Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dévergondage d'une jeune fille de bonne famille — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dévergondage d'une jeune fille de bonne famille
Chapitre 3
Dès le lendemain, je m'attelai à la réalisation de ma mission : me faire déflorer par Bruno. Mise au pied du mur, je compris combien était grande ma désaffection pour lui, car j'envisageai un moment de faire appel à un autre garçon qui aurait l'avantage d'être plus expérimenté. J'étais certaine de pouvoir recruter un camarade de classe ou l'un des dragueurs qui m'avait accrochée dans les couloirs de l'université et que j'arriverais à retrouver sans grande difficulté. Mon charme me permettait d'attirer les coureurs de jupons, et Michel qui avait pu me contempler nue, m'avait confirmé que j'étais séduisante.
Mais quel scandale je causerais si j'en faisais venir chez moi ! Ma mère m'assaillirait de questions au sujet de mon instabilité sentimentale. Pour elle, voir sa fille changer si rapidement de garçon, ce serait comme perdre la perspective de trouver un gendre. Aller chez ce garçon où je serais sans doute plus à l'aise pour effectuer mes ébats sexuels ne serait guère plus facile, puisque je devais justifier mes sorties.
Une idée me vint : acquérir la complicité de Mélanie. Michel ayant l'intention de la transformer en une « chienne en chaleur » et de lui faire partager mes expériences, je pouvais la conduire dès maintenant sur le chemin du vice. J'invitai donc Bruno à venir un après-midi où mon père était au travail, où ma mère était en ville, mais où ma sœur restait à la maison. Peu avant l'heure qui avait été fixée, je me rendis dans sa chambre pour l'informer de mes intentions. Elle était assise en tailleur sur son lit, en short comme moi, son smartphone à la main.
— Bruno va venir tout à l'heure, annonçai-je en m'asseyant à côté d'elle.
— Ah oui ? fit-elle sans lever les yeux de son écran.
— Mais cette fois, j'ai l'intention de mettre de l'ambiance dans la maison.
— Comment ça ?
— Je vais me déshabiller avant de l'accueillir.
— Ah oui ? fit-elle sans lever les yeux de son écran.
— Mais cette fois, j'ai l'intention de mettre de l'ambiance dans la maison.
— Comment ça ?
— Je vais me déshabiller avant de l'accueillir.
Mélanie leva vers moi des yeux écarquillés, puis un afflux de sang se produisit sur ses joues.
— Fais comme tu veux, murmura-t-elle.
— Tu ne diras rien à papa et maman ?
— Non.
— Tu ne diras rien à papa et maman ?
— Non.
Elle baissa les yeux sur son smartphone comme pour mettre un terme à notre conversation, mais je savais que j'avais déclenché un tourbillon de pensées dans son esprit.
— Dans notre famille, on ne parle que des études, repris-je. Il faut bien sûr se préoccuper de l'avenir, mais si on continue comme ça, on va se retrouver célibataires à trente ans.
— Tu as Bruno, me rappela Mélanie.
— Mais nous n'avons toujours pas fait l'amour. J'ai décidé de commencer aujourd'hui. Puisque je ne peux pas le faire sans que tu ne t'en aperçoives, je te mets au courant.
— Très bien. Je ne le dirai pas.
— Mais ça ne veut pas dire que je vais devenir la fiancée de Bruno, précisai-je. Au troisième rendez-vous, je commençais déjà à m'ennuyer et je crois que maman ne l'aime pas beaucoup. Ça fait un point sur lequel on est d'accord. Pour le reste, j'ai l'intention de me passer de son avis.
— Qu'est-ce que ça veut dire ?
— D'abord, ça veut dire que ma relation avec Bruno sera purement sexuelle et que je me taperai d'autres hommes. Ensuite, tout cela restera confidentiel et je ferai de toi ma complice. Tu seras au courant de tout et tu pourras même participer.
— Tu as Bruno, me rappela Mélanie.
