Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Annie, nympho et je ne me soigne pas. — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Annie, nympho et je ne me soigne pas.
Chapitre 7
Hellène nous a abandonnés à minuit. Elle est partie toute guillerette, en chantonnant et en sifflant. Elle ne s'est pas rhabillée, et c'est nue qu'elle a emprunté l'escalier.
— Ça fait plaisir de la voir ainsi, dis-je à Olivier.
— Oui et grâce à toi.
— Elle te plaît ?
— À quel homme ne plairait-elle pas ?
— Tu bosses demain ?
— Malheureusement, oui.
— Oui et grâce à toi.
— Elle te plaît ?
— À quel homme ne plairait-elle pas ?
— Tu bosses demain ?
— Malheureusement, oui.
J'enlève mon accoutrement, il dort déjà. Trop de boulot, trop d'émotion pour un petit jeune comme lui. Je me blottis dans ses bras et ma main empoignant sa queue.
On est mardi. Mon radio-réveil indique 08 h00. Je me lève et vais dans ma salle de bain. La douche est encore embrumée, preuve que mon chéri n'était pas en avance. Je souris. Je prends une douche froide, comme Hellène le fait, m'a-t-elle avoué. Je me dirige à la cuisine et trouve un mot.
— Désolé, café pas prêt, suis à la bourre. À toute.
Voilà qui confirme mes doutes. Je m'habille sexy (mais pas pute) pendant que la cafetière coule. Je ne maquille pas, pas besoin. Pas que je fais la fainéante, mais là où je compte me rendre, cela serait de la confiture aux cochons. Je bois mon café et quitte mon "home-sweet-home". Je sors de mon immeuble et remonte l'avenue en direction de "La Valette".
Je rentre dans cette boutique sordide. Il n'y a personne, normal, à 09 h 00 ! Le mec qui est derrière le comptoir a changé. Âgé d'une trentaine d'années, il m'accueille avec un sourire. Un bon point pour lui. Je me dirige directement vers lui et lui demande :
Je rentre dans cette boutique sordide. Il n'y a personne, normal, à 09 h 00 ! Le mec qui est derrière le comptoir a changé. Âgé d'une trentaine d'années, il m'accueille avec un sourire. Un bon point pour lui. Je me dirige directement vers lui et lui demande :
— Bonjour Monsieur, avez-vous des godes ceintures doubles pour que je prenne autant de plaisir que mon soumis lorsque je vais l'enculer ?
— Bien sûr, me répond-il sans sourciller. Venez, c'est là-bas.
— Bien sûr, me répond-il sans sourciller. Venez, c'est là-bas.
Je le suis et il me présente deux godes de bonne taille et un coffret comprenant la ceinture et des phallus de toutes les tailles. Le prix est conséquent, 135 euros, mais il est barré, 80 euros, puis encore une rature et affiche un prix de 65 euros. Je prends le coffret, règle et ressors. Je passe devant une boutique que je ne connaissais pas. "Lady and Mister love", je n'y manquerai pas à y venir. Je remonte à l'appart, dépose mon précieux joujou. Je doute qu'Olivier accepte que je l'utilise avec lui, mais sait-on jamais ? Pour le moment, Hellène semble le cobaye idéal.
Je repars et prends le bus, direction un magasin de moquettes bien connu, "St Macl...". J'y suis très vite. Je choisis une moquette souple bleue. Payable en trois fois sans frais, installation dans l'après-midi. Je prends. Piouf, il va falloir que je me calme, je rentre chez moi.
Je passe par sa loge. Tout un tas de valises attend qu'on les remonte. J'en prends une, la plus légère. Je suis presque à mon immeuble, je vois ma grenouille courir vers moi.
— Celle-là... C'est pour ta cave. Je prendrais celle qui va chez toi à midi.
Il me fait un petit bisou sur le coin de mes lèvres.
— Merci chérie.
Et il repart en direction de la tour "A", vers sa loge. J'en ai presque larme à l'œil, il m'a appelée Chérie. Trop contente, je passe par la cave et remonte dans mon petit appartement. Je m'allonge sur un transat. Suis-je prête à me mettre en couple ? Surtout avec un jeune homme de 18 ans de moins que moi. Je descends d'un étage, chez Hellène.
