Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
sexe et controle — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
sexe et controle
Chapitre 1 · La rencontre
C'est une page de mon existence qui se tourne aujourd'hui. Je viens d'enterrer mon mari. Il avait 87 ans. Quand on s'est rencontré, il en avait 51 et moi 19. Notre relation n'était pas du tout prévue. En même temps, rien de ce qu'il s'est passé entre nous n'a été prévu. Au début je comptais juste profiter de lui pendant un temps et puis c'est le contraire qui s'est produit. Il faut dire que ce que j'ai fait, sans lui, j'aurais fini en taule. Et puis au final, il était gentil, physiquement pas dégueu du tout … De quoi je parle exactement ? Et bien … je ne sais pas si je dois vous le dire. Je ne veux pas me faire dénoncer. Oh et puis merde, je viens de me souvenir, y a prescription maintenant. Ça s'est passé il y a plus de 30 ans après tout.
Je m'appelle Marion. Jolie blonde bien proportionnée d'1m70 à l'époque et un honorable 85B, je suis née dans une famille qualifiée de dysfonctionnelle. De ce que j'en sais mon père a disparu de la circulation peu après ma naissance et ma mère a enchainé les aventures compliquées. Je me souviens encore de ce jour où, à 11 ans, la police est venue me chercher au collège. Ma mère avait été retrouvée gravement blessée et n'avait pas survécu à ses blessures. De ce que j'en apprendrais plus tard, elle avait été battue à mort par son mec du moment pour une raison futile. A part elle, je n'avais aucune famille, en tout cas à ma connaissance. Quand à mon père il a tellement bien disparu qu'il pourrait faire concurrence à Xavier Dupont De Ligonnes. C'est pourquoi, je me suis retrouvé à la DDASS, j'ai passé mon temps dans une famille d'accueil.
C'était des gens gentils. Un couple qui n'avaient jamais eu d'enfant et qui se consolait en accueillant ceux de la DDASS. Je les aimais bien mais ils se faisaient vieux et ils n'ont pas pu me garder au-delà de mes 18 ans à cause de divers problèmes de santé et financiers. Comme ils ont été gentils avec moi j'ai décidé de partir à ma majorité et de m'assumer. Je ne voulais plus être une charge pour eux et j'ai estimé qu'il était temps pour moi de prendre ma vie en main. Etant donné que j'étais plutôt bien faite et que je savais me mettre en valeur, je me destinais à des études d'esthéticienne et j'avais obtenu une bourse. Comme ça ne suffisait pas, je m'étais trouvé un bouleau dans une superette.
Avec tout ça, j'ai pu me trouver un logement. Un couple de quinquagénaire qui avait un studio à louer. Je me suis présenté et j'ai pu l'avoir. Quand je me suis présenté, ils étaient tous les deux présents. La femme était très distinguée genre bourgeoise, 16eme arrondissement de Paris, bref une « Marie-Charlotte » comme on dit chez moi. Elle avait l'air sévère et strict avec ses escarpins, son tailleur de grand couturier et ses bijoux. Visiblement, louer à une fille sans le sou ne semblait pas la réjouir. Nous n'étions pas du même monde. L'homme par contre était beaucoup plus accessible et abordable. Un bonhomme rondouillard avec un brushing impeccable poivre et sel. Il avait un visage joufflu avec un début de double menton, une moustache à la Gérard JUGNOT des années 80 et l'air souriant. Il était en costume italien bien taillé, la chemise col ouvert avec un foulard en soie autour du cou. On voyait qu'ils avaient vraiment les moyens.
Elle, elle me parlait à peine et je sentais dans son regard presque du mépris. Ça se sentait que mon origine prolétaire la dérangeait. C'est pourquoi c'est lui qui me parlait. Bon la visite était vite expédiée toutefois, je sentais le regard gourmand de Monsieur sur mes formes. Dans d'autres circonstances, si il avait été seul, je n'aurais pas dit non, d'autant qu'il me semblait tout à fait « consommable », non mais là il y avait madame et je préférai éviter les ennuis. Dans ce couple, j'ai de suite cru comprendre que c'était madame qui portait la culotte. Lui c'était toujours « Oui Chéri, d'accord Chéri, je ferais ce que tu voudras Chéri ». Durant la visite, Elle, elle s'arrangeait toujours pour ne pas me regarder dans les yeux. Lui par contre tentait de me rassurer et de répondre à mes questions. Par contre quand il essayait d'être plus amical, sa femme le rappelait à l'ordre genre « pas de familiarité ». C'était un homme qui me faisait de la peine quelque part.