— Mais nous n'avons toujours pas fait l'amour. J'ai décidé de commencer aujourd'hui. Puisque je ne peux pas le faire sans que tu ne t'en aperçoives, je te mets au courant.
— Très bien. Je ne le dirai pas.
— Mais ça ne veut pas dire que je vais devenir la fiancée de Bruno, précisai-je. Au troisième rendez-vous, je commençais déjà à m'ennuyer et je crois que maman ne l'aime pas beaucoup. Ça fait un point sur lequel on est d'accord. Pour le reste, j'ai l'intention de me passer de son avis.
— Qu'est-ce que ça veut dire ?
— D'abord, ça veut dire que ma relation avec Bruno sera purement sexuelle et que je me taperai d'autres hommes. Ensuite, tout cela restera confidentiel et je ferai de toi ma complice. Tu seras au courant de tout et tu pourras même participer.
Mélanie eut encore du mal à comprendre ce que je cherchais à dire, bien qu'elle eût certainement quelques doutes en son for intérieur.
— Je vais te faire rencontrer des hommes, précisai-je. Pas des garçons comme Bruno, mais de vrais hommes qui savent s'y prendre avec les femmes. Je vais te faire découvrir le plaisir sexuel.
Cette fois, ma petite sœur devint cramoisie.
— Ce n'est pas possible, bredouilla-t-elle. Maman sera forcément au courant.
— Quelqu'un va nous aider : Michel Thouvenin.
— L'ami de papa ?
— Oui. Nous avons eu une conversation quand nous étions dans la cuisine. Je ne peux pas tout te raconter, mais nous avons décidé de certaines choses.
— Quelqu'un va nous aider : Michel Thouvenin.
— L'ami de papa ?
— Oui. Nous avons eu une conversation quand nous étions dans la cuisine. Je ne peux pas tout te raconter, mais nous avons décidé de certaines choses.
J'hésitai à raconter à Mélanie que je lui avais fait une fellation puis que j'avais couru toute nue dans ma chambre pour me masturber, mais le temps où nous parlerions ouvertement de nos aventures sexuelles viendrait sûrement.
Pour le moment, les réactions de Mélanie étaient encourageantes. Malgré sa pudeur de vierge, elle se montrait intéressée.
Pour le moment, les réactions de Mélanie étaient encourageantes. Malgré sa pudeur de vierge, elle se montrait intéressée.
— C'est pour ça que vous avez été si longs ? fit-elle.
— Oui, nous avons beaucoup parlé. Michel veut nous faire visiter son usine. Il s'agit plutôt de nous faire faire des rencontres.
— Avec qui ?
— Je n'en sais encore rien, mais a priori, ce n'est pas pour trouver le grand amour. Je crois que ce sera pour le sexe.
— Oui, nous avons beaucoup parlé. Michel veut nous faire visiter son usine. Il s'agit plutôt de nous faire faire des rencontres.
— Avec qui ?
— Je n'en sais encore rien, mais a priori, ce n'est pas pour trouver le grand amour. Je crois que ce sera pour le sexe.
Ma sœur n'en finissait pas de rougir.
— Alors j'irai avec vous, murmura-t-elle.
— C'est bien. Mais d'abord, il y a une préparation à faire.
— C'est bien. Mais d'abord, il y a une préparation à faire.
Je me levai pour regarder Mélanie de haut. Je ne l'avais pas vue intégralement nue depuis longtemps et nous n'avions parlé de sexe que durant de rares moments de grande complicité.
— Montre-toi séduisante et tu auras du succès, dis-je. Refais-toi un maquillage et dès que j'aurais installé Bruno dans le salon, viens avec nous.
— Qu'est-ce que tu as l'intention de faire ?
— Déshabille-toi comme moi et viens nous rejoindre. Bruno va pouvoir faire l'amour aux deux sœurs en même temps.
— Qu'est-ce que tu as l'intention de faire ?
— Déshabille-toi comme moi et viens nous rejoindre. Bruno va pouvoir faire l'amour aux deux sœurs en même temps.
Je me dirigeai vers la porte, mais Mélanie me rappela :
— Florence !
