Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Déchéance d'une épouse dévouée — Chapitre 7 · Double jeu, double vie (1/2) - (Conséquence de mon dédoublement de personnalité)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Déchéance d'une épouse dévouée
Chapitre 7 · Double jeu, double vie (1/2) - (Conséquence de mon dédoublement de personnalité)
J'ai commencé dans un premier chapitre de vous raconter comment moi, Vanessa, épouse fidèle jusque-là, mère d'un adorable fiston de 3 ans, j'en suis arrivée à me soumettre à l'auteur de ce récit pour qu'il puisse ensuite témoigner de ma déchéance assumée. Dans un deuxième chapitre, j'ai exposé la progression de ma soumission à mon Maître écrivain beaucoup plus en détail avec notamment le récit de mon premier passage à l'acte hors couple avec un routier sur une aire d'autoroute. Dans un troisième chapitre, j'ai indiqué comment mon homme a été informé de cette incartade, mais aussi comment j'ai fini par succomber aux avances de son patron avec l'aide de mon Maître. Dans un quatrième chapitre, mon homme a découvert ma liaison avec son patron et ma punition de lui avoir menti a été de lui montrer in situ mon côté, obscur jusque-là, de reine des salopes que je suis devenue en obéissant à mon Maître.
Dans un cinquième chapitre, mon Maître m'a fait connaître les plaisirs de la double pénétration après avoir séduit mes partenaires d'un soir, et deux jours plus tard, le patron de mon homme m'a convertie en « escorte » de l'un de ses clients
Mon Maître a exigé que je lui décrive dans les moindres détails intimes tout le ressenti de mon avilissement progressif d'épouse dévouée jusqu'à la réalisation un jour peut-être de mon fantasme de devenir le jouet sexuel d'un homme mature, vicieux et pervers. Il a souhaité pouvoir intervenir lui-même dans mon récit chaque fois qu'il est concerné.
Dans ce septième chapitre, je suis confrontée de plus en plus souvent à ma double vie d'épouse attentionnée, bonne mère de famille et de salope notoire obéissant à mon Maître, y compris à mon travail. J'assume désormais totalement le dédoublement de ma personnalité entre Mrs Jekyll, l'épouse dévouée d'antan et le côté obscur de Mrs Hyde, jouet sexuel d'un maître que je suis devenue.
– 0 –
Je suis une femme épanouie de 34 ans, mariée depuis 12 ans à mon homme Éric qui malheureusement n'a d'autres choix que de me laisser seule élever notre fils en son absence durant chaque semaine en raison de son travail pour me retrouver chaque week-end seulement et y accomplir ses devoirs conjugaux.
Côté sexe, très classique jusqu'à ma libération récente à l'initiative de mon Maître, je n'avais jusque-là jamais dévoilé entièrement mon corps nu à d'autres que mon mari. J'aime pratiquer la fellation depuis longtemps, mais moins la sodomie que je n'autorise que rarement à mon homme.
Tout a commencé il y a deux mois, début septembre, quand j'ai reçu une réponse à l'un de mes ‘posts' sur les forums d'un site de récits érotiques d'un des auteurs du site, ‘JP'. Il m'a proposé de dialoguer un soir prochain pour faire plus ample connaissance et savoir ce que je cherchais réellement.
Ce n'est que trois semaines après que j'ai relevé un premier défi de mon maître d'exhiber ma chatte nue sous ma jupe dans un restaurant avant deux jours plus tard de le faire, cette fois seins et minou à l'air libre dans un sex-shop où le vendeur est même venu m'aider à enfiler le ‘rosebud' que je venais d'acheter sous les yeux de clients ébahis.
Mon troisième défi fut d'exaucer le souhait majeur de mon homme de coucher avec un autre mec sur une aire d'autoroute avant le quatrième défi trois jours plus tard d'inviter son patron chez nous et de l'aguicher jusqu'à ce qu'il me prenne sur notre lit pendant que mon homme dialogue avec mon Maître pour savoir avec qui je découche cette deuxième fois en une semaine depuis notre mariage.
Pour avoir menti à mon homme sur l'identité de ce dernier amant, mon maître m'a puni avec un cinquième défi m'obligeant à sucer un routier sur un parking en présence de mon homme avant que je n'aguiche au restaurant un client attablé avec sa femme en face de nous, l'invitant ensuite à venir me baiser aux toilettes pour finalement ramener sa capote pleine et la vider sur mon dessert que mon homme m'a forcé de manger entièrement.
Avec le sixième défi, j'ai pris beaucoup de plaisir lors de ma première double-pénétration et toutes les combinaisons offertes en trio. Même si je pense souvent à mon homme pendant l'acte, cela ne réduit pas pour autant l'intensité de mes orgasmes. Le septième défi, deux jours après mon premier trio, m'a converti l'espace d'un soir en « escorte » de l'un des clients du patron de mon homme.
Je ne suis toujours pas très fière de l'avoir trompé avec un septième inconnu en dix jours seulement, mais sans avoir vraiment de remords, car mon homme, que j'aime, m'encourage à poursuivre depuis qu'il est désormais informé par SMS en direct au fur et mesure de mes aventures par mon Maître écrivain.
Certains lecteurs de ma saga doivent penser que je suis une salope et que je ne mérite pas mon homme, mais je continue d'aimer et d'assumer mon statut de salope et femme facile et je ne pense pas m'arrêter là tant que mon homme ne me le demande pas !
– 0 –
Voilà deux jours depuis mon retour de vacances que nous avons repris nos échanges avec Vanessa pour qu'elle me résume d'abord sa semaine passée et surtout son expérience d'hôtesse de charme pour le client du patron de son homme, comme elle dit.
La veille, je l'ai senti très chaude dès le matin et je l'ai poussée toute la journée à se masturber avec un gros marqueur pour finir le soir quand tout le monde était parti, par aguicher carrément son chef de service en lui portant du courrier à signer. Elle s'y est prise tant et si bien que même s'il ne la porte pas dans son cœur, il a fini par succomber à ses charmes pour la baiser dans son bureau. Elle en garde un tel mauvais souvenir qu'elle ne souhaite pas en parler plus longuement.
Frustrée sans doute, elle est de nouveau très excitée le lendemain mercredi 30 octobre, car elle m'envoie dès son arrivée au boulot le message suivant :
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Vanessa. Remise de ton expérience avec ton chef de service ?
— Depuis sa piteuse prestation d'hier, il ne devrait plus me faire chier. Et je compte sur vous pour me faire rattraper ça, car je suis toute seule ce soir, toute la famille est partie chez une tante !
— Si j'ai bien compris, tu es donc prête à faire ce soir tout ce que je te demande pour jouir cette fois vraiment ! C'est ça ? Au fait, tu es habillée comment ce matin ?
— J'ai une minijupe, des bas, des bottes, une guêpière, un chemisier et une veste.
— Tu aimes travailler dans cette tenue ? Tu peux d'ores et déjà te mettre des marqueurs dans la chatte et te caresser en relevant totalement ta jupe !
— Donc vous voulez que je m'exhibe au boulot ?
— Oui, je te le demande. Avoue que tu aimes exhiber ta chatte, non ?
— Oui, j'aime m'exhiber et faire bander les hommes !
— Tu penses que tes collègues vont bander ?
— Je suis prête à faire beaucoup de choses. Et s'ils bandent, c'est que vous m'aurez fait faire des cochonneries ...
— Tu es prête à te caresser devant eux avec ton marqueur dans le vagin par exemple ? C'est ça que tu sous-entends ? Au fait, tu es seule dans la pièce en ce moment ?
— Non, il y a une collègue femme et deux collègues hommes.
— Tu es assise ? Peuvent-ils voir ton entrejambe d'où ils sont ?
— Non, pas ma collègue en face et ni celui à côté d'elle. Mais le troisième a son bureau à côté du mien.
— Si tu écartes tes cuisses en faisant remonter ta minijupe et que tu te tournes vers ton voisin pour te lever ensuite, il aura le temps d'apercevoir ta chatte lisse, tu crois ?
— Oui, il devrait voir ma chatte si je remonte ma jupe un peu plus.
— OK. Donc tu la remonteras bien haut avant d'écarter les cuisses et tu attendras ainsi face à lui qu'il tourne bien la tête, avant de te lever. Tu feras cela bien sûr comme si de rien n'était et que tu ne te rends pas compte du spectacle que tu lui offres ?
— Au fait, il est mignon ? Tu lui plais, tu crois ?
— Boff, pas très mignon et pas mon style du tout !
— Mais tu aimerais le faire bander quand même ! Tu me dis quand tu as réussi à lui dévoiler ton minou ? Cela t'excite, non ?
— Voilà, il a vu ma chatte. Il est resté bloqué dessus.
— Tu lui as laissé regarder longtemps ?
— Un moment oui. Je suis allée chercher un dossier derrière moi.
— Tu as la chatte qui s'humidifie, non ?
— Oui je sens que je commence à mouiller !
— Tu vas lui montrer ton minou tout l'après-midi et tu me diras s'il bande ?
— OK. J'ai laissé ma jupe relevée pour qu'il voit les attaches de ma guêpière et mes bas.
— Tu me diras quelles sont ses réactions ? S'il t'adresse la parole ?
— Il regarde régulièrement mon entrejambe. Je le vois sur mon petit miroir de ma boîte à fond de teint.
— Reste bien surtout avec la jupe levée très haut pour que ton minou lisse et clair ressorte bien au milieu du noir de ta guêpière et tes bas ?
— Je viens de me tourner à nouveau vers lui. Il s'est pressé la bite à travers son pantalon.
— Ton défi est de le faire bander et si possible l'obliger à aller se soulager aux toilettes.
— Si j'avais son numéro de téléphone, je pourrais aller aux toilettes pour relever ma jupe et prendre ma chatte en photo pour la lui envoyer et qu'il aille se branler en me matant.
— Oui bonne idée. Tu peux le faire. Je te sens super excitée à cette idée-là. Si tu en as envie, tu peux l'accompagner pour le sucer, voire te faire baiser aux toilettes, même s'il n'est pas à ton goût ! C'est toi qui vois, tu fais comme tu le sens selon ton degré d'excitation.