Grace à ça, j'arrivais à vivre tout en travaillant et en étudiant. Le problème c'est qu'un jour j'ai perdu mon boulot. Mon salaire était soit disant trop élevé, compression de personnel, … enfin bref une excuse que je trouvais bidon. Que mon salaire soit plus élevé que les autres, oui c'était vrai. Il faut dire que je l'avais bien négocié avec le gérant. J'avais très vite compris que je pouvais user de mes charmes pour obtenir ce que je voulais.
L'homme est le sexe fort ? Tu parles d'une blague. Avec des mamelles suffisamment bien proportionnées j'ai bien compris qu'il était facile d'exploiter certaines faiblesses. Après quelques semaines de boulot, j'avais appris que le gérant était fraichement divorcé. Cet homme était obèse, physiquement moyen mais pas dégueu non plus. J'en ai profité pour négocier avec lui le soir après la fermeture, une augmentation en échange de « moment de tendresse ».
Quand je lui ai fait la proposition, il a cru à une caméra cachée au début, une mauvaise blague. C'est quand je suis passé sous son bureau qu'il a compris que j'étais sérieuse. Il a accepté ma proposition et on a commencé à se faire des câlins régulièrement.
Alors oui je vois d'ici ceux qui s'offusquent de jouer de ses charmes pour obtenir plus d'argent ou des avantages. A ceux là je leur réponds : Et alors ? C'est moi qui lui ai proposé. En plus on y trouvait tous les deux notre compte. Moi j'avais plus d'argent et lui pouvait se vider les couilles régulièrement. Je sais de quoi ça a l'air mais ça nous convenait à tous les deux alors, à tous ceux qui gueulent, je leur dit « je vous emmerde ».
Pendant plusieurs mois on a vécu une petite aventure. Et puis j'ai commencé à entendre des bruits de couloir au sujet d'une réduction des effectifs. Mon amant, un soir alors qu'il se rhabillait suite à un de nos rendez-vous, m'a dit que j'allais faire parti de la charrette. J'étais folle de rage. Compte tenu de ce que je faisais avec lui je me croyais à l'abri. Que nenni. Alors que je lui disais ses quatre vérités, il m'a dit que la décision ne venait pas de lui mais de plus haut. L'établissement qu'il dirigeait étant franchisé, c'est la maison mère qui en était à l'origine. Il a voulu me consoler mais moi je voyais cette manne financière qui m'échappait des mains. J'en pleurais presque. Il m'a pris dans ses bras pour me dire « Ce n'est pas grave, tu vas trouver autre chose. Et puis on pourras continuer à se voir ».
Alors, essayer de trouver autre chose, oui j'allais essayer. Par contre pour ce qui était de le revoir, il ne fallait pas trop y compter. Moi si je couchais avec lui c'était uniquement pour mon augmentation de salaire. Si je n'avais plus de salaire, désolé pour lui mais il allait devoir se la mettre derrière l'oreille.
Tout ça s'est produit au début de l'été. J'ai bossé en faisant des remplacements par-ci par-là mais je savais que ça n'allait pas durer et ça restait épisodique. J'avais beau compter et recompter, je savais que j'allais dans le mur. J'ai réfléchi et j'ai bien compris que mon loyer était un problème. Il allait falloir en discuter avec mes proprios.
Avec Madame ? Non, elle cherchait la moindre faille pour me foutre dehors et y mettre une autre personne plus à son gout à ma place. Avec monsieur ? Il était surement le plus accessible à l'époque, oui. Pour cela j'avais un plan. Depuis que j'étais consciente que mon corps bien fait plaisait aux hommes, je n'hésitais pas à en user pour obtenir ce que je voulais. Après tout, ça avait marché avec mon précédent employeur. Lors de notre première rencontre avec mes proprios, j'avais bien vu que monsieur m'avait reluqué. J'ai aussi vu que sa femme l'avait aussi remarqué et l'avait remis en place avec un coup de coude. « Et si je lui proposais des petits câlins en échange du loyer ou une réduction du loyer ? » C'était ça mon plan.
Vous allez me dire que c'est profiter de quelqu'un ? Oui et non. Oui pour essayer d'améliorer ma situation et puis non car on en profite tous les deux. Il ne faut pas se leurrer. Même la pire des salopes, inconsciemment se cherche un bon parti, voire même le prince charmant pour avoir une bonne situation. Je ne faisais pas exception à la règle à l'époque. Je me cherchais aussi un bon parti. Même si il était déjà marié, sa situation ne semblait pas enviable. J'estimais dans ce cas que c'était lui rendre service.
