Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La grosse surprise de Mme Stroke — Chapitre 12
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La grosse surprise de Mme Stroke
Chapitre 12
Le tonnerre a grondé au loin tout l'après midi, et des trombes d'eau se sont abattues sur la propriété vers 16H. L'eau ruisselle sur la route et le ruisseau s'est transformé en torrent de boue. Je regarde par la fenêtre les éléments se déchaîner quand Sasha se colle derrière moi et m'enlace dans ses bras.
— Envoie un message à tes parents pour leur dire que tu ne rentres pas et que tu dors ici. Le ruisseau a beaucoup trop gonflé et c'est trop dangereux de passer le pont aujourd'hui.
Je suis presque étourdi par cette proposition qui se veut un ordre. L'idée de passer cette soirée, et surtout cette nuit que la météo rend magique avec Sasha me donne le vertige.
— Très bien Maîtresse.
Ma mère rassurée de savoir que je suis en sécurité, je continue le repassage quand un éclair tonitruant coupe le courant. Sasha qui s'échinait sur machine à pectoraux, vient immédiatement me voir. Elle me trouve accroupie par terre les mains sur les oreilles, et se précipite pour me rassurer.
— Tout va bien Princesse. Nous sommes en sécurité dans cette vieille mais solide demeure qui en a vu beaucoup d'autre.
Elle se baisse, passe un bras dans mon dos et l'autre sous mes genoux, puis me soulève contre elle pour me bercer. Je pose mes mains sur la point de ses pectoraux hypertrophiés et enfoui mon visage entre son cou musculeux et son épaule.
— Tu as assez travaillé pour aujourd'hui. Tu es mon invité ce soir.
Je me laisse bercer tendrement par la géante dont une main brûlante a glissé sous ma mini jupe pour attraper une de mes petites fesses. Elle me pose délicatement par terre et pose ses grosses mains sur mes frêles épaules.
— Allume les bougies d'un chandeliers et prends le pour aller te changer. Choisis une robe de soirée et fais toi belle. Je prépare un repas comme je peux en t'attendant.
La chambre me paraît si différente illuminée par la lumière vacillante des bougies et les flashs des éclairs. Je me déshabille et promène le chandelier dans le dressing. Je pioche un ensemble de lingerie noire. Le bas est un string en dentelle très échancré, avec un petit papillon en décoration sur ma croupe. Le soutien gorge est une de ses brassières sans bretelle qui met si bien en valeur mon torse menu. Il est un peu rembourrée pour donner l'illusion d'une poitrine. Mon choix se porte ensuite sur une petite robe noire avec des manches moulantes en mousseline. Le reste du tissus est à peine plus épais et on peut voir ma fine silhouette en transparence si je me trouve derrière une source lumineuse. C'est une robe dont le dos est nu avec une échancrure qui descend si bas qu'elle laisse voir le papillon ! Je sais que ça va beaucoup plaire à Sasha ! Elle est parsemée de paillettes très discrètes et est si courte qu'elle cache à peine la naissance de mes fesses… J'enfile de beaux bas noirs qui arrivent juste au dessus des genoux et donnent par contraste, un aspect clair et doré à la peau de mes fines cuisses. Une paire d'escarpins noirs vient parfaire ma tenue en allongeant mes jambes de gazelle. Sasha va être comme une folle ! Je passe ensuite au maquillage que je veux très discret : un fond de teint léger, un trait noir et un peu de mascara sur mes yeux, et enfin un gloss rose pour ajouter un peu de fantaisie. Ce vernis luisant va briller de mille feux sous la lumière des bougies. Depuis que je travaille ici, je n'ai plus coupé mes cheveux bouclés que je portais déjà longs. Sasha leur a juste coupé les pointes. Elle m'a aussi montré comment me servir du fer à lisser et je me suis plutôt bien débrouillé quand elle m'a demandé de l'aider à se coiffer. J'applique avec précaution le fer sur mes cheveux qui se perdent en boucles sauvages. Une fois disciplinés, ils sont si longs qu'ils touchent presque mes épaules. J'en fais même une queue de cheval. Sasha dit que ça sublime la finesse de mon cou de cygne. Deux mèches lisses encadrent joliment mon visage. Je me trouve parfaite, dommage qu'il n'y ai pas plus de lumière.