— Je l'allume et peut-être qu'il me baisera plus tard. Mais bien sûr pas au boulot. Il n'a pas l'air d'avoir une petite bite, lui ! Si vous informez mon homme et qu'il vous demande avec qui je vais baiser, c'est Philippe, il le connaît.
— Super. Oui, allume le bien un maximum pour qu'il te baise un jour, chez lui ou chez toi.
— C'est vraiment dommage que je n'aie pas son numéro de téléphone !
— Mais continue d'exhiber ta chatte chaque fois que tu peux ! Il ne te parle jamais habituellement pendant le boulot ?
— Si cela arrive régulièrement. Je viens de lui donner un dossier en me tournant vers lui avec mes cuisses bien ouvertes. J'y ai glissé un mot pour qu'il me donne son numéro de téléphone !
— Super. Tu as plein de ressources Vanessa. C'est sûr qu'il te baisera bientôt !
— ça y est, j'ai son numéro. Je vais aux toilettes lui faire quelques photos.
— Voilà, j'ai envoyé une photo de ma chatte et une autre de mes seins sortis de ma guêpière. J'ai mis un petit mot avec : ‘Pour te soulager, vu que tu bandes' !
— Super. C'est sûr ce soir que tu vas baiser avec ce Philippe ? Chez lui et/ou chez toi ?
— Pas chez lui. Il est marié et pas chez moi, car avec les parents qui pourraient rentrer à l'improviste. Je ne sais pas, après un petit restaurant, dans la nature pourquoi pas !
— OK. As-tu un endroit sympa en tête susceptible d'abriter vos ébats ? Mais dans la nature, il fait froid, non ?
— Au Buffalo Grill comme l'autre soir avec mon homme.
— OK. Et après tu utilises à nouveau les toilettes pour baiser vite fait ou vous vous payez une chambre au Campanile d'à côté, par exemple, pour une séance plus complète, fellation et sodomie comprise !
— Voilà, il vient de partir aux toilettes !
— Parfait. A son retour, tu lui proposes de passer la soirée avec lui. Qu'il trouve un prétexte auprès de sa femme pour ne pas rentrer à l'heure habituelle !
— Bonjour Vanessa. Remise de ton expérience avec ton chef de service ?
— Depuis sa piteuse prestation d'hier, il ne devrait plus me faire chier. Et je compte sur vous pour me faire rattraper ça, car je suis toute seule ce soir, toute la famille est partie chez une tante !
— Si j'ai bien compris, tu es donc prête à faire ce soir tout ce que je te demande pour jouir cette fois vraiment ! C'est ça ? Au fait, tu es habillée comment ce matin ?
— J'ai une minijupe, des bas, des bottes, une guêpière, un chemisier et une veste.
— Tu aimes travailler dans cette tenue ? Tu peux d'ores et déjà te mettre des marqueurs dans la chatte et te caresser en relevant totalement ta jupe !
— Donc vous voulez que je m'exhibe au boulot ?
— Oui, je te le demande. Avoue que tu aimes exhiber ta chatte, non ?
— Oui, j'aime m'exhiber et faire bander les hommes !
— Tu penses que tes collègues vont bander ?
— Je suis prête à faire beaucoup de choses. Et s'ils bandent, c'est que vous m'aurez fait faire des cochonneries ...
— Tu es prête à te caresser devant eux avec ton marqueur dans le vagin par exemple ? C'est ça que tu sous-entends ? Au fait, tu es seule dans la pièce en ce moment ?
— Non, il y a une collègue femme et deux collègues hommes.
— Tu es assise ? Peuvent-ils voir ton entrejambe d'où ils sont ?
— Non, pas ma collègue en face et ni celui à côté d'elle. Mais le troisième a son bureau à côté du mien.
— Si tu écartes tes cuisses en faisant remonter ta minijupe et que tu te tournes vers ton voisin pour te lever ensuite, il aura le temps d'apercevoir ta chatte lisse, tu crois ?
— Oui, il devrait voir ma chatte si je remonte ma jupe un peu plus.
— OK. Donc tu la remonteras bien haut avant d'écarter les cuisses et tu attendras ainsi face à lui qu'il tourne bien la tête, avant de te lever. Tu feras cela bien sûr comme si de rien n'était et que tu ne te rends pas compte du spectacle que tu lui offres ?
— Au fait, il est mignon ? Tu lui plais, tu crois ?
— Boff, pas très mignon et pas mon style du tout !
— Mais tu aimerais le faire bander quand même ! Tu me dis quand tu as réussi à lui dévoiler ton minou ? Cela t'excite, non ?
— Voilà, il a vu ma chatte. Il est resté bloqué dessus.
— Tu lui as laissé regarder longtemps ?
— Un moment oui. Je suis allée chercher un dossier derrière moi.
— Tu as la chatte qui s'humidifie, non ?
— Oui je sens que je commence à mouiller !
— Tu vas lui montrer ton minou tout l'après-midi et tu me diras s'il bande ?
— OK. J'ai laissé ma jupe relevée pour qu'il voit les attaches de ma guêpière et mes bas.
— Tu me diras quelles sont ses réactions ? S'il t'adresse la parole ?
— Il regarde régulièrement mon entrejambe. Je le vois sur mon petit miroir de ma boîte à fond de teint.
— Reste bien surtout avec la jupe levée très haut pour que ton minou lisse et clair ressorte bien au milieu du noir de ta guêpière et tes bas ?
— Je viens de me tourner à nouveau vers lui. Il s'est pressé la bite à travers son pantalon.
— Ton défi est de le faire bander et si possible l'obliger à aller se soulager aux toilettes.
— Si j'avais son numéro de téléphone, je pourrais aller aux toilettes pour relever ma jupe et prendre ma chatte en photo pour la lui envoyer et qu'il aille se branler en me matant.
— Oui bonne idée. Tu peux le faire. Je te sens super excitée à cette idée-là. Si tu en as envie, tu peux l'accompagner pour le sucer, voire te faire baiser aux toilettes, même s'il n'est pas à ton goût ! C'est toi qui vois, tu fais comme tu le sens selon ton degré d'excitation.
— Je l'allume et peut-être qu'il me baisera plus tard. Mais bien sûr pas au boulot. Il n'a pas l'air d'avoir une petite bite, lui ! Si vous informez mon homme et qu'il vous demande avec qui je vais baiser, c'est Philippe, il le connaît.
— Super. Oui, allume le bien un maximum pour qu'il te baise un jour, chez lui ou chez toi.
— C'est vraiment dommage que je n'aie pas son numéro de téléphone !
— Mais continue d'exhiber ta chatte chaque fois que tu peux ! Il ne te parle jamais habituellement pendant le boulot ?
— Si cela arrive régulièrement. Je viens de lui donner un dossier en me tournant vers lui avec mes cuisses bien ouvertes. J'y ai glissé un mot pour qu'il me donne son numéro de téléphone !
— Super. Tu as plein de ressources Vanessa. C'est sûr qu'il te baisera bientôt !
— ça y est, j'ai son numéro. Je vais aux toilettes lui faire quelques photos.
— Voilà, j'ai envoyé une photo de ma chatte et une autre de mes seins sortis de ma guêpière. J'ai mis un petit mot avec : ‘Pour te soulager, vu que tu bandes' !
— Super. C'est sûr ce soir que tu vas baiser avec ce Philippe ? Chez lui et/ou chez toi ?
— Pas chez lui. Il est marié et pas chez moi, car avec les parents qui pourraient rentrer à l'improviste. Je ne sais pas, après un petit restaurant, dans la nature pourquoi pas !
— OK. As-tu un endroit sympa en tête susceptible d'abriter vos ébats ? Mais dans la nature, il fait froid, non ?
— Au Buffalo Grill comme l'autre soir avec mon homme.
— OK. Et après tu utilises à nouveau les toilettes pour baiser vite fait ou vous vous payez une chambre au Campanile d'à côté, par exemple, pour une séance plus complète, fellation et sodomie comprise !
— Voilà, il vient de partir aux toilettes !
— Parfait. A son retour, tu lui proposes de passer la soirée avec lui. Qu'il trouve un prétexte auprès de sa femme pour ne pas rentrer à l'heure habituelle !
Ils ont dû discuter un moment avant de partir, car Vanessa n'a plus envoyé de message avant leur arrivée au restaurant.
– 0 –
Entre temps, je contacte par SMS Éric, le mari de Vanessa, comme j'en ai maintenant pris l'habitude, pour l'informer au fur et à mesure des activités sexuelles de sa femme :
— 17H50 : Bonjour Éric, pour info, Vanessa a chauffé son collègue Philippe à côté d'elle, à ma demande !
— Salut. Ah oui. Elle a fait quoi exactement ?
— Elle est partie ce matin vêtue d'une guêpière, minijupe, bas, chemisier et veste. Et je lui ai demandé d'exposer son minou tout l'après-midi !
— Cool ça. Elle lui a montré ?
— Oui. Elle est allée chercher un dossier derrière elle et en se levant, elle a écarté les cuisses pour bien relever sa jupe comme je lui ai demandé !
— Ensuite, elle a gardé sa jupe relevée pour qu'il voit bien les attaches de sa guêpière et ses bas. Il l'a matée tout l'après-midi !
— Il se caressait la bite à travers le pantalon, m'a-t-elle dit !
— Nous avons convenu qu'elle aille prendre sa chatte en photo aux toilettes pour lui envoyer sur son portable !
— Quelle salope elle devient. J'adore !
— Comme elle n'avait pas son numéro, elle lui a donné un dossier avec les cuisses bien ouvertes avec un mot lui demandant son numéro !
— Ah oui, carrément ! Une vraie petite salope, ma petite femme !
— Elle est allée aux toilettes et a pris également ses seins en photo !
— Elle lui a envoyé avec un mot : « pour te soulager, vu que tu bandes » !
— Il y est encore. Elle l'attend, car elle est super excitée et veut baiser maintenant !
— Dès qu'elle me dit ce qu'elle fait, je te préviens !
— 18H10 : OK, mais elle a fini le taf là maintenant !
— J'attends toujours son message pour la suite !
— OK. Moi, comme tu sais, je dois manger avec mon patron et aller chercher la femme pour la soirée, mais il a un empêchement. Il doit me rappeler.
