Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une vie de châtelain — Chapitre 2 · Ma femme commence l'éducation de la soubrette
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une vie de châtelain
Chapitre 2 · Ma femme commence l'éducation de la soubrette
Au château chapitre 2
Ma femme éduque sa femme de chambre
Le réveille de sept heures me réveillait et ma femme était encore debout, les pinces sur les seins. Ses yeux étaient rouges de fatigue et je voyais qu'elle luttait contre le sommeil. Je m'assis sur le bord du lit, face à elle.
— Viens là ma chérie. On va débuter la journée par ta punition, mais d'abord occupe-toi de moi.
Julie se mit à genoux entre mes jambes puis prit directement mon membre dans sa bouche. Elle commença par ne sucer que le haut de ma bite pour redescendre petit à petit jusqu'à la base et l'avoir ainsi en entier dans sa bouche. Je pris ses cheveux dans ma main et lui imposai un rythme soutenu. J'adorais le bruit que cela faisait. Puis je sortis ma bite de sa bouche et sa langue glissa tout le long de ma bite, elle allait du haut du gland jusqu'à mes couilles qu'elle prenait tout doucement en bouche. Quand elle avait mes couilles dans sa bouche et qu'elle les léchait, elle me branlait en même temps. Je me levai, et pris sa tête entre mes mains pour ensuite plonger ma bite au plus profond de gorge. A force de faire ce genre de chose, elle n'avait plus de réflexe de rejet et elle ouvrit grand sa bouche pour mieux m'accueillir.
Ma bite entrait et sortait de sa bouche avec force, du coin de l'œil, je voyais ma femme caresser son clitoris, cela m'excitait encore plus et je prenais encore plus de plaisir à baiser sa bouche. Je ne tardai pas à sentir ma jouissance monter. Ma bite sortit de sa bouche, elle ouvrit celle-ci en grand, et sortit sa langue, puis elle me branla pour que je jouisse dessus. Je me rassis et la regardai me présenter fièrement mon sperme sur sa langue, et après un signe de ma part, elle l'avala. Un des livres que j'étais en train de lire était sur ma table de chevet, une fois récupéré, je me rassis devant Julie.
Elle plaça mon pied au niveau de sa chatte et elle commença à frotter sa chatte. Elle trouvait ça très humiliant de faire cela, elle avait l'impression d'être un jeune chiot qui ne sait pas se contrôler. Pour ajouter à son humiliation, je commençai à lire mon livre. Au fur et à mesure que sa chatte se frottait contre mon pied, elle devenait de plus en plus humide et je le sentais sur mon pied. Je savais que le clitoris de ma femme devenait de plus en plus gros à cause de son excitation croissante. Plus j'ignorais ma femme plus sa chatte s'humidifiait et son clitoris grossissait. Le souffle de Julie s'accéléra, ses gémissements avant imperceptibles étaient maintenant bruyants. Sa jouissance ne tarda pas à arriver et elle laissa pousser un léger cri qu'elle essaya de contenir comme elle put. Sa langue s'empressa de nettoyer mon pied. Elle embrassa mon pied, le massa, le vénéra, c'était une obligation qu'elle avait. Elle devait toujours remercier la partie de mon corps qui l'avait fait jouir.
Puis elle fit de même avec le deuxième.
A la suite de cela, elle se leva et elle me caressa tout le corps parfois avec ses seins, parfois avec ses mains, c'était doux, sensuel. Quand elle eut fini, elle se mit à quatre pattes en face de moi et je mis mes pieds sur elle. Je pris mon temps pour lire mon livre enfin relaxé et détendu. Parfois, je caressais du bout du pied sa chatte ou son clitoris et ça la faisait gémir.
Lorsque j'enlevai, mes pieds de son dos, elle s'empressa de se lever et de revenir avec une cravache, un fouet et un martinet qu'elle posa à côté de moi sur le lit. A quatre pattes, les fesses tendues vers moi, la tête à même le sol. Je choisis la cravache. Le bout en cuir fait un son agréable à mon oreille lorsqu'il touche les fesses de ma femme. Pendant dix minutes, ma cravache tomba sur les fesses rebondies de Julie.
