Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le peintre et sa muse — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le peintre et sa muse
Chapitre 2
L’ACCROCHAGE
C’est en début d’après-midi que je sonne.
Il fait tellement bon en ce milieu de printemps et par cette belle journée, je me suis permis de porter une tenue légère, un pantalon de lin et par-dessus une chemise ethnique en soie de chine bleue indigo, ma couleur préférée.
Je suis passé chez mon barbier pour faire égaliser ma barbe que j’ai parfumée avec une huile cuir ambrée, cela devrait s’accorder avec le 5 de Chanel et c’est peut-être le seul vêtement que porte mon acquéreuse, tout comme Marilyne ; j’espère bien le découvrir un jour.
Il fait tellement bon en ce milieu de printemps et par cette belle journée, je me suis permis de porter une tenue légère, un pantalon de lin et par-dessus une chemise ethnique en soie de chine bleue indigo, ma couleur préférée.
Je suis passé chez mon barbier pour faire égaliser ma barbe que j’ai parfumée avec une huile cuir ambrée, cela devrait s’accorder avec le 5 de Chanel et c’est peut-être le seul vêtement que porte mon acquéreuse, tout comme Marilyne ; j’espère bien le découvrir un jour.
Je suis devant la porte d’entrée d’une belle maison située sur un grand terrain qui se compose de zones enherbées qui sont plantées d’arbres.
Accolée au bâtiment, dans le prolongement d’une terrasse, il y a aussi une piscine.
La propriété est au bout d’une rue, c’est la dernière maison, avant la forêt.
J’ai sous mon bras, emballé dans un papier kraft comme il est de coutume et entouré d’une ficelle de chanvre, le tableau qui m’a été acheté et que j’ai promis de livrer.
Accolée au bâtiment, dans le prolongement d’une terrasse, il y a aussi une piscine.
La propriété est au bout d’une rue, c’est la dernière maison, avant la forêt.
J’ai sous mon bras, emballé dans un papier kraft comme il est de coutume et entouré d’une ficelle de chanvre, le tableau qui m’a été acheté et que j’ai promis de livrer.
La porte s’ouvre. Elle est devant moi, la belle acheteuse de la veille.
Souriante, rougissant un peu, toujours aussi séduisante avec son 1m64 et ses 60 kilos. Elle porte une jupe courte et un débardeur d’été à bretelles. Un top très décolleté.
Souriante, rougissant un peu, toujours aussi séduisante avec son 1m64 et ses 60 kilos. Elle porte une jupe courte et un débardeur d’été à bretelles. Un top très décolleté.
— Je suis à l’heure, comme promis.
— Oui, c’est bien, entrez donc.
— Oui, c’est bien, entrez donc.
J’entre dans le couloir, une porte et nous voici dans le séjour qui se compose de deux parties, salon et salle à manger. Elle m’invite à m’asseoir et s’assied face à moi. Je vois maintenant aussi ses jambes nues, des mollets bien galbés, et comme hier elle porte des escarpins.
— Bernard, viens, notre artiste est là.
— Oui Annie, j’arrive.
— Oui Annie, j’arrive.
« Flûte, elle n’est pas seule. Enfin, il faut faire avec. » me dis-je. Enfin, je sais qu’elle se prénomme Annie et lui Bernard.
Ce dernier arrive, il est en pantalon et une chemise ouverte sur la poitrine. On se salue, il s’assied aussi face à elle. On engage la conversation que j’ai bien du mal à suivre correctement car je n’ai d’yeux que pour les genoux d’Annie qui est assise devant nous dans un fauteuil bas, ce qui relève un peu sa jupe et qui d’un seul coup me paraît bien courte. Comme toutes les femmes, elle a replié ses jambes l’une contre l’autre inclinées sur le côté ; je peux donc voir la naissance d’une cuisse, il ne m’en faut guère plus pour imaginer le reste. Ses cuisses me semblent bien fermes.
Ce dernier arrive, il est en pantalon et une chemise ouverte sur la poitrine. On se salue, il s’assied aussi face à elle. On engage la conversation que j’ai bien du mal à suivre correctement car je n’ai d’yeux que pour les genoux d’Annie qui est assise devant nous dans un fauteuil bas, ce qui relève un peu sa jupe et qui d’un seul coup me paraît bien courte. Comme toutes les femmes, elle a replié ses jambes l’une contre l’autre inclinées sur le côté ; je peux donc voir la naissance d’une cuisse, il ne m’en faut guère plus pour imaginer le reste. Ses cuisses me semblent bien fermes.
Bernard me fait la conversation, me parle de lui, de ses activités, etc. Je tente d’y couper court en m’adressant à Annie :
— C’est la vue de Collioure qui vous a plu ? Peut-être y avez-vous une résidence secondaire ? Pour ma part, j’ai des amis qui résident pas très loin, à Banyuls. Je leur rends visite régulièrement, j’en profite pour peindre quelques aquarelles, la lumière y est tellement belle...
— Oui, nous avons en ville un petit appartement avec vue sur la place principale. Peut-être un jour on se retrouvera là-bas. Merci de vous être déplacé pour nous amener le tableau. Bernard, va chercher quelque chose à boire.