— Voilà, il est revenu des toilettes. Ils ont discuté un moment et vont passer la soirée au Buffalo Grill où vous étiez l'autre soir !
— OK. Je vais à la douche et me préparer pour ce soir.
— Tu me tiens au courant de ton côté également ?
— OK. Il doit me téléphoner pour me dire où on se rejoint.
— Parfait !
— Salut. Ah oui. Elle a fait quoi exactement ?
— Elle est partie ce matin vêtue d'une guêpière, minijupe, bas, chemisier et veste. Et je lui ai demandé d'exposer son minou tout l'après-midi !
— Cool ça. Elle lui a montré ?
— Oui. Elle est allée chercher un dossier derrière elle et en se levant, elle a écarté les cuisses pour bien relever sa jupe comme je lui ai demandé !
— Ensuite, elle a gardé sa jupe relevée pour qu'il voit bien les attaches de sa guêpière et ses bas. Il l'a matée tout l'après-midi !
— Il se caressait la bite à travers le pantalon, m'a-t-elle dit !
— Nous avons convenu qu'elle aille prendre sa chatte en photo aux toilettes pour lui envoyer sur son portable !
— Quelle salope elle devient. J'adore !
— Comme elle n'avait pas son numéro, elle lui a donné un dossier avec les cuisses bien ouvertes avec un mot lui demandant son numéro !
— Ah oui, carrément ! Une vraie petite salope, ma petite femme !
— Elle est allée aux toilettes et a pris également ses seins en photo !
— Elle lui a envoyé avec un mot : « pour te soulager, vu que tu bandes » !
— Il y est encore. Elle l'attend, car elle est super excitée et veut baiser maintenant !
— Dès qu'elle me dit ce qu'elle fait, je te préviens !
— 18H10 : OK, mais elle a fini le taf là maintenant !
— J'attends toujours son message pour la suite !
— OK. Moi, comme tu sais, je dois manger avec mon patron et aller chercher la femme pour la soirée, mais il a un empêchement. Il doit me rappeler.
— Voilà, il est revenu des toilettes. Ils ont discuté un moment et vont passer la soirée au Buffalo Grill où vous étiez l'autre soir !
— OK. Je vais à la douche et me préparer pour ce soir.
— Tu me tiens au courant de ton côté également ?
— OK. Il doit me téléphoner pour me dire où on se rejoint.
— Parfait !
– 0 –
— 18H40 : La salope, je viens de lui téléphoner. Elle est en voiture. Il doit la doigter. Elle a gémi plusieurs fois et elle m'a dit que je profite si je voulais. J'ai entendu un camion klaxonner aussi !
— Oui, elle est de plus en plus salope... J'ai du mal à la suivre ou plutôt anticiper ses envies !
— Mon patron m'a demandé si elle travaillait encore. Le salaud, il la veut sous la main maintenant qu'il l'a sautée une fois !
— Tu veux dire qu'il veut l'embaucher ?
— Oui, il y a de grandes chances parce qu'il la voudrait bien.
— Mais son boulot actuel est très bien, non ?
— Oui, enfin je pense qu'elle s'y plaît !
— 19H30 : Ils sont au Buffalo Grill. Vanessa a reconnu la serveuse qui l'a vu poser sa culotte sur votre table l'autre soir. Elle m'a dit que tu l'avais appelé quand ils étaient sur l'autoroute.
— D'accord. Tu vas lui faire faire quoi cette fois ?
— Ben, qu'ils se caressent mutuellement sous la table. Je lui ai demandé de s'asseoir côte à côte face à la salle et qu'elle lève sa minijupe pour bien exposer sa chatte.
— Parfait. Tu me diras quand tu auras des nouvelles.
— OK. Toi aussi de ton côté. Tu es déjà sur la route ?
— Non, j'attends que mon patron me téléphone. Ah ben, justement, il vient de me dire qu'il passera me prendre après avoir récupéré les 2 femmes.
— Tu me commenteras ta soirée quand tu peux.
— Il m'a dit pas avant 22H. J'ai le temps.
— 20H00 : Ils ont passé leur commande et un couple en face d'eux a remarqué leur manège sous la table et sans doute que Vanessa n'avait pas de culotte, car la femme leur a souri !
— C'est cool ça. Je vais bander rien que de penser à elle et cela va être dur de résister ce soir, puisqu'en plus elles sont deux et qu'il ne devait y en avoir qu'une.
— Tu penses consommer alors, ce soir ?
— Non. Je ne peux pas faire ça à ma petite salope de femme !
— Mais elle baise bien avec d'autres, elle, depuis que je suis entré dans votre couple, si je puis dire !
— Oui, mais elle a le droit depuis que j'en avais envie. Après je verrais bien si je tiens ou pas.
— 20H25 : De son côté, la femme en face est allée aux toilettes et a donné sa culotte à son homme à son retour ! lol ...
— ça me rappelle quelque chose.
— 21H15 : Voilà maintenant, ils commandent le dessert au Buffalo. Vanessa a repris le même que la dernière fois avec toi en espérant cette fois l'apprécier avec son vrai goût ! lol.
— Dac. Ils font quoi après ?
— En attendant, elle a toujours sa main dans le boxer de Philippe et le branle ostensiblement pendant qu'il lui doigte la chatte en souriant au couple en face qui en fait de même !
— Ils vont finir à 4 ! mdr.
— J'ai demandé à Vanessa d'aller ensuite se faire sauter par son collègue au Campanile d'à côté où elle a ses habitudes ! lol.
— Dac. J'espère qu'elle va prendre son pied ma petite salope de femme !
— Et toi aussi ce soir j'espère !
— Moi j'y vais juste par curiosité depuis que mes collègues m'en parlent, je veux juger par moi-même la manière dont mon patron arrive à avilir des femmes souvent mariées, parait-il, pour les offrir ensuite à tous les mecs présents.
— C'est sûr que ça va te changer des vidéos sur le Net !! lol.
— Non, tu sais, je ne suis pas trop vidéo.
— Mais, tu m'as bien dit en avoir regardé une récemment avec Vanessa sur le sm, non ?
— Oui comme ça pour voir, mais ce n'est pas du tout mon truc ! En revanche elle, elle a bien aimé et elle était tout excitée !
— Pourtant certains accessoires bdsm doivent vraiment faire mal, non ?
— Ouais, c'est sûr. Après si elle aime ça, qu'elle essaie.
— Elle est résistante à la douleur habituellement ?
— Elle se plaint rarement, après je ne sais pas !
— 21H45 : Ah, ça y est, ils montent dans une chambre !
— ça me donne la gaule de la savoir salope.
— C'est vrai qu'elle est de plus en plus salope tous les jours...
— Oui. J'adore. Mon patron vient de me téléphoner qu'ils vont arriver avec un peu de retard.
— OK.
— J'ai l'impression d'aller à un premier rendez-vous ! mdr.
— Super. Mais cette fois pour ce premier rendez-vous, tu vas peut-être conclure ! lol.
— Oui c'est drôle, mais j'aurai l'impression de la tromper.
— Pas vraiment puisqu'elle t'autorise à le faire, si j'ai bien compris votre couple ?
— 22H20 : « Oui, mais pour moi, si. Ça y est, ils arrivent en bas dans 10 min.
— OK.
— Oui, elle est de plus en plus salope... J'ai du mal à la suivre ou plutôt anticiper ses envies !
— Mon patron m'a demandé si elle travaillait encore. Le salaud, il la veut sous la main maintenant qu'il l'a sautée une fois !
— Tu veux dire qu'il veut l'embaucher ?
— Oui, il y a de grandes chances parce qu'il la voudrait bien.
— Mais son boulot actuel est très bien, non ?
— Oui, enfin je pense qu'elle s'y plaît !
— 19H30 : Ils sont au Buffalo Grill. Vanessa a reconnu la serveuse qui l'a vu poser sa culotte sur votre table l'autre soir. Elle m'a dit que tu l'avais appelé quand ils étaient sur l'autoroute.
— D'accord. Tu vas lui faire faire quoi cette fois ?
— Ben, qu'ils se caressent mutuellement sous la table. Je lui ai demandé de s'asseoir côte à côte face à la salle et qu'elle lève sa minijupe pour bien exposer sa chatte.
— Parfait. Tu me diras quand tu auras des nouvelles.
— OK. Toi aussi de ton côté. Tu es déjà sur la route ?
— Non, j'attends que mon patron me téléphone. Ah ben, justement, il vient de me dire qu'il passera me prendre après avoir récupéré les 2 femmes.
— Tu me commenteras ta soirée quand tu peux.
— Il m'a dit pas avant 22H. J'ai le temps.
— 20H00 : Ils ont passé leur commande et un couple en face d'eux a remarqué leur manège sous la table et sans doute que Vanessa n'avait pas de culotte, car la femme leur a souri !
— C'est cool ça. Je vais bander rien que de penser à elle et cela va être dur de résister ce soir, puisqu'en plus elles sont deux et qu'il ne devait y en avoir qu'une.
— Tu penses consommer alors, ce soir ?
— Non. Je ne peux pas faire ça à ma petite salope de femme !
— Mais elle baise bien avec d'autres, elle, depuis que je suis entré dans votre couple, si je puis dire !
— Oui, mais elle a le droit depuis que j'en avais envie. Après je verrais bien si je tiens ou pas.
— 20H25 : De son côté, la femme en face est allée aux toilettes et a donné sa culotte à son homme à son retour ! lol ...
— ça me rappelle quelque chose.
— 21H15 : Voilà maintenant, ils commandent le dessert au Buffalo. Vanessa a repris le même que la dernière fois avec toi en espérant cette fois l'apprécier avec son vrai goût ! lol.
— Dac. Ils font quoi après ?
— En attendant, elle a toujours sa main dans le boxer de Philippe et le branle ostensiblement pendant qu'il lui doigte la chatte en souriant au couple en face qui en fait de même !
— Ils vont finir à 4 ! mdr.
— J'ai demandé à Vanessa d'aller ensuite se faire sauter par son collègue au Campanile d'à côté où elle a ses habitudes ! lol.
— Dac. J'espère qu'elle va prendre son pied ma petite salope de femme !
— Et toi aussi ce soir j'espère !
