Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Logement provisoire : Sylvie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Logement provisoire : Sylvie
Chapitre 2
Semaine 12 / Mardi 20 mars
Matinée de congé. Vous croisez à nouveau Sylvie au centre commercial pendant que vous faites vos courses. Elle n'a pas du tout l'air dans son assiette et répond à peine à votre salut. Vous vous retrouvez juste après les caisses et vous aidez votre voisine à porter un pack d'eau minérale jusqu'à sa voiture. Puis de sa voiture à son appartement.
Matinée de congé. Vous croisez à nouveau Sylvie au centre commercial pendant que vous faites vos courses. Elle n'a pas du tout l'air dans son assiette et répond à peine à votre salut. Vous vous retrouvez juste après les caisses et vous aidez votre voisine à porter un pack d'eau minérale jusqu'à sa voiture. Puis de sa voiture à son appartement.
— Tu montes prendre un café, Sylvie ?
— Je n'ai pas le temps.
— Tu m'as déjà dit ça la dernière fois.
— Je n'ai pas le temps.
— Tu m'as déjà dit ça la dernière fois.
Elle esquisse un début de sourire.
— Viens chez moi alors.
A l'intérieur, Sylvie allume la machine à café, tout en rangeant ses courses. Elle fait tomber un pot de sauce tomate qui s'ouvre au sol. Il n'y en a que quelques gouttes par terre. Pourtant, elle fond en larmes. Vous l'asseyez sur une chaise et lui donnez un mouchoir, mais en quelques minutes, vous êtes au courant de ses problèmes professionnels, de couple et de famille !
Vous allez tirer un café et nettoyez rapidement le sol. Déposant la tasse devant elle, vous posez les mains sur ses épaules, vous massez doucement. Elle se calme. Quelques années auparavant, vous aviez pris quelques cours de massage et votre ex-femme vous a toujours dit que vous aviez un don. Vous vous asseyez derrière Sylvie et continuez à masser son dos.
Vous allez tirer un café et nettoyez rapidement le sol. Déposant la tasse devant elle, vous posez les mains sur ses épaules, vous massez doucement. Elle se calme. Quelques années auparavant, vous aviez pris quelques cours de massage et votre ex-femme vous a toujours dit que vous aviez un don. Vous vous asseyez derrière Sylvie et continuez à masser son dos.
— Tu me fais un bien fou, Florent.
Vous ne parlez pas.
Quand vous vous levez, il est l'heure de partir. Sylvie est bien plus souriante que lorsque vous l'avez rencontré le matin. Elle vous remercie une nouvelle fois. Vous la surprenez en l'enlaçant et en l'embrassant sur la joue.
Quand vous vous levez, il est l'heure de partir. Sylvie est bien plus souriante que lorsque vous l'avez rencontré le matin. Elle vous remercie une nouvelle fois. Vous la surprenez en l'enlaçant et en l'embrassant sur la joue.
— Tu ne dois pas rester contrariée et triste. Si le massage t'a fait du bien, dis-le moi et on recommencera.
— Tu es adorable. On verra. Si jamais, je sais où tu habites.
— Tu es adorable. On verra. Si jamais, je sais où tu habites.
Vous riez et quittez l'appartement.
Vous remontez chez vous. Sylvie vous a parlé assez rapidement et vous ne l'avez pas interrompue. Pour ce que vous en avez compris, elle n'est pas considérée à son poste de travail et elle se sent harcelée par sa collègue ; sa fille lui en fait voir de toutes les couleurs et son mari semble ne plus avoir aucune attirance pour elle. Sacré tableau... Pour autant, tout cela ne vous prend pas la tête.
D'ailleurs, vous ne revoyez pas Sylvie car la semaine suivante, vous êtes au boulot de 8h à 20h minimum tous les jours, et les deux semaines suivants, Sylvie est en vacances en famille à l'occasion de Pâques.