Je descends les escaliers doucement, faisant claquer mes talons pour que Sasha me remarque. Le salon est illuminé de dizaine de bougies et elle a dressé une table avec de la belle vaisselles et des verres en cristal qui scintille. Sa mâchoire tombe quand elle me voit. Je m'approche d'elle à pas lents, croisant mes jambes comme un mannequin. Arrivé devant elle, je pose mes mains sur ses pectoraux épaissis par l'entraînement qu'elle vient d'abréger, et me dresse sur la pointe des pieds pour lui offrir mes lèvres brillantes. Ses mains enserrent ma taille et ses lèvres charnues se posent sur les miennes. Nos langues s'entremêlent et elle déplace ses mains sur mes fesses quasi nues.
— Tu es si sexy ! Je pourrais te proposer pour la couverture de playboy !
La belle regarde par dessus mon épaule ma chute de rein vertigineuse, puis mange quasiment mon cou de baisers. Ses mains reviennent sur ma taille et l'enserre pour me me soulever face à elle. Mes jambes gainées de bas noirs se posent sur ses hanches et se nouent dans son dos. Ma robe remonte jusqu'à dévoiler les fins liens du string. Mes main entourent son cou et nous nous embrassons en longs baisers qui ne se terminent que pour prendre une inspiration avant d'en commencer un autre. Je décolle mes lèvres de celle de la géante puis me perd dans son regard de braise pour lui dire que je la désire si fort !
— Emmenez moi dans le lit et laissez moi vous faire l'amour !
Sasha fait passer une de ses larges mains sous mes petites fesses et saisit un chandelier de l'autre. Pendant qu'elle tient quasiment tout mon poids dans une seule de ses mains, elle monte les escaliers jusque dans la chambre. Elle pose le chandelier sur la table de chevet et passe sa main dans mon dos pour le soutenir tout en me déposant doucement sur le lit. Je me mets immédiatement à genoux pour inviter ma maîtresse à s'allonger.
— Laissez vous faire madame, je vais vous déshabiller.
Sasha est un peu déstabilisée par mon attitude si entreprenante mais semble apprécier. Elle s'assoit sur le bord du lit et je viens embrasser son cou musculeux de mes lèvres fines et brillantes. Je caresse son dos large et puissant, masse ses épaules dont la fermeté m'excite toujours terriblement. Je défais les agrafes de sa brassière, libérant ses seins massifs. Au même moment, un éclair déchire le ciel, comme si odin lui même saluait les opulents joyaux de sa valkyrie d'ébène. Toujours en me collant à son dos, je passe chacun de mes bras de part et d'autre de sa large cage thoracique, pour aller attraper ses sombres mamelles. Elle est tellement bien bâtie que mes bras sont tout juste assez longs pour que je puisse titiller ses tétons durs et pointus. Comme à son habitude, la voix de Sasha se fait rauque. Je ressens même les vibrations de ses feulements dans tout mon corps, transmis par sa solide carcasse.
— Tu es devenue une parfaite fille de joie !
Me décollant de son dos, je l'invite à se mettre à l'aise.
— Allongez vous Maîtresse.
Se soulevant légèrement en prenant appui sur ses mains, elle recule son corps pour l'asseoir quelques dizaines de centimètres plus loin. Je me délecte du spectacle de ses triceps qui se gonflent sous l'effort et je pose même ma petite main sur le haut de son bras pour sentir ses muscles puissants travailler. Elle s'allonge ensuite, et à genoux à côté d'elle, je ne peux m'empêcher de laisser courir mes mains sur ses tablettes de chocolat. J'ai l'impression qu'ils ont leur propre vie tant ils ne cessent de bouger sous sa peau si douce. J'enfourche ensuite la taille de la géante, mais à l'envers, pour lui offrir mes petites fesses en offrande. Mes maigres jambes se posent à genoux de part et d'autre de son torse, et elle a une vue imprenable sur mon petit cul que le string ne cache pas beaucoup. Sans surprise, ses mains viennent instantanément attraper chacune de mes fesses. Ses pouces sont posés de chaque côté de ma raie, qu' ils écartent avec délicatesse pour révéler ma petite chatte.
— Ton petit cul est un tel joyau ! Ce string est juste ce qu'il faut pour le sertir !
Elle tire alors mes fesses jusqu'à sa bouche et commence à me lécher la rondelle. Je gémis de plaisir quand le bout de sa grosse langue force le passage et que je la sens en moi. Mes mains passent sous son legging et n'ont pas à beaucoup fouiller pour trouver son phallus qui tend le tissus élastique comme un pylône de chapiteau de cirque. Je suis presque frustré de le trouver toujours immédiatement en érection, je voudrais au moins une fois le sentir grossir dans ma bouche et dans mes mains.
— Tu es déjà prête ma géante ! J'aurais tant aimé sentir ce monstre se dilater sous mes caresses.
— C'est de ta faute ma princesse. J'ai quasiment une érection immédiate dès que ton adorable petit cul tombe sous mes yeux !