— Oui, nous avons en ville un petit appartement avec vue sur la place principale. Peut-être un jour on se retrouvera là-bas. Merci de vous être déplacé pour nous amener le tableau. Bernard, va chercher quelque chose à boire.
L’homme se lève, il sort, je l’entends ouvrir une porte, des pas, il doit aller dans la cave. Alors je poursuis :
— Mais je vous rends visite exceptionnellement pour vous, chère Madame, je ne le fais jamais, c’est toujours mon agent qui s’en charge. Mais pour vous j’ai tenu à le faire. Et si nous cherchions un emplacement pour cette aquarelle ? Mais si mes souvenirs sont exacts, je crois que vous vouliez l’accrocher dans votre séjour.
Elle acquiesce de la tête, se lève et je fais de même. On se déplace un peu pour aller dans la pièce qui est une salle de séjour avec télé, meubles, et trois grands murs blancs. Je suis à ses côtés, je vois de près sa poitrine très gonflée.
Je me permets même dans ma tête de l’estimer... 90D ou 95C ? A vérifier, quand je dégraferai son soutien-gorge pour remplacer les bonnets par mes deux mains.
Je me permets même dans ma tête de l’estimer... 90D ou 95C ? A vérifier, quand je dégraferai son soutien-gorge pour remplacer les bonnets par mes deux mains.
Je déballe le tableau après l’avoir posé sur la table basse. Annie se penche pour le regarder de plus près ; la jupe courte dévoile le haut de deux belles cuisses fermes. « Qu’elle ne reste pas ainsi, sinon je vais finir par y mettre les mains ! »
— Nous avons le choix entre trois murs. Pour ma part, je choisirais le mur que l’on voit en entrant dans la pièce ; ainsi, chaque fois que vous franchirez la porte, les souvenirs de vos vacances vont vous revenir à l’esprit. Mais il faudrait un crochet, ou au moins un clou et un marteau. Vous devez avoir cela, Annie ? Vous permettez que je vous appelle par votre prénom ? Un de mes tableaux chez vous, c’est un peu comme si j’entrais dans votre intimité, n’est-ce pas ? Et si nous allions chercher ce clou ensemble ?
C’est à ce moment-là que son homme revient avec une bouteille, et j’entends Annie lui dire :
— Prépare les coupes et aussi des gâteaux. Nous allons dans le petit abri de jardin où tu ranges tes outils de bricolage pour chercher de quoi accrocher le tableau.
Je suis Annie. Nous sortons par la porte-fenêtre du coin cuisine qui donne sur une belle terrasse. Je ne peux m’empêcher de regarder autour de moi. Cette terrasse est à l’abri d’autres regards : pas de maisons aux alentours, que des prés et de la forêt.
Nous passons à côté de la piscine couverte et marchons dans l’herbe vers un joli cabanon au fond de la propriété. Annie, avec ses escarpins, a un peu de mal à se déplacer et – oh, surprise agréable ! – ses seins ballottent quand elle se déplace. Je pense qu’ils doivent être lourds. Elle ôte ses escarpins pour marcher pieds nus dans l’herbe. Je la prends de nouveau par le bras, m’assure que l’on ne peut plus nous voir depuis la maison et je lui dis :
— Donnez-moi vos escarpins et retirez votre petite culotte ; vous serez plus à l’aise. Et donnez-la-moi ! Je vous tiens.
Ce faisant, j’accentue ma pression sur son bras. Elle ne résiste pas : elle me donne ses escarpins, passe son autre main sous sa jupe, et élégamment elle retire la petite lingerie qui couvrait son sexe et me la tend. Elle est rouge de honte, mais je devine en elle une envie de soumise qu’il me faudra exploiter.
Je la porte à mon nez afin d’en humer les fragrances et je sens déjà une humidité certaine. Annie n’ose pas me regarder, mais je sais que c’est gagné : je vais faire ce que je veux d’elle.
Je la porte à mon nez afin d’en humer les fragrances et je sens déjà une humidité certaine. Annie n’ose pas me regarder, mais je sais que c’est gagné : je vais faire ce que je veux d’elle.
Arrivée devant le chalet de jardin, Annie m’invite à entrer :
— Entrez, voici l’antre de Bernard. Il passe des heures et des heures à bricoler ici. C’est son domaine.
Elle me dit cela face à moi, avec un regard qui semble être un défi.
Je découvre ce petit chalet avec aux murs des outils, des boîtes avec vis, clous, des scies, perceuses... tous bien rangés. Au milieu, une grande table de travail, mais propre. Contre un mur, un canapé. Je semble surpris, aussi elle se sent obligée de préciser :
— Oui Bernard en profite parfois pour faire la sieste lorsqu’il est fatigué. Il a bientôt 70 ans !