— Moi j'y vais juste par curiosité depuis que mes collègues m'en parlent, je veux juger par moi-même la manière dont mon patron arrive à avilir des femmes souvent mariées, parait-il, pour les offrir ensuite à tous les mecs présents.
— C'est sûr que ça va te changer des vidéos sur le Net !! lol.
— Non, tu sais, je ne suis pas trop vidéo.
— Mais, tu m'as bien dit en avoir regardé une récemment avec Vanessa sur le sm, non ?
— Oui comme ça pour voir, mais ce n'est pas du tout mon truc ! En revanche elle, elle a bien aimé et elle était tout excitée !
— Pourtant certains accessoires bdsm doivent vraiment faire mal, non ?
— Ouais, c'est sûr. Après si elle aime ça, qu'elle essaie.
— Elle est résistante à la douleur habituellement ?
— Elle se plaint rarement, après je ne sais pas !
— 21H45 : Ah, ça y est, ils montent dans une chambre !
— ça me donne la gaule de la savoir salope.
— C'est vrai qu'elle est de plus en plus salope tous les jours...
— Oui. J'adore. Mon patron vient de me téléphoner qu'ils vont arriver avec un peu de retard.
— OK.
— J'ai l'impression d'aller à un premier rendez-vous ! mdr.
— Super. Mais cette fois pour ce premier rendez-vous, tu vas peut-être conclure ! lol.
— Oui c'est drôle, mais j'aurai l'impression de la tromper.
— Pas vraiment puisqu'elle t'autorise à le faire, si j'ai bien compris votre couple ?
— 22H20 : « Oui, mais pour moi, si. Ça y est, ils arrivent en bas dans 10 min.
— OK.
– 0 –
Ce n'est qu'une fois arrivé à sa soirée qu'Éric m'envoie un SMS pour me décrire les forces en présence :
— 23H10 : Nous sommes arrivés. La soirée va être chaude, car il y en a une trop jolie. En revanche, l'autre est en tenue de soumise grave. Elle a les nibards avec des pinces aux tétons et une cagoule complètement fermée avec un bouchon au niveau de la bouche. Mon patron la traîne en laisse à 4 pattes. On est 7 mecs et nous avons tous un test HIV vierge, m'a dit Christophe.
— OK, je sens qu'il y en a une jolie qui te branche, non ? Tu me fais le point de la soirée de temps en temps !
— Oui. Comment elle m'a allumé dans la voiture la salope nue sous sa robe complètement transparente.
— Tu bandes, je suis sûr !
— Oui, elle m'a massé la bite pendant que je conduisais et que Christophe, mon patron, avec l'autre derrière se faisait sucer à fond. Il lui a tout craché dans la bouche avant de remettre le bouchon !
— Elle a dû tout avaler alors ?
— Oui ou elle a toujours tout en bouche ! mdr.
— Elle ne peut pas crier, alors ?
— Non, j'ai juste entendu des plaintes assourdies par la cagoule.
— L'autre a repris ses caresses sur ta bite ?
— Non. On est arrivé depuis un moment. Je viens juste de sortir fumer une clope.
— Tu me refais un point à la prochaine mi-temps ?
— 23H25 : Je suis dehors. Je vois par la porte-fenêtre que Christophe met des claques sur les nibards de la soumise et qu'il lui tire sur les pinces pour étirer ses tétons.
— L'autre est à poil en train de sucer les mecs à la chaîne. Il enlève le bas de la soumise avant de sortir 2 godes, celui de sa chatte est rempli de mouille. Il lui serre à présent les nibards avec une corde. Elle a le cul tout rouge avec de grosses marques dessus. Ils viennent de lui retirer le bouchon. Elle bave sur ses nichons. mdr.
— La soumise a les trois trous disponibles alors ?
— Oui. Mon patron lui a mis des pinces à la chatte et des poids aux nibards. Elle est à 4 pattes maintenant avec un qui lui fourre la bouche et un dans le cul ! mdr.
— Elle va bientôt se faire prendre par trois mecs à la fois ?
— Au fait, t'as des ‘news' de ma femme ?
— Pas de nouvelles, non elle doit être occupée et a dû poser son portable. Je te tiens au courant dès qu'elle m'envoie un message.
— La pauvre, il lui fouette le cul au martinet maintenant !
— Elle gueule ?
— Non parce qu'il y en a un qui la force à garder sa bite dans la bouche.
— OK, je sens qu'il y en a une jolie qui te branche, non ? Tu me fais le point de la soirée de temps en temps !
— Oui. Comment elle m'a allumé dans la voiture la salope nue sous sa robe complètement transparente.
— Tu bandes, je suis sûr !
— Oui, elle m'a massé la bite pendant que je conduisais et que Christophe, mon patron, avec l'autre derrière se faisait sucer à fond. Il lui a tout craché dans la bouche avant de remettre le bouchon !
— Elle a dû tout avaler alors ?
— Oui ou elle a toujours tout en bouche ! mdr.
— Elle ne peut pas crier, alors ?
— Non, j'ai juste entendu des plaintes assourdies par la cagoule.
— L'autre a repris ses caresses sur ta bite ?
— Non. On est arrivé depuis un moment. Je viens juste de sortir fumer une clope.
— Tu me refais un point à la prochaine mi-temps ?
— 23H25 : Je suis dehors. Je vois par la porte-fenêtre que Christophe met des claques sur les nibards de la soumise et qu'il lui tire sur les pinces pour étirer ses tétons.
— L'autre est à poil en train de sucer les mecs à la chaîne. Il enlève le bas de la soumise avant de sortir 2 godes, celui de sa chatte est rempli de mouille. Il lui serre à présent les nibards avec une corde. Elle a le cul tout rouge avec de grosses marques dessus. Ils viennent de lui retirer le bouchon. Elle bave sur ses nichons. mdr.
— La soumise a les trois trous disponibles alors ?
— Oui. Mon patron lui a mis des pinces à la chatte et des poids aux nibards. Elle est à 4 pattes maintenant avec un qui lui fourre la bouche et un dans le cul ! mdr.
— Elle va bientôt se faire prendre par trois mecs à la fois ?
— Au fait, t'as des ‘news' de ma femme ?
— Pas de nouvelles, non elle doit être occupée et a dû poser son portable. Je te tiens au courant dès qu'elle m'envoie un message.
— La pauvre, il lui fouette le cul au martinet maintenant !
— Elle gueule ?
— Non parce qu'il y en a un qui la force à garder sa bite dans la bouche.
Putain, je me demande où il trouve des salopes pareilles, mon patron ?
— Tu ne t'es pas encore fait sucer par la jolie ?
— Non là, elle est occupée à en sucer un pendant qu'elle se fait baiser par un autre !
— Tu préfères rester dehors à regarder ?
— Non, je vais voir pour les enculer toutes les deux !
— Super. Lâche-toi. Prends en trio celle qui est à 4 pattes !
— Pour l'instant, elle est empalée à son tour sur la bite de mon patron pendant qu'un autre lui jouit dans la bouche. Cela n'arrête pas, un autre vient d'investir à nouveau sa bouche qui coule à flots.
— Non là, elle est occupée à en sucer un pendant qu'elle se fait baiser par un autre !
— Tu préfères rester dehors à regarder ?
— Non, je vais voir pour les enculer toutes les deux !
— Super. Lâche-toi. Prends en trio celle qui est à 4 pattes !
— Pour l'instant, elle est empalée à son tour sur la bite de mon patron pendant qu'un autre lui jouit dans la bouche. Cela n'arrête pas, un autre vient d'investir à nouveau sa bouche qui coule à flots.
Bon, je vais rentrer pour me faire sucer par la jolie avant de prendre leur cul successivement.
— OK. Je te laisse. Tu me raconteras après.
— Oui ou demain !
— 23H45 : OK. Je te laisserai un message quand Vanessa me recontactera. Bonne soirée.
— Dac. Demande beaucoup de détails à ma petite salope de femme.
— OK.
— ça y est, la soumise a ses trois trous remplis en même temps. Moi je viens d'enculer direct la jolie.
— Super.
— A+
— Oui ou demain !
— 23H45 : OK. Je te laisserai un message quand Vanessa me recontactera. Bonne soirée.
— Dac. Demande beaucoup de détails à ma petite salope de femme.
— OK.
— ça y est, la soumise a ses trois trous remplis en même temps. Moi je viens d'enculer direct la jolie.
— Super.
— A+
Nos échanges se sont arrêtés là, jusqu'à mon envoi pour lui faire le point détaillé, comme promis, de la soirée de sa femme :
— 00H55 : Vanessa est dans la salle de bains. Elle l'a aguiché en guêpière et bas au début pour les enlever plus tard. Il l'a prise plusieurs fois par tous les bouts. Elle lui a même demandé de la fesser. Il a éjaculé trois fois, la dernière hors capote sur ses seins. Elle est vannée. Il lui tarde de retrouver son lit. Moi aussi. Bonne nuit.
– 0 –
Ce n'est que de bonne heure, une fois le jour levé qu'Éric me répond en partant bosser :
— 07H05 : Salut. J'ai été trop occupé pour répondre au SMS, mais très bonne soirée où elles ont pris cher, surtout la soumise qui a dû avaler des litres de jus, cette chienne ! La jolie est vraiment cochonne, je viens de la déposer chez elle en passant. Cela va être une dure journée pour moi !
— Tu as passé la nuit avec la jolie ou je n'ai pas bien compris ? Bonne journée.
— Oui, enfin le reste de la nuit. Elle ne demande que ça la salope de se faire sauter !
— Tu dois être vidé alors ?
— Oui, j'ai mal aux boules ! lol.
— Tu as un grand week-end en famille pour te reposer. Bon retour chez toi. La bise à Vanessa de ma part qui va s'occuper de te les masser et les sucer. Cela ira mieux après ! lol.
— Mais je vais quand même lui faire l'amour à ma petite salope de femme.
— J'espère pour elle. Tu dois lui manquer. Bon week-end à tous les deux et Bonne route.
— Merci encore. J'ai 2H de route pour rentrer et je vais m'arrêter pour boire des cafés pour tenir ! mdr.
— Dur, dur ton boulot, je veux dire en dehors des soirées comme hier !
