Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
entre soumission et plaisir — Chapitre 2 · De plus en plus soumis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
entre soumission et plaisir
Chapitre 2 · De plus en plus soumis
De retour chez moi, j'essaye d'oublier cette soirée atroce, me faire traiter d'éjaculateur précoce et de petite bite, sincèrement, aucune de mes ex ne s'est plaint, j'ai toujours réussi à les faire jouir, enfin je le suppose et surtout je l'espère.
Plusieurs jours passent, mais je n'arrive pas à oublier cette soirée, j'ai même envie de la rappeler pour lui dire ma façon de penser.
Finalement je n'ai pas grand-chose à perdre, ce n'est pas cette « vieille » qui va guider ma sexualité, si ça ne me plaît pas j'arrête et si ça me plaît, je profite de cette nouvelle découverte, je n'ai rien à perdre.
On est mercredi, ça fait dix jours que j'ai fait connaissance avec elle, c'est décidé, je prends mon tel, lui envoie en SMS : OK
Une heure passe, un jour, deux jours, trois jours, aucune nouvelle, je me disais bien, cette femme était vraiment bizarre, je laisse tomber et décide de passer à autre chose, même si mes pensées restent accrochées à ce moment.
Plusieurs jours passent, mais je n'arrive pas à oublier cette soirée, j'ai même envie de la rappeler pour lui dire ma façon de penser.
Finalement je n'ai pas grand-chose à perdre, ce n'est pas cette « vieille » qui va guider ma sexualité, si ça ne me plaît pas j'arrête et si ça me plaît, je profite de cette nouvelle découverte, je n'ai rien à perdre.
On est mercredi, ça fait dix jours que j'ai fait connaissance avec elle, c'est décidé, je prends mon tel, lui envoie en SMS : OK
Une heure passe, un jour, deux jours, trois jours, aucune nouvelle, je me disais bien, cette femme était vraiment bizarre, je laisse tomber et décide de passer à autre chose, même si mes pensées restent accrochées à ce moment.
C'est samedi soir on a prévu une soirée entre potes, samedi 16h je reçois un SMS d'elle :
— Rendez-vous 20h ce soir chez moi.
Pour qui elle me prend elle, décidément elle me prend vraiment pour son larbin, désolé je suis pris, il fallait répondre plus vite, je lui réponds :
— Désolé ce soir, je suis pris, mais un autre soir avec plaisir.
Je veux garder une petite chance de m'amuser quand même.
— OK adieu alors.
Je suis sur le cul, cette femme ne me connaissait pas deux semaines auparavant, elle ne peut pas diriger ma vie quand même ? Je ne suis pas un pantin que l'on manipule à sa guise, je ne réponds même. Mais les minutes passent, j'y pense tout le temps et regrette déjà, tant pis pour la soirée, j'ai besoin d'en avoir le cœur net, je lui réponds :
— OK j'y serais.
— J’accepte, parce que tu n'as pas encore signé, mais sache-le, ça sera la seule fois.
— J’accepte, parce que tu n'as pas encore signé, mais sache-le, ça sera la seule fois.
Signé ? De quoi parle-t-elle ?
J'attends avec impatience cette soirée, je vais lui faire voir ce soir ce que je suis capable de faire, elle va vite oublier cette première soirée ratée. Pour ce soir le scénario est bien clair dans ma tête, fini le petit garçon intimidé, et bonjour le mec de 25 ans qui a toujours dirigé ses ébats sexuels.
20 H approche, je suis en avance de 10 minutes, finalement le stress revient, mais je ne change pas mes plans, je me gare dans son allée et sonne à 20H.
J'attends avec impatience cette soirée, je vais lui faire voir ce soir ce que je suis capable de faire, elle va vite oublier cette première soirée ratée. Pour ce soir le scénario est bien clair dans ma tête, fini le petit garçon intimidé, et bonjour le mec de 25 ans qui a toujours dirigé ses ébats sexuels.
20 H approche, je suis en avance de 10 minutes, finalement le stress revient, mais je ne change pas mes plans, je me gare dans son allée et sonne à 20H.