— Oui ?
— Tu sais ce que tu fais ?
— Non, mais je sais qu'on va passer de bons moments.
— Oui ?
— Tu sais ce que tu fais ?
— Non, mais je sais qu'on va passer de bons moments.
Je quittai ma sœur pour retourner dans ma chambre, retirai mes vêtements et me regardai dans mon miroir. Mes parents avaient fait de jolies filles, mais à présent, elles ne leur appartenaient plus. Ces hanches pleines et ces jolis seins ronds seraient offerts à des hommes que je ne connaissais pas encore. J'avais rasé ma chatte avec autant de soin que possible et j'en écartai les lèvres, comme pour une dernière vérification. Ensuite, je pris un livre et quittai ma chambre pour ce qui me sembla être la plus grande aventure de ma vie. Je ne m'étais encore jamais promenée nue chez moi, sauf après avoir sucé Michel.
Descendue dans le salon, je pris place dans un fauteuil et ouvris mon livre, juste pour patienter. Cette journée estivale était idéale pour ma première journée de sexe. La fenêtre, laissée ouverte, laissait entrer un vent chaud qui caressait ma peau, ainsi que les rayons brûlants du soleil. Un instant plus tard, j'entendis des bruits au premier étage.
Descendue dans le salon, je pris place dans un fauteuil et ouvris mon livre, juste pour patienter. Cette journée estivale était idéale pour ma première journée de sexe. La fenêtre, laissée ouverte, laissait entrer un vent chaud qui caressait ma peau, ainsi que les rayons brûlants du soleil. Un instant plus tard, j'entendis des bruits au premier étage.
— Mélanie ? criai-je. Tu es prête ?
— Oui oui ! J'arrive !
— Attends la sonnerie.
— Oui oui ! J'arrive !
— Attends la sonnerie.
Le son retentit quelques minutes avant l'heure fixée. Je bondis sur mes pieds et courus vers l'entrée. Le visage souriant de Bruno m'apparut encadré de lumière. Ses yeux s'écarquillèrent quand il me vit.
— Pourquoi tu fais cette tête ? fis-je. Entre !
Je refermai la porte derrière lui. Il resta figé sur place en me balayant le corps de ses yeux stupéfaits.
— Qu'est-ce que tu as ? dis-je. Tu ne m'embrasses pas ?
— Si.
— Si.
Il me prit dans ses bras pour s'emparer de ma bouche. Ses mains caressèrent mon dos puis s'aventurèrent vers mes fesses, sur lesquelles je sentis la pression de ses doigts enfiévrés. J'en avais le sexe gonflé et humide.
Je le pris par une main pour le conduire au salon où je le fis asseoir à côté de moi sur le canapé.
Je le pris par une main pour le conduire au salon où je le fis asseoir à côté de moi sur le canapé.
— Eh bien alors ? fit-il en posant une main sur ma cuisse. Qu'est-ce qui t'arrive ? C'est la chaleur ?
— La chaleur me donne des envies de baise, répondis-je.
— La chaleur me donne des envies de baise, répondis-je.
Il se mit à passer les mains partout sur mon corps, en insistant sur ma poitrine, puis il s'arrêta, stupéfait, quand il vit ma sœur dans l'encadrement de la porte. Elle paraissait belle et délicate comme une fleur, avec le rideau de sa chevelure châtain descendu sur son dos et les petits boutons roses de ses seins. Son pubis avait conservé son buisson de poils.
— Deux filles en même temps ! dis-je. Ça te plaît ?
— Vous avez toutes les deux des envies de baise ?
— Nous avons décidé de tout nous partager, même les garçons.
— Vous avez toutes les deux des envies de baise ?
— Nous avons décidé de tout nous partager, même les garçons.
Je fis signe à Mélanie de nous rejoindre. Elle s'approcha de Bruno pour lui laisser déposer une bise sur chaque joue, comme il l'avait déjà fait. Cette fois, il mit une main sur son épaule et la fit descendre le long de son bras, puis il appliqua ses doigts sur un sein. Elle était frémissante de désir, mais restait immobile, les bras ballants, attendant qu'il prenne possession d'elle.