Avec mon ancien boss, même si il n'était pas une gravure de mode, il y avait moyen de le relooker pour qu'il soit mieux. Ça aurait pu marcher. En plus au lit, il n'était pas manchot. La seule raison pour laquelle ça s'est arrêté avec lui c'était que, à mes yeux, il n'avait pas pris ma défense au moment de mon licenciement. Avec mon propriétaire, si j'avais décidé de tenter le coup c'était aussi parce qu'il n'était pas si déplaisant que ça. Il était l'archétype du petit gros, papa rondouillard, sympathique et souriant qui met les gens à l'aise. J'étais certaine que ce que j'avais pressenti sur sa situation, à savoir une détresse affective, était juste et j'apprendrai plus tard que j'avais raison.
Je l'ai appelé pour lui donner rendez-vous et je me suis préparé. Dans ma promo, dans mon école d'esthétisme, il n'y a que très peu d'homme. Dans ma classe, il n'y en avait qu'un : Gaétan. Ne croyez pas qu'il était un gros chanceux d'être parmi toutes ces filles car, toutes autant que nous étions, nous n'étions pas son genre de mec. De toute façon il était déjà pris (au sens propre comme au figuré). Par contre, surement grâce à son père pharmacien, il nous avait dit avoir essayé le viagra. Je lui ai demandé s'il pouvait m'en fournir et il m'en a donné un comprimé.
Je me suis habillé de manière aguicheuse et j'ai attendu mon propriétaire. Quand il est arrivé je lui ai proposé du café de suite. J'y ai discrètement versé le Viagra réduit en poudre, je l'ai touillé pour le mélanger et j'ai pris un café avec lui. Je savais que ça commencerait à agir après un peu plus d'un quart d'heure sachant que l'érection atteindrait son maximum une demi-heure après l'ingestion. J'ai donc fait durer. J'ai bien mis en valeur ma poitrine, qu'il n'a pas manqué de regarder à plusieurs reprises mais furtivement (pas assez car je l'ai vu). On a abordé différents sujet jusqu'à ce qu'il me demande « Bon et si on en venait à la raison de ma venue ? ». Je l'ai invité à s'assoir sur le canapé afin d'être plus à l'aise et là, c'était à moi de jouer.
- Voilà ! On sera mieux pour discuter. Ai-je dit en l'invitant à s'assoir
- Oui c'est vrai c'est plus confortable. M'a t'il répondu une fois assis
- Donc si je vous ai fait venir c'était pour le loyer. Je traverse une mauvaise passe en ce moment et …
- Ah bon ? Que vous arrive t'il ? demanda t'il inquiet
- Jusqu'à présent je travaillais dans une superette pour compléter ma bourse mais j'ai été viré. Compression de personnel ils ont dit.
- J'en suis navré. Mais je suis sûr que vous allez trouver autre chose rapidement. Belle et intelligente comme vous, ça devrait être facile. Dit-il alors en souriant
- Belle et intelligente ? Merci mais c'était il y a deux mois et partout où j'ai postulé … Enfin bref, ils ne prennent plus personne.
- Ah Mince. Et du coup, vous allez faire quoi ?
- Et bien en fait, j'avais un peu pensé que vous pourriez … ai-je dit en lui prenant la main.
- Ecoutez mademoiselle, Je suis vraiment navrée de ce qui vous arrive, vraiment, mais je ne peux rien faire. Je suis désolé.
- Vous êtes sûr ? On ne peut pas trouver un arrangement ? ai-je dit en mettant ma main sur son genou et en comprimant ma poitrine entre mes bras et en voyant que son entrejambe commençait à gonfler.
- Euh … Un arrangement ? Que voulez vous dire ? Dit il alors, troublé.
- Et bien, je pensais à un autre mode de paiement. Lui ai-je répondu avec un petit air coquin et en faisant remonter ma main le long de sa cuisse.
- Un autre mode de paiement ? Vous voulez dire autre chose que par virement ? a-t-il dit un peu gêné, un peu crispé et voulant faire de l'humour.
- En fait, je pensais à quelque chose de plus concret. Un genre de service réciproque en échange du loyer. Ai-je précisé constatant son trouble et son entrejambe qui semblait grossir un peu plus.
