Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
The King Room — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
The King Room
Chapitre 1
— Samedi soir, 22 h 00 dans un kot enfumé -
J’écrase ma cigarette dans un cendrier plein à craquer avant de croquer dans un chewing-gum à la menthe pour camoufler l’odeur de cendres qui se dégage de ma bouche. L’air enjoué, prêt à m’ambiancer, je lance une musique électrique aux tons futuristes, la vidéo m’aspire dans son monde psychédélique et haut en couleur. Je bois beaucoup, assidûment, avec passion cette boisson alcoolisée que je me suis préparée. Son goût acidulé m’arrache des soupirs satisfaits, j’allume une autre cigarette. Je la consume, elle s’éteint. Mon verre vidé par mes soins est rempli par mon pote sur le qui-vive. Le temps s’écoule au fil des verres et des clopes, je jette un rapide coup d’œil à mon téléphone pour vérifier l’heure, il va être temps de prendre la direction de notre domaine, le King Room. C’est la boîte de nuit dans laquelle je me rends depuis maintenant quelques semaines en compagnie de mes meilleurs amis.
Le club est une perle rare dans un océan de détritus, alors que la plupart des discothèques de la région n’accueillent que des cas sociaux, celui-ci rassemble des canons, de vraies petites fées qui ne demandent qu’à être soulevées.
Le départ est, certes, imminent, mais un contrôle de mon apparence s’impose. Je file dans la minuscule salle de bain de mon appartement étudiant pour vérifier l’état de ma chevelure noire et cirée. Du haut de mon mètre quatre-vingt, je suis séduisant sans être un apollon, ma mâchoire carrée me donne un air taciturne accentué par un regard noir aux reflets grisés. La tenue que je porte est simple ; chemise bleutée, pantalon bleu marine et chaussures de villes sombres habillent mon corps entretenu par des séances quotidiennes de sport. Quant à mes amis, ils me ressemblent plus ou moins, mais surtout de loin.
A bord du véhicule d’un ami, nous démarrons à toute vitesse pour passer, nous l’espérons, la meilleure nuit de notre vie. La musique bat son rythme, elle est aussi assourdissante qu’enivrante. Je laisse mes yeux se perdre dans le paysage nocturne et lumineux de ma ville, une bouteille de vodka aux lèvres. Je désaltère mon gosier desséché à grosses gorgées. Dans une trentaine de minutes, nous arriverons à bon port et nous pourrons véritablement commencer la soirée. L’ambiance est au rendez-vous, nous dansons, nous chantons, nous sommes excités à l’idée de la nuit à suivre. A notre arrivée, le parking de la boîte de nuit déborde de voitures, c’est une bonne nouvelle, s’il y a du monde, il y aura de belles femmes à draguer. Je termine une énième cigarette piquée dans le paquet d’un ami et je sors enfin de sa voiture.
L’alcool parcourt mon corps et m’anime, je suis motivé, je suis prêt à aller me défouler dans ce grand bâtiment vibrant en cœur avec les basses qu’envoient le DJ à l’intérieur.
Dans la queue, attendant notre tour, c’est la mienne qui réagit, car devant nous se présentent déjà de beaux petits culs moulés dans des robes moulantes, celui pour qui mon chibre bat est pris au piège dans une parure rougeoyante, cette croupe qui a toute mon attention est mise en valeur par une longue crinière brune et bouclée qui dissimule à demi un dos dénudé aux couleurs de l’été. Les amies de cette beauté sont elles aussi jolies, cependant elles ne peuvent que rêver d'un jour arriver à la cheville de ce canon. Il me tarde de tremper ma queue dans un abricot. Je salue d’un geste de la main le videur tandis que je pénètre dans l’enceinte de la discothèque, je règle l’entrée, et donne mes affaires à la demoiselle en charge des vestiaires. Je ne peux retenir un sourire enjôleur quand je remarque le décolleté plongeant qu’elle a choisi. Cette fille me plaît et je pense que c’est réciproque, en partant, je lui demanderai son numéro de téléphone.
Quand j’entre sur la piste, je ne peux qu’apprécier le spectacle qui s’offre à mes yeux envieux, une marée humaine est occupée à se déhancher au rythme des sons envoyés par le DJ résident. J’entreprends aussitôt de me frayer un chemin au centre de la piste de danse pour mettre à l’épreuve mes pas favoris. La progression est lente et chaotique tant les gens s’amusent comme si demain n’existait pas. J’adore ça ! Je me mêle à ces gens, j’évacue la pression, tous mes soucis s’évanouissent, emportés par ces vagues humaines qui s’entrechoquent avec joie le poing levé. Mes poumons se vident, je crie, je hurle, je m’amuse, j’oublie même que j’existe, je me laisse transporter dans cet autre monde, dans cette réalité altérée où j’aimerais emménager pour y passer l’éternité, malheureusement, la musique prend fin et je quitte à regret cette douce utopie.
J’en profite pour balayer la piste d’un regard vif à la recherche de ma beauté au cul moulé. La tâche n’est pas évidente, la fumée et la pénombre n’arrangent en rien ma quête déjà troublée par des déplacements compliqués dans cet amas de gens agglutinés. Ces efforts ne sont pas vains, je la repère, mon visage se fend d’un sourire et je m’élance. Je deviens une anguille alors que je me faufile avec une aisance nouvelle en direction de cette sublime fille dont le fessier musclé me donne tant envie. Je les rejoins elle et ses amies. Je me positionne de sorte à être vu, je ne veux pas la prendre surprise, quand son regard croise le mien, je lui souris d’un air charmeur.
— Toi et moi, c’est un coup de foudre.
— Qu’est-ce que tu dis ?
— Qu’est-ce que tu dis ?
D’un geste de la main, je lui indique d’approcher son oreille et je répète ce que je viens de lui dire. En guise de réponse, elle pouffe, sa main se pose sur mon bras, la mienne sur ses hanches.
— Viens, on va fumer, on pourra parler.
Ma main saisit sa petite menotte, elle est douce et délicate et je l’entraîne vers le coin fumoir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()