Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Logement provisoire : Magali — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Logement provisoire : Magali
Chapitre 4
Lundi 23 avril
Après ce samedi réussi et pour le moins excitant, vous décidez de profiter de votre journée de congé pour aller traîner non loin du lieu de travail de Magali durant la pause de midi. Son bureau se trouve en centre-ville. Vous arrivez sur les lieux aux alentours de 11h50. Vous repérez l'entrée et allez vous asseoir sur un banc à proximité. Vous apercevez Magali vingt minutes plus tard alors qu'elle sort de l'immeuble. Elle regarde autour d'elle, elle ne semble pas pressée. Attend-elle quelqu'un ? Jipé ? Un collègue ? Vous attendez, mais soudain, Magali part à l'opposé de votre position. Vous la suivez et la rejoignez une centaine de mètres plus loin.
Après ce samedi réussi et pour le moins excitant, vous décidez de profiter de votre journée de congé pour aller traîner non loin du lieu de travail de Magali durant la pause de midi. Son bureau se trouve en centre-ville. Vous arrivez sur les lieux aux alentours de 11h50. Vous repérez l'entrée et allez vous asseoir sur un banc à proximité. Vous apercevez Magali vingt minutes plus tard alors qu'elle sort de l'immeuble. Elle regarde autour d'elle, elle ne semble pas pressée. Attend-elle quelqu'un ? Jipé ? Un collègue ? Vous attendez, mais soudain, Magali part à l'opposé de votre position. Vous la suivez et la rejoignez une centaine de mètres plus loin.
— Bonjour Madame !
Surprise, elle se tourne. Elle sourit largement et s'agrippe à votre cou :
— Florent ! Que fais-tu par là ?
— Je me baladais quand je t'ai aperçue. Je n'étais pas sûr que c'était toi au début.
— Pourquoi ?
— Les cheveux attachés, les lunettes, la tenue...
— Tu n'aimes pas ?
— Je me baladais quand je t'ai aperçue. Je n'étais pas sûr que c'était toi au début.
— Pourquoi ?
— Les cheveux attachés, les lunettes, la tenue...
— Tu n'aimes pas ?
Lueur de frayeur dans les yeux de Magali.
— Arrête tes histoires ! On va manger où ?
— Je vais prendre un sandwich à la boulangerie. On peut aller le manger au bord du lac, si tu veux.
— Je vais prendre un sandwich à la boulangerie. On peut aller le manger au bord du lac, si tu veux.
Vous la suivez.
Dans la boulangerie, une demi-douzaine de personnes font la queue pour être servies. Vous attendez. Derrière Magali, vous vous approchez de son oreille et lui murmurez :
— Avec ton chignon, tu as l'air d'une petite secrétaire lubrique. J'ai envie de jouir sur tes lunettes.
Elle sourit, se mord la lèvre inférieure. Sa respiration s'accélère.
— J'ai marché derrière toi. Ton cul m'a fait bander durement. Il est moulé dans ta jupe, c'est un régal pour les yeux.
Vous posez une main sur ses fesses.
— J'ai très, très, très, très, très envie de te baiser en levrette...
Magali ferme les yeux un instant. Vous vous rapprochez vers elle. Votre sexe touche ses fesses. Votre main détecte une jarretelle. Vous appuyez légèrement dessus.
— Bien, très bien, Mag. Ça et ce chemisier blanc qui laissent transparaître son soutien-gorge. C'est beau, c'est sexy, c'est parfait. Tu dois rendre les hommes de ta boîte complètement fous. Je suis sûr que tu as eu des avances...
C'est à votre tour de commander. Magali est complètement perdue. Vous commandez pour vous avant de lui demander :
— Et toi, ma chérie, qu'est-ce que tu aimerais ?
Elle rougit et commande à son tour. Elle vous invite.
Au bord du lac, vous apprenez que deux collègues de Magali lui ont fait des propositions. L'un l'a invitée à déjeuner et l'autre à boire un verre après le travail. Elle a poliment refusé. Un troisième, un stagiaire de 18 ans bien plus attirant que les deux autres, se contente de regards, mais ceux-ci ne laissent pas Magali indifférente.
— S'il te propose un déjeuner, tu accepterais ?
— Lui, j'hésiterais.
— Lui, j'hésiterais.
Elle rit et rougit. Vous gardez cette information en mémoire, ça pourrait servir. Vous finissez votre sandwich et flânez ensuite sur les rives du lac. Elle dit :
— On retourne en direction de mon boulot ? Je dois y être à 13h15.