— Oui. Mais une bonne soirée, même si j'ai repensé tout aujourd'hui à la pauvre soumise. Comment on s'est servi d'elle. Je crois même qu'elle a pleuré à un moment !!!
— Tu vas raconter ta soirée à Vanessa ?
— Oui, mais le minimum.
— Bonne route.
— Merci.
— Tu as passé la nuit avec la jolie ou je n'ai pas bien compris ? Bonne journée.
— Oui, enfin le reste de la nuit. Elle ne demande que ça la salope de se faire sauter !
— Tu dois être vidé alors ?
— Oui, j'ai mal aux boules ! lol.
— Tu as un grand week-end en famille pour te reposer. Bon retour chez toi. La bise à Vanessa de ma part qui va s'occuper de te les masser et les sucer. Cela ira mieux après ! lol.
— Mais je vais quand même lui faire l'amour à ma petite salope de femme.
— J'espère pour elle. Tu dois lui manquer. Bon week-end à tous les deux et Bonne route.
— Merci encore. J'ai 2H de route pour rentrer et je vais m'arrêter pour boire des cafés pour tenir ! mdr.
— Dur, dur ton boulot, je veux dire en dehors des soirées comme hier !
— Oui. Mais une bonne soirée, même si j'ai repensé tout aujourd'hui à la pauvre soumise. Comment on s'est servi d'elle. Je crois même qu'elle a pleuré à un moment !!!
— Tu vas raconter ta soirée à Vanessa ?
— Oui, mais le minimum.
— Bonne route.
— Merci.
– 0 –
Je me pose beaucoup de questions sur l'avenir de notre couple depuis ces trois semaines passées où mon côté obscur de salope et femme facile a fini petit à petit par refaire surface tout au long des défis de plus en plus corsés concoctés par mon Maître écrivain à qui mon homme a donné maintenant carte blanche depuis que j'ai couché avec un autre homme.
Y-a-t-il un risque pour notre couple, que tout se brise pour des histoires de sexe que mon homme a envie certes de me voir pratiquer avec d'autres ? Ai-je déjà franchi des limites au-delà du raisonnable qui peuvent mettre en péril notre couple ?
N'ayant pas eu le courage de lui en parler avant, je m'en remets à sa lecture du récit qui va suivre. Mais, comment va-t-il réagir quand il va découvrir que je lui ai menti pour lui cacher ma débauche ?
Même si la publication du récit risque d'être longue, pratiquement deux mois, entre le moment où je l'ai fait et celui où tu le liras, je ne pense pas avoir le courage de te le dire de vive voix d'ici là.
En lisant ce récit mon amour, sache que je t'aime plus que tout au monde. Il suffit que tu me le demandes et j'arrête tout immédiatement. Je t'aime. Tu es l'homme de ma vie. Je ne pourrais pas vivre sans toi.
– 0 –
Voilà mon amour, je t'ai menti avec la complicité de mon Maître, l'échange réel que nous avons eu ce mercredi matin 30 octobre était le suivant :
— Bonjour.
— Bonjour Vanessa. Remise de ton expérience avec ton chef de service ?
— Depuis sa piteuse prestation d'hier, il ne devrait plus me faire chier. Et je compte sur vous pour me faire rattraper ça, car je suis toute seule ce soir, toute la famille est partie chez une tante !
— Si j'ai bien compris, tu es donc prête à faire ce soir tout ce que je te demande pour jouir cette fois vraiment ! C'est ça ? Au fait, tu es habillée comment ce matin ?
— J'ai une minijupe, des bas, des bottes, une guêpière, un chemisier et une veste.
— Tu aimes travailler dans cette tenue ? Tu peux d'ores et déjà te mettre des marqueurs dans la chatte et te caresser en relevant totalement ta jupe !
— Donc vous voulez que je m'exhibe au boulot ?
— Oui je te le demande. Avoue que tu aimes exhiber ta chatte, non ?
— Oui j'aime m'exhiber et faire bander les hommes !
— Tu penses que tes collègues vont bander ?
— Je suis prête à faire beaucoup de choses si vous me le demandez. Je viens d'envoyer un message à Christophe. Il m'a proposé d'aller avec lui ce soir, mais je risque de rentrer très tard et on serait deux femmes !
— Tu es prête à servir de vide-couilles ce soir à la sauterie organisée par Christophe, y compris pour Éric qui doit y participer. Il te regardera en action avec ses collègues et son patron, si j'ai bien compris ?
— Christophe doit me téléphoner à midi pour avoir ma réponse et mettre les choses au clair pour ce soir, si j'accepte ?
— Bien sûr que tu vas accepter Vanessa, puisque je te le demande !
— A moins que vous ayez quelque chose d'autre de prévue pour ma soirée ?
— Oui, j'en avais une, MAIS maintenant je veux que tu acceptes la proposition de Christophe ! Tu verras, tu vas y prendre ton pied comme jamais, jouir et jouir encore Vanessa !
— D'accord, je lui envoie un message alors ?
— Oui. Tu ne regretteras pas ta soirée ! Je suis sûr que tu mouilles déjà Vanessa à cette idée. Tu vas être fessée en public et exposée nue avant d'être baisée, cela t'excite, non ?
— Il m'a demandé ce que j'aime sexuellement ou ce que j'aimerais essayer ? Je lui parle du sm ?
— Oui bien sûr, puisque tu veux essayer cette expérience et que ton homme ne t'y aidera pas si j'ai bien compris ?
— Je verrais bien. Non, mon homme n'est pas porté sur le côté sm.
— OK. Comme d'habitude, tu sauras t'adapter, je suis sûr ! Tu me diras ce que tu comptes répondre à Christophe concernant tes goûts sexuels et ce que tu aimerais expérimenter ce soir.
— SMS envoyé à Christophe pour lui dire que je voudrai tester le sm : bondage, fouet, cravache, martinet et tout ce qui s'y rapproche en lui disant je vous fais confiance pour me faire découvrir ce monde que j'ai toujours voulu essayer et que mon mari ne se sent pas capable de me faire découvrir !
— Tu es excitée et tu mouilles en pensant à ta soirée, non ? Tu vas exposer ta chatte aujourd'hui et cela t'excite beaucoup aussi, que ce soit au boulot ou surtout ce soir, non ?
— Non je ne mouille pas. Je bosse quand même. Je ne sais pas si je vais l'exposer au travail. Pour ce soir, je ne sais pas du tout comment Christophe va organiser ça, vu que mon homme y sera également pour que l'on ne se reconnaisse pas l'un, l'autre.
— Tu n'as aucune crainte à avoir, je ne dirai jamais à ton homme, comme il me l'a expressément demandé, que tu passes la soirée avec Christophe ! Nous pouvons d'ores et déjà convenir ensemble d'un défi pour toi ce soir pour lui donner le change, si tu veux ?
— Oui, puisqu'il ne sait pas que je serais avec Christophe ce soir et ne veut pas le savoir, de toute façon !
— Je suppose qu'avec ta minijupe aujourd'hui, plusieurs collègues vont découvrir ton minou imberbe, car tu n'es pas obligée en effet de garder les jambes serrées toute la journée !
— Mes cuisses ne sont pas toujours serrées, non. En revanche votre idée d'exhibition au cinéma, c'est encore un coup à se faire piéger par Éric.
— Bonjour Vanessa. Remise de ton expérience avec ton chef de service ?
— Depuis sa piteuse prestation d'hier, il ne devrait plus me faire chier. Et je compte sur vous pour me faire rattraper ça, car je suis toute seule ce soir, toute la famille est partie chez une tante !
— Si j'ai bien compris, tu es donc prête à faire ce soir tout ce que je te demande pour jouir cette fois vraiment ! C'est ça ? Au fait, tu es habillée comment ce matin ?
— J'ai une minijupe, des bas, des bottes, une guêpière, un chemisier et une veste.
— Tu aimes travailler dans cette tenue ? Tu peux d'ores et déjà te mettre des marqueurs dans la chatte et te caresser en relevant totalement ta jupe !
— Donc vous voulez que je m'exhibe au boulot ?
— Oui je te le demande. Avoue que tu aimes exhiber ta chatte, non ?
— Oui j'aime m'exhiber et faire bander les hommes !
— Tu penses que tes collègues vont bander ?
— Je suis prête à faire beaucoup de choses si vous me le demandez. Je viens d'envoyer un message à Christophe. Il m'a proposé d'aller avec lui ce soir, mais je risque de rentrer très tard et on serait deux femmes !
— Tu es prête à servir de vide-couilles ce soir à la sauterie organisée par Christophe, y compris pour Éric qui doit y participer. Il te regardera en action avec ses collègues et son patron, si j'ai bien compris ?
— Christophe doit me téléphoner à midi pour avoir ma réponse et mettre les choses au clair pour ce soir, si j'accepte ?
— Bien sûr que tu vas accepter Vanessa, puisque je te le demande !
— A moins que vous ayez quelque chose d'autre de prévue pour ma soirée ?
— Oui, j'en avais une, MAIS maintenant je veux que tu acceptes la proposition de Christophe ! Tu verras, tu vas y prendre ton pied comme jamais, jouir et jouir encore Vanessa !
— D'accord, je lui envoie un message alors ?
— Oui. Tu ne regretteras pas ta soirée ! Je suis sûr que tu mouilles déjà Vanessa à cette idée. Tu vas être fessée en public et exposée nue avant d'être baisée, cela t'excite, non ?
— Il m'a demandé ce que j'aime sexuellement ou ce que j'aimerais essayer ? Je lui parle du sm ?
— Oui bien sûr, puisque tu veux essayer cette expérience et que ton homme ne t'y aidera pas si j'ai bien compris ?
— Je verrais bien. Non, mon homme n'est pas porté sur le côté sm.
— OK. Comme d'habitude, tu sauras t'adapter, je suis sûr ! Tu me diras ce que tu comptes répondre à Christophe concernant tes goûts sexuels et ce que tu aimerais expérimenter ce soir.
— SMS envoyé à Christophe pour lui dire que je voudrai tester le sm : bondage, fouet, cravache, martinet et tout ce qui s'y rapproche en lui disant je vous fais confiance pour me faire découvrir ce monde que j'ai toujours voulu essayer et que mon mari ne se sent pas capable de me faire découvrir !