Je me plaçai à côté de lui pour qu'il soit encadré par deux jeunes filles nues. Il nous pressa contre lui avec un sourire embarrassé, car il ne savait pas comment s'y prendre. Moi, je désirais une scène d'orgie bien que j'eusse des doutes sur les capacités des trois débutants que nous étions à réaliser des prouesses. Les quelques vidéos pornographiques que j'avais regardées mettaient en scène un couple ou une femme avec deux hommes. Ce serait déjà bien que Bruno fût capable de nous déflorer toutes les deux.
Je me plaçai à côté de lui pour qu'il soit encadré par deux jeunes filles nues. Il nous pressa contre lui avec un sourire embarrassé, car il ne savait pas comment s'y prendre. Moi, je désirais une scène d'orgie bien que j'eusse des doutes sur les capacités des trois débutants que nous étions à réaliser des prouesses. Les quelques vidéos pornographiques que j'avais regardées mettaient en scène un couple ou une femme avec deux hommes. Ce serait déjà bien que Bruno fût capable de nous déflorer toutes les deux.
— Asseyons-nous sur le canapé, proposai-je.
Il s'installa et caressa nos cuisses en même temps pendant que je prenais possession de son pénis à travers son bermuda et que j'essayais de le faire durcir. Je ne craignais pas de laisser des traces de sperme ou de cyprine sur le canapé, car elles pouvaient être facilement nettoyées. Mes parents ne devineraient jamais ce que nous étions en train de faire et ne sauraient même pas que Bruno était passé.
Mon copain se lâcha. Il bascula vers Mélanie pour lui pétrir les seins, dont les pointes s'étaient durcies, et je vis sur le visage de celle-ci le plaisir qu'elle ressentait. En une seule après-midi, elle avait basculé dans l'univers de la jouissance charnelle. Les mains de Bruno descendirent sur les flancs de ma sœur et s'arrêtèrent un moment, hésitant devant le seuil de la transgression : faire une intrusion dans son intimité inexplorée. Elle était encore cachée comme un bijou dans son écrin, car les cuisses de Mélanie étaient modérément écartées.
J'intervins à ce moment pour le faire rasseoir entre nous, je lui enlevai son tee-shirt, puis, agenouillée devant lui, je lui ouvris son bermuda en faisant jaillir son membre raidi. En dénudant son gland, je découvris une humidité qui m'étonna. Je ne savais pas que les hommes pouvaient mouiller autant que les femmes, mais je jugeai que c'était une bonne chose.
J'entamai une fellation où j'appliquai ce que Michel m'avait appris.
— Oh putain ! s'exclama-t-il. C'est trop bon !
Pourtant, je ne fis guère entrer que le gland dans ma bouche. C'était surtout ma main droite qui maintenait la pression sur le pénis de Bruno. J'avais senti un goût d'urine quand j'y avais déposé la langue, mais il avait très vite disparu, pour laisser place à celui de ma salive. Je relevai la tête afin de contempler ce gros bout de chair rose et humidifié, avec son orifice allongé.
Mélanie s'était agenouillée à côté de moi, les mains sur une cuisse de Bruno.
Mélanie s'était agenouillée à côté de moi, les mains sur une cuisse de Bruno.
— Je peux essayer ? demanda-t-elle.
— Vas-y. Il faut arriver à bien le serrer sans mordre dedans.
— Vas-y. Il faut arriver à bien le serrer sans mordre dedans.
Je n'étais pas encore une professionnelle de la fellation, mais contrairement à ma petite sœur, ce n'était pas la première fois que je voyais un sexe d'homme. Elle referma sa main dessus avec autant de bonheur que si elle découvrait un cadeau de Noël.
— Il faut faire un mouvement de va-et-vient, expliquai-je.
Mélanie s'y prit d'abord très lentement, puis elle accéléra sa cadence. Elle était véritablement fascinée par le chibre de Bruno.