— C'est de ta faute ma princesse. J'ai quasiment une érection immédiate dès que ton adorable petit cul tombe sous mes yeux !
Elle reprend sa besogne et avec application, stimule ma chatte de sa langue habile. Saisissant la hampe du monstre à deux mains, je l' engloutis et le fait glisser dans ma gorge. Mes lèvres brillantes, tendus autour de cette bite épaisse, vont et viennent pour satisfaire ma maîtresse. Je ne veux cependant pas la faire jouir ainsi, pas ce soir. Je veux la sentir déverser au plus profond de moi son jus divin et abondant. Extirpant mes petites fesses des mains de la géante et de sa langue, j'inverse ma position et m'assois sur sa taille pour la chevaucher en lui faisant face. Je sens son long pénis entre mes cuisses et ondule du bassin pour apprécier le contact dur de cette énorme chose. Ma chatte est bien dilatée et m'aidant d'une de mes mains pour maintenir le titanesque chibre vertical, je m'empale sur la bête jusqu'à sentir les cuisses musclées de la belle toucher mes petites fesses. Je cambre mon dos de plaisir en jetant ma tête en arrière et ondule du bassin. Sasha qui est allongée, continue à ronronner comme un gros matou tandis que je miaule comme un petit chaton perdu à chaque va et vient. Elle tient mes cuisses dans ses mains comme pour m'empêcher de partir, même si je n'en ai aucune envie ! Tantôt la tête en arrière, mes mains s'appuyant sur ses cuisses, tantôt penché en avant, mes mains se délectant de la taille musclée de l'amazone, je m'évertue à donner les meilleures sensations à mon amante, telle une courtisane qui veut gagner sa place dans le lit du roi. Sasha se redresse et ses mains passent sous ma robe qu'elle soulève et me retire, pour finir par la jeter au sol. Je ne suis plus vêtu que des bas, de la brassière et du string. Sasha pose ses mains sur mes hanche, comme fascinée par leur mouvement.
— Tu es si fine ! J'adore comme ta taille de guêpe ondule alors que je suis en toi.
Elle se laisse retomber lourdement sur le dos, faisant rebondir son corps et le mien, sentant les premiers chatouillements dans sa prostate. Tout en continuant à m'échiner sur son chibre infatigable, je regarde les miroirs des dressings et vois sous tous les angles ma silhouette de danseuse étoile s'activer sur le corps sculptural de Sasha. Je me trouve si belle ! Mes jambes fuselées, couvertes des bas délicats, sont pliées contre les cuisses puissantes de l'amazone. Mes petites fesses dans lesquelles l'énorme piston coulisse à chacun de mes coups de reins ne doivent pas être plus larges que la moitié du bassin de ma maîtresse. Ma petite chatte est dilatée autour de son bâton de joie. Ma taille si fine ondule avec souplesse comme celle d'une danseuse orientale. L'élastique qui tenait ma queue de cheval a déserté son poste et mes fins cheveux blonds et lisses dansent au dessus de mes épaules à chacune des ondulations de mon bassin. J'ai l'impression de vivre un aboutissement, je me sens tellement femme et tellement vivante !
Je sens les spasmes annonciateurs de l'orgasme de ma maîtresse dans tout mon corps et j'accélère de plus belle ma chevauchée. Ma maîtresse écrase mes cuisses de plaisirs et vide sauvagement ses grosses couilles au plus profond de mon petit corps qui lui plaît tant. Je suis si heureux de l'avoir satisfaite sans qu'elle n'ait eu d'effort à faire, que je jouis également, déversant mon sperme sur ses abdominaux saillants. Je me tiens droit le temps d'être inondé par le plaisir, puis je m'écroule en avant et ma tête vient se caler entre ses seins. Pendant que je reprends mon souffle, la géante caresse mes cheveux du bout des doigts et sourit.
— Je ne pensais pas de transformer en une experte geisha aussi rapidement. Tu es vraiment doué ! Tellement que je ne veux plus te partager. Ton petit cul sera à moi pour toujours !
Je me redresse en gardant le pénis de ma belle au plus profond de mon être, et les yeux plein de larmes de joie, je réponds à ma protectrice.
— Oui Maîtresse, c'est que je veux aussi. Mon corps est votre pour toujours.
