Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mari de ma sœur me baise — Chapitre 14
Auteur
Le mari de ma sœur me baise
Chapitre 14
Victoria Bruner
Il est 19h, les cours de cette journée ont enfin pris fin. Ouf, je suis fatiguée. Tout ce que je veux, c'est rentrer à la maison, manger, prendre une bonne douche et baiser bien évidemment.
La baise est capitale et j'ai droit à la bite de mon beau-frère chaque jour, oushhh.
Je me demande bien ce qui lui prend depuis hier. Il est un peu bizarre, je trouve. Bref, de toute façon, tant qu'on continue de baiser, moi ça me va.
Il se culpabilise sûrement de tromper ma sœur avec moi, mais ça va lui passer. L'essentiel est qu'il ne peut plus se passer de moi désormais. Il adore me baiser et j'adore qu'il me baise. On adore baiser au fait, lol.
Je marche quand ma mère surgit de nulle part et me barre la route.
— Maman ? fis-je, un peu surprise. Qu'est-ce que tu viens faire ici, maman ?
Elle ne répond pas, elle me tire le bras et on sort de l'école.
— Aïe, mais maman, lâche-moi ! crie-je en arrachant mon bras de sa main. Qu'est-ce qui te prend ?
— Quand je t'ai envoyée chez ta sœur pour avoir ton bac, je t'ai demandé de semer la zizanie dans son foyer ? Pourquoi tu es si méchante ? Hein ? gronde ma mère.
— Semer la zizanie dans le foyer de ma sœur, mais qu'est-ce que tu racontes ?
— Je te soupçonne d'entretenir une relation avec Éric, dis-moi si je mens. Dis-moi que ce n'est pas la vérité, je te connais très bien et je connais ton addiction pour le sexe. Tu as tourné, tourné, jusqu'à ce que ce soit sur ton beau-frère que tu es venue maintenant ? Qu'est-ce qu'il y a entre toi et Éric, Victoria ?
— Je ne sais pas, à toi de me le dire puisque tu sembles si informée. Vas-y, je t'écoute.
— S'il te plaît, Victoria, dit-elle, déboussolée. S'il te plaît, je te le demande, laisse le mari de ta sœur tranquille. S'il existe quelque chose entre vous deux, tu dois mettre fin à ça, s'il te plaît, je t'en supplie.
— Éric n'est pas un enfant, maman, et je ne le force à rien.
— AAAAAH ! crie-t-elle. Donc c'est vrai ? Tu entretiens une liaison avec ton beau-frère. Mes soupçons sont donc vrais ?
— Oui, tes soupçons sont vrais, maman, dis-je sans avoir froid aux yeux. Éric et moi, on couche ensemble. Il aime me baiser et ce n'est pas de ma faute, s'il délaisse ma sœur. C'est juste qu'elle n'est pas bonne au lit, c'est tout.
— Quand je t'ai envoyée chez ta sœur pour avoir ton bac, je t'ai demandé de semer la zizanie dans son foyer ? Pourquoi tu es si méchante ? Hein ? gronde ma mère.
— Semer la zizanie dans le foyer de ma sœur, mais qu'est-ce que tu racontes ?
— Je te soupçonne d'entretenir une relation avec Éric, dis-moi si je mens. Dis-moi que ce n'est pas la vérité, je te connais très bien et je connais ton addiction pour le sexe. Tu as tourné, tourné, jusqu'à ce que ce soit sur ton beau-frère que tu es venue maintenant ? Qu'est-ce qu'il y a entre toi et Éric, Victoria ?
— Je ne sais pas, à toi de me le dire puisque tu sembles si informée. Vas-y, je t'écoute.
— S'il te plaît, Victoria, dit-elle, déboussolée. S'il te plaît, je te le demande, laisse le mari de ta sœur tranquille. S'il existe quelque chose entre vous deux, tu dois mettre fin à ça, s'il te plaît, je t'en supplie.
— Éric n'est pas un enfant, maman, et je ne le force à rien.
— AAAAAH ! crie-t-elle. Donc c'est vrai ? Tu entretiens une liaison avec ton beau-frère. Mes soupçons sont donc vrais ?
— Oui, tes soupçons sont vrais, maman, dis-je sans avoir froid aux yeux. Éric et moi, on couche ensemble. Il aime me baiser et ce n'est pas de ma faute, s'il délaisse ma sœur. C'est juste qu'elle n'est pas bonne au lit, c'est tout.
_[SPLASH] sonne fort le bruit de sa main contre ma joue. Elle m'a giflé, je touche ma joue.