Semaine 16 / Mardi 17 avril
Matinée de congé. Alors que vous êtes en train de bricoler votre voiture, vous apercevez Sylvie qui arrive dans le parking souterrain. Elle ne semble pas vous avoir vu. Vous l'appelez. Elle s'approche et vous comprenez que ça n'est pas la joie. Et ce pull, ce pantalon, quelle tenue affreuse ! Vous tentez de faire semblant de rien :
Vous remontez chez vous. Sylvie vous a parlé assez rapidement et vous ne l'avez pas interrompue. Pour ce que vous en avez compris, elle n'est pas considérée à son poste de travail et elle se sent harcelée par sa collègue ; sa fille lui en fait voir de toutes les couleurs et son mari semble ne plus avoir aucune attirance pour elle. Sacré tableau... Pour autant, tout cela ne vous prend pas la tête.
D'ailleurs, vous ne revoyez pas Sylvie car la semaine suivante, vous êtes au boulot de 8h à 20h minimum tous les jours, et les deux semaines suivants, Sylvie est en vacances en famille à l'occasion de Pâques.
Semaine 16 / Mardi 17 avril
Matinée de congé. Alors que vous êtes en train de bricoler votre voiture, vous apercevez Sylvie qui arrive dans le parking souterrain. Elle ne semble pas vous avoir vu. Vous l'appelez. Elle s'approche et vous comprenez que ça n'est pas la joie. Et ce pull, ce pantalon, quelle tenue affreuse ! Vous tentez de faire semblant de rien :
— Alors, ces vacances ?
— C'était bien, il a fait beau.
— Tu as bronzé, ça te va bien.
— C'était bien, il a fait beau.
— Tu as bronzé, ça te va bien.
Sourire timide.
— Merci
Un blanc.
— Il y a eu un problème ?
Vous voyez les larmes dans les yeux de Sylvie :
— Il y a que ma fille a été immonde avec moi, elle m'a sans cesse tenue tête. Je n'ai plus d'influence sur elle et je ne sais plus comment faire. Ça m'a gâché mon séjour, sans compter que... pfff... à quoi bon te raconter tout ça ?
— Vide ton sac, ça ira peut-être mieux...
— Je suis retournée au travail hier et...
— Vide ton sac, ça ira peut-être mieux...
— Je suis retournée au travail hier et...
Terminé. La gorge se noue, les larmes coulent. Vous la prenez dans vos bras.
— Viens, on va boire un café.
Elle ne dit rien et vous suit.
Chez vous, elle s'assied sur un chaise et comme un mois auparavant, vous lui donnez un café avant de la masser. Elle est hyper-tendue. Vous devez la détendre, mais vous devez également la faire parler. Il faut qu'elle évacue. Vous commencez à la masser très doucement. La nuque, la base de la boîte crânienne.
Chez vous, elle s'assied sur un chaise et comme un mois auparavant, vous lui donnez un café avant de la masser. Elle est hyper-tendue. Vous devez la détendre, mais vous devez également la faire parler. Il faut qu'elle évacue. Vous commencez à la masser très doucement. La nuque, la base de la boîte crânienne.
— Au travail, ma collègue n'a rien fait en mon absence. Nous sommes sensées faire une partie du travail de celle qui est absente en mettant les bouchées double. Elle n'a rien fait, prétextant un surplus de travail. Pourtant, rien d'important dans notre boîte mail commune. J'ai bien regardé.
Sylvie pleure à nouveau. Vos mains chauffent mais vous ne sentez aucune détente pour l'instant.
— Je ne sais plus quoi faire...
— Elle a quel âge ?
— 25 ans. C'est une petite pétasse blonde qui fait tourner la tête à chaque mec de la boîte et à notre boss. Elle travaille bien, vraiment, mais elle fait tout pour m'écraser. Pourtant, je ne sais pas ce que je lui ai fait...
— Elle a quel âge ?
— 25 ans. C'est une petite pétasse blonde qui fait tourner la tête à chaque mec de la boîte et à notre boss. Elle travaille bien, vraiment, mais elle fait tout pour m'écraser. Pourtant, je ne sais pas ce que je lui ai fait...
La larmes encore. Vous laissez couler et ne dites rien. Vous posez vos mains sur les épaules de Sylvie. Son pull est épais.
— Nous avons déjà discuté plusieurs fois et tu m'as semblé être quelqu'un de caractère. Comment alors...
Sylvie vous coupe.
— Je n'ai pas la force. Elle, ma fille, mon mari, c'est trop pour moi...
— Ça ne s'arrange pas avec ton mari ?