— Bonjour, je suis contente que tu aies accepté de revenir, entre et mets-toi à l'aise, me dit-elle.
— Salut Nat (faux prénom évidemment), plaisir partagé.
— Salut Nat (faux prénom évidemment), plaisir partagé.
Et je vais directement m'asseoir sur le canapé d'un pas assuré, alors que j'ai le cœur qui bat très vite, mais je ne veux pas lui faire voir.
Sur la table basse, il y a une feuille entièrement remplie, un stylo, et un cadeau.
Elle me rejoint et vient me faire un bisou sur la joue, c'est le premier bisou que j'ai d'elle, premier geste de douceur et je suis surpris.
Sur la table basse, il y a une feuille entièrement remplie, un stylo, et un cadeau.
Elle me rejoint et vient me faire un bisou sur la joue, c'est le premier bisou que j'ai d'elle, premier geste de douceur et je suis surpris.
— Alors c'est simple, tu lis le contrat, si tu es OK, tu le signes, une fois signé, l'initiation commence.
Puis elle enchaîne.
— Alors cette feuille est un contrat qui indique que nous sommes majeures et que ni l'un ni l'autre n'a été contraint, et qu'en aucun cas nous pouvons nous plaindre des traitements subis, bref ce document permet de me protéger, tu ne pourras pas te plaindre par la suite.
Ces explications ne sont pas faites pour me rassurer, mais je ne veux pas paraître inquiet ou indécis, je veux lui faire comprendre que je n'ai pas peur d'elle.
Je signe le document sans le lire comme si ce n'était qu'une simple banalité, mais au fond de moi, j'ai le palpitant qui s'emballe.
Elle range la feuille dans un tiroir, revient vers moi avec un grand sourire, se pose à côté de moi, met sa main sur ma cuisse et me dit :
Je signe le document sans le lire comme si ce n'était qu'une simple banalité, mais au fond de moi, j'ai le palpitant qui s'emballe.
Elle range la feuille dans un tiroir, revient vers moi avec un grand sourire, se pose à côté de moi, met sa main sur ma cuisse et me dit :
— Pour faire simple, je vais t'apprendre à devenir un vrai homme. Un homme qui sait se retenir, à ne pas jouir trop rapidement et surtout à jouir quand toi tu en auras envie. Je suis presque sûre que jusqu'à présent tu faisais jouir tes partenaires et après tu te vidais ?
Je ne réponds pas, elle continue.
— Tu as déjà réussi à avoir un orgasme en même temps que ta partenaire au bout d'une heure voire plus ? Je suis sûre que non.
Cette femme est décidément surprenante, elle est capable de parler à un « presque » inconnu de sexe, de jouissance sans aucune retenue. Je prends tout le courage encore disponible en moi et réponds :
— Mais je sais faire jouir ma partenaire, la dernière fois, j'ai été pris à défaut, mais fais-moi confiance, je peux tenir longtemps.
— Tu es sûre de pouvoir me faire jouir après une demi-heure et plusieurs fois de suite ? Tu es capable de te retenir autant ?
— Tu es sûre de pouvoir me faire jouir après une demi-heure et plusieurs fois de suite ? Tu es capable de te retenir autant ?
Je n'ose pas répondre, j'ai peur de passer encore pour un idiot si elle me demande de la faire jouir plusieurs fois, je ne suis pas sûre d'y arriver, finalement je ne suis pas si sûre de moi, je ne suis peut-être pas un aussi « un bon coup » que ça, elle continue :
— Tu te masturbes souvent ?
Je ne réponds pas, je ne sais pas ce qu'elle veut entendre, si je dis oui et que la réponse qu'elle attend est non, et réciproquement, devant mon silence, elle enchaîne :
— Je suis sûre que tu te branles presque tous les jours ?
Evidemment que je me branle tous les jours, même plusieurs fois par jours quand je peux.
— Un homme qui sait se retenir, c'est un homme qui éjacule quand il est avec sa partenaire, la masturbation tu peux la faire, mais avec ta partenaire, c'est la base. Tu es capable de rester plusieurs jours ou une semaine sans te masturber ?