Lorsque j'enlevai, mes pieds de son dos, elle s'empressa de se lever et de revenir avec une cravache, un fouet et un martinet qu'elle posa à côté de moi sur le lit. A quatre pattes, les fesses tendues vers moi, la tête à même le sol. Je choisis la cravache. Le bout en cuir fait un son agréable à mon oreille lorsqu'il touche les fesses de ma femme. Pendant dix minutes, ma cravache tomba sur les fesses rebondies de Julie.
Elles furent très vite rouges. Habituée à cela, ma tendre épouse n'émit aucun bruit, mais ses fesses bougeaient pour éviter les coups. Elle les bougeait à peine, car elle savait que si elle les bougeait trop, j'allais doubler la durée. Vint enfin le moment que j'aime le plus. Je frappai l'intérieur des deux cuisses pour qu'elle les écarta, puis j'initiai de légers coups sur sa chatte et son clitoris. A chaque fois que je faisais cela, je me demandais si je punissais vraiment ma femme, car à chaque fois, elle était trempée. Le bout de la cravache était dès le premier coup recouvert de cyprine.
— Tu es vraiment une salope ma chérie, je te frappe, tu as les fesses tellement rouges que tu ne vas pouvoir t'assoir sans penser à moi et toi tu mouilles comme une chienne.
Elle resta silencieuse, seul le bruit de sa respiration troublait le calme de la pièce. J'alternais entre des coups doux et des coups plus fort. Sa vulve était rouge et son clitoris totalement sorti. Je sentais qu'elle se retenait de crier de douleur, mais aussi de plaisir. C'était une torture pour elle et je le savais. La douleur sur sa vulve l'empêchait de prendre du plaisir depuis son clitoris. Cela dura longtemps. Et plus cela durait, plus c'était dur pour elle de résister ; pour Julie, ce fut un véritable effort mental pour retenir ses cris. Lorsque mes coups cessèrent, elle resta ainsi pendant un long moment pour se calmer. Puis sans un mot, elle se retourna vers moi, embrassa la cravache, et se prosterna.
— Merci monsieur de m'avoir rappelé ma place de pute, et vous supplie de voir dans le fait que je me soumise à votre punition ma sincère repentance. Je suis désolée de vous avoir fait perdre votre temps et je suis confuse de pas être une chienne à la hauteur de vos espérances.
— Ma chérie tu es pardonnée. Tu es une petite chienne, et c'est normal que tu désobéisses parfois et c'est pour te remettre sur le droit chemin que je prends le temps de t'éduquer. Tu deviendras une chienne de qualité, j'en suis sûr.
— Ma chérie tu es pardonnée. Tu es une petite chienne, et c'est normal que tu désobéisses parfois et c'est pour te remettre sur le droit chemin que je prends le temps de t'éduquer. Tu deviendras une chienne de qualité, j'en suis sûr.
Je me levai, m'habillai et partis, Julie resta tout ce temps dans sa position, attendant que je parte pour ranger la chambre et s'habiller. Il ne lui restait que quinze minutes avant son rendez-vous avec Manon. Une certaine hâte m'envahit en sachant que ma femme allait s'amuser avec Manon, mais qu'elle ne pourrait rien faire avec elle, car après ses punitions, elle avait interdiction de se toucher, or sa culotte allait frotter contre son clitoris endolori toute la journée, ce qui allait faire que son excitation serait à son comble, surtout que la jeune femme allait l'exciter, ce qui sera encore plus frustrant pour elle.
Pendant ma pause déjeuner, je regardai sur mon téléphone ce qui s'était passé pendant la matinée à la maison. La jeune Manon était arrivée à huit heures précises, dès son arrivée, ma femme lui avait expliqué où elle trouverait le nécessaire pour le nettoyage et sa tenue de travail. Habillée dans la parfaite tenue de soubrette, elle avait fait la remarque que sa robe était un peu courte, car la robe s'arrêtait juste après les fesses, ma femme lui avait rétorqué que c'était la seule qu'elle avait et qu'il faudrait s'en accommoder, elle avait demandé à ce que la jeune femme commence par nettoyer le grand salon.
