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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La descente aux enfers d'une veuve — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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chloe23
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La descente aux enfers d'une veuve

Chapitre 4

Cette fois, Annie – sans doute épuisée par ses insomnies et ses cauchemars des nuits précédentes, et surtout par ce qu'elle venait de subir – sombra dans un sommeil profond, sans rêves, juste après avoir dîné.
Le lendemain matin, elle vaqua à ses occupations d'aide ménagère, chez deux personnes âgées, jusqu'à 13h. Puis elle rentra chez elle pour manger, avant de retourner chez Clotilde.
L'angoisse l'étreignait toujours face à cette perspective, décuplée par la honte de s'être laissée entraînée dans une relation sordide et contre nature. Elle oscillait entre la crainte, ou plutôt la terreur, de devoir subir d'autres rapports sexuels, et l'espoir fou que sa patronne, ayant obtenu ce qu'elle voulait, la laisse maintenant tranquille.
Elle était dans cet état d'esprit lorsqu'elle sonna au portail de la villa de Clotilde.
Lorsque celle-ci l'accueillit, elle sut aussitôt qu'elle allait encore vivre un après-midi difficile. Elle arborait son air hautain et autoritaire, mais c'était surtout sa tenue qui l'inquiétait.
Clotilde portait le bas d'un maillot de bain – un petit string – et une grande chemise qui appartenait à son mari (elle se souvenait de l'avoir repassée), ouverte sur sa poitrine nue. Et elle était juchée sur des sandales aux incroyables talons aiguilles.
— Bonjour Madame Clotilde, lui dit Annie avec une expression abattue.
— Bonjour Nini. Tu ne m'as pas l'air en forme.
— Si Madame.
— Tant mieux ! Car tu vas avoir des choses à faire, et j'ai des projets pour toi. Mais d'abord, je ne veux plus te voir avec ces horribles vêtements dans cette maison.
— Mais Madame Clotilde... balbutia ta mère.
— Il n'y a pas de « mais », j'exige que tu sois nue. Ça doit devenir une habitude pour toi.
Comme la veille, Annie ôta ses vêtements, et les accrocha au portemanteau du vestibule. Elle rejoignit sa patronne, appréhendant la suite.
— J'ai fait tourner la machine à laver, lui dit Clotilde. Tu vas d'abord aller décrocher le linge qui a séché dans le jardin, et étendre celui que tu sortiras de la machine.
Annie faillit rappeler à Clotilde qu'elle était nue, et qu'on pourrait l'apercevoir, mais elle se ravisa, se disant que ça ne servirait à rien, sinon à se faire rabrouer une fois de plus. De toute façon, avec la végétation, il y avait peu de chance qu'un voisin la voit.
Elle s'exécuta et sortit sur la terrasse. Curieusement, elle se sentait de moins en moins gênée. Toute son éducation lui avait inculqué une pudeur très stricte, et les personnes qu'elle côtoyait n'étaient guère plus libérées. Elle repensait à la photo de Clotilde au Cap d'Agde, dans sa chambre, et elle commençait à comprendre que sa patronne puisse apprécier de sentir la chaleur du soleil ou la caresse du vent sur son corps libre. Mais pas elle !
Quoi qu'il en soit, c'est en tenue d'Eve qu'elle continua à exécuter les ordres de Clotilde. Repassage, ménage... Jusqu'à ce qu'elle fasse tomber dans le salon un vase en cristal, qui se brisa dans sa chute. Alertée par le bruit, sa patronne qui bronzait sur la terrasse, surgit dans le salon.
— Qu'est-ce que tu as fait comme bêtise, Nini ?
— Oh Madame Clotilde ! Pardon, pardon ! Le vase était en équilibre, je l'ai fait tomber en faisant les poussières...
— Le vase était en équilibre ? rugit Clotilde. Encore un peu, et tu vas prétendre que ce n'est pas ta faute !