Elle me fait rentrer.
Elle me fait rentrer.
— Qu'y a-t-il, tu m'as l'air toute bouleversée ?
— Oui, que pensez-vous pour notre couple ?
— Comment ça ?
— Oui, que pensez-vous pour notre couple ?
— Comment ça ?
Je lui explique mes angoisses, mes incertitudes, mes envies. Je vais même à raconter mon passé d'actrice X. Elle ne semble pas étonnée, mais surtout, ne me juge pas.
— Fais ta vie. Il te plaît ? Alors rien à foutre. Amuse-toi, amusez-vous. Vous êtes jeunes. Profitez de la vie. Regarde-moi, depuis la mort de René, je me morfonds dans cet appartement. Heureusement que je vous ai rencontré, depuis je revis. Regarde.
Elle se lève et tire sur les boutons-pression de sa blouse, elle se retrouve en string. On éclate de rire.
— Tu veux un conseil ?
— Je prends tout.
— Fais-en ton esclave, maltraite-le, mais que dans vos rapports. Le reste du temps, il faut que tu sois attentionnée, aimante. Le sexe est très important dans la vie d'un couple, crois-en mon expérience. Il aime t'obéir, il aime être dirigé et toi tu aimes être sa Maîtresse. Mais fais attention, soyez en communion. René et moi l'étions.
— Vous étiez dominante ?
— On était "Switch". Une fois lui, une fois moi. Selon la situation et nos envies.
— Vous m'y aiderez ?
— T'inquiète, tu m'as fait revivre, je ne peux pas te refuser quoi que ce soit. Allez, file. Ton homme va t'attendre.
— Je prends tout.
— Fais-en ton esclave, maltraite-le, mais que dans vos rapports. Le reste du temps, il faut que tu sois attentionnée, aimante. Le sexe est très important dans la vie d'un couple, crois-en mon expérience. Il aime t'obéir, il aime être dirigé et toi tu aimes être sa Maîtresse. Mais fais attention, soyez en communion. René et moi l'étions.
— Vous étiez dominante ?
— On était "Switch". Une fois lui, une fois moi. Selon la situation et nos envies.
— Vous m'y aiderez ?
— T'inquiète, tu m'as fait revivre, je ne peux pas te refuser quoi que ce soit. Allez, file. Ton homme va t'attendre.
Dans mon appartement, je sifflote un air que je ne connais pas. Mon petit bout d'homme arrive. Il prend ses aises en allant chercher deux bières. J'aime ça. On passe en terrasse. Je bois une gorgée et passe la canette gelée sur mes seins. Mes tétons se tendent. Je reprends une gorgée.
— Excuse-moi pour mon comportement d'hier soir.
— J'ai aimé d'être à votre service, Madame.
— Oui, Non... Je parlais de la gifle.
— J'ai été surpris, mais pas en colère, au contraire. Ça faisait partie de ton rôle.
— J'ai aimé d'être à votre service, Madame.
— Oui, Non... Je parlais de la gifle.
— J'ai été surpris, mais pas en colère, au contraire. Ça faisait partie de ton rôle.
Il ne me ment pas, son short est déformé.
— Tu veux réellement être mon soumis ? Avant de me répondre, je tiens à te préciser que l'on ne fera cela que quand on le désirera. On s'aimera toujours de comme on a commencé notre relation. Bref, pour faire simple, veux-tu devenir mon mec officiel ?
Pour toute réponse, il se lève et m'embrasse tendrement, mais avec l'envie d'un amant amoureux. On grignote vite fait, car il doit repartir au boulot, une canalisation de vide-ordures bouchée. Je le regarde partir, toute en joie. Putain, j'ai un mec, un mec à dresser. Je saute de joie dans mon appart. On tape, c'est Hellène.
— Alors, comment ça c'est passé, bien, d'après ce que j'ai entendu.
— Oui, c'est un chou.
— Allez, on va chez moi fêter ça.
— Je ne peux pas bouger, j'attends des installateurs.