— Tu es excitée et tu mouilles en pensant à ta soirée, non ? Tu vas exposer ta chatte aujourd'hui et cela t'excite beaucoup aussi, que ce soit au boulot ou surtout ce soir, non ?
— Non je ne mouille pas. Je bosse quand même. Je ne sais pas si je vais l'exposer au travail. Pour ce soir, je ne sais pas du tout comment Christophe va organiser ça, vu que mon homme y sera également pour que l'on ne se reconnaisse pas l'un, l'autre.
— Tu n'as aucune crainte à avoir, je ne dirai jamais à ton homme, comme il me l'a expressément demandé, que tu passes la soirée avec Christophe ! Nous pouvons d'ores et déjà convenir ensemble d'un défi pour toi ce soir pour lui donner le change, si tu veux ?
— Oui, puisqu'il ne sait pas que je serais avec Christophe ce soir et ne veut pas le savoir, de toute façon !
— Je suppose qu'avec ta minijupe aujourd'hui, plusieurs collègues vont découvrir ton minou imberbe, car tu n'es pas obligée en effet de garder les jambes serrées toute la journée !
— Mes cuisses ne sont pas toujours serrées, non. En revanche votre idée d'exhibition au cinéma, c'est encore un coup à se faire piéger par Éric.
Non je ne pense pas qu'il se doutera de quelque chose, mais je vais réfléchir à un autre scénario. De toute façon, un jour ou l'autre, il le saura et au plus tard lors de la publication du récit de cette soirée sur le site.
— Bon, je te laisse bosser. Tu me diras comment Christophe compte "t'employer" ce soir ?
— Réponse de Christophe : ‘Très bien. Il y a longtemps que je n'ai pas eu une chienne soumise et en plus mariée. En revanche, il faudra que l'on fasse les séances de sm en début de semaine pour que ton mari ne risque pas de voir les traces sur ton corps. Je commence ton éducation dès ce soir. Bisous petite chienne'.
— Tu es prête donc à avoir le corps zébré, les fesses écarlates, la bouche écartelée, les seins enserrés dans des cordes, les bras et les jambes attachées, etc. ?
— Excusez-moi, j'étais au téléphone avec Christophe pour l'organisation de ce soir. Il passe me chercher à 17h. Nous serons deux femmes. On passe la chercher à 20h et on mange chez elle avant de partir pour la soirée. Mon éducation commence ce soir et la soirée a été organisée spécialement pour elle.
— Il m'a juste dit d'être nue sous un manteau long et que l'on irait chercher ma tenue là-bas.
— Cela te plaît, je suis sûr, de devenir son jouet sexuel. Et tu vas commencer de mouiller en exposant dès maintenant ta chatte ! Tes collègues autour peuvent-ils voir ton entrejambe d'où ils sont ?
— Non pas ma collègue en face et ni celui à côté d'elle. Mais le troisième a son bureau à côté du mien.
— Si tu écartes tes cuisses en faisant remonter ta minijupe et que tu te tournes vers ton voisin pour te lever ensuite, il aura le temps d'apercevoir ta chatte lisse, tu crois ?
— Oui il devrait voir ma chatte, si je remonte ma jupe un peu plus.
— OK. Donc tu la remonteras bien haut avant d'écarter les cuisses et tu attendras ainsi face à lui qu'il tourne bien la tête, avant de te lever. Tu feras cela bien sûr comme si de rien n'était et que tu ne te rends pas comptes du spectacle que tu lui offres ?
— Au fait, il est mignon ? Tu lui plais, tu crois ?
— Boff pas très mignon et pas mon style du tout !
— Mais tu aimerais le faire bander quand même ! Tu me dis quand tu as réussi à lui dévoiler ton minou ? Cela t'excite, non ?
— Voilà, il a vu ma chatte. Il est resté bloqué dessus.
— Tu lui as laissé regarder longtemps ?
— Un moment oui. Je suis allée chercher un dossier derrière moi.
— Tu as la chatte qui s'humidifie, non ?
— Oui je sens que je commence à mouiller !
— Tu vas lui montrer ton minou tout l'après-midi et tu me diras s'il bande ?
— OK. J'ai laissé ma jupe relevée pour qu'il voit les attaches de ma guêpière et mes bas.
— Tu me diras quelles sont ses réactions ? S'il t'adresse la parole ?
— Il regarde régulièrement mon entrejambe. Je le vois sur mon petit miroir de ma boîte à fond de teint.
— Reste bien surtout avec la jupe levée très haut pour que ton minou lisse et clair ressorte bien au milieu du noir de ta guêpière et tes bas ?
— Je viens de me tourner à nouveau vers lui. Il s'est pressé la bite à travers son pantalon.
— Ton défi est de le faire bander et si possible l'obliger à aller se soulager aux toilettes.
— Si j'avais son numéro de téléphone, je pourrais aller aux toilettes pour relever ma jupe et prendre ma chatte en photo pour la lui envoyer et qu'il aille se branler en me matant.
— Oui bonne idée. Tu peux le faire. Je te sens super excitée à cette idée-là. Si tu en as envie, tu peux l'accompagner pour le sucer, voire te faire baiser aux toilettes, même s'il n'est pas à ton goût ! C'est toi qui vois, tu fais comme tu le sens selon ton degré d'excitation.
— Je l'allume et peut-être qu'il me baisera plus tard. Mais bien sûr pas au boulot. Il n'a pas l'air d'avoir une petite bite, lui ! Si vous informez mon homme et qu'il vous demande avec qui je vais baiser, c'est Philippe, il le connaît.
— Super. Oui allume le bien un maximum pour qu'il te baise un jour, chez lui ou chez toi.
— C'est vraiment dommage que je n'aie pas son numéro de téléphone !
— Mais continue d'exhiber ta chatte chaque fois que tu peux ! Il ne te parle jamais habituellement pendant le boulot ?
— Si cela arrive régulièrement. Je viens de lui donner un dossier en me tournant vers lui avec mes cuisses bien ouvertes. J'y ai glissé un mot pour qu'il me donne son numéro de téléphone !
— Super. Tu as plein de ressources Vanessa. C'est sûr qu'il te baisera bientôt !
— ça y est, j'ai son numéro. Je vais aux toilettes lui faire quelques photos.
— Voilà, j'ai envoyé une photo de ma chatte et une autre de mes seins sortis de ma guêpière. J'ai mis un petit mot avec : ‘Pour te soulager, vu que tu bandes' !
— Réponse de Christophe : ‘Très bien. Il y a longtemps que je n'ai pas eu une chienne soumise et en plus mariée. En revanche, il faudra que l'on fasse les séances de sm en début de semaine pour que ton mari ne risque pas de voir les traces sur ton corps. Je commence ton éducation dès ce soir. Bisous petite chienne'.
— Tu es prête donc à avoir le corps zébré, les fesses écarlates, la bouche écartelée, les seins enserrés dans des cordes, les bras et les jambes attachées, etc. ?
— Excusez-moi, j'étais au téléphone avec Christophe pour l'organisation de ce soir. Il passe me chercher à 17h. Nous serons deux femmes. On passe la chercher à 20h et on mange chez elle avant de partir pour la soirée. Mon éducation commence ce soir et la soirée a été organisée spécialement pour elle.
— Il m'a juste dit d'être nue sous un manteau long et que l'on irait chercher ma tenue là-bas.
— Cela te plaît, je suis sûr, de devenir son jouet sexuel. Et tu vas commencer de mouiller en exposant dès maintenant ta chatte ! Tes collègues autour peuvent-ils voir ton entrejambe d'où ils sont ?
— Non pas ma collègue en face et ni celui à côté d'elle. Mais le troisième a son bureau à côté du mien.
— Si tu écartes tes cuisses en faisant remonter ta minijupe et que tu te tournes vers ton voisin pour te lever ensuite, il aura le temps d'apercevoir ta chatte lisse, tu crois ?
— Oui il devrait voir ma chatte, si je remonte ma jupe un peu plus.
— OK. Donc tu la remonteras bien haut avant d'écarter les cuisses et tu attendras ainsi face à lui qu'il tourne bien la tête, avant de te lever. Tu feras cela bien sûr comme si de rien n'était et que tu ne te rends pas comptes du spectacle que tu lui offres ?
— Au fait, il est mignon ? Tu lui plais, tu crois ?
— Boff pas très mignon et pas mon style du tout !
— Mais tu aimerais le faire bander quand même ! Tu me dis quand tu as réussi à lui dévoiler ton minou ? Cela t'excite, non ?
— Voilà, il a vu ma chatte. Il est resté bloqué dessus.
— Tu lui as laissé regarder longtemps ?
— Un moment oui. Je suis allée chercher un dossier derrière moi.
— Tu as la chatte qui s'humidifie, non ?
— Oui je sens que je commence à mouiller !
— Tu vas lui montrer ton minou tout l'après-midi et tu me diras s'il bande ?
— OK. J'ai laissé ma jupe relevée pour qu'il voit les attaches de ma guêpière et mes bas.
— Tu me diras quelles sont ses réactions ? S'il t'adresse la parole ?
— Il regarde régulièrement mon entrejambe. Je le vois sur mon petit miroir de ma boîte à fond de teint.
— Reste bien surtout avec la jupe levée très haut pour que ton minou lisse et clair ressorte bien au milieu du noir de ta guêpière et tes bas ?
— Je viens de me tourner à nouveau vers lui. Il s'est pressé la bite à travers son pantalon.
— Ton défi est de le faire bander et si possible l'obliger à aller se soulager aux toilettes.
— Si j'avais son numéro de téléphone, je pourrais aller aux toilettes pour relever ma jupe et prendre ma chatte en photo pour la lui envoyer et qu'il aille se branler en me matant.
— Oui bonne idée. Tu peux le faire. Je te sens super excitée à cette idée-là. Si tu en as envie, tu peux l'accompagner pour le sucer, voire te faire baiser aux toilettes, même s'il n'est pas à ton goût ! C'est toi qui vois, tu fais comme tu le sens selon ton degré d'excitation.
— Je l'allume et peut-être qu'il me baisera plus tard. Mais bien sûr pas au boulot. Il n'a pas l'air d'avoir une petite bite, lui ! Si vous informez mon homme et qu'il vous demande avec qui je vais baiser, c'est Philippe, il le connaît.