— Mais non, Madame Clotilde, j'ai pas dit ça, répondit l'aide ménagère, penaude et implorante.
— Ramasse les morceaux de verre, je reviens...
Annie récupéra les débris, et alla les jeter dans la poubelle. A son retour dans le salon, elle se trouva face à Clotilde qui tenait son gode ceinture à la main. Elle blêmit en apercevant l'engin, terrorisée, n'arrivant pas à le quitter du regard.
— Tu ne pensais pas t'en tirer comme ça, Nini...
— Madame Clotilde... Oh, je vous demande pardon, je vous rachèterai un autre vase. Pareil.
— Il ne s'agit pas de ça. Je dois te punir.
— Oh, Madame, non. Pas ce... ce... balbutia Annie qui n'arrivait pas à prononcer le mot.
— Mets-toi à genoux !
— Oh non...
— A genoux, Nini ! Sur le tapis ! Et vite !
Tétanisée par la peur, elle se mit à genoux, ne parvenant pas à contrôler un tremblement nerveux. Son manque de souplesse rendait le mouvement lent, ce qui exaspéra Clotilde.
— Dépêche-toi Nini ! Tu vois que tu devrais faire du régime et du sport. Et penche-toi en avant.
Annie inclina son buste, et prit appui sur ses bras tendus, la tête baissée, docile et honteuse. Ses seins lourds, soumis aux lois de la gravité, pendaient. Sa patronne lui fit écarter largement les jambes, et glissa une main entre ses cuisses.
Elle massa sa chatte, sans douceur, pendant quelques instants, puis écarta ses grandes lèvres. Ses doigts agiles frottèrent sa fente avec de longs allers et retours, puis extirpèrent son clitoris. Clotilde le caressa d'abord, avant de le tourner entre ses doigts et de le pincer.
Elle voulait faire crier son employée, et parvenue à ses fins, elle enfonça deux doigts dans sa grotte, tout en pinçant ses tétons de l'autre main...
Elle fit coulisser ses doigts dans le fourreau d'Annie, rajouta un troisième doigt, et constata avec plaisir qu'elle s'ouvrait plus vite que les fois précédentes. Elle enfonça un quatrième doigt, en pensant qu'elle arriverait peut-être à la fister un jour. Mais elle chassa cette idée de sa tête, pour ne pas être tentée de brusquer encore plus les choses. Surtout que la pauvre femme commençait à mouiller abondamment !
— Madame Clotilde... Ohlala... Arrêtez, mon Dieu, arrêtez, gémit Annie, envahie de nouveau par sa mauvaise conscience. Mais aussi, pour la première fois, par un sentiment qui ressemblait à du désir.
Sa patronne ne se donna même pas la peine de lui répondre. Elle lui ordonna juste de rester dans cette position, et elle sortit de nulle part ce qui parut encore à ta mère un objet inquiétant.
Elle prit l'un de ses seins, et plaça la pointe dans une sorte d'anneau. Puis elle serra une petite vis, qui referma l'anneau sur son téton, l'écrasant fortement, jusqu'à ce qu'Annie gémisse de douleur. Et elle fit de même sur son autre sein.
Les deux anneaux étaient reliés par une chaînette, et Clotilde y accrocha un poids. Aussitôt, ses lourds nichons qui pendaient déjà sous son torse s'étirèrent. Ils prirent une forme conique, et les aréoles de ses seins se mirent à pointer douloureusement. Sa patronne, satisfaite du résultat, ajusta le gode ceinture autour de sa taille.
— Madame Clotilde... Oh, je vous en supplie, pas ça... Je vous en prie.
Mais elle n'avait rien à faire des prières d'Annie. Elle s'agenouilla derrière elle, lui intima l'ordre de se cambrer, et écarta les lèvres de son sexe, pour frotter le gland de vinyle contre sa fente.
— Arrête de geindre, Nini ! Tu as aimé ça hier. Je t'ai fait gueuler de plaisir, comme une salope. Alors, ne fais pas la petite fille.
