me dit-elle avec un petit rire, sachant très bien de quoi je parle.
— Hum ! me dit-elle avec un petit rire, sachant très bien de quoi je parle.
Du côté droit, elle repart de l'épaule, descend sur le triceps, le coude et avant de masser ma main, elle se place à cheval sur celle-ci, j'en profite donc pour aller palper cette douce entrée avec le bout de mes doigts et je la sens se contorsionner, j'accentue alors mes attouchements vers son clito et pour lui indiquer qu'elle m'a promis un massage complet, je retire ma main et lui demande :
— Et le massage lui ?
Comprenant que ma demande est plus coquine que méchante, elle se tourne vers mes pieds et masse chaque parcelle de mon corps en remontant jusqu'à mes fesses où elle me dit :
— Tu as des raideurs ici, peux-tu écarter les jambes ?
— Avec plaisir ma belle.
— Avec plaisir ma belle.
Répondant à sa demande je m'exécute, alors que Maude commence à palper mon entrecuisse avec ses deux mains et remonter jusqu'à ma vulve qu'elle écrase ensemble. Impossible de me retenir, je soupire de satisfaction et de plaisir tellement la câlinerie est bonne alors que ma belle rousse recommence le procédé encore et encore jusqu'à se rendre à ma rosette où là, je relève le bassin pour lui signifier que j'en veux plus. Comprenant mon manège, elle écarte encore plus mes jambes, se penche et vient passer sa langue sur mes lèvres jusqu'à mon anus puis enfonce son majeur finement.
— Tu es tendu ici aussi.
— Hum, ah oui...
— Hum, ah oui...
Elle passe son index le long de mes grandes lèvres, me titille le clito au passage et vient mettre la langue autour de ma rosette sans y toucher proprement. Je bouge mon bassin sous chaque coup de langue, chaque frôlement de ses doigts autour de mon vagin et à l'intérieur et n'en pouvant plus, je me retourne subitement en l'amenant avec moi et elle se retrouve sous mon corps. Un regard suffit pour comprendre que nous avions assez joué, que le moment était venu de passer aux choses sérieuses, je lui fais donc signe de venir s'asseoir sur mon visage. M'enjambant, je me retrouve la langue à la hauteur de sa chatte qui m'indique son état d'excitation en faisant couler son nectar le long de ses cuisses et entre ses lèvres charnues. Maude est de face et ne peut exécuter un 69 à proprement parler, mais la connaissant elle va trouver une solution pour me faire jouir sans que je perde une seule goutte de sa jouissance.
Mes grands bras me permettent de rejoindre sa pulpeuse poitrine et, avec un balancement du bassin, vient guider ma langue pour fouiller sa glotte juteuse. Je passe mon organe buccal de bas en haut en tournant autour de son bourgeon tout en palpant ses seins et fixant mes doigts sur ses tétons érigés. Je gémis sous chaque coup de hanche. Jouissif. Ma belle attrape ma main et vient la poser sur son clito pendant qu'elle se penche vers l'arrière pour introduire index et majeur dans ma fente tandis que son pouce se stationne sur l'objet déclencheur du plaisir. Ma belle promène mon nectar à l'intérieur de mes lèvres, vers mon anus, fait le contour de mon clitoris et amène ses doigts à sa bouche avant de les renfoncer à nouveau en moi et d'entamer un doux ramonage vaginal.
— Fais-moi mal, me dit-elle.
N'étant pas dans la meilleure des positions pour lui soutirer de la douleur, je tourne ma tête et viens lui mordre l'intérieur des cuisses, retourne au clito et le mordille avant de l'aspirer violemment. Je sens que l'orgasme monte en moi, je pousse donc mon bassin plus loin vers sa main et comprime mes cuisses dessus pour lui signaler que je vais jouir. Alors que je tente d'exprimer mes pulsions, Maude baisse son bassin et m'oblige à enfoncer ma langue dans sa chatte.
— Baise-moi avec ta langue... vas-y, je veux jouir !
M'exécutant un peu maladroitement, je fais une plus grande pression circulaire avec mon pouce et laisse jouer ma langue dans sa chatte poisseuse. Pendant que je gémis mon orgasme intérieurement, Maude termine son labeur sur ma minette et vient pincer son mamelon et crie :
— Arhhhh Steph...
Je n'arrête pas de rentrer et sortir ma langue tant qu'elle est sur ma figure à bouger et ressens tous les spasmes, son vagin se contracte et même comprimer ma langue. J'adore la faire jouir, mais j'ai hâte que Jade s'occupe d'elle et de vraiment la regarder sous l'emprise d'une dominante. Comme un homme qui éjacule, Maude donne de petits coups de hanche afin de compléter sa jouissance et s'écroule sur le dos en haletant. Délicatement je la fais rouler sur le lit, fais un 180 degrés et me colle à son dos en flattant le galbe de son buste.
— Tu vas t'en remettre ma belle ?
— On peut commander du champagne ?
— Ah ah ah, tu deviens vraiment comme moi. Une accro à l'alcool et au sexe !
— Tu me dévergondes Steph, ce n'est pas ma faute.
