Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma collègue Sophie — Chapitre 2 · Le restaurant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma collègue Sophie
Chapitre 2 · Le restaurant
Après une bonne nuit de sommeil passée à rêvasser, nous voici enfin le jour où Sophie et moi devons aller au restaurant ce midi, pendant notre pause.
Je me prépare pour me rendre au travail et repense à ce que j'ai fait hier soir avec la photo de Sophie.
Je culpabilise, mais cela me redonne de nouveau l'envie de passer du temps avec elle, et je suis ravi à rien qu'en pensant à ce midi où nous serons en tête à tête.
De plus, je repense à toutes ces fois où Sophie et moi discutions de choses et d'autres et où j'ai pu détecter qu'elle avait un certain appétit sexuel, autrement dit, que c'était une cochonne ; respectable, mais une cochonne quand même. Donc je pense qu'elle fait le même genre de choses.
8h30, j'arrive au travail, il fait déjà plus beau qu'hier vu qu'il ne pleut pas. Je suis le premier arrivé et je m'installe dans mon bureau. Je suis d'autant plus content qu'aujourd'hui nous ne sommes que tous les deux à être présents dans les locaux.
Environ 10 minutes plus tard, Sophie arrive, et là, je n'en reviens pas. Je ne l'ai jamais vue habillée comme ça, avec une sorte de robe noire en laine qui s'arrête au niveau des cuisses, des bas en guise de lingerie et des petites bottes marron.
Là, je craque de nouveau et je la mate de la tête au pied. Cette fois-ci elle le remarque bien, et ça la fait sourire.
Je profite de la saluer pour lui faire remarquer :
— Bah dis donc Sophie, tu t'es habillée sexy aujourd'hui. C'est pour le restaurant avec moi j'espère ? lui dis-je avec un ton légèrement dragueur.
— Parce que d'habitude je ne suis pas sexy peut-être, Marc ?
— Parce que d'habitude je ne suis pas sexy peut-être, Marc ?
Voyant qu'un petit jeu commence à s'engager, j'en profite pour la sonder et voir son état d'esprit.
— Si bien sûr, mais aujourd'hui tu as mis le paquet ma très chère Sophie !
— Oh bah merci c'est gentil Marc. J'avais juste envie de mieux m'habiller et je ne mets que très rarement cet ensemble.
— Eh bien il te va très bien ! lui dis-je en souriant.
— Oh bah merci c'est gentil Marc. J'avais juste envie de mieux m'habiller et je ne mets que très rarement cet ensemble.
— Eh bien il te va très bien ! lui dis-je en souriant.
Et pour ne pas être trop insistant, je change directement de discussion et lui demande si c'est toujours bon pour le restaurant de ce midi. Elle me répond que oui.
La matinée se passe et tout se déroule normalement et même ma libido reste à sa place. Je reste concentré et c'est boulot boulot boulot. Mais arrive enfin 12h00, l'heure tant attendue.
Je vais voir Sophie dans son bureau et me demande si elle est prête pour aller déjeuner. Elle me dit que oui et m'offre de m'emmener vu que c'est elle qui m'a proposé le restaurant, ce que j'accepte.
Nous sortons du bureau et prenons la voiture. Etant galant, je la laisse passer devant afin de fermer la porte du bureau et cela me permet d'admirer ses magnifiques formes ; et croyez-moi que sa robe lui fait vraiment une silhouette de dingue, encore plus que d'habitude.
Autant je ne suis pas du tout fétichiste, les pieds ne m'intéressent pas, autant j'adore regarder les jambes des femmes et les siennes sont sublimes, surtout quand elles sont mises en valeur par ses bas noirs. Des bas qu'une fois en voiture je peux d'ailleurs admirer durant tout le trajet d'une dizaine de minutes.
Nous arrivons au restaurant. J'attends ce moment avec impatience, car c'est là où l'on parle le plus de nos vies privées et de choses personnelles.