— Les filles, vous allez me faire gicler ! protesta-t-il.
— On te chauffe seulement, répondis-je.
— On te chauffe seulement, répondis-je.
Ma sœur se pencha, écarta sa chevelure et entama une première fellation très timide. En la regardant, j'eus conscience qu'elle apprenait à sucer un garçon avant de savoir faire un baiser sur la bouche, mais pour moi, le baiser était irrémédiablement lié à l'amour et je n'avais pas présenté Bruno à Mélanie pour qu'elle s'entiche de lui. Mon objectif était d'effectuer son éducation sexuelle et de lui offrir quelques belles expériences.
— Arrête ! commanda Bruno.
Mélanie lâcha son pénis et se redressa. Bruno mit à profit cette pause pour se déshabiller. Il se leva tandis que je m'asseyais sur le canapé, les jambes écartées, calée sur des coussins. L'invitation à la pénétration était claire et mon copain ne put faire autre chose que de se placer entre mes genoux.
— Je dois te déflorer ? demanda-t-il.
— Je m'y suis préparée. Et Mélanie également, si vous êtes partants.
— Je ne sais pas si j'y arriverai.
— Tu me pénètres, tu éjacules dans mon vagin, on te fait rebander et tu recommences avec Mélanie. Ce n'est pas difficile.
— Je m'y suis préparée. Et Mélanie également, si vous êtes partants.
— Je ne sais pas si j'y arriverai.
— Tu me pénètres, tu éjacules dans mon vagin, on te fait rebander et tu recommences avec Mélanie. Ce n'est pas difficile.
Ma sœur était restée debout, et d'après ce que je voyais de son sexe, il était humide. Elle ne put longtemps résister à l'envie de mettre un doigt dessus. Bruno m'abreuva de caresses avant de s'intéresser de près à ma vulve qui secrétait de la rosée en abondance. Écartant mes petites lèvres, il découvrit l'entrée obstruée de mon vagin. Il était aussi fasciné par ce petit univers de peau et de muqueuse que Mélanie l'avait été par son phallus.
— Tu vois, c'est mon clitoris, lui dis-je en le guidant.
Il s'y intéressa et toucha prudemment ce bourgeon de chair, ce qui provoqua quelques décharges dans mon corps. Je l'encourageai ensuite à me pénétrer. Penché sur moi, les mains sur le canapé, Bruno plaça l'extrémité de son pénis en bas de ma chatte et entreprit d'en forcer l'entrée. La douleur monta, mais je serrai les dents et le passage s'ouvrit. Le pieu de Bruno fut enfoncé jusqu'à sa base.
— C'est étroit, jugea-t-il.
Il entreprit néanmoins un lent va-et-vient auquel je réagis par des gémissements, mais après seulement quelques mouvements, il grimaça, souffla comme un taureau et projeta une bonne ondée de sperme.
Le coït avait été court, mais je ne lui en tins pas rigueur. Debout devant moi, il maintint son regard fixé sur ma fente, d'où une coulure blanche s'échappa. Il ne m'avait pas inséminée d'une manière suffisamment profonde. La main droite plaquée sur ma vulve, je m'empressai de quitter le canapé et de monter au premier étage.
Le coït avait été court, mais je ne lui en tins pas rigueur. Debout devant moi, il maintint son regard fixé sur ma fente, d'où une coulure blanche s'échappa. Il ne m'avait pas inséminée d'une manière suffisamment profonde. La main droite plaquée sur ma vulve, je m'empressai de quitter le canapé et de monter au premier étage.
Dans la salle de bains, je fis un nettoyage intégral de mon entrecuisse et je regardai avec fierté le corps que le miroir me montrait. Je comprenais ce que signifiait l'expression « être faite femme ». Mon cœur donnait de grands coups dans ma poitrine et la couleur de mes joues me donnait l'impression d'avoir couru sur cent mètres.