— Et tu me blâmes moi ?
— On peut commander du champagne ?
— Ah ah ah, tu deviens vraiment comme moi. Une accro à l'alcool et au sexe !
— Tu me dévergondes Steph, ce n'est pas ma faute.
— Et tu me blâmes moi ?
Appelant le « room service », je nous fais préparer un plateau de fromage avec fruit et une bouteille de champagne. Après quelques minutes, je m'enroule dans un peignoir d'hôtel et vais ouvrir au garçon en laissant la porte entre-ouverte afin qu'il puisse admirer le cul de ma rouquine sur le lit. Sans gêne, elle le regarde avancer le plateau et le scrute de haut en bas en passant sa langue sur ses lèvres. Je donne un pourboire au jeune, ferme la porte et retourne voir ma belle amante :
— Tu es rendue une vraie perverse !
— Je ne sais pas ce que j'ai, je veux juste baiser, me dit-elle l'air déconcerté.
— T'inquiète, tu dois ovuler, ça arrive. En attendant, profite de ces bulles.
— Merci, SANTÉ !
— Je ne sais pas ce que j'ai, je veux juste baiser, me dit-elle l'air déconcerté.
— T'inquiète, tu dois ovuler, ça arrive. En attendant, profite de ces bulles.
— Merci, SANTÉ !
Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin nous quittons la chambre vers dix heures et demi, allons au restaurant déjeuner et filons pour Québec pour nous préparer à la semaine à venir. En chemin nous avons décidé de ne pas baiser de la semaine afin d'avoir notre libido à son maximum pour Jade qui sera avec nous dans la nuit de samedi, cela implique, pas d'attouchements en solo, pas de vibro, rien, niet, nada ! Avec l'alcool que nous ingurgitons vendredi soir, nous risquons d'avoir besoin d'une camisole de force, mais nous nous sommes fait la promesse de contrôler l'autre advenant qu'une de nous deux sombrait dans le vice.
Lundi : Tout se passe bien, nous regardons un film et nous allons nous coucher.
Mardi : Toujours aucun écart de conduite, mais nous nous collons dans le lit et s'embrassons sans attouchements.
Mercredi : En sortant de la douche, je passe nue devant Maude et elle se pourlèche les lèvres. Je lui fais signe STOP et l'invite à aller elle aussi à la douche, reprendre son contrôle. À quelques reprises j'entre dans la salle de bain pour vérifier si ma nymphomane n'est pas en train d'assouvir ses pulsions, mais elle se contrôle.
Mardi : Toujours aucun écart de conduite, mais nous nous collons dans le lit et s'embrassons sans attouchements.
Mercredi : En sortant de la douche, je passe nue devant Maude et elle se pourlèche les lèvres. Je lui fais signe STOP et l'invite à aller elle aussi à la douche, reprendre son contrôle. À quelques reprises j'entre dans la salle de bain pour vérifier si ma nymphomane n'est pas en train d'assouvir ses pulsions, mais elle se contrôle.
Jeudi : Je sors de cour, je rentre tard, mange, douche et dodo, car le lendemain je dois partir tôt pour discuter avec mon client, alors Maude se retrouve seule une partie de la soirée, mais comme « LA » réjouissance est pour bientôt, je crois qu'elle va tenir le coup.
Vendredi : seize heures trente, ma semaine est terminée et nous nous retrouvons à discuter avec Max au bar. Maude se trémousse sur son banc, j'en déduis donc qu'elle a le pouls sur le bout du clito. Vous savez mesdames, lorsque nos hormones sont à leurs maximums et que nous devons jouir et bien ma belle rousse est comme ça en ce moment. Je garderai un œil sur elle toute la soirée et tenterai de ne pas flancher moi-même ! De retour à la maison :
— Ça va ma belle ? Pas trop en manque ?
— Steph, je suis en train de virer folle ! J'ai l'impression d'être une junkie en manque de son fix...
— Je sais, mais pense à demain, comment tu vas être bien après son passage. Veux-tu toujours qu'elle vienne ?
— Oh oui, car je sais que tu seras là et pourras me voir, ce qui m'excite encore plus.
— Tu veux que je participe ou juste regarder et me masturber ?
— Je ne sais pas... j'ai peur de prendre trop de plaisir à baiser avec une autre femme et...
— Hey relaxe Maude, j'ai déjà vu des partenaires se faire baiser par d'autre femme et/ou homme et je prends un plaisir fou à regarder. Si toi en revanche tu te sens gêné de te faire regarder, je peux participer, mais plus subtilement, j'ai juste à en parler à Jade à son arrivée.
— Écoute, vois-le comme tu veux, mais je te veux dans la pièce.
— Ça, pour y être, j'y serai !
— Steph, je suis en train de virer folle ! J'ai l'impression d'être une junkie en manque de son fix...
— Je sais, mais pense à demain, comment tu vas être bien après son passage. Veux-tu toujours qu'elle vienne ?
— Oh oui, car je sais que tu seras là et pourras me voir, ce qui m'excite encore plus.
— Tu veux que je participe ou juste regarder et me masturber ?
— Je ne sais pas... j'ai peur de prendre trop de plaisir à baiser avec une autre femme et...