— Super. Oui allume le bien un maximum pour qu'il te baise un jour, chez lui ou chez toi.
— C'est vraiment dommage que je n'aie pas son numéro de téléphone !
— Mais continue d'exhiber ta chatte chaque fois que tu peux ! Il ne te parle jamais habituellement pendant le boulot ?
— Si cela arrive régulièrement. Je viens de lui donner un dossier en me tournant vers lui avec mes cuisses bien ouvertes. J'y ai glissé un mot pour qu'il me donne son numéro de téléphone !
— Super. Tu as plein de ressources Vanessa. C'est sûr qu'il te baisera bientôt !
— ça y est, j'ai son numéro. Je vais aux toilettes lui faire quelques photos.
— Voilà, j'ai envoyé une photo de ma chatte et une autre de mes seins sortis de ma guêpière. J'ai mis un petit mot avec : ‘Pour te soulager, vu que tu bandes' !
– 0 –
L'heure avançant, Vanessa a quitté son boulot pour rentrer plus tôt chez elle et se préparer pour sa soirée. Je la recontacte chez elle pour lui proposer un scénario pour donner le change à son homme :
— Voilà pour ton homme, nous pouvons convenir que tu vas baiser avec ton collègue Philippe, même si tu ne le fais qu'un jour prochain. Qu'en penses-tu ? »
— Oui bonne idée. Mais faites-moi un résumé de ma soirée avec Philippe que je ne sois pas comme une conne une nouvelle fois, si mon homme me demande des détails de ma soirée. »
— OK. As-tu un endroit sympa en tête susceptible d'abriter vos ébats avec Philippe ? »
— Au Buffalo Grill comme l'autre soir avec mon homme. »
— A quelle heure tu comptes te retrouver "fictivement" au Buffalo avec Philippe ? Et où imagines-tu baiser avec lui ? Pour un retour vers quelle heure ? »
— Disons que l'on part à 18h30 après le boulot. On arrive au resto vers 19h30. On en sort vers 21h30. On va à l'hôtel Campanile à côté jusqu'à 1H pour être de retour vers 1H30. »
— OK. Donc voilà le scénario que nous utiliserons pour répondre aux questions croisées de ton homme :
— Oui bonne idée. Mais faites-moi un résumé de ma soirée avec Philippe que je ne sois pas comme une conne une nouvelle fois, si mon homme me demande des détails de ma soirée. »
— OK. As-tu un endroit sympa en tête susceptible d'abriter vos ébats avec Philippe ? »
— Au Buffalo Grill comme l'autre soir avec mon homme. »
— A quelle heure tu comptes te retrouver "fictivement" au Buffalo avec Philippe ? Et où imagines-tu baiser avec lui ? Pour un retour vers quelle heure ? »
— Disons que l'on part à 18h30 après le boulot. On arrive au resto vers 19h30. On en sort vers 21h30. On va à l'hôtel Campanile à côté jusqu'à 1H pour être de retour vers 1H30. »
— OK. Donc voilà le scénario que nous utiliserons pour répondre aux questions croisées de ton homme :
‘ Tu pars avec ce Philippe dans sa voiture jusqu'au Buffalo à 18H30. En chemin, tu soulèves ta minijupe et tu te mets en position pour t'exhiber aux chauffeurs de poids lourds, ce qui excite Philippe.
En arrivant à 19H30, tu reconnais la serveuse qui t'a vu enlever ta culotte et la poser sur la table avec Éric. Vous vous asseyez à une table dans un box côte à côte pour regarder la salle et vous caresser mutuellement en attendant l'arrivée des plats.
Le repas se déroule avec un couple en face qui remarque votre manège, ce qui lui donne l'idée de vous imiter. Tu lèves alors bien ta minijupe pour qu'il puisse voir ta chatte. La fille en face finit par t'imiter en allant enlever sa culotte aux toilettes pour la donner à son mari au retour. Elle a la chatte poilue châtain, mais pas très fournie. Son mari la caresse en vous regardant pendant que Philippe en fait autant avec toi.
Vous mangez tranquillement en souriant au couple en face. Tu prends le même dessert que la dernière fois, mais cette fois tu peux l'apprécier avec son vrai goût !...
En sortant du Buffalo à 21H30, vous décidez de poursuivre la soirée au Campanile d'à côté. Là encore, le personnel te reconnait et n'est pas étonné que vous preniez une chambre pour quelques heures seulement.
En sortant du Buffalo à 21H30, vous décidez de poursuivre la soirée au Campanile d'à côté. Là encore, le personnel te reconnait et n'est pas étonné que vous preniez une chambre pour quelques heures seulement.
Vous y restez jusqu'à 1H du matin. Il t'a fait la totale en te prenant plusieurs fois par tous les bouts pour finir par se branler et éjaculer sur tes seins. Retour à la maison vers 1H30'.
— Parfait. Je vais prendre ma douche.
— Tu ne m'as pas dit si ce Philippe est allé finalement se branler en regardant ta chatte et tes seins sur son portable ?
— Il allait aux toilettes quand je partais du boulot. Je vous laisse, car Christophe m'attend.
— Ce soir pour tout habit tu n'as que ton maquillage c'est ça ? A poil sous le manteau, je pense ?
— Oui, juste mon manteau, bas et bottes.
— Tu ne m'as pas dit si ce Philippe est allé finalement se branler en regardant ta chatte et tes seins sur son portable ?
— Il allait aux toilettes quand je partais du boulot. Je vous laisse, car Christophe m'attend.
— Ce soir pour tout habit tu n'as que ton maquillage c'est ça ? A poil sous le manteau, je pense ?
— Oui, juste mon manteau, bas et bottes.
– 0 –
Elle me recontacte une fois en voiture :
— Il m'a fait ouvrir mon manteau en grand pour monter dans sa voiture. On part vers la Capitale de Région. On est sur l'autoroute.
— Bonne Route.
— 17H50 : Ah. J'y pense, vous avez envoyé des messages à mon homme cet après-midi pour lui dire que j'ai chauffé Philippe ?
— Voilà, je viens de raconter à ton homme ton après-midi d'exhibition et comment tu as allumé Philippe. Je lui ai dit qu'il est toujours aux toilettes et que tu l'attends parce que tu es super excitée et veux baiser avec lui.
— Après je vais le tenir au courant en fonction de l'horaire et du scénario convenu.
— Il m'a juste dit : ‘Ah ouais ! carrément une vraie petite salope maintenant ma petite femme !' Il ne croit pas si bien dire !!!!
— Oui ne vous ratez pas ! lol.
— Pendant que j'échange avec vous, je viens de dire à Christophe que je dialogue avec ma mère !
— Putain, il me doigte depuis tout à l'heure et je l'ai déjà sucé à genoux sur mon siège, cul nu à la fenêtre ouverte et je viens d'avaler tout son jus.
— Ton homme vient de me dire qu'il devait aller manger avec son patron et aller chercher la femme, mais il a un empêchement et doit le rappeler !
— L'empêchement, c'est peut-être juste pour le restaurant qu'il a annulé.
— Christophe doit rappeler Éric pour lui dire où ils se retrouvent. C'est amusant, là pour Éric tu es sur l'autoroute... mais avec Philippe et pour la ville voisine. Lol.
— Putain, mon homme vient de me téléphoner pendant que Christophe m'a mis le ‘lush' dans la chatte et l'a allumé plusieurs fois depuis son smartphone en même temps que je lui parlais.
— Tu es super Vanessa. Il vient de me confirmer qu'il t'a appelé et que tu lui as dit que tu étais en voiture à te faire doigter et qu'il a entendu des camions klaxonner !
— 19H00 : Bon, on arrive en ville. Je vous tiens au courant, si je peux. Là, on se dirige vers une boutique à ce qu'il m'a dit.
— OK. Merci.
— Bonne Route.
— 17H50 : Ah. J'y pense, vous avez envoyé des messages à mon homme cet après-midi pour lui dire que j'ai chauffé Philippe ?
— Voilà, je viens de raconter à ton homme ton après-midi d'exhibition et comment tu as allumé Philippe. Je lui ai dit qu'il est toujours aux toilettes et que tu l'attends parce que tu es super excitée et veux baiser avec lui.
— Après je vais le tenir au courant en fonction de l'horaire et du scénario convenu.
— Il m'a juste dit : ‘Ah ouais ! carrément une vraie petite salope maintenant ma petite femme !' Il ne croit pas si bien dire !!!!
— Oui ne vous ratez pas ! lol.
— Pendant que j'échange avec vous, je viens de dire à Christophe que je dialogue avec ma mère !
— Putain, il me doigte depuis tout à l'heure et je l'ai déjà sucé à genoux sur mon siège, cul nu à la fenêtre ouverte et je viens d'avaler tout son jus.
— Ton homme vient de me dire qu'il devait aller manger avec son patron et aller chercher la femme, mais il a un empêchement et doit le rappeler !
— L'empêchement, c'est peut-être juste pour le restaurant qu'il a annulé.
— Christophe doit rappeler Éric pour lui dire où ils se retrouvent. C'est amusant, là pour Éric tu es sur l'autoroute... mais avec Philippe et pour la ville voisine. Lol.
— Putain, mon homme vient de me téléphoner pendant que Christophe m'a mis le ‘lush' dans la chatte et l'a allumé plusieurs fois depuis son smartphone en même temps que je lui parlais.
— Tu es super Vanessa. Il vient de me confirmer qu'il t'a appelé et que tu lui as dit que tu étais en voiture à te faire doigter et qu'il a entendu des camions klaxonner !
— 19H00 : Bon, on arrive en ville. Je vous tiens au courant, si je peux. Là, on se dirige vers une boutique à ce qu'il m'a dit.
— OK. Merci.
– 0 –
Une bonne heure se passe avant le message suivant de Vanessa relatant succinctement les achats de Christophe pour elle :
— On part de la boutique sm. Il a dépensé presque 1.500€ ! lol.
J'ai une tenue en latex avec des trous pour mes seins et ouverte à l'entrejambe. J'ai une cagoule où je ne vois rien et surtout avec un truc qui me bloque la bouche ouverte et une sorte de bouchon d'évier pour l'ouvrir quand il en aura envie.