— Si tu casses quelque chose, tu devras payer.
— Mais je n'ai pas les moyens de faire cela, madame, répondit-elle d'une voix plaintive.
— Eh bien dans ce cas, fais attention.
— Mais je n'ai pas les moyens de faire cela, madame, répondit-elle d'une voix plaintive.
— Eh bien dans ce cas, fais attention.
Pour une personne qui n'avait pas l'habitude d'évoluer dans une pièce avec des œuvres d'art qui valaient cher et qui au moindre contact risquaient de tomber, ce fut pour la jeune Manon un dur moment, mais je savais que ma femme cherchait à pousser la jeune fille à la faute. Sa frustration la rendait terrible, si Manon faisait la moindre erreur, ma femme ne manquerait pas de calmer son excitation sur elle.
Bien entendu, la jeune Manon avait commis l'erreur que ma femme attendait. Une petite statue était tombée. C'était une bricole ramenée de Chine, elle valait à peine quinze euros.
— Mais ce n'est pas possible d'être aussi maladroite. Tu ne sers vraiment à rien. J'espère que tu peux payer les 7280 € que valait cette statue, sinon tu peux te changer et rentrer directement chez toi et j'enverrais la facture à tes parents.
— Non madame, je vous en supplie, je veux garder mon poste, ma famille a besoin de cet argent. Prenez sur mes gages, si vous le voulez, mais gardez-moi, je vous en prie...
— Imaginons que j'accepte de te garder, maintenant que tu as cassé quelque chose, comment puis-je être sûre que tu ne vas pas recommencer ... Je ne sais pas si je peux avoir confiance en toi, tu es si maladroite ...
— Je ferai attention, je vous le promets !
— Ce n'est qu'une promesse, pas des actes. Une amie m'a dit comment elle avait aidé sa bonniche à arrêter d'être maladroite. Mais je ne sais pas si tu vas pouvoir supporter cela ... ou que tu accepteras ...
— Je suis prête à tout accepter, tant que je garde mon poste !
— Nous allons voir cela. Tu vas faire ce que je te dis, si à la moindre occasion, tu refuses ce que je te demande, tu prends la porte, suis-je clair ?
— Oui...
— Oui qui boniche ?
— Oui madame ...
— Mon amie m'a dit que quand sa boniche était maladroite, elle la mettait à quatre pattes, la croupe le plus haut possible, et la tête dans les mains. Je vais reprendre son idée. Mais allez, qu'attends-tu ? En plus d'être maladroite, serais-tu bête ? Si je te garde, je vais avoir beaucoup de punitions de ce genre à te donner, j'ai l'impression, si je veux que tu sois un minimum à la hauteur et que tu ne me fasses pas honte.
— Non madame, je vous en supplie, je veux garder mon poste, ma famille a besoin de cet argent. Prenez sur mes gages, si vous le voulez, mais gardez-moi, je vous en prie...
— Imaginons que j'accepte de te garder, maintenant que tu as cassé quelque chose, comment puis-je être sûre que tu ne vas pas recommencer ... Je ne sais pas si je peux avoir confiance en toi, tu es si maladroite ...
— Je ferai attention, je vous le promets !
— Ce n'est qu'une promesse, pas des actes. Une amie m'a dit comment elle avait aidé sa bonniche à arrêter d'être maladroite. Mais je ne sais pas si tu vas pouvoir supporter cela ... ou que tu accepteras ...
— Je suis prête à tout accepter, tant que je garde mon poste !
— Nous allons voir cela. Tu vas faire ce que je te dis, si à la moindre occasion, tu refuses ce que je te demande, tu prends la porte, suis-je clair ?
— Oui...
— Oui qui boniche ?
— Oui madame ...
— Mon amie m'a dit que quand sa boniche était maladroite, elle la mettait à quatre pattes, la croupe le plus haut possible, et la tête dans les mains. Je vais reprendre son idée. Mais allez, qu'attends-tu ? En plus d'être maladroite, serais-tu bête ? Si je te garde, je vais avoir beaucoup de punitions de ce genre à te donner, j'ai l'impression, si je veux que tu sois un minimum à la hauteur et que tu ne me fasses pas honte.