Autant de questions auquel je n'ai répondu à aucune, je suis de plus en plus perturbé, mais je me lance :
— Je ne sais pas je n'ai jamais vraiment compté, je ne tiens pas un compte des dates de mes branlettes, tu sais je suis célibataire donc entre deux rencontres, je ne vais pas rester sans rien faire.
— OK, tu es honnête, c'est bien, alors ouvre le cadeau.
— OK, tu es honnête, c'est bien, alors ouvre le cadeau.
J'attrape le cadeau, le déballe et découvre une cage de chasteté, je suis surpris et amusé, je connaissais, mais je n'en ai jamais vu en réelle et encore moins jamais utilisé.
— Ton initiation passe par là obligatoirement, si tu veux aller plus loin, tu dois la porter, me dit-elle.
Je n'y crois pas mes oreilles, je ne vais pas mettre mon sexe en cage, j'étais venu pour faire du sexe pas l'emprisonner, puis elle enchaîne :
— Voilà c'est simple, tu dois la porter tout le temps, au début tu pourras l'enlever de temps en temps, puis dans une ou deux semaines tu seras habitué tu pourras la porter 24H/24H. Tu auras une clé de secours au cas où, mais avant d'utiliser cette clé tu devras me le demander avant. Je lui réponds :
— Tu veux réellement que je vive avec cette cage, au travail, au sport, au resto, avec mes potes, ce n'est pas possible. Comment je fais pour aller pisser, tu crois vraiment que des mecs vivent avec ça tout le temps ?
— Tu peux me croire, oui des mecs vivent avec ça, comme tu dis, en tout cas, j'en ai connu, et ils ne s'en plaignaient pas.
— Tu veux réellement que je vive avec cette cage, au travail, au sport, au resto, avec mes potes, ce n'est pas possible. Comment je fais pour aller pisser, tu crois vraiment que des mecs vivent avec ça tout le temps ?
— Tu peux me croire, oui des mecs vivent avec ça, comme tu dis, en tout cas, j'en ai connu, et ils ne s'en plaignaient pas.
J'en déduis que je ne suis pas le premier, et ça ne m'étonne pas, puis elle reprend :
— Je te rassure, tu pourras aller pisser avec ça, ne gêne pas, mais tu pisseras comme nous assis et oui, effectivement pour te laver tu pourras l'enlever, mais interdiction de te masturber, je t'expliquerais après les conditions pour la douche, sinon pour le reste tu la garderas.
Comme on ne se verra pas tous les jours, je veux m'assurer que tu es toujours les couilles pleines quand je souhaiterais les vider.
Tout doucement l'idée commence à me séduire, de toute façon j'aurais une clé de secours, donc je pourrais faire ce que je veux quand je serais seul.
Tout doucement l'idée commence à me séduire, de toute façon j'aurais une clé de secours, donc je pourrais faire ce que je veux quand je serais seul.
— OK je veux bien essayer, mais ça va être compliqué de me mettre la cage tout de suite, regarde.
Effectivement je bande, la situation me fait bander, du moins elle me fait bander.
— Tu vois, ça ce n'est pas bon, tu ne dois pas bander pour rien, tu dois bander que si tu t'en sers, et ça c'est moi qui déciderai, la cage t'empêchera de bander inutilement, et quand tu pourras utiliser ton sexe, tu auras encore plus d'envie, tu banderas plus fort et plus longtemps, toujours OK ?
— OK on y va, j'ai bien une clé de secours au cas où ?
— Oui tu auras une clé, mais normalement tu ne l'utiliseras pas. De toute façon, là aussi il y a des règles, mais va te doucher, lave bien, profite de tes dernières minutes où tu peux te tripoter et après je te la pose.
— OK on y va, j'ai bien une clé de secours au cas où ?
— Oui tu auras une clé, mais normalement tu ne l'utiliseras pas. De toute façon, là aussi il y a des règles, mais va te doucher, lave bien, profite de tes dernières minutes où tu peux te tripoter et après je te la pose.
La situation m'amuse, je l'imagine déjà en train de me tripoter pour me mettre la cage, deux minutes après elle me rejoint dans la salle de bain, la cage en main, sûrement pour s'assurer que je ne me masturbe pas. Elle s'agenouille devant moi, son visage est à quelques centimètres de ma bite immédiatement je bande, ça me fait sourire, elle ne pourra jamais me la mettre.