Alors, dans cette ambiance d’intimité, dans ce cadre inhabituel, je ne peux me retenir davantage. Je m’approche d’Annie, je la prends contre moi, et ma bouche cherche la sienne. Et elle ne recule pas ; au contraire, elle ouvre sa bouche, nos langues se rencontrent. Et tandis que nous échangeons notre premier baiser, je pose mes mains sur la jupe d’Annie à la hauteur de ses cuisses et je remonte vers les hanches, entraînant par la même occasion tout le tissu.
Sa jupe se réduit à un bourrelet autour de ses hanches, et voilà enfin Annie fesses et sexe à l’air, entièrement à ma merci, docile et prête à tout.
Sa jupe se réduit à un bourrelet autour de ses hanches, et voilà enfin Annie fesses et sexe à l’air, entièrement à ma merci, docile et prête à tout.
Je la soulève en la prenant par les cuisses ; mon sexe, à l’étroit dans mon pantalon, se plaque sur le pubis d’Annie qui ne peut pas ne pas le sentir. Je n’ai qu’une envie : la prendre la faire jouir. Je la dépose sur la table ; Annie déboucle ma ceinture et déboutonne mon pantalon qui tombe à mes pieds, puis elle pose sa main sur ma tige turgescente, bandée à m’en faire mal.
On se regarde les yeux dans les yeux. Elle me dit :
On se regarde les yeux dans les yeux. Elle me dit :
— Mon Dieu, tu es gros… C’est terrible, c’est un rêve !
Je baisse mon slip qui rejoint mon pantalon.
C’est vrai que la petite main d’Annie a du mal à faire le tour de mon sexe.
Pendant qu’elle caresse mon vit qui est dur et dressé, d’une main j’écarte un peu plus Annie et de l’autre j’explore son sexe déjà trempé ; il est tout lisse. Un doigt, puis deux dans son vagin, puis je frotte mon pouce sur le haut de sa fente. Sous la pulpe de mon pouce je sens son bouton tendu, hors de sa cachette. Ses petites nymphes engluées de cyprine entourent mes doigts, mais je ne peux pas résister plus longtemps au doux parfum entêtant de sa chatte, alors je tombe à genoux.
C’est vrai que la petite main d’Annie a du mal à faire le tour de mon sexe.
Pendant qu’elle caresse mon vit qui est dur et dressé, d’une main j’écarte un peu plus Annie et de l’autre j’explore son sexe déjà trempé ; il est tout lisse. Un doigt, puis deux dans son vagin, puis je frotte mon pouce sur le haut de sa fente. Sous la pulpe de mon pouce je sens son bouton tendu, hors de sa cachette. Ses petites nymphes engluées de cyprine entourent mes doigts, mais je ne peux pas résister plus longtemps au doux parfum entêtant de sa chatte, alors je tombe à genoux.
La tête entre les cuisses d’Annie, je n’enivre du doux parfum de sa ruche.
Puis je lape tout ce nectar opalescent. Je nettoie toutes ces petites chairs brûlantes entre mes lèvres, j’aspire ce clitoris gorgé de sang, tendu vers un plaisir qui ne saurait tarder. Il est petit, mais dur.
Puis je lape tout ce nectar opalescent. Je nettoie toutes ces petites chairs brûlantes entre mes lèvres, j’aspire ce clitoris gorgé de sang, tendu vers un plaisir qui ne saurait tarder. Il est petit, mais dur.
Ses cuisses enserrent ma tête, j’entends à peine Annie qui soupire. Elle me tient par les cheveux afin de plaquer ma bouche plus fortement sur son sourire vertical, et soudain plusieurs giclées viennent arroser l’intérieur de ma bouche. J’avale tout. C’est peut-être de l’urine ou de la jouissance, les deux mélangées, peu importe : venant d’Annie, je veux bien tout avaler, tout goûter, m’en gaver.
Enfin Annie relâche son étreinte et je peux me relever. Je suis plus que prêt à embrocher la belle, mais en se relevant elle me dit :
— Pas maintenant ; nous avons déjà trop tardé !
— Branle-moi au moins, ou suce-moi…
— Non. On prend le marteau et les clous. Pour ce que tu me demandes, je viendrai te voir à ton atelier.
— Branle-moi au moins, ou suce-moi…
— Non. On prend le marteau et les clous. Pour ce que tu me demandes, je viendrai te voir à ton atelier.
Dépité, je remonte slip et pantalon ; nous prenons un marteau et des clous, Annie m’embrasse de nouveau, puis elle reprend sa petite culotte dans ma poche révolver et m’essuie la figure avec en me disant « Tu sens la femelle ! »
Il ne reste plus qu’à regagner la maison, planter un clou et boire une coupe avec Bernard qui s’étonne que nous ayons mis autant de temps pour trouver un marteau et un clou et qu’il aurait mieux fait d’y aller lui-même. Elle lui dit qu’elle a montré tous les éléments du cabanon et qu’elle m’a aussi montré les arbres fruitiers.
Il fait remarquer à Annie qu’elle a retiré ses escarpins. S’il savait que la culotte aussi n’est plus sûre elle et qu’elle est dans ma poche… Annie lui rétorque que marcher sur la pelouse avec des escarpins n’est pas facile, et qu’elle les a oubliés dans l’abri de jardin.
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