- <GLURP> Ecoutez mademoiselle, je crois deviner ce que vous avez en tête mais je suis marié. Ce que vous proposez c'est …
- … juste un moment de partage réciproque et de plaisir entre deux adultes. Ai-je répondu en l'empêchant de finir sa phrase et en m'approchant de plus en plus de lui.
- Ecoutez … ce n'est pas bien ce que vous proposez. Si ma femme l'apprend …
- Qui ira lui dire ? Pas moi ni vous. Ça restera notre petit secret. Lui dis-je alors avant de prendre sa main et la posé sur ma poitrine.
- … Je ne sais pas … Je … a-t-il bredouillé, surpris de la situation mais malgré tout continuant à me palper la poitrine même quand je lui ai lâché la main.
- Pourquoi vous hésitez ? Regardez, je viens de lâcher votre main et pourtant vous la garder sur ma poitrine. Ai-je dit pour lui faire remarquer qu'inconsciemment ça lui faisait envie.
- Pardon … dit il alors tout rouge en retirant sa main.
- Soyez honnête, vous en avez envie autant que moi. Sinon vous seriez déjà parti en claquant la porte. Pourquoi hésiter ? On est tous les deux majeurs et responsables Lui dis-je alors avant de mettre ma main sur son entrejambe pour lui masser cette grosse bosse.
- Pfff … oh mon dieu …Non, il ne faut pas. Dit-il alors tétaniser par la situation et voyant que je venais d'ouvrir mon chemisier.
- Admettez-le, ce que je sens dans ma main prouve que vous en avez envie. En plus vous me laisser continuer. Il est évident que je vous plais et qu'inconsciemment c'est ce que vous voulez. Si on trouve un terrain d'entente, je vous promets de grands moments de plaisir. Lui dis-je alors en reprenant sa main pour la glisser de nouveau sur ma poitrine pendant que je commençais à l'embrasser délicatement du bout des lèvres.
- … Une fois par semaine.
- Pardon ?
- Je viens te voir une fois par semaine.
- D'accord
- Et j'ai le droit de faire tout ce dont j'ai envie.
- Marché conclu
- … Alors embrasse moi vraiment. dit il alors en passant sa main dans mon dos pour me rapprocher de lui.
Je m'appelle Marion. Jolie blonde bien proportionnée d'1m70 à l'époque et un honorable 85B, je suis née dans une famille qualifiée de dysfonctionnelle. De ce que j'en sais mon père a disparu de la circulation peu après ma naissance et ma mère a enchainé les aventures compliquées. Je me souviens encore de ce jour où, à 11 ans, la police est venue me chercher au collège. Ma mère avait été retrouvée gravement blessée et n'avait pas survécu à ses blessures. De ce que j'en apprendrais plus tard, elle avait été battue à mort par son mec du moment pour une raison futile. A part elle, je n'avais aucune famille, en tout cas à ma connaissance. Quand à mon père il a tellement bien disparu qu'il pourrait faire concurrence à Xavier Dupont De Ligonnes. C'est pourquoi, je me suis retrouvé à la DDASS, j'ai passé mon temps dans une famille d'accueil.
C'était des gens gentils. Un couple qui n'avaient jamais eu d'enfant et qui se consolait en accueillant ceux de la DDASS. Je les aimais bien mais ils se faisaient vieux et ils n'ont pas pu me garder au-delà de mes 18 ans à cause de divers problèmes de santé et financiers. Comme ils ont été gentils avec moi j'ai décidé de partir à ma majorité et de m'assumer. Je ne voulais plus être une charge pour eux et j'ai estimé qu'il était temps pour moi de prendre ma vie en main. Etant donné que j'étais plutôt bien faite et que je savais me mettre en valeur, je me destinais à des études d'esthéticienne et j'avais obtenu une bourse. Comme ça ne suffisait pas, je m'étais trouvé un bouleau dans une superette.
Avec tout ça, j'ai pu me trouver un logement. Un couple de quinquagénaire qui avait un studio à louer. Je me suis présenté et j'ai pu l'avoir. Quand je me suis présenté, ils étaient tous les deux présents. La femme était très distinguée genre bourgeoise, 16eme arrondissement de Paris, bref une « Marie-Charlotte » comme on dit chez moi. Elle avait l'air sévère et strict avec ses escarpins, son tailleur de grand couturier et ses bijoux. Visiblement, louer à une fille sans le sou ne semblait pas la réjouir. Nous n'étions pas du même monde. L'homme par contre était beaucoup plus accessible et abordable. Un bonhomme rondouillard avec un brushing impeccable poivre et sel. Il avait un visage joufflu avec un début de double menton, une moustache à la Gérard JUGNOT des années 80 et l'air souriant. Il était en costume italien bien taillé, la chemise col ouvert avec un foulard en soie autour du cou. On voyait qu'ils avaient vraiment les moyens.