Elle a commencé à la pénétrer. Lentement, mais sans marquer de pause, malgré les "Non ! Nooooon !" et ses cris. Elle s'est enfoncée en elle, jusqu'à ce que ses hanches viennent buter contre ses fesses. Là, elle a marqué un petit temps d'arrêt, avant de se mettre à faire coulisser l'énorme sex-toy sombre dans son petit coquillage rose, en ahanant.
Les deux femmes pouvaient voir leur image, reflétée par la vitre de la grande porte-fenêtre du salon. Et cette image produisait un effet bien différent à chacune d'elles !
Pour Annie, sa position la faisait penser aux animaux qu'elle avait vus s'accoupler. Quelle horreur pour elle, qui avait toujours fait l'amour dans la position du missionnaire, lumière éteinte !!
Pour sa patronne, la vue de ce corps, secoué par ses coups de reins de plus en plus violents, comblait ses désirs les plus pervers. Ses fesses rebondies, la chair de ses cuisses et de ses épaules, étaient parcourues de soubresauts ; mais ce qui l'excitait maintenant le plus, c'était ces seins pendants, torturés, qui ballottaient jusqu'à venir frapper son ventre rond.
Soudain, Annie poussa un cri de surprise. Elle venait d'apercevoir, dans la vitre, une femme debout dans l'embrasure de la porte, qui les observait.
Clotilde, sans s'arrêter de baiser Annie, se retourna. Un grand sourire illumina son visage quand elle reconnut la nouvelle arrivante.
— Bonjour Béa. J'avais laissé le portail ouvert pour que tu puisses rentrer sans sonner.
— J'ai vu, répondit Béatrice. Et je vois aussi que tu ne t'ennuies pas avec ton aide ménagère !
— Oh oui. C’est une belle salope.
— Pourtant, si j'en crois ses cris, elle n'a pas l'air consentante...
— Elle aime ça, crois-moi. C'est juste qu'elle ne veut pas se l'avouer encore.
Annie écoutait cette conversation, horrifiée. Comment sa patronne pouvait parler d'elle ainsi ? Elle venait de franchir une nouvelle étape dans l'humiliation et dans la honte. Comment pouvait-elle être tombée si bas, elle qui se croyait une "honnête femme" ?
Le fait qu'on les voit excitait manifestement encore plus Clotilde. Elle redoublait d'ardeur, les mouvements de son bassin devenaient de plus en plus violents. Annie avait le plus grand mal à résister, elle glissait sur le tapis, et elle avait l'impression que sa chatte allait exploser.
Mais sa grotte était maintenant inondée de cyprine, et petit à petit, un plaisir coupable la gagnait, ce qui n'échappait pas à sa patronne...
— Alors Nini, tu commences à mouiller comme une pute en chaleur ? dis-le, que tu aimes te faire démonter la chatte !
— Oh non... Madame Clotilde... c'est... c'est pas vrai...
Béa ne perdait pas une miette du spectacle offert par les deux femmes. Elle avait enlevé son tanga en dentelle, et s'était assise confortablement dans un fauteuil. La jupe relevée, les jambes posées sur les accoudoirs, elle se caressait sans pudeur.
— Il n'y a pas de honte à avouer qu'on aime être baisée, Nini, renchérit Béatrice. Tu ne dois pas te sentir gênée par ma présence. Si tu savais ce qu'on fait toutes les deux, avec Clotilde !
Annie n'écoutait plus rien. Elle sentait un orgasme arriver. Elle cherchait encore une fois à se retenir, mais n'y parvenait pas. Pas plus que la fois précédente.
Ses seins pincés et distendus lui procuraient maintenant une excitation perverse. Et ces allées et venues du gode, frottant contre les parois de sa grotte jusqu'à y mettre le feu... Elle priait dans sa tête, « Oh mon Dieu, faites que ça s'arrête ! Vous savez que je ne veux pas... ». En vain. Elle allait jouir.