Je décidai de laisser Mélanie seule avec Bruno et je vagabondai nue au premier étage. Je fis une halte dans la chambre de mes parents aux rideaux fermés, et je m'allongeai sur leur lit, les cuisses écartées, comme pour le profaner. J'imaginai les ébats secrets qui s'y déroulaient. Pour autant que je le sache, ils ne devaient pas être très fréquents.
Quand je descendis au rez-de-chaussée, je trouvai Mélanie dans les bras de Bruno.
— C'est fait ? demandai-je.
— Oui, mais je n'ai pas éjaculé dans sa chatte, répondit Bruno. Je l'ai fait dans sa bouche.
— Oui, mais je n'ai pas éjaculé dans sa chatte, répondit Bruno. Je l'ai fait dans sa bouche.
Ma sœur passa une main sur ses lèvres comme pour m'en donner confirmation.
— Parfait, déclarai-je. Il va falloir se rhabiller parce que ma mère risque de rentrer. Bruno, je te remercie d'être passé.
Il fut surpris par le ton que j'utilisai, mais il n'osa pas demander des explications. Il embrassa Mélanie et remit ses vêtements. Je le conduisis dans la cuisine pour lui offrir un verre.
— On se revoit quand ? s'enquit-il. Demain ?
— Je ne sais pas, répondis-je. Ça dépend de mes parents. Je te le dirai si c'est possible.
— Mélanie sera là ?
— Je ne crois pas.
— Je ne sais pas, répondis-je. Ça dépend de mes parents. Je te le dirai si c'est possible.
— Mélanie sera là ?
— Je ne crois pas.
Je le reconduisis vers la sortie aussi rapidement que je le pus. Il se laissa faire par conscience du risque d'être pris la main dans le sac. Devant la porte, il m'embrassa et me caressa les fesses, puis je le poussai dehors.
Mélanie était toujours dans le salon, assise sur le canapé, quand j'y revins.
Mélanie était toujours dans le salon, assise sur le canapé, quand j'y revins.
— Bruno reviendra ? demanda-t-elle.
— Peut-être, mais d'ici là, nous verrons d'autres hommes. C'est Michel qui va décider. Nous en reparlerons ce soir, je pense.
— Peut-être, mais d'ici là, nous verrons d'autres hommes. C'est Michel qui va décider. Nous en reparlerons ce soir, je pense.
Nous nous échangeâmes des regards de complices. Je profitai de l'occasion pour observer Mélanie, dont le corps était assez différent du mien. Ses jambes me paraissaient un peu trop courtes, mais ce détail ne l'empêchait pas d'être séduisante.
Quand ma mère rentra, nous portions toutes les deux les mêmes vêtements que lors de son départ et nous nous empressâmes de l'accueillir. Elle fit avancer sa voiture jusqu'à la porte du garage et ouvrit la porte arrière.
— J'ai acheté des poireaux pour ce soir, annonça-t-elle pendant que je regardais les bottes dépassant d'un sac.
— Je vais les cuire, annonçai-je tout de suite.
— Je vais les cuire, annonçai-je tout de suite.
Je pris le sac pour l'apporter dans la cuisine et je rangeai les courses dans les éléments du buffet et le réfrigérateur. Quand ma mère me rejoignit, avec Mélanie sur ses pas, je sus qu'elle ne devinerait jamais que ses filles avaient été déflorées le même jour par le même homme. Nous avions inspecté le salon à la loupe pour être sûres qu'aucune trace de nos copulations n'y subsistait et nous nous efforcions de nous comporter comme d'habitude. Il y eut peu de dialogues entre nous deux, mais nous ne nous fuyions pas non plus.
Après le dîner et la vaisselle, je remontai dans ma chambre. Pendant que mes parents étaient devant la télévision, je reçus un SMS de Michel qui voulait avoir de mes nouvelles.
Je m'assis en tailleur sur mon lit pour lui répondre :
Je m'assis en tailleur sur mon lit pour lui répondre :
— C'est fait.
— Bruno t'a déflorée ?
— Oui.
— Bruno t'a déflorée ?
— Oui.
Je l'appelai pour entendre sa voix.
— Je ne te dérange pas ? demandai-je.