— Et je n'ai toujours pas vu ton cul. Trouve un endroit.
— Et je n'ai toujours pas vu ton cul. Trouve un endroit.
Vous avez changé de ton sur les trois derniers mots. Magali a compris et ne discute pas. Elle se dirige vers un centre commercial.
— Pas de toilettes, ni de cabine d'essayage. Dehors.
Magali s'arrête un instant. Puis repart d'un pas décidé.
Environ deux cents mètres plus loin, elle ouvre une lourde porte et vous pénétrez dans une cour intérieure. A vue de nez, quatre cents à cinq cent mètres carrés. Des fleurs, des arbres, une allée principale parsemée de pierres blanches, de petites allées secondaires. Magali hésite et prend une petite allée toute à gauche. Elle marche lentement.
— Par là.
Elle coupe alors au milieu des fleurs et vous entraîne derrière un buisson touffu. Là, elle passe ses mains derrière votre nuque et vous embrasse :
— Défais ma jupe, gros cochon.
Vous ouvrez d'abord son chemisier sur un soutien-gorge blanc avant de dézipper sa jupe qui tombe dans l'herbe. Ministring blanc, porte-jarretelles blanc, bas chair.
— Parfaite...
Vous l'avez murmuré. Magali semble aux anges.
— Avec des bas blancs, tu aurais été prête pour passer devant le curé.
— Si j'en avais eu une paire, je les aurais mis sans hésiter.
— Tu portais quoi sous ta robe de mariée ?
— Un tanga, un porte-jarretelles et des bas. C'était une robe bustier.
— Si j'en avais eu une paire, je les aurais mis sans hésiter.
— Tu portais quoi sous ta robe de mariée ?
— Un tanga, un porte-jarretelles et des bas. C'était une robe bustier.
Vous hochez la tête. Magali sourit malicieusement et ajoute :
— C'était la seconde et dernière fois que je portais des jarretelles avant de te connaître.
Vous attendez la suite en souriant.
— La première fois, c'était lors du mariage civil, quelques jours avant.
Magali est visiblement excitée de vous raconter ça. Elle ménage le suspense.
— Je portais un tailleur blanc magnifique et j'avais mis un chemisier rouge clair. Dessous, je m'étais juré de mettre un porte-jarretelles, mais comme j'avais finalement décidé d'en porter un sous ma robe de mariée, j'ai opté pour une guêpière.
Je souris et apprécie sans dire un mot. Magali poursuit :
— Je n'avais pas été très à l'aise, mais ça avait beaucoup plu à Jipé.
— Tu l'as remise ?
— Jamais. Pas plus que le porte-jarretelles. Par contre, si j'ai jeté ce dernier, j'ai toujours la guêpière.
— Oooh ! Tu m'avais caché ça !
— Sincèrement, tu m'as toujours parlé de porte-jarretelles et je n'avais pas pensé à ma guêpière.
— Tu l'as remise ?
— Jamais. Pas plus que le porte-jarretelles. Par contre, si j'ai jeté ce dernier, j'ai toujours la guêpière.
— Oooh ! Tu m'avais caché ça !
— Sincèrement, tu m'as toujours parlé de porte-jarretelles et je n'avais pas pensé à ma guêpière.
Vous embrassez Magali et glissez la main dans son string.
— Demain matin, tu porteras ta guêpière sous ta tenue quand tu viendras chez moi. Je veux que tu la portes pour notre première sodomie. 6h chez moi.
Magali gémit.
— Maintenant, suce-moi.
Votre voisine s'accroupit devant vous et vous prend entre ses lèvres. Cette façon de vous pomper comme si sa vie en dépendait... Vous prenez sa tête entre vos mains et la calmez avant de baiser sa bouche. Puis, à deux reprises, vous enfoncez lentement votre queue au fond de sa gorge, avant de la laisser reprendre sa vive fellation. En quelques instants, vous êtes à bout et déchargez dans sa bouche. La belle avale, vous aspire jusqu'à la dernière goutte et nettoie votre bite avec application et zèle.
Vous la regardez ensuite se rhabiller avec un plaisir non dissimulé et cela plaît énormément à Magali. Un dernier baiser et elle retourne travailler tandis que vous décidez de rentrer à pied. Deux heures de marche.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Gros Bisous de Tahiti