— Installateurs de ?
— De moquette, ils ne doivent pas tarder.
— Oui, c'est un chou.
— Allez, on va chez moi fêter ça.
— Je ne peux pas bouger, j'attends des installateurs.
— Installateurs de ?
— De moquette, ils ne doivent pas tarder.
(Je vais passer sur leur arrivée, l'installation et tout le toutim. Enfin, j'ai ma moquette. Il me suffira de passer l'aspiro et le shampoing que l'on m'a donné).
Hellène déroule mon auvent. Superbe. Elle va même à y installer une toile coupe-vent prévue à cet effet que j'avais eu la flemme d'installer. Géniale, on se croirait dans un espace VIP. Elle enlève sa blouse. Elle est nue. Je me déshabille à mon tour. On s'installe à ma table.
— Jambes toujours ouvertes. Il faut que tu sois sa femelle dominante. On teste la moquette ?
Sans attendre ma réponse, elle s'allonge et m'invite à la rejoindre. Elle est jambes et bras écartés. Je la rejoins. Waouh, que c'est doux ! Elle bascule sur son côté, elle m'embrasse. On joue avec nos mains, nos jambes. Puis tout à coup, elle se relève.
— Je vais y aller, vous êtes beaux tous les deux. Je me revois quarante ans en arrière avec mon René. Hihihi. Restez seul, enfin tous les deux, et discutez des limites à mettre dans votre relation. Si tu as besoin de moi...
— Je le ferai, lui répondis-je avant de l'embrasser.
— Je le ferai, lui répondis-je avant de l'embrasser.
Ce baiser dure longtemps, on n’a même pas entendu Olivier renter. Il nous dit qu'il en a pour deux minutes, il faut qu'il chasse l'odeur de poubelles. Il regarde la moquette, il me regarde et s'en va la tête entre les mains.
— On mange dehors, vous avez dix minutes pour vous habiller, j'ai signé mon CDI.
Prise au dépourvu, Hellène n'ose pas refuser l'invitation. Je m'habille léger. Une robe d'été légère bleue, sans soutif et sans culotte. Je prends quand même un gilet, craignant la fraîcheur de la soirée.
On retrouve Hellène dans le hall. Elle a remis sa robe jaune et apparemment, sans rien dessous aussi. Quant à mon homme, il est habillé sobrement d'un short long et d'une chemisette hawaïenne. On part bras dessus-dessous, Olivier entre nous deux. Nos mains s'égarent vite sur nos fesses.
On arrive devant un resto banal de St Jean du Var. Il est petit, mais accueillant. La patronne nous accueille avec un large sourire et nous installe dans la cour intérieure, au fond du resto.
On retrouve Hellène dans le hall. Elle a remis sa robe jaune et apparemment, sans rien dessous aussi. Quant à mon homme, il est habillé sobrement d'un short long et d'une chemisette hawaïenne. On part bras dessus-dessous, Olivier entre nous deux. Nos mains s'égarent vite sur nos fesses.
On arrive devant un resto banal de St Jean du Var. Il est petit, mais accueillant. La patronne nous accueille avec un large sourire et nous installe dans la cour intérieure, au fond du resto.
— Là, vous ne serez pas dérangé. Un apéro ? dit-elle en nous tendant les cartes.
Il y a un peu de tout, j'opte pour des côtes d'agneau cuites au feu de bois. Ils me suivent dans mon choix. Le repas est excellent et copieux, trop copieux. Repus, on ne prend pas de dessert, juste le petit digestif offert par la patronne.
On flâne dans les rues de Toulon. On emprunte des petits passages souterrains, des passerelles, sans vraiment savoir où l'on va.
On flâne dans les rues de Toulon. On emprunte des petits passages souterrains, des passerelles, sans vraiment savoir où l'on va.
— C'est pas le studio ?
— Si et ils sont en train de tourner.
— Si et ils sont en train de tourner.
Hellène regarde, intriguée la devanture de l'immeuble.
— On y va ? demande ma grenouille.
— Hellène, qu'en penses-tu ?
— Euh, oui. Pourquoi pas ?