— Tu n'as pas honte ? Tu t'entends parler ? LE MARI DE TA SŒUR VICTORIA, hurle-t-elle. BON SANG, C'EST LE MARI DE TA SŒUR, ÇA NE SE FAIT PAS. C'EST UNE ABOMINATION VICTORIA. MAIS QU'EST-CE QUE TU ES DEVENUE, MA PRINCESSE ? demande-t-elle en larmes. OÙ EST MA VICKY INNOCENTE D'AUTREFOIS ? OÙ EST-ELLE PASSÉE ?
— Elle se tient devant toi, maman. Je suis toujours la Vicky d'autrefois, et si aujourd'hui je suis une accro au sexe, une nymphomane, c'est entièrement de ta faute.
— Ma faute ? Comment ça, de ma faute ?
— Si tu ne sais pas, je ne sais pas également.
— Elle se tient devant toi, maman. Je suis toujours la Vicky d'autrefois, et si aujourd'hui je suis une accro au sexe, une nymphomane, c'est entièrement de ta faute.
— Ma faute ? Comment ça, de ma faute ?
— Si tu ne sais pas, je ne sais pas également.
Je la dépasse pour m'en aller, mais elle vient me barrer encore la route.
— Tu dois mettre fin à ta liaison avec Éric, s'il te plaît. C'est le mariage de ta sœur qui est en jeu, elle ne mérite pas ça.
— Son mariage, elle peut le garder. Je m'en contrefiche, de son mariage à deux balles, mais je ne peux pas arrêter de coucher avec son mari, il est mien désormais. On vivait tranquille et c'est toi-même qui m'as forcée d'aller vivre chez elle pour pouvoir être seule avec ton fiancé. Assume, simplement.
— Victoria, s'il te plaît... sanglote-t-elle.
— Son mariage, elle peut le garder. Je m'en contrefiche, de son mariage à deux balles, mais je ne peux pas arrêter de coucher avec son mari, il est mien désormais. On vivait tranquille et c'est toi-même qui m'as forcée d'aller vivre chez elle pour pouvoir être seule avec ton fiancé. Assume, simplement.
— Victoria, s'il te plaît... sanglote-t-elle.
J'ignore son petit cinéma et m'en vais. Je n'arrêterai rien du tout et d'ailleurs c'est maintenant que les choses veulent commencer.
Arrivée, ma sœur n'est pas à la maison. D'après la domestique, elle vient juste de partir au boulot.
Apparemment, elle est de garde cette nuit. Elle est tout le temps de garde, après elle s'étonne que son foyer parte en couilles.
Que ce soit avec moi ou avec une autre, tôt ou tard son mari allait la tromper, c'était évident. J'ai rejoint ma chambre, j'ai ensuite porté un habit de maison et je suis descendue au salon.
Je vis vraiment la belle vie dans cette maison. Je rentre de l'école et je n'ai rien à faire, tout ce que je dois faire c'est manger et « étudier ». Si c'était chez ma mère, c'est toi qui rentre, c'est toi encore qui va nettoyer, faire les travaux domestiques et cuisiner. Pufff !
La domestique est en train de me faire mon goûter que j'ai exigé, je lui ai demandé de me frire de l'alloco accompagné d'ailerons.
Je suis au salon en train de mater des vidéos pornos sur mon téléphone en attendant qu'elle finisse. C'est la porno d'une fille qui veut se faire dévierger.
Le mec qui veut la dévierger a une grosse bite, oh lala. Ça va être chaud. Pour commencer, le mec écarte bien les jambes de la fille pour bien montrer qu'elle est vraiment vierge. La caméra zoome sur la chatte de la fille.
Wow, quelle chatte serrée ! Elle est vraiment vierge. Le mec colle ensuite sa langue contre sa chatte et commence à la lécher, elle gémit de malade.
Je mets des écouteurs et augmente le volume, ça se voit que le mec prend du plaisir à la sucer. Je sens ma chatte se mouiller, tout ça me donne envie.
Éric fait son entrée. Il est rentré tôt aujourd'hui.
Ça tombe bien, j'ai tellement envie d'une bonne baise, cette porno que j'ai vue m'a grave fait mouiller. Je m'avance vers lui et l'embrasse.
— Vicky, pas ici, s'il te plaît, Junior est juste là et Emmanuella pourrait nous voir, dit-il en essayant de m'arrêter.
Mais je suis collée à sa bouche comme une sangsue.
— Emmanuella n'est pas à la maison et Junior ne risque pas de nous voir, il est totalement entré dans le téléphone. Regarde par toi-même.
— C'est vrai, tu as raison. Il regarde quoi au point d'être concentré comme ça ?
— Un dessin animé. Allons-y dans la chambre, j'ai tellement envie.
