Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Logement provisoire : Magali — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Logement provisoire : Magali
Chapitre 8
Vendredi 25 mai
Le jour J. En fin de matinée, vous vous dépêchez d'aller dans la petite cour intérieure où Magali et vous aviez fait l'amour le mois précédent. Vous vous installez à un endroit où la vue est la meilleure pour voir Magali et son collègue. Pour ne pas éveiller l'attention du jeune homme, vous êtes muni de deux accessoires de choix : de grosses lunettes noires et une canne blanche. Magali est bien entendu informée de votre présence.
Le jour J. En fin de matinée, vous vous dépêchez d'aller dans la petite cour intérieure où Magali et vous aviez fait l'amour le mois précédent. Vous vous installez à un endroit où la vue est la meilleure pour voir Magali et son collègue. Pour ne pas éveiller l'attention du jeune homme, vous êtes muni de deux accessoires de choix : de grosses lunettes noires et une canne blanche. Magali est bien entendu informée de votre présence.
13h, la porte s'ouvre lentement. Magali vous jette un coup d'œil et Jérôme marque un temps d'arrêt. Vous observez Magali qui l'entraîne derrière le buisson, par le même chemin que vous aviez emprunté avec elle, quelques semaines auparavant. Vous les apercevez toujours. Magali semble déboutonner son chemisier. Son collègue semble très excité. Vous prenez votre téléphone.
— vire-le. Immédiatement.
Vous voyez Magali prendre son téléphone puis parler avec son collègue. Vous n'entendez pas, mais Jérôme s'en va, la tête basse. Dès qu'il est sorti, vous rejoignez Magali.
— Pourqu...
Vous ne la laissez pas finir sa phrase et l'embrassez avec passion. Magali se laisse emporter par votre enthousiasme et répond à votre baiser. Quelques instants plus tard, elle vous gratifie d'une sublime fellation dont elle a le secret avant que vous ne glissiez avec plaisir et gourmandise dans son anus. Probablement la plus longue sodomie de votre vie. Vous faites durer et Magali semble adorer cela.
Ses yeux brillent lorsqu'elle vous suce. Après avoir planté votre sexe entièrement dans ses fesses, vous le glissez entièrement dans sa bouche. Jamais Magali ne vous avait sucé comme ça après une sodomie.
— C'est avec toi que je préfère baiser.
— Dis à ton mari que tu vas manger avec des collègues ce soir. Je passe te chercher à ton boulot à 18h.
— Dis à ton mari que tu vas manger avec des collègues ce soir. Je passe te chercher à ton boulot à 18h.
Le sourire de Magali est immense.
Vous ne dites rien à Magali lorsqu'elle monte dans votre voiture et elle ne comprend que lorsque vous vous garez devant la maison. Votre maison. En entrant, vous dites à Magali :
— Tu es la première femme que j'amène dans cette maison.
Elle rit. Vous aussi.
Vous fermez la porte d'entrée et soulevez sa jupe plissée sous laquelle il n'y a plus de string. Vous déboutonnez votre pantalon et sortez votre sexe. Magali sourit et se penche pour vous sucer. Avant de se tourner contre la porte d'entrée. Vous la pénétrez et la prenez tranquillement durant une bonne minute avant de vous retirer. Elle vous regarde, interloquée.
— Je veux te baiser dans toutes les pièces de ma nouvelle baraque.
Ainsi, vous la baisez dans les toilettes de l'entrée, dans le salon, devant la cheminée, à la cuisine, sur la terrasse, dans le jardin, sur le plan de travail, dans les escaliers, dans les trois chambres de l'étage et dans la salle de bain de l'étage. Vous passez par le garage, puis le sous-sol avec la buanderie, le cellier, la salle de bain et enfin, la chambre d'amis, la seule qui ait un lit. Votre rapport dure près d'une demi-heure. Vous déchargez dans son vagin écarlate. Comme votre bite.
Exténués, vous restez de longues minutes allongés sur le lit. Magali est aux anges. Soudain, elle rit. Vous lui demandez pourquoi :
— Je pense à demain, à ton déménagement.
— Je sais à quoi tu penses, mais nous ne serons pas seuls.
— Je sais à quoi tu penses, mais nous ne serons pas seuls.
Elle se tourne vers vous :
— Tu trouveras bien un petit moment pour me prendre par le cul, dis ?