Et elle a joui, follement, devant l'amie de sa patronne qui poussait elle aussi des gémissements éloquents. Annie s'est mise à crier, des mots inarticulés, et sa patronne a été terrassée en même temps par le plaisir.
Les deux femmes se sont écroulées sur le tapis, haletantes. Clotilde caressait les seins et les fesses de son employée, saisie d'une soudaine tendresse pour ses formes généreuses. Puis elle se ressaisit, et reprit son air autoritaire.
— Allons Nini. Tu t'es assez prélassée. Relève-toi, et sers-nous des rafraîchissements. Béa et moi, on a soif.
Annie se releva, et regarda sa patronne avec une expression implorante.
— Vous voulez bien que je me rhabille, Madame Clotilde ? Je ne peux quand même pas servir votre amie toute nue ?
— Tu plaisantes, Nini ? Tu restes à poil ! De toute façon, Béa va bronzer avec moi sur la terrasse.
Et en effet, en se tournant, Annie aperçut Béatrice en train de se déshabiller, avant de sortir avec Clotilde sur la terrasse, toutes deux dans le plus simple appareil. Seule concession de sa patronne : elle décrocha le poids qui faisait pendre ses seins, mais elle exigea qu'elle conserve les pinces qui écrasaient et faisaient saillir ses tétons.
C'est donc dans cette tenue qu'Annie passa le reste de l'après-midi, allant et venant sur la terrasse, pour servir les deux bourgeoises impudiques. A sa grande surprise, et aussi à sa grande honte, elle commençait à se sentir un peu plus à l'aise, nue, et à apprécier la chaleur du soleil sur son corps.
En fin de journée, Clotilde donna congé à son employée, en lui rappelant qu'elle l'attendait le lendemain à 15h. Mais avant qu'elle parte, elle lui dit :
— Au fait, Nini, je voulais te dire. Je trouve tes collants et ta culotte vraiment horribles. Demain, pour venir travailler, tu n'en mettras pas sous ta robe. Juste ton soutien-gorge, car je comprends que tu en as besoin.
— Quoi, Madame Clotilde... Vous voulez que je marche dans la rue, toute nue sous ma robe ?
— Mais oui. Où est le problème ? Les gens ne le sauront pas, et avec cette chaleur, tu seras plus à l'aise.
— Mais...
— Il n'y a pas de « mais ». Rappelle-toi que tu dois m'obéir. Sinon...
— Bien Madame Clotilde, répondit Annie en baissant la tête.
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Utilisateur supprimé
4 juin 2019 à 13:50
Histoire vraiment captivante, c'est un plaisir que de la lire
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Photo de profil de Adeuxcmieux
Adeuxcmieux
27 mai 2019 à 22:31
J'apprécie toujours autant. J’aime vous lire, vivement la suite !!
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
27 mai 2019 à 22:16
De nouveau très bien écrit, et les hésitations de Ninie sont encore bien détaillées même si je trouve qu elle capitule plus vite à présent...
Un regret cependant : que Clotilde n ait pas obligé Ninie à dire tout haut qu elle appréciait ( avec des termes plus choisis) ce que Clotilde lui faisait.
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
27 mai 2019 à 13:54
La pauvre Nini ne sait plus quel saint vouer pour que Clotilde la laisse tranquille...
Elle a honte de prendre du plaisir et de jouir comme une folle lorsque Clotilde s'occupe d'elle.
Vivement la suite pour découvrir comment Clotilde va continuer le dressage d'Annie
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
27 mai 2019 à 13:35
Et voilà que la grenouille de bénitier commence à prendre du plaisir ! Manque plus qu'elle aille à confesse, à poil sous sa robe, pour avouer au curé ses péchés. Et le curé de la flageller pour lui faire expier ses fautes.

Mais une rébellion d'Annie qui fesserait sa patronne serrait peut-être assez jouissif...

Vivement la suite.

Pat ;)
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