La jeune Manon s'était empressée de prendre la position indiquée. Son corps tremblait. A la voir trembler, je pensai qu'elle était en train de pleurer de honte. Elle avait dû être terriblement gênée de la position qu'elle avait prise. La position faisait que toute l'intimité de la jeune avait été dévoilée. Et à ce moment, j'eus une furieuse envie de la baiser.
— Mais c'est quoi cette culotte ? Tu n'as pas plus moche ? Même ma grand-mère a mieux !
Il est vrai que sa culotte était moche. C'était un simple bout de tissu sans fantaisie, alors que ma femme ne porte que des sous-vêtements en dentelle.
— C'est le seul type de culotte que j'ai ... c'est les moins chers ...
— Dans ce cas, arrête d'en porter. Dorénavant, je veux que tu ne portes ni de culotte ni de soutien-gorge, je ne veux pas de ces choses immondes chez moi. Dès que nous en aurons fini, tu l'enlèveras ainsi que ton soutien-gorge.
— Dans ce cas, arrête d'en porter. Dorénavant, je veux que tu ne portes ni de culotte ni de soutien-gorge, je ne veux pas de ces choses immondes chez moi. Dès que nous en aurons fini, tu l'enlèveras ainsi que ton soutien-gorge.
Manon avait jeté un regard inquiet vers ma femme qui avait quitté la pièce. La jeune servante n'avait pas osé quitter sa position. Lorsque ma femme était revenue, elle tenait dans la main la cravache que j'avais utilisée ce matin sur elle. Je reconnus l'humour de ma femme.
Elle s'était placée derrière la jeune femme, elle avait caressé doucement les fesses avec sa main, puis avec sa cravache.
Ses coups de cravache avaient été doux, mais pour la jeune femme, ça avait été une véritable humiliation. Son visage était rouge de honte.
— Si tu cries, parles ou émets le moindre son, tu prends la porte.
Les coups que ma femme avait portés avaient été rapides et précis. Chacun avait touché une partie des fesses qui n'avait pas été encore touchée. Manon avait gardé son calme tout du long, son visage exprimait toute la douleur et l'humiliation qu'elle ressentait, mais en même temps, ses yeux trahissaient une certaine excitation, comme si elle prenait du plaisir à cela.
Lorsque tout le fessier avait été rouge, et que l'intérieur des cuisses aussi, Julie avait initié des coups sur les parties intimes de Manon. Les coups portés étaient doux, ils avaient pour but de voir la réaction de Manon. Celle-ci ne s'était pas manifestée, et avait laissé ma femme s'amuser à frapper son intimité.
— C'est fini, tu peux te relever.
Manon s'était relevée, les yeux rivés vers le sol pour cacher ses quelques larmes.
— N'oublies-tu pas quelque chose boniche ?
— Je ne sais pas madame...
— Tu ne sais pas ? Je vais te dire ce que tu as oublié. Tu as oublié de me remercier et d'enlever tes sous-vêtements. Mets-toi à genoux et regarde-moi pour me remercier.
— Je ne sais pas madame...
— Tu ne sais pas ? Je vais te dire ce que tu as oublié. Tu as oublié de me remercier et d'enlever tes sous-vêtements. Mets-toi à genoux et regarde-moi pour me remercier.
La jeune femme s'était empressée d'enlever ses sous-vêtements. Ma femme avait regardé avec attention la jeune servante se dévêtir. Je ne saurais jamais si c'était mon imagination, mais j'aurais juré que la jeune femme avait pris tout son temps pour enlever sa culotte et son soutien-gorge pour laisser à ma femme le plaisir de la regarder. Une fois débarrassée de ses sous-vêtements, elle s'était mise à genoux, puis avait levé ses yeux rouges vers ceux de ma femme.
— Merci madame de m'avoir corrigée. Je me souviendrai de cette punition et je ne recommencerai plus.
— Je t'en prie boniche. Lève-toi maintenant.
— Je t'en prie boniche. Lève-toi maintenant.