J'ai des pinces à mes seins et mes petites lèvres avec des poids très très douloureux. Il a acheté aussi une culotte avec deux godes incorporés, un pour mon cul et l'autre pour ma chatte. La vendeuse m'a fait tout essayer en plein milieu du magasin.
Elle m'a mis aussi un collier rouge et noir avec la laisse ainsi que quatre bracelets aux poignées et aux chevilles. Elle m'a promené dans les rayons comme ça à quatre pattes, seins étirés par les pinces avec les poids pendant que Christophe a payé.
Je suis sortie tenue en laisse par Christophe sans manteau avec juste ma tenue latex et les pinces à mes seins. Il a aussi acheté des cordes de bondage spécial seins. Il m'a aussi acheté une paire de chaussures à talons compensés comme en portent les filles dans les films pornos.
— Voilà, on est en route pour aller chez l'autre femme que je vais accompagner pour la soirée. »
— C'est sûr qu'habillée comme ça, ton homme ne te reconnaîtra jamais, d'autant que tu es toujours au Buffalo Grill ou au Campanile pour lui !!
— Non c'est sûr, car Christophe a tout prévu. Avec la cagoule, je n'arrive même pas à parler et je risque d'avoir mal à la mâchoire demain. Lol.
— Merci pour toutes ces informations qui me permettent de te suivre.
— On est arrivé devant chez la femme. Je dois attendre dans la voiture. Je regarderai si je trouve la tenue sur le Net et vous donnerais le lien.
— Tu as joui plusieurs fois déjà alors ?
— Non, mais la vendeuse a fait remarquer que j'étais trempée. Heureusement qu'il n'y avait presque personne. La plus grosse honte de ma vie d'être exhibée ainsi en public !
— J'espère que ton homme sera suffisamment excité ce soir pour se laisser aller à consommer les deux femelles offertes ce soir. Lol.
— 20H30 : Je vous laisse. Il arrive avec Nadine, elle est trop belle. Mon homme ne va pas résister.
— OK A+
— Je suis aux toilettes avant qu'il me mette la culotte avec deux godes, un gros pour ma chatte et un plus petit pour mon cul. J'ai la cagoule. Il l'a ouverte pour que je puisse voir. Mais je n'arrive pas à parler. J'ai les pinces sur mes tétons et il a fait un bondage de mes seins.
— Toi qui voulais tester le sm, tu es servie ?
— Oui, elle m'a fessée, puis fouettée le cul pendant que je suçais une fois de plus Christophe. J'ai les fesses toutes chaudes avec des marques et des traînées bien rouges. On va partir dès que mes godes seront en place ainsi que ma culotte. Nadine a un vrai équipement bdsm avec fouet, badine, cravache, martinet, écarteur de bouche.
— Elle m'a fait aussi un lavement anal devant Christophe, la honte. Elle m'a fait sortir dehors dans sa cour pour me le faire. J'ai trop honte de moi.
— 22H00 : A demain, je mets mon tel sur silencieux, car il va m'attacher les mains dans le dos. Ils m'ont donné un surnom : Peggy. Bise.
— Peggy la cochonne super ! J'espère que si tu ne peux pas parler, tu peux au moins écouter les conversations autour et voir de temps en temps quand il t'ouvrira les œillères ! Pour que tu puisses me raconter ce que tu as entendu et entrevu !
— Bonne soirée. A demain ma petite Peggy !
— 00H10 : Ton homme demande que tu me donnes beaucoup de détails sur ta partie de baise avec Philippe. Je lui ai dit : Que tu avais fini par enlever ta guêpière après l'avoir beaucoup aguiché avec. Qu'il t'avait prise plusieurs fois par tous les bouts. Que tu lui avais même demandé de te fesser ! Qu'il avait éjaculé trois fois La dernière sur tes seins ! OK tu t'en souviendras s'il te questionne ? Toi pour les détails ressentis, tu me diras tout ça une fois bien remise et reposée !
— C'est sûr qu'habillée comme ça, ton homme ne te reconnaîtra jamais, d'autant que tu es toujours au Buffalo Grill ou au Campanile pour lui !!
— Non c'est sûr, car Christophe a tout prévu. Avec la cagoule, je n'arrive même pas à parler et je risque d'avoir mal à la mâchoire demain. Lol.
— Merci pour toutes ces informations qui me permettent de te suivre.
— On est arrivé devant chez la femme. Je dois attendre dans la voiture. Je regarderai si je trouve la tenue sur le Net et vous donnerais le lien.
— Tu as joui plusieurs fois déjà alors ?
— Non, mais la vendeuse a fait remarquer que j'étais trempée. Heureusement qu'il n'y avait presque personne. La plus grosse honte de ma vie d'être exhibée ainsi en public !
— J'espère que ton homme sera suffisamment excité ce soir pour se laisser aller à consommer les deux femelles offertes ce soir. Lol.
— 20H30 : Je vous laisse. Il arrive avec Nadine, elle est trop belle. Mon homme ne va pas résister.
— OK A+
— Je suis aux toilettes avant qu'il me mette la culotte avec deux godes, un gros pour ma chatte et un plus petit pour mon cul. J'ai la cagoule. Il l'a ouverte pour que je puisse voir. Mais je n'arrive pas à parler. J'ai les pinces sur mes tétons et il a fait un bondage de mes seins.
— Toi qui voulais tester le sm, tu es servie ?
— Oui, elle m'a fessée, puis fouettée le cul pendant que je suçais une fois de plus Christophe. J'ai les fesses toutes chaudes avec des marques et des traînées bien rouges. On va partir dès que mes godes seront en place ainsi que ma culotte. Nadine a un vrai équipement bdsm avec fouet, badine, cravache, martinet, écarteur de bouche.
— Elle m'a fait aussi un lavement anal devant Christophe, la honte. Elle m'a fait sortir dehors dans sa cour pour me le faire. J'ai trop honte de moi.
— 22H00 : A demain, je mets mon tel sur silencieux, car il va m'attacher les mains dans le dos. Ils m'ont donné un surnom : Peggy. Bise.
— Peggy la cochonne super ! J'espère que si tu ne peux pas parler, tu peux au moins écouter les conversations autour et voir de temps en temps quand il t'ouvrira les œillères ! Pour que tu puisses me raconter ce que tu as entendu et entrevu !
— Bonne soirée. A demain ma petite Peggy !
— 00H10 : Ton homme demande que tu me donnes beaucoup de détails sur ta partie de baise avec Philippe. Je lui ai dit : Que tu avais fini par enlever ta guêpière après l'avoir beaucoup aguiché avec. Qu'il t'avait prise plusieurs fois par tous les bouts. Que tu lui avais même demandé de te fesser ! Qu'il avait éjaculé trois fois La dernière sur tes seins ! OK tu t'en souviendras s'il te questionne ? Toi pour les détails ressentis, tu me diras tout ça une fois bien remise et reposée !
– 0 –
Maintenant que son mari vient de découvrir que Vanessa assume totalement sa double personnalité sans retenue aucune, il est prévenu qu'elle ne compte pas en rester là, à moins qu'il ne le lui demande expressément. Sinon, son prochain objectif est déjà d'aller vers des pratiques sm de plus en plus poussées.
Si ce premier volet de confession de sa soirée mémorable en tant que Peggy la cochonne est principalement destinée à son homme pour lui avouer par écrit deux mois plus tard ses turpitudes du moment, le deuxième volet avec tous les détails de son ressenti de soumise cagoulée fera l'objet du prochain épisode à l'attention de tous les autres lecteurs.
Si ce premier volet de confession de sa soirée mémorable en tant que Peggy la cochonne est principalement destinée à son homme pour lui avouer par écrit deux mois plus tard ses turpitudes du moment, le deuxième volet avec tous les détails de son ressenti de soumise cagoulée fera l'objet du prochain épisode à l'attention de tous les autres lecteurs.
Les personnages et les situations de ce récit sont totalement réels et le reflet exact des événements vécus par l'héroïne, même s'il semble parfois que la réalité dépasse la fiction !
– 0 –
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Quand on a goûté à la soumission, on ne sait plus s'en passer tant le plaisir qu'elle procure est d'une intensité qu'on atteint pas dans la vie vanille
Mère dévouée ah bon quand on sacrifie son fils pour le temple de la baise je n'appelle pas ça 1 mère dévouée.
Qu'elle pense à mettre des capotes, cela lui evitera de ramener des merdes chez elle, je rappelle qu'à 3 ans, 1 enfant ses defenses immunitaires ne sont pas les meme que les notre donc capotes !!!
A defaut d'une bonne histoire de baise vous m'aurez bien fait marrer avec vos conneries et vos remarques totalement aberrante !!! LOL
Son couple n'a jamais aussi bien fonctionné!
Par contre ayez l’amabilité de garder vos commentaires désobligeants pour vous. Je ne suis pas responsable du fait que cette chère Vanessa rende son tablier.
Justement si elle le rends c’est qu’elle n’est pas si sure de son coup
Le seul truc pour lequel je pourrai être tenue pour responsable 1 jour c’est non assistance à personne en danger ou si je refuse de rentrer dans 1 chambre ou le patient est contaminé mais on n’a rien pour se protéger : masques ... Etc
J’ai assez de soucis de santé sans en rajouter 1 couche.
Elle pourrait aussi avoir la décence de répondre aux commentaires.
Quand au maitre de la fille, il est sensé proteger sa soumise et non la mettre en danger en la laissant baiser sans capotes !!!!
A part ça tout va bien dans le meilleur des mondes.
Je ne sais pas ce que fume Vanessa mais en attendant ça doit etre de la bonne came, du genre qui pousse en plein air, dans la campagne sans pesticide ni la pollution des villes !!!
Vu certains commentaires, Vanessa ne souhaite plus que je publie la suite de ses aventures pourtant fertiles en rebondissements après sa soirée de Peggy la cochonne.
Je vais néanmoins tenter de finir le chapitre 8 qui va conclure cette saga avec les éléments qu'elle m'a transmis alors.
MAIS, bien qu'envoyé dès le 13/11/19, il n'a été publié que le 17/01/20, soit deux mois plus tard.
Vanessa a fini entre temps par tout avouer à son mari.