Samedi 26 mai
Vous déménagez. Vous deux meilleurs amis vous aident, ainsi qu'un duo de déménageurs. Magali et Jipé viennent également vous filer un coup de main. Le plus gros est fait en milieu d'après-midi. Mais l'essentiel était dans le décolleté profond de Magali, sa jupe évasée et son absence de culotte. Dès lors que Jipé tournait la tête, Magali n'hésitait pas à s'exhiber à travers des positions équivoques. Y compris auprès de vos amis.
Vous déménagez. Vous deux meilleurs amis vous aident, ainsi qu'un duo de déménageurs. Magali et Jipé viennent également vous filer un coup de main. Le plus gros est fait en milieu d'après-midi. Mais l'essentiel était dans le décolleté profond de Magali, sa jupe évasée et son absence de culotte. Dès lors que Jipé tournait la tête, Magali n'hésitait pas à s'exhiber à travers des positions équivoques. Y compris auprès de vos amis.
Après une bière, vos amis s'en vont. Magali et Jipé s'apprêtent à faire de même lorsque Magali dit :
— Oh Jipé, je crois que je vais rester encore un peu pour nettoyer. Tout est en ordre, mais la maison est dans un de ces états...
— Florent a dit qu'une équipe de nettoyage venait mardi. En plus, il vit encore à l'appartement.
— Quand même, Jipé... Tu as vu la cuisine ?
— Je te rappelle qu'on va manger chez tes parents ce soir.
— Je prendrai un taxi si Florent ne peut pas me ramener.
— Florent a dit qu'une équipe de nettoyage venait mardi. En plus, il vit encore à l'appartement.
— Quand même, Jipé... Tu as vu la cuisine ?
— Je te rappelle qu'on va manger chez tes parents ce soir.
— Je prendrai un taxi si Florent ne peut pas me ramener.
Jipé a l'air contrit, mais il cède. Il embrasse Magali et s'en va.
Vous attendez quelques instants en embrassant Magali à la cuisine.
— T'as été une belle salope aujourd'hui...
— Ma tenue te plaît ?
— Ta tenue, mais tes provocations aussi.
— Quelles provocations ?
— Ma tenue te plaît ?
— Ta tenue, mais tes provocations aussi.
— Quelles provocations ?
Elle rit.
— Je crois que tout le monde a vu tes seins, ta chatte et ton cul. Sauf ton mari.
— Tu exagères !
— Tu exagères !
Vous enfoncez votre index et votre majeur dans le sexe de Magali. Elle gémit :
— Ça t'a excité que je me comporte comme une salope ?
— J'ai adoré. Je crois qu'ils avaient tous envie de te baiser.
— Tu vas me baiser toi. Tu vas baiser ta salope.
— J'ai adoré. Je crois qu'ils avaient tous envie de te baiser.
— Tu vas me baiser toi. Tu vas baiser ta salope.
Vous sortez les doigts de son vagin et les portez à vos narines.
— Tu pues.
Elle sourit.
— J'ai transpiré, beaucoup. J'ai mouillé comme une folle.
Elle vous regarde dans les yeux et ajoute :
— Je sais, tu adores ça. Lèche-moi le cul si tu oses...
Vous ne vous faites pas prier et vous vous agenouillez derrière la brune qui se tourne immédiatement. Des gouttes de sueur sur son anus. Les meilleures que vous n'ayez jamais goûtées. Vous dévorez sa rondelle, pénétrez son petit trou de votre langue. Trois minutes plus tard, vous sodomisez Magali à l'étage, dans votre lit, la double fenêtre grande ouverte. Si vous ne bougez pas du lit, Magali vous fait découvrir des positions que vous n'osiez même pas imaginer pour un rapport anal. L'expression "Folle du cul" n'a jamais été aussi bien portée que par votre voisine.
Exténués, vous vous endormez un moment et vous devez ensuite vous dépêcher de rentrer à l'appartement.
Vous décidez alors de ne plus répondre aux messages de Magali, qui, rapidement, ne comprend pas votre attitude. Vous faites également en sorte de l'éviter toute la semaine.
Le jeudi soir, vous lui écrivez :
— demain à midi, tu viens avec moi. Sois à la hauteur.
Sa réponse vous en dit long sur l'emprise que vous avez sur elle, alors qu'elle vous a harcelé de messages et qu'elle est venue sonner plusieurs fois chez vous :
— OK.
— OK.
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