Elle, elle me parlait à peine et je sentais dans son regard presque du mépris. Ça se sentait que mon origine prolétaire la dérangeait. C'est pourquoi c'est lui qui me parlait. Bon la visite était vite expédiée toutefois, je sentais le regard gourmand de Monsieur sur mes formes. Dans d'autres circonstances, si il avait été seul, je n'aurais pas dit non, d'autant qu'il me semblait tout à fait « consommable », non mais là il y avait madame et je préférai éviter les ennuis. Dans ce couple, j'ai de suite cru comprendre que c'était madame qui portait la culotte. Lui c'était toujours « Oui Chéri, d'accord Chéri, je ferais ce que tu voudras Chéri ». Durant la visite, Elle, elle s'arrangeait toujours pour ne pas me regarder dans les yeux. Lui par contre tentait de me rassurer et de répondre à mes questions. Par contre quand il essayait d'être plus amical, sa femme le rappelait à l'ordre genre « pas de familiarité ». C'était un homme qui me faisait de la peine quelque part.
Grace à ça, j'arrivais à vivre tout en travaillant et en étudiant. Le problème c'est qu'un jour j'ai perdu mon boulot. Mon salaire était soit disant trop élevé, compression de personnel, … enfin bref une excuse que je trouvais bidon. Que mon salaire soit plus élevé que les autres, oui c'était vrai. Il faut dire que je l'avais bien négocié avec le gérant. J'avais très vite compris que je pouvais user de mes charmes pour obtenir ce que je voulais.
L'homme est le sexe fort ? Tu parles d'une blague. Avec des mamelles suffisamment bien proportionnées j'ai bien compris qu'il était facile d'exploiter certaines faiblesses. Après quelques semaines de boulot, j'avais appris que le gérant était fraichement divorcé. Cet homme était obèse, physiquement moyen mais pas dégueu non plus. J'en ai profité pour négocier avec lui le soir après la fermeture, une augmentation en échange de « moment de tendresse ».
Quand je lui ai fait la proposition, il a cru à une caméra cachée au début, une mauvaise blague. C'est quand je suis passé sous son bureau qu'il a compris que j'étais sérieuse. Il a accepté ma proposition et on a commencé à se faire des câlins régulièrement.
Alors oui je vois d'ici ceux qui s'offusquent de jouer de ses charmes pour obtenir plus d'argent ou des avantages. A ceux là je leur réponds : Et alors ? C'est moi qui lui ai proposé. En plus on y trouvait tous les deux notre compte. Moi j'avais plus d'argent et lui pouvait se vider les couilles régulièrement. Je sais de quoi ça a l'air mais ça nous convenait à tous les deux alors, à tous ceux qui gueulent, je leur dit « je vous emmerde ».
Pendant plusieurs mois on a vécu une petite aventure. Et puis j'ai commencé à entendre des bruits de couloir au sujet d'une réduction des effectifs. Mon amant, un soir alors qu'il se rhabillait suite à un de nos rendez-vous, m'a dit que j'allais faire parti de la charrette. J'étais folle de rage. Compte tenu de ce que je faisais avec lui je me croyais à l'abri. Que nenni. Alors que je lui disais ses quatre vérités, il m'a dit que la décision ne venait pas de lui mais de plus haut. L'établissement qu'il dirigeait étant franchisé, c'est la maison mère qui en était à l'origine. Il a voulu me consoler mais moi je voyais cette manne financière qui m'échappait des mains. J'en pleurais presque. Il m'a pris dans ses bras pour me dire « Ce n'est pas grave, tu vas trouver autre chose. Et puis on pourras continuer à se voir ».
Alors, essayer de trouver autre chose, oui j'allais essayer. Par contre pour ce qui était de le revoir, il ne fallait pas trop y compter. Moi si je couchais avec lui c'était uniquement pour mon augmentation de salaire. Si je n'avais plus de salaire, désolé pour lui mais il allait devoir se la mettre derrière l'oreille.
Tout ça s'est produit au début de l'été. J'ai bossé en faisant des remplacements par-ci par-là mais je savais que ça n'allait pas durer et ça restait épisodique. J'avais beau compter et recompter, je savais que j'allais dans le mur. J'ai réfléchi et j'ai bien compris que mon loyer était un problème. Il allait falloir en discuter avec mes proprios.