— Hellène, qu'en penses-tu ?
— Euh, oui. Pourquoi pas ?
Je sonne.
— Ouais, me répond la voix de Jacques.
— C'est Annie, je ne te dérange pas ?
— C'est Annie, je ne te dérange pas ?
Un "DOING-CLAC" nous dit que c'est ouvert. On fait comme l'autre fois et on croise deux très jeunes filles sortant du studio. On entre. Jacques nous accueille chaleureusement.
— tu as amené ta mère ?
— Non, idiot, c'est une voisine, une très bonne amie. Elle est curieuse et veut visiter les studios. Il y a un tournage ?
— C'est fini pour aujourd'hui. Tu as dû croiser les actrices.
— Lesbienne ?
— Bi, mais oui. Aujourd'hui c'était saphique. Elles m'ont tout fait. 69, ciseaux, godes et même un fist. Vous voulez voir.
— Non, on n'est pas venu pour ça. On peut monter à l'étage ?
— Tu aimes cet endroit, ma grosse salope. Allez, monte, je vous rejoins.
— Non, idiot, c'est une voisine, une très bonne amie. Elle est curieuse et veut visiter les studios. Il y a un tournage ?
— C'est fini pour aujourd'hui. Tu as dû croiser les actrices.
— Lesbienne ?
— Bi, mais oui. Aujourd'hui c'était saphique. Elles m'ont tout fait. 69, ciseaux, godes et même un fist. Vous voulez voir.
— Non, on n'est pas venu pour ça. On peut monter à l'étage ?
— Tu aimes cet endroit, ma grosse salope. Allez, monte, je vous rejoins.
On emprunte un escalier en bois, les marches craquent. Je pousse la porte et tous les souvenirs de mes tournages ressurgissent. Tout est comme avant. Un immense bureau en bois, sous et sur lequel j'ai souvent prise. Deux grands fauteuils et un canapé suranné complètent le tout. Le lustre est toujours là, il diffuse une lumière d'autrefois. Je pousse une seconde porte. Tout y est pour torturer des soumis, je passe sur cette période difficile pour moi. On sort de cette pièce. Hellène s'installe sur le fauteuil de direction. Jacques arrive en tenant une go-pro.
— Vous ne voulez pas faire un bout d'essai ?
— Non, une prochaine fois, promis, lui dis-je en l'embrassant et en lui tâtant la queue.
— Non, une prochaine fois, promis, lui dis-je en l'embrassant et en lui tâtant la queue.
Elle est courte, mais terriblement épaisse et il sait s'en servir. On s'en va et les questions fusent. Comment j'en suis arrivée à tourner, comment c'était, combien de films m'ont plu à tourner. Je reste silencieuse.
Une fois en bas de notre immeuble, on se dit au revoir et on se souhaite une bonne nuit. On laisse Hellène prendre seule l'ascenseur.
Une fois en bas de notre immeuble, on se dit au revoir et on se souhaite une bonne nuit. On laisse Hellène prendre seule l'ascenseur.
— Bonne nuit les coquins.
Olivier me regarde, je me pends à son cou.
— Je veux... Non je désire que tu me baises, là, maintenant. Soit inventif, ne me déçois pas.
— Bien Madame, allons dehors.
— Bien Madame, allons dehors.
Il me fait mouiller ce petit con. Il m'emmène par un petit chemin en gravier vers un banc, caché à la vue de tous par un bosquet. Cela serait romantique s'il n'y avait pas ces canettes de bière et ses capotes traînantes de partout.
Il me met debout, penchée sur le dossier. Il remonte ma robe sur mes reins et me prend en prenant les hanches. J'aime sa bite, je sens ses couilles taper sur mon clitoris.
Il me met debout, penchée sur le dossier. Il remonte ma robe sur mes reins et me prend en prenant les hanches. J'aime sa bite, je sens ses couilles taper sur mon clitoris.
— Madame apprécie ?
— Ta gueule et lime-moi... OUI, COMME CA.
— Ta gueule et lime-moi... OUI, COMME CA.