Et j'ai un atout, c'est que les gens se confient facilement à moi; Et heureusement, je suis quelqu'un de confiance qui garde tout pour lui.
À l'intérieur, ça sent le pain chaud et les herbes fraîches. On s'installe près de la vitre, la lumière du jour glisse doucement sur la table.
— Tu viens souvent ici ? demandé-je.
— Oui, quand j'ai besoin d'une pause vraie. C'est calme, et le café est bon, dit-elle en souriant.
— Tu viens souvent ici ? demandé-je.
— Oui, quand j'ai besoin d'une pause vraie. C'est calme, et le café est bon, dit-elle en souriant.
On commande. Rien de spécial : des salades, un verre d'eau pétillante. En attendant de parler de la vie privée? on entame tout de même sur le travail : les stagiaires, les formations à venir, quelques anecdotes qui nous font rire. Puis, sans qu'on s'en rende compte, on s'éloigne du professionnel.
Elle parle de ses séances de sophrologie, de ce qu'elle aime dans le contact humain. Je l'écoute, un peu trop attentivement peut-être. Il y a dans sa voix une douceur qui me calme, une sincérité qui me retient.
— Tu sais, j'aime bien quand tu poses des questions comme ça, dit-elle en relevant les yeux.
— Tu sais, j'aime bien quand tu poses des questions comme ça, dit-elle en relevant les yeux.
Je souris.
— Comme ça, c'est-à-dire ?
— Avec ce mélange de curiosité et de gêne. C'est rare, les gens qui écoutent vraiment.
— Comme ça, c'est-à-dire ?
— Avec ce mélange de curiosité et de gêne. C'est rare, les gens qui écoutent vraiment.
Ses mots me touchent plus que je ne veux l'avouer. On reste un instant silencieux. Le serveur apporte nos plats, mais l'attention reste ailleurs.
Au fil du repas, nos phrases se font plus lentes, nos rires plus légers. Par moments, nos regards se croisent trop longtemps, comme si le reste du monde disparaissait entre deux bouchées. Ses doigts jouent distraitement avec le bord de son verre ; je remarque tout, sans rien dire.
Le café arrive. Elle souffle dessus avant de le porter à ses lèvres.
Elle profite de cette fin de repas pour me confier que les rendez-vous en sophrologie se font rares et qu'elle galère à avoir des patients, au point qu'elle s'est même lancée aussi dans le massage pour essayer d'élargir sa clientèle. De plus, elle dit aussi que son copain actuel - car oui elle a un copain, qui s'appelle Victor, un mec pas souvent présent et peu sérieux qui se fout de tout, dont elle, et qui ne s'intéresse pas à ce qu'elle peut ressentir et traverser actuellement.
A ce moment-là, elle me regarde de nouveau et redit à quel point cela lui fait plaisir d'avoir quelqu'un à qui elle peut parler de ses soucis.
Je m'intéresse sincèrement à elle, à ce qu'elle fait, à son côté spirituel, que j'ai aussi d'ailleurs, mais je n'oublie pas mon envie profonde.
Et c'est à ce moment précis que je tente ma chance en lui disant vouloir participer à une des ces séances de sophrologie et pourquoi pas revcevoir un massage que je recherche depuis longtemps.
Cela la fait sourire. Nous fixons un rendez-vous. Voilà une bonne chose de faite, ma petite affaire avance !
— On devrait peut-être y retourner, sinon on va donner l'impression de fuir le travail, dit-elle avec un sourire qui ne trompe personne.
— Oui, sans doute, répliqué-je, mais aucun de nous ne bouge vraiment.
— On devrait peut-être y retourner, sinon on va donner l'impression de fuir le travail, dit-elle avec un sourire qui ne trompe personne.
— Oui, sans doute, répliqué-je, mais aucun de nous ne bouge vraiment.
Un ange passe. Juste le bruit des couverts et quelques voix autour. Puis elle pose sa main sur la table, à quelques centimètres de la mienne. On ne se touche pas. Pas encore. Mais l'espace entre nos doigts devient le centre du monde.