— C'est même pire. Pendant les vacances, on a eu un discussion assez houleuse durant laquelle il m'a dit qu'il ne prenait plus de plaisir avec moi. J'avais bien remarqué qu'on ne faisait l'amour qu'à ma demande et qu'il refusait souvent, mais je ne pensais pas que c'était à ce point. Je suis désespérée, j'ai l'impression que rien ne va.
— On va déjà améliorer ton état. Est-ce que ça te dérange d'enlever ton pull ?
— Ça ne s'arrange pas avec ton mari ?
— C'est même pire. Pendant les vacances, on a eu un discussion assez houleuse durant laquelle il m'a dit qu'il ne prenait plus de plaisir avec moi. J'avais bien remarqué qu'on ne faisait l'amour qu'à ma demande et qu'il refusait souvent, mais je ne pensais pas que c'était à ce point. Je suis désespérée, j'ai l'impression que rien ne va.
— On va déjà améliorer ton état. Est-ce que ça te dérange d'enlever ton pull ?
Sylvie ne répond pas mais ôte son haut. Elle est en soutien-gorge. Durant plusieurs minutes, aucun mot n'est échangé. Vous avez demandé à Sylvie d'avoir des pensées positives, même naïves. Rapidement, vous sentez que ça se débloque. Vous descendez sur les omoplates puis vers l'attache du soutien-gorge que vous déplacez involontairement. L'étiquette apparaît. 95F. Vous devez blêmir. Vous sentez un frisson vous parcourir l'échine.
— Ça te fait du bien ?
— Tu as de l'or dans les mains. Je pourrais rester des heures dans cette position.
— Tu as de l'or dans les mains. Je pourrais rester des heures dans cette position.
En remontant les mains sur ses épaules, vous déposez un doux baiser sur sa nuque et dites :
— Comment une femme aussi belle et forte que toi peut perdre ainsi pied ?
— Tu m'as bien regardée ?
— Oui.
— Alors tu as de gros problèmes de vue.
— Tu m'as bien regardée ?
— Oui.
— Alors tu as de gros problèmes de vue.
Vous riez. Sylvie pas du tout.
— Pourquoi dis-tu ça ?
— Quand je me regarde dans la glace, je comprends mon mari.
— Tu y vois quoi ?
— Un grosse vache. Fade, grise, triste.
— Elle a bien des atouts ?
— Sincèrement ? Je ne m'en vois aucun. Je me déteste des pieds à la tête.
— Quand je me regarde dans la glace, je comprends mon mari.
— Tu y vois quoi ?
— Un grosse vache. Fade, grise, triste.
— Elle a bien des atouts ?
— Sincèrement ? Je ne m'en vois aucun. Je me déteste des pieds à la tête.
Quelques secondes s'écoulent. Sylvie ricane :
— Tu vois bien ? Tu ne dis plus rien ! Il n'y a rien à faire.
— Ah ? Tu veux connaître mon avis ?
— Vas-y, dis-moi ! Je crois que je vais rire !
— Ah ? Tu veux connaître mon avis ?
— Vas-y, dis-moi ! Je crois que je vais rire !
Vous laissez un blanc puis vous dites :
— Je vais être très honnête et très franc. J'ai vu du laisser-aller, à la limite du je-m'en-foutisme. Je ne dirais ni où, ni quand. Mais j'ai vu un visage avenant, régulier, attirant. Mais sans maquillage, ni mise en valeur. J'ai vu de beaux yeux marron assez clairs et bien formés. Encadrés d'une paire de lunettes d'un autre temps. J'ai vu des cheveux sans soin, pas coiffés. J'ai vu une bouche sublime, large et charnue, malheureusement dépourvue du moindre rouge à lèvres. J'ai vu une silhouette écrasée sur elle-même, presque voutée, là où elle pourrait être aérienne et droite. J'ai vu un taille fine et des jambes qui m'ont semblé bien galbées.
Sylvie pleure à nouveau. Vous l'embrassez encore sur la nuque et massez toujours. Vous lui dites :
— Je l'ai imaginé avec une autre coupe et une autre couleur de cheveux. Le châtain clair pourrait bien lui aller, avec une carré plus long, dégradé peut-être, mais je ne suis pas coiffeur, ni visagiste. Je l'ai imaginé avec d'autres lunettes, les yeux maquillé, la peau brillante, un rouge à lèvres discret mais remarqué. Elle était super belle. Je la voyais dans un chemisier rouge assez étroit, dont les boutons étaient judicieusement ouverts pour mettre en valeur sa superbe poitrine, tenue haute par une soutien-gorge de qualité. J'ai vu des talons hauts, sculptant une silhouette plus élancée et dynamique. Je la voyais avec une jupe crayon noire, moulant ses hanches marquées et un postérieur musclé.