Il se démène en me claquant les fesses. Hum, j'aime sa grosse queue dans ma chatte. J'aime quand il me prend sauvagement. Je sais que je dois le dresser, mais là, c'est trop bon. Cela doit faire un quart d'heure qu'il me baise sans ménagement.
— Prends mon cul, je te l'offre.
— Merci Madame.
— Merci Madame.
Il se met accroupi et prépare mon œillet, délicate intention. Il me pénètre de sa langue, y insère des doigts, je ne saurais dire combien, trop occupée à ma jouissance. Il se relève et pose son gland à l'entrée. Je recule et le prends à fond.
— Vas-y. Ramone-moi, ramone ta Maîtresse. Encule-la bien à fond.
Il obéit, il M'obéit. Il remonte une de mes jambes sur le dossier du banc afin d'aller plus loin. Il me claque mes fesses. Je jouis, mais il ne s'arrête pas. Il souffle fort. Je ferme les yeux.
Je sens une forte odeur d'urine et un gland se pose sur mes lèvres. Je le gobe sans regarder à qui il appartient. Il me prend la tête à deux mains pour me baiser la bouche. Olivier exulte. Il enlève ma robe, le clochard me pince les tétons.
Je sens une forte odeur d'urine et un gland se pose sur mes lèvres. Je le gobe sans regarder à qui il appartient. Il me prend la tête à deux mains pour me baiser la bouche. Olivier exulte. Il enlève ma robe, le clochard me pince les tétons.
— Madame aime être prise comme cela ?
— Hum... Hum. C'est tout ce que j'arrive à dire.
— Hum... Hum. C'est tout ce que j'arrive à dire.
Olivier râle et éjacule une quantité impressionnante. L'inconnu le suit de près et m'inonde mon gosier. Je lui lave sa queue, à sa demande. Il range son matos et s'en va.
— Merci les jeunes. Super bon coup, ta copine.
Olivier est affalé sur le banc d'en face. Je lui prends la main, on récupère nos affaires et c'est nu que l'on rejoint mon appartement. Je prends une bonne douche et interdis à Olivier d'en prendre une. Je veux sentir son odeur de mâle. On s'endort après que je lui ai léché ses aisselles.
06 h 00, je sens mon petit bout d'homme se lever et partir à la salle de bain. Je m'étends dans mon lit. Je m'étire. Que vais-je faire aujourd'hui ?
— Chéri ? Tu me prêtes ta voiture ?
Il déboule et s'assoit sur le lit.
— Non chérie, elle est capricieuse, mais tu n'as qu'à demander à Hellène.
— Elle aune bagnole ?
— Oui, mais c'est toi qui conduis. J'ai trop peur de te savoir à côté d'elle. C'est une folle.
— Tu es déjà monté avec elle ?
— Oui, à mon arrivée... Un peu trop long à t'expliquer. Tu veux un café ?
— Oui, j'arrive.
— Elle aune bagnole ?
— Oui, mais c'est toi qui conduis. J'ai trop peur de te savoir à côté d'elle. C'est une folle.
— Tu es déjà monté avec elle ?
— Oui, à mon arrivée... Un peu trop long à t'expliquer. Tu veux un café ?
— Oui, j'arrive.
Il prend quelque chose dans l'armoire, mais dans la pénombre de la chambre, je ne vois pas ce que c'est.
Je me lève, passe par la douche, froide, mes tétons pointent, j'en rigole.
Je me dirige vers la terrasse. Il y est en train de m'attendre avec son nœud papillon, ses manchettes et sa serviette blanche, mais sans son shorty. Je lui fais un bisou sur la joue et m'installe.
Je me dirige vers la terrasse. Il y est en train de m'attendre avec son nœud papillon, ses manchettes et sa serviette blanche, mais sans son shorty. Je lui fais un bisou sur la joue et m'installe.
— Je peux servir Madame ?
— Oui, faites.
— Oui, faites.
Il s'est pris au jeu. Tant mieux. Il me sert.
— Je peux disposer, Madame ?
— Oui, vaquer à vos occupations ou plutôt non. Descendez une tasse de café à mon amie, Madame Hellène. Ensuite, je vous libère.