Une fois debout, ma femme lui avait demandé de se mettre face à elle, les jambes écartées. La main de Julie avait caressé doucement les cheveux de la servante, elle était descendue doucement vers ses seins qu'elle avait touchés longuement du bout des doigts. Les tétons avaient commencé à pointer rapidement à travers le maigre tissu que portait Manon. Les doigts de ma femme avaient pénétré directement la chatte de la jeune servante.
— Mais c'est que tu es une petite salope. Tu es trempée. Est-ce ma caresse ou bien la cravache qui te rend aussi trempée ?
Manon avait baissé les yeux, et s'était pincé la lèvre avec ses dents. Ses jambes s'étaient écartées pour laisser les doigts rentrer en elle.
— Eh bien réponds !
— Je ne sais pas madame...
— Je ne sais pas madame...
Elle semblait dire la vérité, ses yeux exprimaient de l'envie, du plaisir, mais aussi du désarroi. Cela devait être la première fois qu'une femme la touchait, et elle devait être un peu perdue sur ce qu'elle ressentait.
Les doigts de Julie avaient accéléré leur mouvement. La servante avait l'air de prendre beaucoup de plaisir, elle tremblait un peu et les doigts de Manon n'avaient pas l'air de rencontrer beaucoup de résistance. Lorsque la jouissance de la jeune femme allait débuter, les doigts avaient arrêté leur office, et la jeune Manon avait lancé un regard suppliant à ma femme qui n'avait pas semblé le remarquer. La tension redescendue, cela avait été au tour du clitoris d'être caressé. Les deux femmes se regardaient dans les yeux. Ma femme exprimait le plaisir qu'elle prenait de dominer la jeune femme tandis que celle-ci semblait n'avoir en tête que le besoin de jouir.
Tandis qu'encore une fois, le plaisir de la jeune femme allait exploser, une fois encore, ma femme n'avait pas laissé le temps à Manon de jouir. Elle avait recommencé cela plusieurs fois.
Manon tremblait, ses jambes semblaient la tenir à peine, je voyais qu'elle essayait de cacher le plus possible son plaisir et son envie de jouir.
Manon tremblait, ses jambes semblaient la tenir à peine, je voyais qu'elle essayait de cacher le plus possible son plaisir et son envie de jouir.
— Madame...
— Silence, je te l'ai dit tout à l'heure, je ne veux qu'aucun son ne sorte de ta bouche.
— Silence, je te l'ai dit tout à l'heure, je ne veux qu'aucun son ne sorte de ta bouche.
Le plaisir que semblait ressentir la jeune servante lui faisait onduler le bassin pour accentuer les sensations, et donc son plaisir, ce qui devait lui donner encore plus envie de jouir, mais cela se retournait contre elle, car à chaque fois, il lui était impossible de jouir, ma femme semblant deviner à chaque fois que sa proie allait jouir.
Lorsque ma femme avait retiré sa main du clitoris de Manon, celle-ci semblait ailleurs, elle avait le regard vide. Ses interrogations, ses doutes, tout semblait être parti, seul restait le manque. Tout son corps exprimait son besoin de jouir.
— Tu peux partir. Je te veux dans la même tenue et dans le même état que maintenant.
— Le même état ? Que voulez-vous dire ?
— Tu m'as très bien comprise.
— Le même état ? Que voulez-vous dire ?
— Tu m'as très bien comprise.
Julie partie, la jeune femme était restée sur place un moment. Sa main était descendue vers sa chatte et elle avait commencé à se toucher. Depuis mon écran, je voyais que ma femme observait la jeune femme se toucher avec une main dans sa culotte, et respirant ses doigts qui avaient touché la chatte de la jeune fille.
Manon s'était arrêtée brusquement, avait ramassé ses affaires puis était partie. Ma femme elle, était allée dans son bureau et avait pris un gode vibrant qu'elle s'était enfoncé profondément en elle, puis avait caressé son clitoris. Plus son plaisir montait plus elle se déshabillait. Lorsque son plaisir avait explosé, elle était par terre, les jambes relevées. Un bruit de moteur se faisait entendre, c'était ma voiture.
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