— J'ai un gros cul.
— On ne doit pas avoir la même conception du "gros cul".
— J'ai un gros cul.
— On ne doit pas avoir la même conception du "gros cul".
Vous faites un pause avant de reprendre.
— Je me voyais au restaurant avec elle et j'étais super fier d'être à son bras alors qu'elle illuminait les lieux de sa présence.
Soudain, Sylvie se tourne et vous enlace tendrement. Cela dure certainement une minute avant qu'elle ne se détache de vous, les yeux rougis.
— Je n'ai pas entendu de plus belles choses depuis des années...
— J'ai envie de t'aider à pourrir la poufiasse et à reconquérir ton mari.
— J'ai envie de t'aider à pourrir la poufiasse et à reconquérir ton mari.
Elle sourit et son regard brille d'une lueur nouvelle.
— Y a du boulot...
— Avec des atouts si généreux, il y a une bonne base de travail, non ?
— Avec des atouts si généreux, il y a une bonne base de travail, non ?
Vous regardez ses seins. Elle rit et rougit avant de se rebrunir.
— Il regarde plus vers le sol que vers le plafond.
— Dans un bon soutien-gorge, ils seront magnifiques.
— Arrête, tu me gênes...
— Dans un bon soutien-gorge, ils seront magnifiques.
— Arrête, tu me gênes...
Sylvie dissimule tant bien que mal sa poitrine en croisant les bras dessus.
— Mon ex-femme avait un 90B...
— Désolée !
— Désolée !
Sylvie éclate de rire et écarte à nouveau les bras. Elle ajoute :
— Même s'il ne s'agit que de mes seins, ça me fait un bien fou au moral que tu me regardes avec ces yeux-là.
— Et je ne t'explique même pas mes yeux si tu retirais ton soutif...
— Et je ne t'explique même pas mes yeux si tu retirais ton soutif...
Elle rit.
— Là, c'est un peu exagéré !
Sylvie remet son pull et se lève. Vous l'accompagnez à la porte. Elle dit :
— Il faut encore que j'aille faire les courses.
— Tu veux que je vienne avec toi ?
— Non, merci. ça va aller. Ton massage m'a régénérée !
— Tu veux que je vienne avec toi ?
— Non, merci. ça va aller. Ton massage m'a régénérée !
Vous vous enlacez et vous faites la bise. Sylvie s'en va.
Avant de redescendre à votre voiture, vous allumez votre Mac et retrouvez rapidement les sites sur lesquels votre ex-femme faisaient ses achats de vêtements et de sous-vêtements. Vous ajoutez également le site d'un nouveau coiffeur de votre ville dont vos collègues féminines ont dit le plus grand bien. Coiffeur visagiste, il propose notamment un service de relooking. Enfin, vous retrouvez le nom d'un conseiller en image qu'avait consulté votre ex-femme avec succès quelques années auparavant. Bon, OK, cela n'avait duré qu'un temps pour elle, mais le changement, notamment dans ses tenues, avait été stupéfiant. Vous envoyez un message à Sylvie pour avoir son adresse mail et vous lui envoyez tous les liens.
Avant de redescendre à votre voiture, vous allumez votre Mac et retrouvez rapidement les sites sur lesquels votre ex-femme faisaient ses achats de vêtements et de sous-vêtements. Vous ajoutez également le site d'un nouveau coiffeur de votre ville dont vos collègues féminines ont dit le plus grand bien. Coiffeur visagiste, il propose notamment un service de relooking. Enfin, vous retrouvez le nom d'un conseiller en image qu'avait consulté votre ex-femme avec succès quelques années auparavant. Bon, OK, cela n'avait duré qu'un temps pour elle, mais le changement, notamment dans ses tenues, avait été stupéfiant. Vous envoyez un message à Sylvie pour avoir son adresse mail et vous lui envoyez tous les liens.
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