— Il sera fait selon vos désirs.
— Oui, vaquer à vos occupations ou plutôt non. Descendez une tasse de café à mon amie, Madame Hellène. Ensuite, je vous libère.
— Il sera fait selon vos désirs.
Il part donc chez Hellène. Il revient dix minutes plus tard sans son "costume".
— Elle était nue.
— Et alors ?
— Bin, rien.
— Et alors ?
— Bin, rien.
Il boit son café. Il se lève et m'embrasse.
— Au fait, je ne serais pas là ce midi, j'ai rendez-vous avec les bailleurs. On mangera certainement au resto.
— Chouette, j'ai toute ma journée de libre... Non, je rigole.
— Chouette, j'ai toute ma journée de libre... Non, je rigole.
Il m'embrasse à nouveau et s'en va.
Je descends à mon tour voir Hellène, nue, évidemment. Je sonne, elle n'est pas étonnée de ma visite. Elle regarde ma tenue et rigole. On s'installe sur sa terrasse et buvons un café.
Je descends à mon tour voir Hellène, nue, évidemment. Je sonne, elle n'est pas étonnée de ma visite. Elle regarde ma tenue et rigole. On s'installe sur sa terrasse et buvons un café.
— Hellène, Olivier m'a dit que tu avais une voiture ?
— Exact. Elle dort dans mon garage. Pourquoi ?
— J'aimerais aller à la plage naturiste, à Toulon.
— OK, tu me laisses me faire une beauté et je t'y emmène.
— Euh...
— Tu as peur de ma conduite ?
— Non et oui.
— D'accord, tu te prépares et je viens te chercher.
— Exact. Elle dort dans mon garage. Pourquoi ?
— J'aimerais aller à la plage naturiste, à Toulon.
— OK, tu me laisses me faire une beauté et je t'y emmène.
— Euh...
— Tu as peur de ma conduite ?
— Non et oui.
— D'accord, tu te prépares et je viens te chercher.
Une demi-heure plus tard, je suis prête. Je suis très sexy. Elle rentre, j'avais laissé la porte ouverte, et siffle en me voyant. J'ai enfilé une minijupe à volant blanche et un marcel, blanc également. Hellène porte un ensemble jaune du plus bel effet. Il est composé d'un haut très échancré et d'une jupe ras la touffe. Très sexy, l'Hellène. Elle me tend les clés de sa voiture en me souriant.
Une fois devant son garage, qu'elle ouvre. Une bâche, plutôt une couverture, protège la carrosserie. Elle me demande de l'aider. On soulève la couverture et apparaît une sublime "RENAULT 30-V6". Je n'en crois pas mes yeux. Elle est magnifique. Elle déverrouille les portes et me demande de m'installer à son volant. Je démarre, le bruit est un enchantement à mes oreilles. Je sors le carrosse, c'est une automatique. Elle referme la porte et monte à mes côtés.
C'est parti, elle me guide à travers le grand Toulon, destination inconnue. Elle rigole à pleins poumons. Cheveux au vent, elle a vraiment rajeuni. La traversée de la grande ville se passe bien, maintenant, direction la Seyne. Je m'y dirige aisément. Une fois arrivée à destination, elle se met à poil et me demande d'en faire autant.
— N'aie crainte, on est en zone naturiste.
Après avoir descendu et escaladé plusieurs obstacles de rochers, on arrive à une plage paradisiaque d'environ cent mètres de long. Un sable fin nous accueille, sous des pins parasols. On installe nos serviettes. Elle part directe vers l'onde bleue, je la suis. Elle ne remarque pas que nous ne sommes pas seules. Plusieurs mecs nous observent. Soit derrière leurs lunettes, soit derrière leur journal. Mais j'ai l'œil, je vois les sexes de ces messieurs se tendre gentiment. Certains sont poilus, d'autres ont juste leur sexe rasé ou totalement imberbe. On nage là où on a pied. On batifole. Elle m'enlace et m'embrasse. S'en est trop pour ces messieurs, deux jeunes coqs se jettent à l'eau, dans tous les sens du terme. Un jeune coq, guère plus âgé que ma grenouille, vient nous voir. Il est musclé, mais il a une petite queue. On l'ignore, il repart en emmenant son collègue.
