Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Douce Lola — Chapitre 4 · Réconciliation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Douce Lola
Chapitre 4 · Réconciliation
— Je voudrais récupérer mes affaires, tu permets que j'entre.
— Bien sûr, mais pourquoi veux-tu les récupérer ?
— C'est tout ce que j'ai, je ne peux pas me permettre de tout racheter.
— Pourquoi, tu pars ? Tu ne m'aimes plus ?
— Tu m'as mis à la porte, je te rappelle.
— Mais non, mais non, je t'interdis de partir... Je t'aime moi. Je me suis comportée comme une idiote, comme une enfant gâtée, c'est vrai, mais tous les couples se disputent. Je veux que tu restes avec moi, tu es mon homme, je t'aime.
— Bien sûr, mais pourquoi veux-tu les récupérer ?
— C'est tout ce que j'ai, je ne peux pas me permettre de tout racheter.
— Pourquoi, tu pars ? Tu ne m'aimes plus ?
— Tu m'as mis à la porte, je te rappelle.
— Mais non, mais non, je t'interdis de partir... Je t'aime moi. Je me suis comportée comme une idiote, comme une enfant gâtée, c'est vrai, mais tous les couples se disputent. Je veux que tu restes avec moi, tu es mon homme, je t'aime.
Cette conversation se faisait dans le hall d'entrée, au moment où elle a dit:" Tu es mon homme" j'ai entendu pouffer une copine à elle installée dans le salon qui ne devait rien rater de la conversation. Brusquement, Lola est allée lui prier, sans ménagement, de rentrer chez elle, sans même me la présenter. En passant devant moi, cette fille que je ne connaissais pas, m'a jeté un regard qui ne reflétait pas la sympathie.
— Allez, ne fais pas l'idiot, je te fais couler un bain, laisse-moi te dorloter.
Cette façon très douce, mais un peu autoritaire presque maternante me faisait fondre et comme d'habitude, je me laissais guider incapable de lui résister.
Elle m'a aidé à me déshabiller, quand je fus nu, elle s'exclama, tout en se déshabillant elle même :
Elle m'a aidé à me déshabiller, quand je fus nu, elle s'exclama, tout en se déshabillant elle même :
— Quelle gourdasse ! Mais quelle grosse conne je fais ! Tu as fait ça pour moi et moi... Oh !J'ai trop honte.
Nous nous sommes caressés avec beaucoup de tendresse, j'avais déjà oublié notre dispute, mais nous n'avons pas fait l'amour.
Une fois nos corps séchés, j'allais mettre mon peignoir comme d'habitude quand elle me dit:
Une fois nos corps séchés, j'allais mettre mon peignoir comme d'habitude quand elle me dit:
— Attends, mets cette chemise de nuit.
Ne m'attendant pas à ce qu'elle me demande ça aujourd'hui, elle dut lire sur mon visage de l'étonnement, elle ajouta:
— Sous ton peignoir, si tu veux, tu verras maintenant que tu n'as plus de poils, tu ressentiras encore plus la douceur du tissu.
C'était une chemise en satin qui m'arrivait un peu au-dessus du genou à fines bretelles avec des petites dentelles au niveau du décolleté. Effectivement c'était très doux, ce qui ne manqua pas de me provoquer une nouvelle érection, étant gêné par ma tenue, je mis mon peignoir par dessus, elle fit semblant de rien.
Cette nuit-là, nous n'avons pas fait l'amour malgré ma forte envie. Elle ne m'a pas vraiment repoussé, mais me l'a fait comprendre.
J'ai eu, ce soir-là, beaucoup de mal à m'endormir alors naturellement tout me revenait à l'esprit, ma lâche réaction à une dispute, le train, la vieille dame, sa copine désagréable, sa réaction après m'avoir vu nu.
J'ai eu, ce soir-là, beaucoup de mal à m'endormir alors naturellement tout me revenait à l'esprit, ma lâche réaction à une dispute, le train, la vieille dame, sa copine désagréable, sa réaction après m'avoir vu nu.
Elle est vraiment entière, c'est ma Lola. Bien sûr, elle se comporte comme une enfant gâtée et c'est peut-être pour cela que je l'aime C'est une fille unique, issue d'une famille aisée qui a toujours eu ce qu'elle voulait. Mais elle est honnête et franche, parfois trop et ne m'a jamais menti sur la fille qu'elle est. Même son attirance pour les filles, mais j’en suis convaincu, elle m'aime.
Je me suis endormi sur cette conclusion.
Au matin, comme d'habitude, je me réveille un peu plus tôt qu'elle. J'adore la regarder dormir et ne peux m'empêcher de m'attendrir devant ce visage d'ange, à ce moment-là, je lui pardonne tous ses caprices et moqueries. Sans elle, je serais seul, je ne serais rien.