Avec Madame ? Non, elle cherchait la moindre faille pour me foutre dehors et y mettre une autre personne plus à son gout à ma place. Avec monsieur ? Il était surement le plus accessible à l'époque, oui. Pour cela j'avais un plan. Depuis que j'étais consciente que mon corps bien fait plaisait aux hommes, je n'hésitais pas à en user pour obtenir ce que je voulais. Après tout, ça avait marché avec mon précédent employeur. Lors de notre première rencontre avec mes proprios, j'avais bien vu que monsieur m'avait reluqué. J'ai aussi vu que sa femme l'avait aussi remarqué et l'avait remis en place avec un coup de coude. « Et si je lui proposais des petits câlins en échange du loyer ou une réduction du loyer ? » C'était ça mon plan.
Vous allez me dire que c'est profiter de quelqu'un ? Oui et non. Oui pour essayer d'améliorer ma situation et puis non car on en profite tous les deux. Il ne faut pas se leurrer. Même la pire des salopes, inconsciemment se cherche un bon parti, voire même le prince charmant pour avoir une bonne situation. Je ne faisais pas exception à la règle à l'époque. Je me cherchais aussi un bon parti. Même si il était déjà marié, sa situation ne semblait pas enviable. J'estimais dans ce cas que c'était lui rendre service.
Avec mon ancien boss, même si il n'était pas une gravure de mode, il y avait moyen de le relooker pour qu'il soit mieux. Ça aurait pu marcher. En plus au lit, il n'était pas manchot. La seule raison pour laquelle ça s'est arrêté avec lui c'était que, à mes yeux, il n'avait pas pris ma défense au moment de mon licenciement. Avec mon propriétaire, si j'avais décidé de tenter le coup c'était aussi parce qu'il n'était pas si déplaisant que ça. Il était l'archétype du petit gros, papa rondouillard, sympathique et souriant qui met les gens à l'aise. J'étais certaine que ce que j'avais pressenti sur sa situation, à savoir une détresse affective, était juste et j'apprendrai plus tard que j'avais raison.
Je l'ai appelé pour lui donner rendez-vous et je me suis préparé. Dans ma promo, dans mon école d'esthétisme, il n'y a que très peu d'homme. Dans ma classe, il n'y en avait qu'un : Gaétan. Ne croyez pas qu'il était un gros chanceux d'être parmi toutes ces filles car, toutes autant que nous étions, nous n'étions pas son genre de mec. De toute façon il était déjà pris (au sens propre comme au figuré). Par contre, surement grâce à son père pharmacien, il nous avait dit avoir essayé le viagra. Je lui ai demandé s'il pouvait m'en fournir et il m'en a donné un comprimé.
Je me suis habillé de manière aguicheuse et j'ai attendu mon propriétaire. Quand il est arrivé je lui ai proposé du café de suite. J'y ai discrètement versé le Viagra réduit en poudre, je l'ai touillé pour le mélanger et j'ai pris un café avec lui. Je savais que ça commencerait à agir après un peu plus d'un quart d'heure sachant que l'érection atteindrait son maximum une demi-heure après l'ingestion. J'ai donc fait durer. J'ai bien mis en valeur ma poitrine, qu'il n'a pas manqué de regarder à plusieurs reprises mais furtivement (pas assez car je l'ai vu). On a abordé différents sujet jusqu'à ce qu'il me demande « Bon et si on en venait à la raison de ma venue ? ». Je l'ai invité à s'assoir sur le canapé afin d'être plus à l'aise et là, c'était à moi de jouer.
- Voilà ! On sera mieux pour discuter. Ai-je dit en l'invitant à s'assoir
- Oui c'est vrai c'est plus confortable. M'a t'il répondu une fois assis
- Donc si je vous ai fait venir c'était pour le loyer. Je traverse une mauvaise passe en ce moment et …
- Ah bon ? Que vous arrive t'il ? demanda t'il inquiet
- Jusqu'à présent je travaillais dans une superette pour compléter ma bourse mais j'ai été viré. Compression de personnel ils ont dit.
- J'en suis navré. Mais je suis sûr que vous allez trouver autre chose rapidement. Belle et intelligente comme vous, ça devrait être facile. Dit-il alors en souriant
- Belle et intelligente ? Merci mais c'était il y a deux mois et partout où j'ai postulé … Enfin bref, ils ne prennent plus personne.