Elle attrape mes couilles et les serre de plus en plus, mon sourire disparaît et la douleur commence à devenir importante, mais ça marche, ma bite se ramollit, et dorénavant c'est elle qui sourit, la situation nous amuse tous les deux.
Elle place un anneau réglable derrière mes couilles et au-dessus de mon sexe et l'ajuste. Elle continue à me serrer les couilles pour que je ne rebande pas, elle glisse ensuite la cage sur mon sexe jusqu'au bout, après plusieurs tentatives, mon sexe est emprisonné, elle attrape la clé et le barillet et fixe les deux parties entre elles.
Elle se relève, me regarde, tire sur la cage comme pour s'assurer qu'elle tient correctement et fait demi-tour sans rien dire. Je me rhabille et la rejoins dans le salon.
— Pourquoi tu t'es rhabillé, je ne te l'ai pas dit ?
Je retourne me déshabiller, je suppose qu'elle va aussi se déshabiller, et que je vais moi aussi pouvoir commencer à jouer avec son corps et je reviens à côté d'elle, mais toujours habillée.
— Tu es mieux comme ça non ? J’aime bien voir les corps tout nus, et je veux voir comment ta bite réagit à mes caresses.
Je n'y crois pas, maintenant qu'elle est enfermée, elle décide de me chauffer, ma bite cherche à gonfler, mais ne peut pas, en regardant mon sexe, elle rigole et continue à me tripoter, me caresse les couilles, elle descend et cherche même à lécher mon sexe à travers les petits trous. Finalement la situation est agréable.
— Tu m'as donné envie de jouir, viens me faire voir ce que tu sais faire sans ta bite.
Je me retrouve nu devant cette femme, que je connais depuis deux semaines, ma bite enfermée, alors que je ne l'ai jamais touchée, jamais vu déshabillée, pourtant je la suis dans sa chambre sans réfléchir, que m'arrive-t-il ?
En chemin, je la vois se déshabiller, je slalome autour de ses affaires jonchées sur le sol tout au long du couloir, la voilà enfin nue, cette belle femme mystérieuse, qui me fait perdre tous mes moyens.
Elle est belle, je suis conquis, je rêve de la prendre immédiatement, ma bite cherche à sortir de sa cage, mais elle ne peut pas, bizarrement la sensation est agréable, sentir son sexe gonflé sans vraiment pouvoir bander, j'aime bien.
Elle s'allonge sur son lit sur le dos, me regarde, je m'approche d'elle et je commence à la caresser, mes mains parcourent son corps, je découvre alors qu'elle n'est pas épilée, dommage, mais ça ne m'empêchera pas d'y mettre ma langue. Je pose une main sur un sein, lui malaxe, lui pince le téton, elle apprécie. Je vais enfin lui faire voir que je sais m'occuper d'une femme, même sans ma bite.
Ma deuxième main glisse entre ses jambes, puis remonte vers ses lèvres poilues. Immédiatement, elle me repousse, son regard en dit long, je retire ma main et je reste sans savoir quoi faire, comme un gamin.
— Tu vois, tu apprends vite. Tu dois faire languir ta partenaire, l'amour, ça peut prendre des heures, mais pour ça il ne faut pas brusquer les choses. Pour le moment tu as le droit de me toucher tout le corps sauf mon sexe. Utilise ta bouche, ta langue, tes mains, mais aussi tes pieds. Ouvre le tiroir de la table de chevet.
Je m'exécute, et découvre dans le tiroir, un gode, une ceinture, des liens, des menottes, des tubes, bref tout ce qui existe dans les sexe-shops, je n'ai pas le temps de faire l'inventaire, elle m'interpelle :
— Non le deuxième tiroir.
Dans ce tiroir il y a encore des godes, mais aussi, de la lingerie, et encore des angles bref la panoplie complète d'ustensiles sexuels, SM.
— Prends le masque.