Sasha se redresse, entraînant son buste et le mien en position verticale. Nos bouches se font face et nous nous embrassons avec passion. Mes mains caressent son cou et se perdent dans ses beaux cheveux noirs. Mes jambes viennent se nouer autour de sa taille. Elle me tient contre elle d'un seul bras, pendant qu'elle se sert de l'autre pour faire pivoter son corps et poser ses pieds au sol. Tout en continuant à nous embrasser comme des adolescents fougueux, elle se lève en me tenant fermement contre elle. Sa main libre vient se coller sous mes fesses. Je suis toujours empaler sur son pieux qui ne faiblit pas. Plus en forme que jamais, la géante recommence à me besogner les fesses. Dans les miroirs, je les vois rebondir sur son pubis à chacun de ses vigoureux coups de rein. Je me sens comme une balle de bilboquet qu'une adroite amazone enfile systématiquement. Par la seule force de sa main sous mes petites fesses, elle monte et descend mon corps chétif. Je sens le sperme de son premier orgasme s'écouler abondamment de ma chatte, comme pour laisser la place à la nouvelle cuvée qui ne saurait tarder. Je me laisse faire, prenant tellement de plaisir à me sentir faible et léger dans les bras de cette furie qui doit fonctionner à l'énergie nucléaire pour être aussi vigoureuse et endurante. Elle fait quelques pas pour me coller le dos au mur et être plus libre de me sodomiser encore plus sauvagement. Je sens le crépi me labourer le dos à chaque fois qu'elle me percute. Je dénoue mes jambes pour les écarter et faciliter le travail de son marteau piqueur dans mon fondement. Par dessus son épaule sur laquelle j'ai posé mon menton, je vois le reflet de mes fines chevilles et mes mollets plus minces que ses bras, tressauter à chaque coup de boutoir. J'ai mal mais ce n'est pas grave, mon corps est son jouet. Je laisse courir mes mains sur son large dos, sentant ses puissants muscles rouler sous sa peau comme s'ils avaient leur propre vie. Mon corps gigotent comme celui d'un pantin désarticulé sous les impulsions de la musculeuse déesse. Ses mains viennent ensuite enserrer ma taille et la belle fait quelques pas pour nous éloigner du mur. Alors que mes fines jambes reposent encore sur ses larges hanches, elle m'agite sur son sexe titanesque, prenant grand soin de me faire coulisser sur toute sa longueur. Mes mains se posent sur ses avant-bras durs comme de la pierre. Je ne suis rien de plus à ce moment là qu'une poupée gonflable dans laquelle la géante d'ébène cherche à se soulager. Je reste la tête penchée en arrière, la bouche grande ouverte, à pousser de petits cris de pucelle effarouchée, parfois de douleur, le plus souvent de plaisir. Relevant la tête, je me délecte du spectacle que m'offre le torse musclée de la belle, que l'effort a rendu luisant de sueur. De grosses veines sont apparues un peu partout sur ce corps de culturiste. Mes jambes imberbes paraissent si frêles et fragiles à s'agiter de part et d'autre de la taille musclée de l'amazone. Ses abdominaux sur lesquelles de grosses gouttes perlent, ondulent à chaque fois qu'elle entre en moi. Je fixe désireusement son visage, cherchant à attraper le regard de Sasha qui est concentrée sur son plaisir. Elle finit par plonger ses yeux dans les miens, mais ce n'est que pour augmenter la cadence et m'inonder sous un déluge de phrases humiliantes, qui pénètrent en profondeur mon cerveau et me font vibrer de plaisir, comme si elle venait de poser son doigt sur mon clitoris.
Sasha se met à raler d'un ton si grave que sa voix entre en résonance avec le tonnerre qui gronde au loin, et fait vibrer mon petit corps si puissamment que je jouis à nouveau. Le sperme brûlant de ma maîtresse coule à nouveau en moi et je savoure mon plaisir la bouche grande ouverte, serrant le corps musclé de la géante dans mes petits bras. Elle se déplace vers la fenêtre grande ouverte et je sens l'air frais caresser mon dos meurtri. Les nuages s'éloignent doucement pour inonder d'autres terres, et laisse le champ libre à une pleine lune qui éclaire d'une lumière argentée les vieux oliviers de la propriété de Mme Stroke. J'imagine le spectacle bien singulier que nous offrons : Une géante d'ébène musclée qui tient empalée sur son gros pieux une petite blonde à la frêle silhouette et à la peau claire, dont le dos délicat est juste paré du lien d'une brassière, et sa croupe, du lien d'un string en dentelle. Mais ce soir, seules les grenouilles qui célèbrent le retour de la pluie peuvent nous voir.
Je savoure cet instant pour le marquer au burin dans ma mémoire. Je me nourris du contact de ce corps si ferme, je me recharge de la sensation de son énorme bite en moi. Rêves et réalités se mélangent, comme si je n'avais vécu que pour ce moment de perfection. Je voudrais le figer pour l'éternité.
FIN
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