— Non, pas du tout. Je ne suis pas avec mon épouse, si c'est ce que tu veux dire. Alors, ça t'a fait quelle impression d'avoir une bite dans ton vagin ?
— J'ai apprécié, mais Bruno a éjaculé trop vite.
— Puisque c'était son premier coup, c'est normal. J'ai envie de te montrer ce qu'un homme expérimenté sait faire.
— Me défoncer en me traitant de grosse pute ?
— Les insultes sont facultatives.
— Moi, elles m'excitent.
— Non, pas du tout. Je ne suis pas avec mon épouse, si c'est ce que tu veux dire. Alors, ça t'a fait quelle impression d'avoir une bite dans ton vagin ?
— J'ai apprécié, mais Bruno a éjaculé trop vite.
— Puisque c'était son premier coup, c'est normal. J'ai envie de te montrer ce qu'un homme expérimenté sait faire.
— Me défoncer en me traitant de grosse pute ?
— Les insultes sont facultatives.
— Moi, elles m'excitent.
La voix grave de Michel et la perspective de nos ébats à venir humidifièrent mon bas-ventre.
— J'ai hâte de te revoir, murmura-t-il avec l'alanguissement d'un amoureux sincère. Rien que nous deux.
— Ce n'est pas possible de fixer des rendez-vous trop fréquents, répondis-je d'une voix aussi basse que possible.
— Je m'arrangerai pour trouver des prétextes. Je passerai vendredi soir. Ça te va ?
— Je t'attendrai. La visite d'usine, elle tient toujours ?
— Bien sûr, mais on se rencontrera avant. Je veux pouvoir m'enfoncer dans ton petit vagin tout frais.
— Mmmh... ta grosse queue dans ma chatte. Tu sais que tu me fais mouiller ?
— Vu ton tempérament de salope, ça ne m'étonne pas.
— Je me demande si je ne suis pas réellement nympho.
— Non, je le crois pas. Tu vis seulement l'éveil de tes désirs. Es-tu au courant que certaines femmes se masturbent plusieurs fois par jour ?
— Ce n'est pas possible de fixer des rendez-vous trop fréquents, répondis-je d'une voix aussi basse que possible.
— Je m'arrangerai pour trouver des prétextes. Je passerai vendredi soir. Ça te va ?
— Je t'attendrai. La visite d'usine, elle tient toujours ?
— Bien sûr, mais on se rencontrera avant. Je veux pouvoir m'enfoncer dans ton petit vagin tout frais.
— Mmmh... ta grosse queue dans ma chatte. Tu sais que tu me fais mouiller ?
— Vu ton tempérament de salope, ça ne m'étonne pas.
— Je me demande si je ne suis pas réellement nympho.
— Non, je le crois pas. Tu vis seulement l'éveil de tes désirs. Es-tu au courant que certaines femmes se masturbent plusieurs fois par jour ?
Sur cette pratique, j'avais une longueur de retard., mais quand je m'allongeai sur mon lit pour me caresser, j'avais toujours peur de recevoir une visite intempestive.
— Mélanie a également été déflorée, dis-je.
— Par Bruno ?
— Oui.
— Alors il a du mérite. Je vais devoir préparer quelque chose de bien pour vous deux, afin de fêter votre entrée dans la vie sexuelle. Ce sera une sorte de rite d'initiation.
— Intéressant...
— Je regrette que ce genre de rite n'existe plus dans notre société, mais on peut toujours y remédier.
— Par Bruno ?
— Oui.
— Alors il a du mérite. Je vais devoir préparer quelque chose de bien pour vous deux, afin de fêter votre entrée dans la vie sexuelle. Ce sera une sorte de rite d'initiation.
— Intéressant...
— Je regrette que ce genre de rite n'existe plus dans notre société, mais on peut toujours y remédier.
Après notre entretien, je dus aller sous la douche pour me masturber.
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Commentaires ()
Vite, la suite !!!!
Les nombreux lecteurs ne sont guère prolixes de commentaires, pourtant bien mérités !