On finit par se lever, mais à ce moment-là, il arrive quelque chose, comme un coup de pouce du destin, mais il faut dire que j'avais prévu mon coup.
En effet, c'est un détail tout bête, mais j'ai dans ma penderie des vêtements qui mettent mon entrejambe en valeur, dont un jean qui donne souvent l'impression que j'ai une grosse bosse sans pour autant avoir une quelconque érection et c'est justement cela qui marche.
Car au moment de nous lever, j'ai vu ses yeux se poser sur mon entrejambe et la fixer pendant deux longues secondes avant de revenir à elle et je crois que cela l'a vraiment troublée.
Dehors, la lumière est plus vive. En marchant côte à côte vers le bureau, tout semble un peu différent, comme si quelque chose venait de basculer, sans qu'on ait besoin de le dire.
De retour au bureau l'ambiance change radicalement. Nous nous remettons en mode boulot boulot boulot chacun de notre côté.
Mais au milieu de l'après-midi, pendant sa pause Sophie revient me voir pour discuter et j'ai l'impression qu'en quelques heures, depuis le restaurant elle a dû cogiter un petit peu et s'exciter dans son coin.
Je la trouve différente, encore plus pétillante que d'habitude. Je me dis qu'elle doit peut-être enfin me voir comme une alternative à Victor, son copain.
Elle me reparle brièvement du rendez-vous pour le massage de la prochaine semaine. Nous sommes jeudi et le massage est fixé au mardi suivant.
Tout en parlant, j'ai l'impression qu'elle prend des pauses suggestives et fait exprès de remonter sa robe pour se gratter, par exemple.
Je ne peux pas l'expliquer, mais je sens qu'elle veut me tester et qu'elle est relativement chaude.
Elle me dit qu'un bon massage me ferait du bien et que ce serait intéressant pour elle de traiter un dos comme le mien.
Là pour moi c'est clair, elle m'envoie des signaux ! Mais j'ai toujours peur de mal interpréter, sachant qu'elle n'est pas le genre à tromper son copain.
Donc je lâche une phrase un peu beauf du genre :
— T'inquiète pas ce sera le meilleur dos que tu pourras masser de toute ta vie, mais si tu veux toi aussi un massage n'hésite surtout pas ! lui dis-je avec un petit sourire en coin.
— Aaaah, pourquoi pas, ce serait intéressant ahah, j'en ai bien besoin en plus ! Bon allez, on en reparle un plus tard, me dit-elle en voyant un de ses rendez-vous arriver.
— Aaaah, pourquoi pas, ce serait intéressant ahah, j'en ai bien besoin en plus ! Bon allez, on en reparle un plus tard, me dit-elle en voyant un de ses rendez-vous arriver.
Plus tard, plus tard, toujours plus tard ! J'en ai marre ! C'est maintenant que je souhaite être en elle !
Elle m'a chauffé et a voulu faire son allumeuse, alors je vais lui faire un bon petit cadeau comme il se doit, mais cela devra attendre le jour du massage.
Elle m'a chauffé et a voulu faire son allumeuse, alors je vais lui faire un bon petit cadeau comme il se doit, mais cela devra attendre le jour du massage.
L'heure est arrivée, Sophie me dit au revoir et à demain, je me lève pour la saluer et j'en profite pour fermer à clé la porte du bureau derrière nous.
Le lendemain, vendredi, est assez classique en termes de travail. De plus, nous sommes quatre au bureau. Le reste de la journée est donc normal aussi ; puis vient enfin le week-end !
Je sais que je ne vais pas voir Sophie le week-end ni le lundi suivant. Notre prochain rendez-vous serait ce mardi de fin septembre, à son cabinet de sophrologie pour un massage.
Je suis très excité et impatient que ce moment arrive pour pouvoir passer à la vitesse supérieure et je pense qu'elle aussi, consciemment ou inconsciemment.
Bref, je me prépare pour ce moment que j'espère intense...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()