- Ah Mince. Et du coup, vous allez faire quoi ?
- Et bien en fait, j'avais un peu pensé que vous pourriez … ai-je dit en lui prenant la main.
- Ecoutez mademoiselle, Je suis vraiment navrée de ce qui vous arrive, vraiment, mais je ne peux rien faire. Je suis désolé.
- Vous êtes sûr ? On ne peut pas trouver un arrangement ? ai-je dit en mettant ma main sur son genou et en comprimant ma poitrine entre mes bras et en voyant que son entrejambe commençait à gonfler.
- Euh … Un arrangement ? Que voulez vous dire ? Dit il alors, troublé.
- Et bien, je pensais à un autre mode de paiement. Lui ai-je répondu avec un petit air coquin et en faisant remonter ma main le long de sa cuisse.
- Un autre mode de paiement ? Vous voulez dire autre chose que par virement ? a-t-il dit un peu gêné, un peu crispé et voulant faire de l'humour.
- En fait, je pensais à quelque chose de plus concret. Un genre de service réciproque en échange du loyer. Ai-je précisé constatant son trouble et son entrejambe qui semblait grossir un peu plus.
- <GLURP> Ecoutez mademoiselle, je crois deviner ce que vous avez en tête mais je suis marié. Ce que vous proposez c'est …
- … juste un moment de partage réciproque et de plaisir entre deux adultes. Ai-je répondu en l'empêchant de finir sa phrase et en m'approchant de plus en plus de lui.
- Ecoutez … ce n'est pas bien ce que vous proposez. Si ma femme l'apprend …
- Qui ira lui dire ? Pas moi ni vous. Ça restera notre petit secret. Lui dis-je alors avant de prendre sa main et la posé sur ma poitrine.
- … Je ne sais pas … Je … a-t-il bredouillé, surpris de la situation mais malgré tout continuant à me palper la poitrine même quand je lui ai lâché la main.
- Pourquoi vous hésitez ? Regardez, je viens de lâcher votre main et pourtant vous la garder sur ma poitrine. Ai-je dit pour lui faire remarquer qu'inconsciemment ça lui faisait envie.
- Pardon … dit il alors tout rouge en retirant sa main.
- Soyez honnête, vous en avez envie autant que moi. Sinon vous seriez déjà parti en claquant la porte. Pourquoi hésiter ? On est tous les deux majeurs et responsables Lui dis-je alors avant de mettre ma main sur son entrejambe pour lui masser cette grosse bosse.
- Pfff … oh mon dieu …Non, il ne faut pas. Dit-il alors tétaniser par la situation et voyant que je venais d'ouvrir mon chemisier.
- Admettez-le, ce que je sens dans ma main prouve que vous en avez envie. En plus vous me laisser continuer. Il est évident que je vous plais et qu'inconsciemment c'est ce que vous voulez. Si on trouve un terrain d'entente, je vous promets de grands moments de plaisir. Lui dis-je alors en reprenant sa main pour la glisser de nouveau sur ma poitrine pendant que je commençais à l'embrasser délicatement du bout des lèvres.
- … Une fois par semaine.
- Pardon ?
- Je viens te voir une fois par semaine.
- D'accord
- Et j'ai le droit de faire tout ce dont j'ai envie.
- Marché conclu
- … Alors embrasse moi vraiment. dit il alors en passant sa main dans mon dos pour me rapprocher de lui.
J'étais parvenu à le convaincre. On était tous les deux, sur le canapé, à s'embrasser à pleine bouche. Familièrement j'aurais dit « et bien … il a la dalle ». Il m'embrassait comme si ça faisait longtemps que ce n'était plus arrivé. Sa proposition sentait la frustration sexuelle à plein nez. J'allais pouvoir en profiter et lui, il allait pouvoir se faire du bien. Alors que nos langues s'entremêlaient, j'ai alors entendu le zip de sa braguette suivi du bruit de sa ceinture et du bouton de son pantalon. J'ai alors regardé son entrejambe et il avait sorti sa queue à l'air libre et était en train de se lustrer la tige.
- Comment tu la trouves ? Me demanda-t-il
- Joli morceau. Lui ai-je répondu, contente qu'il se lâche enfin
- Ravi qu'elle te plaise … Maintenant, suce-la. a-t-il ordonné en mettant sa main sur l'arrière de mon crane pour guider ma bouche dessus.
- Comment tu la trouves ? Me demanda-t-il
- Joli morceau. Lui ai-je répondu, contente qu'il se lâche enfin
- Ravi qu'elle te plaise … Maintenant, suce-la. a-t-il ordonné en mettant sa main sur l'arrière de mon crane pour guider ma bouche dessus.