Un couple est arrivé et s'installe à côté de nos serviettes. Lui, beau mec de 30 ans, entièrement épilé sauf les dessous-de-bras (hum), bien monté, yeux bleus. Elle, la vingtaine, blonde couleur des blés, grande, fine, petits seins, entièrement épilée. Ils vont à l'eau. Ce doit être des sportifs, car ils s'éloignent avec une aisance que je jalouse. On remonte et on s'allonge. Ils reviennent très vite.
— J'espère que l'on ne vous dérange pas ? Nous demande-t-elle. On n'aime pas les vieux relouds et les jeunes coqs.
— Non, du tout, répond Hellène, puis vous êtes agréables à regarder.
— Merci, répond-il, vous êtes pas mal non plus.
— Ô, Monsieur est charmeur.
— Non, du tout, répond Hellène, puis vous êtes agréables à regarder.
— Merci, répond-il, vous êtes pas mal non plus.
— Ô, Monsieur est charmeur.
Hellène sort un flacon de monoï et va pour s'en enduire. La jeune femme, Estelle, en sort un de son sac et me demande si elle peut m'en passer, chose que j'accepte. Le beau mec, Eric, oint le corps d'Hellène, Estelle s'occupant de mon corps. Je ferme les yeux. Elle insiste sur mes épaules, sur mon dos, évite mes fesses pour s'occuper de mes mollets, de mes cuisses. Je pousse un soupir. J'ouvre les yeux et je vois qu'Hellène n'a pas besoin de moi. Elle est à califourchon sur les cuisses d'Eric et elle malaxe ses fesses. Il semble apprécier. Estelle, dans un savant mouvement, se retrouve dans la même position que mon amie. Elle me masse les fesses, descendant de plus en plus vers mon œillet. Instinctivement, j'écarte les jambes. Elle en rigole et se penche sur moi.
— Votre amie plaît à mon homme et vous me plaisez. Mais on est en camping de l'autre côté de Toulon. On est en vacances.
Une idée germe dans mon esprit, pourquoi pas continuer notre découverte chez moi. Je me lance.
— Et nous on habite aussi à l'autre bout de Toulon. Un petit appartement avec vue imprenable sur le Faron et une terrasse très discrète.
— Hummm... Mon mec va adorer. Et votre amie ?
— Je crois qu'elle n'y verra pas d'inconvénient.
— Hummm... Mon mec va adorer. Et votre amie ?
— Je crois qu'elle n'y verra pas d'inconvénient.
On regarde Hellène et Eric en train de s'embrasser. C'est décidé, ils viennent découvrir mon petit appartement. On se rhabille, on remonte aux voitures. Hellène monte avec Eric, Estelle m'accompagne.
On passe vite fait par "Auchan" faire deux courses et on arrive chez moi.
On passe vite fait par "Auchan" faire deux courses et on arrive chez moi.
— C'est les bras chargés que l'on pénètre chez moi. Ils filent tous les deux sur ma terrasse.
— Waouh, la vue, dit Estelle.
— OUAIS, c'est magnifique.
— Waouh, la vue, dit Estelle.
— OUAIS, c'est magnifique.
Hellène et moi, on s'était mis nues, il nous imite. Je passe à la cuisine, suivie de prêt par la jolie jeune femme. Elle me prend dans ses bras et m'embrasse. Je me retourne pour finaliser notre repas, une salade. Elle me titille les tétons. Ils bandent.
Pendant ce temps, Hellène ne l'a pas perdu. Il est allongé sur un transat, elle est à califourchon. Sur lui et lui caresse le torse.
Pendant ce temps, Hellène ne l'a pas perdu. Il est allongé sur un transat, elle est à califourchon. Sur lui et lui caresse le torse.
— J'aime ton corps, me sort-elle, j'aime tes seins, tes tétons, tes fesses, continue-t-elle en me les malaxant.
Je penche ma tête sur son épaule et l'embrasse. J'en laisse tomber cuillère dans la vinaigrette.
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