Au matin, comme d'habitude, je me réveille un peu plus tôt qu'elle. J'adore la regarder dormir et ne peux m'empêcher de m'attendrir devant ce visage d'ange, à ce moment-là, je lui pardonne tous ses caprices et moqueries. Sans elle, je serais seul, je ne serais rien.
Je me lève, au moment où j'allais enlever ma chemise de nuit, elle me regarde et dit:
— Laisse-la, s'il te plaît pour déjeuner entre filles. Aussitôt, je lui montre mon érection et lui dit en riant.
— Et ça, est-ce assez féminin pour toi ?
— Et ça, est-ce assez féminin pour toi ?
Aussitôt elle me la saisit fermement à travers le tissu et dit:
— Ca ? prfff ! Ce n'est qu'un petit détail.
Et m'attira contre elle. Au moment où je croyais que nous allions, enfin, réunir nos deux corps, elle me repoussa avec tact et dit:
— Tututu ! nous allons être en retard, ce sera pour une autre fois.
Bien sûr, j'ai voulu insister, mais comme toujours, c'est elle qui eut le dernier mot. Je fis contre mauvaise fortune bon cœur. La connaissant, je savais que je risquais simplement de la braquer. Nous avons déjeuné, nous sommes préparés et nous sommes partis au boulot
. En cours de route, elle me dit:
. En cours de route, elle me dit:
— Je suis vraiment heureuse du cadeau que tu m'as fait, je ne le disais pas trop, mais je n'aime vraiment pas les poils. Par contre, maintenant que tu as commencé, je te conseille de te raser tous les deux trois jours sans trop insister avec le rasoir, cela t'évitera d'avoir des boutons.
— No problemo, lui répondis-je sur un ton ironique, pour toi je ne décrocherai pas la lune, mais le soleil.
— No problemo, lui répondis-je sur un ton ironique, pour toi je ne décrocherai pas la lune, mais le soleil.
En me plaquant un gros smack sur la joue et en riant.
— T'as intérêt. Tiens ! En attendant de me décrocher la lune, j'aimerais que tu te laisses un peu pousser les cheveux. Je trouve le catogan pour un mec, très viril surtout avec une barbe de quelques jours.
Puis en me regardant d'un air coquin:
— La balle est dans ton camp.
— Tu es incroyablement incroyable. P'têt. qu'un jour j'te comprendrais. Bon ! c'est noté.
— AH, oui ! J'oubliais. Ma tata préférée passe nous voir samedi, elle déjeunera avec nous.
— L'avion de chasse ?
— T'es bête ! Oui ? L’avion de chasse.
— Tu es incroyablement incroyable. P'têt. qu'un jour j'te comprendrais. Bon ! c'est noté.
— AH, oui ! J'oubliais. Ma tata préférée passe nous voir samedi, elle déjeunera avec nous.
— L'avion de chasse ?
— T'es bête ! Oui ? L’avion de chasse.
Nous voilà arrivés au boulot. La journée se déroule, routinière sans surprise. Le soir pareil, rien de particulier si ce n'est qu'après ma douche, étant resté sur la béquille, j'ai remis la chemise de nuit croyant lui faire plaisir et espérant recevoir la récompense que j'attendais.
Mais elle n'a pas relevé, presque indifférente comme si c'était naturel. Bien qu'elle était gentille avec moi, nous n'avons pas encore fait l'amour ce soir là ni de la semaine d'ailleurs.
Le lendemain, je ne l'ai pas remise pour voir sa réaction. Rien aucune allusion. Je commençais sérieusement à être frustré même les petits mots féminins qu'elle disait, je ne les entendais plus et ils me manquaient. Les soirs suivants, je la trouvais de plus en plus triste pensive. Il n'en fallait pas moins pour m'inquiéter. Samedi soir je me décidais à lui faire part de mon inquiétude, avait-elle un problème ? S'ennuyait-elle ?
Mais elle n'a pas relevé, presque indifférente comme si c'était naturel. Bien qu'elle était gentille avec moi, nous n'avons pas encore fait l'amour ce soir là ni de la semaine d'ailleurs.
Le lendemain, je ne l'ai pas remise pour voir sa réaction. Rien aucune allusion. Je commençais sérieusement à être frustré même les petits mots féminins qu'elle disait, je ne les entendais plus et ils me manquaient. Les soirs suivants, je la trouvais de plus en plus triste pensive. Il n'en fallait pas moins pour m'inquiéter. Samedi soir je me décidais à lui faire part de mon inquiétude, avait-elle un problème ? S'ennuyait-elle ?
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