J'étais en train de sucer mon proprio. Visiblement il aimait ce que je lui faisais. Il enchainait les « Ah oui c'est bon » ou encore « C'est le paradis » voir même « toi, t'es une bonne petite ». Avec sa main, c'était lui qui me guidait. Il n'allait pas à fond mais plus ça allait, plus j'allais loin. Je le sentais vraiment heureux avec moi. J'imaginais bien que si il avait cédé si facilement, c'était parce qu'avec sa femme ça n'allait pas fort dans ce domaine. L'avenir me donnera raison. Je le suçais avec gourmandise quand je l'ai senti accéléré progressivement l'allure jusqu'à jouir son jus dans ma bouche. C'est là qu'il m'a lâché. Je suis parti me rincer la bouche et je suis revenue. Il était assis sur le canapé, le froc baissé et sourire béat de satisfaction sur le visage. Pendant que je me réajustais, il avait remis son pantalon et était venu m'embrasser.
- Eh bien ! Tu es une véritable experte dis moi. M'a-t-il dit accompagné d'un bisou sur la joue.
- Merci, tu veux boire quelque chose ?
- Non merci, tu serais capable d'y mettre du Viagra comme pour le café tout à l'heure.
- Comment ça ?
- Tu sais je ne suis pas né de la dernière pluie. Le viagra, j'ai déjà essayé et curieusement avec le recul, ce café que tu m'as offert semblait avoir les mêmes effets.
- … Oui mais c'était pour la bonne cause. Ai-je dit, admettant mon action.
- C'est vrai, en tout cas, sache que je bande encore bien dur et que t'en aura pas besoin.
- OK C'est noté.
- Ah quel dommage que je n'avais pas de quoi me protéger. Si j'avais eu ce qu'il fallait, on serait parti dans la chambre et …
- Bah pourquoi tu n'as pas demandé ? J'en avais moi.
- Ah bon ? Ah bah merde alors. Bon bah tant pis. Ce sera pour la prochaine fois.
- Oui, on s'amusera mieux quand tu reviendras.
- Bon, on se dit à la semaine prochaine alors ?
- A la semaine prochaine ... Oh dit moi, pour le loyer, on fait comment ? ai-je demandé pour être sûre de notre accord.
- Tu n'auras plus rien à payer. Ne t'en fait pas, je vais magouiller, ma femme n'y verra que du feu.
- A la semaine prochaine alors Lui ai-je dit dis avant de lui faire un bisou et qu'il reparte.
- Eh bien ! Tu es une véritable experte dis moi. M'a-t-il dit accompagné d'un bisou sur la joue.
- Merci, tu veux boire quelque chose ?
- Non merci, tu serais capable d'y mettre du Viagra comme pour le café tout à l'heure.
- Comment ça ?
- Tu sais je ne suis pas né de la dernière pluie. Le viagra, j'ai déjà essayé et curieusement avec le recul, ce café que tu m'as offert semblait avoir les mêmes effets.
- … Oui mais c'était pour la bonne cause. Ai-je dit, admettant mon action.
- C'est vrai, en tout cas, sache que je bande encore bien dur et que t'en aura pas besoin.
- OK C'est noté.
- Ah quel dommage que je n'avais pas de quoi me protéger. Si j'avais eu ce qu'il fallait, on serait parti dans la chambre et …
- Bah pourquoi tu n'as pas demandé ? J'en avais moi.
- Ah bon ? Ah bah merde alors. Bon bah tant pis. Ce sera pour la prochaine fois.
- Oui, on s'amusera mieux quand tu reviendras.
- Bon, on se dit à la semaine prochaine alors ?
- A la semaine prochaine ... Oh dit moi, pour le loyer, on fait comment ? ai-je demandé pour être sûre de notre accord.
- Tu n'auras plus rien à payer. Ne t'en fait pas, je vais magouiller, ma femme n'y verra que du feu.
- A la semaine prochaine alors Lui ai-je dit dis avant de lui faire un bisou et qu'il reparte.
Bon, bah c'était finement négocié. Il avait deviné que je lui avais un peu forcé la main mais, s'il l'avait voulu, il aurait pu refuser et partir mais il n'en a rien fait. Pour moi c'était la preuve que ça lui convenait. J'allais alors pouvoir continuer mes études avec un train de vie correcte sans avoir à me soucier du loyer.
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