— Mmh, si tu savais à quel point j'ai aussi envie, chuchote-t-il en me léchant la bouche. J'ai pensé à toi toute la journée.
— C'est vrai, tu as raison. Il regarde quoi au point d'être concentré comme ça ?
— Un dessin animé. Allons-y dans la chambre, j'ai tellement envie.
— Mmh, si tu savais à quel point j'ai aussi envie, chuchote-t-il en me léchant la bouche. J'ai pensé à toi toute la journée.
*TAP*, il tape sur mes fesses.
Il me porte et me fait monter. On est devant la porte de ma chambre, il s'apprête à l'ouvrir avec moi dans ses bras, mais je le stoppe.
— Pas là, je veux dans votre chambre, à Manu et toi, s'il te plaît.
— Non, tu es folle. Je ne peux pas faire ça, Vicky. Ce n'est pas bien...
— S'il te plaît, allez, avoue que ça sera excitant. Imagine tu me baises dans votre lit. Ça sera tellement bon.
— Non, tu es folle. Je ne peux pas faire ça, Vicky. Ce n'est pas bien...
— S'il te plaît, allez, avoue que ça sera excitant. Imagine tu me baises dans votre lit. Ça sera tellement bon.
Je le regarde et il a l'air d'aimer ma proposition. Il finit par craquer et m'amène dans leur chambre. Il n'a pas verrouillé la porte, il l'a juste légèrement rabattue et ça m'excite davantage.
Je me couche sur le lit et il monte sur moi, entre mes jambes. On s'embrasse. Il enlève mon habit en un rien de temps et commence à embrasser tout mon corps.
Ses mains font l'amour à mon corps. Après un moment, il revient sur ma bouche et m'embrasse, il me mange les lèvres.
— Hum... hum... hum...
Pendant qu'il maîtrise mes lèvres, je sens ses doigts frôler ma chatte. Il caresse mon clitoris avec ses doigts sans pour autant le masser. Ça me donne encore plus envie qu'il me masse le clitoris.
Je gémis, comme essoufflée.
— Masse-moi, bébé... vas-y... anh... je veux... oui...
Je gémis mon désir qu'il me masse, mais il ne le fait pas, et ça peut me rendre dingue. Il descend à l'entrée de mon trou et met le bout de son doigt en moi. Je m'attends déjà à ce qu'il me pénètre avec son doigt, mais il ne le fait pas, il met juste le bout et enlève, il répète la même chose. Je suffoque, c'est une torture. Je vais devenir folle.
— Doigte-moi, chéri, allez, vas-y... doigte-moi, s'il te plaît... dis-je en voulant pleurer.
Il m'embrasse et se met à passer sa main dans la raie de mes fesses, il le fait pendant un bon bout de temps.
— Mets-toi à quatre pattes, chérie... me demande-t-il.
Telle une automate, je m'exécute et me mets à quatre pattes, ou en position levrette si vous préférez. Je cambre bien mes reins et repousse mes fesses à l'arrière.
Éric attrape chaque paire de mes fesses dans ses mains et les écarte. Je peux sentir son regard sur mon anus. Qu'est-ce qu'il veut faire ?
— Mon amour, pourquoi tu regardes mon anus ? dis-je, un peu tremblante.
— Tu es vierge de l'anus, ou je me trompe ?
— Ne me dis pas que...
— Oui, ma belle, je vais t'enculer ce soir, alors tu es prête ?
— Tu es vierge de l'anus, ou je me trompe ?
— Ne me dis pas que...
— Oui, ma belle, je vais t'enculer ce soir, alors tu es prête ?
Je suis peut-être tout ce que vous voulez en matière de sexe, mais ma plus grande peur a toujours été la sodomie. Je n'ai jamais eu le courage d'expérimenter ce terrain et je suis morte de peur quand il dit qu'on va le faire, d'autant plus qu'il a une énorme bite, mon Dieu.
Il tient toujours mes fesses écartées. À présent, il commence à me lécher l'anus, je vibre, c'est tellement bon.
— Non, s'il te plaît, faisons tout, mais pas ça, s'il te plaît... dis-je, paniquée.
Il continue de me lécher l'anus, je dois admettre que c'est très bon.
— Yeah... oh oui... oui... hum... anh... je gémis de plaisir.
Il me lèche et quelques minutes plus tard, je sens son doigt qui s'enfonce dans mon anus. Ça fait mal, j'ai crié. Il commence à faire des va-et-vient avec son doigt dans mon anus. C'est douloureux et délicieux à la fois.
— Oh... oh... oui... c'est bien serré... oui...
— Anh... sssss... ashhhh...
— Anh... sssss... ashhhh...
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