— Hey relaxe Maude, j'ai déjà vu des partenaires se faire baiser par d'autre femme et/ou homme et je prends un plaisir fou à regarder. Si toi en revanche tu te sens gêné de te faire regarder, je peux participer, mais plus subtilement, j'ai juste à en parler à Jade à son arrivée.
— Écoute, vois-le comme tu veux, mais je te veux dans la pièce.
— Ça, pour y être, j'y serai !
Autour de vingt-trois heures, nous décidons de nous mettre au lit et de nous lever tôt pour faire le ménage et nous préparer à la venue de notre invitée. Donc vers neuf heures nous sommes debout et déjà sur le ménage : Salon, cuisine, salle de bain et chambres sont passés au peigne fin. Rien n'est laissé au hasard, tellement que nous mettons à disposition de notre maîtresse serviette et accessoires pour prendre une douche si elle veut se rafraîchir. Vers quatorze heures nous lui envoyons un texte et confirmons avec elle si la soirée avait bien lieu :
— Oui Mesdames, vous passerez une très agréable soirée. J'arriverai vers vingt-deux heures.
— Merci Jade, à plus tard.
— Merci Jade, à plus tard.
Fébriles et excitées, nous décidons de nous calmer et d'aller nous reposer avant de nous préparer, car nous ne serons pas en mesure de rester éveillées toute la nuit si une sieste n'est pas faite. Une guerre éclate autour de dix-huit heures lorsque nos estomacs se mettent à nous bombarder de sons obscurs.
— Steph, il est dix-huit heures, faut se lever et commencer à se préparer ma beauté.
— Oui et en plus j'ai tellement faim. Allez Go !
— Oui et en plus j'ai tellement faim. Allez Go !
Pendant que je prépare un souper, Maude remet de l'ordre dans la chambre et sort nos jouets, mais, nous savons toutes les deux que Jade apportera son matériel de jouissance, alors avec le peu que nous avons, nous sommes presque gênées de les exposer, mais bon, nous décidons de le faire quand même. Attablées, nous dégustons notre souper, faisons la vaisselle et je range la cuisine pendant que Maude file à la douche. Je la rejoins alors qu'elle n'a pas terminé et entre avec elle.
— Pas de mains baladeuses beauté.
— J'ai tellement envie de toi Maude...
— Tantôt !
— J'ai tellement envie de toi Maude...
— Tantôt !
Je grogne et me tourne de dos pour éviter toutes tentations, alors qu'elle sort de la douche et me laisse la place, je lui claque une fesse.
— Steph !
Je retourne à mon lavage corporel et finis par sortir pour retrouver Maude dans la chambre où je la vois nue, un chignon qui laisse quelques mèches retomber, maquillée légèrement en train d'appliquer une crème de corps au parfum de jasmin. Elle est fraîchement épilée et je voudrais juste la dévorer tellement elle m'excite de la voir ainsi, belle, douce, envoûtante et d'un charisme fou. Me regardant au travers le miroir, elle me sourit et je vois son œil pervers. Ma belle amante prend son gloss et en applique sur ses lèvres alors que je sens mon ventre se contracter, mes tétons pointer et ma chatte palpiter. J'ai de la difficulté à détacher mon regard de ses gestes si sensuels et érotiques, aussi banals soient-ils.
— Ne reste pas planté là, me dit-elle.
M'approchant d'elle, je viens déposer ma bouche sur sa nuque, alors qu'elle lève les bras pour venir les enrouler autour de mon cou tandis que mes mains viennent palper les seins de ma belle rouquine.
— Nha... pas tout de suite.
— Grrrr...
— Grrrr...
Toujours nue, je m'éloigne d'elle pour entamer ma retouche vestimentaire. J'applique une crème de corps à base de lait de coco, avant d'attacher mes cheveux avec une queue-de-cheval et commence à me maquiller les yeux avec de l'eye-liner noir, de l'ombre à paupières rouge avec dégradé de noir et du gloss pour faire ressortir mes lèvres pulpeuses. Maude est étendue sur le lit et me regarde enfiler mon « kit », elle ne manque rien du spectacle que je lui offre et rampe jusqu'au bout du lit en se frottant la vulve pour se procurer une sensation.
— Maude !
Voyant que je l'avais vu, elle se relève et vient déposer ses lèvres sur les miennes avant de me susurrer à l'oreille :
— Tu es une bombe et tu m'excites grave !
Lui souriant, je viens embrasser les deux mamelons tendus qui ne veulent que de l'attention et retourne à mon habillement. Sortant son déshabillé, elle commence à l'enfiler alors que je sors des bottes qui montent au-dessus de mes genoux, avec un talon d'au moins huit centimètres et tends les escarpins blancs à ma belle.
— Oh !! Tu m'as acheté ça ?
— Tu n'allais pas être pieds nus pour une si belle occasion.
— Merci amour.
— Tu n'allais pas être pieds nus pour une si belle occasion.
— Merci amour.
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Commentaires ()
Bravo pour ces récits, l’écriture est tout simplement parfaite
Le prochain sera publié le 16 mars !