Effectivement il y a un masque noir tout simple, et je me demande alors ce qu'il y a dans le troisième tiroir, mais je n'ai pas le temps de l'ouvrir, elle me dit :
— Vas-y, mets le bandeau, tu verras que tes sens seront encore plus importants sans la vue.
Machinalement, je glisse le bandeau sur mes yeux et je sens ses mains me l'ajuster correctement, je me retrouve dans le noir, sur son lit à quatre pattes et je me dirige vers elle. Avec mes mains je la caresse en faisant bien attention à ne pas toucher à son sexe, et c'est vrai cette sensation est fascinante, découvrir son corps nu uniquement avec le toucher oblige des mouvements plus lents, plus mesurés, donc plus sensuels. Je commence à prendre du plaisir, et surtout confiance en moi, ma bouche devient de plus en plus active, je parcours presque ton son corps la couvrant de bisou et de petites léchouilles. J'aime bien jouer avec les lobes des oreilles, je lui suce, le mordille, et cherche sa bouche pour enfin avoir le droit à notre premier bisou, mais en approche de ses lèvres, elle me souffle tout doucement.
— Non pas encore ça se mérite. Continue ce que tu fais, tu es un trop bon élève, je pense que tu vas très vite apprendre.
Je reprends alors mes caresses, je ne sais pas combien de temps j'ai passé à m'occuper d'elle, mais ce moment était magique, puis c'est elle qui a mis fin en se relevant me laissant nu sur son lit. Je n'osais pas bouger, j'attendais la suite, rien. Je soulève discrètement mon masque et je remarque qu'elle n'est plus dans la chambre, je la rejoins dans le salon, elle est sur le canapé complètement nue et me regarde sans rien dire, je casse ce silence :
— C'est quoi le programme maintenant ? Tu as dit que j'étais un bon élève, j'ai donc le droit à une récompense ?
Je la regarde sur le canapé, elle me fixe sans rien dire, j'attends patiemment, puis :
— Tu as raison, pour t'encourager, te motiver, ce soir tu n'auras pas de cours, pas de leçon, je te laisse ta soirée, tu peux rentrer chez toi.
Alors là, je suis stupéfait, je ne peux pas croire un moment ce qu'elle vient de me dire, elle vient tout simplement de me renvoyer chez moi, comme ça, le plus naturellement possible.
Je ne sais pas comment réagir, j'ai tout simplement envie de tout arrêter, de retirer cette cage, et partir sans jamais revenir.
Je ne sais pas comment réagir, j'ai tout simplement envie de tout arrêter, de retirer cette cage, et partir sans jamais revenir.
— Tu t'attendais à quoi ? me dit-elle, l'initiation doit être douloureuse pour être efficace. Si tu pensais venir, me faire l'amour et repartir, tu t'es trompé, je te l'ai déjà dit plusieurs fois, et ce n'est pas parce que je t'ai fait un compliment tout à l'heure que tu dois croire que ça sera facile. Sincèrement, je ne veux pas que tu te sentes obligé, si tu penses ne pas être à la hauteur, il est encore temps de tout arrêter, je te donne la clé de secours et une fois chez toi, tu fais ce que tu veux de la cage, je te l'offre et on ne se revoit plus, mais cette fois c'est ta dernière chance.
Je retourne dans la chambre prendre mes affaires, commence à me rhabiller, sincèrement je ne sais pas quoi faire, je suis tombé sur une folle. Je reste assis sur le lit à réfléchir, mais elle m'obsède.
Résinier, je retourne dans le salon pour m'excuser, mais avant de pouvoir dire quoi que ce soit, elle me dit :
Résinier, je retourne dans le salon pour m'excuser, mais avant de pouvoir dire quoi que ce soit, elle me dit :
— Tu as décidé de partir, trop tard, je ne peux pas accepter un tel comportement, je préfère te demander de partir et de m'oublier, tiens la clé de ta liberté est dans la boîte sur la table.
J'essaye de m'expliquer :
— Non j'avais besoin de réfléchir, et j'ai réfléchi, je veux continuer.
— Désolé trop tard, je te l'ai dit, tu avais le droit à un joker, tu l'as déjà consommé, je m'occupe que de gens très motivés, si tu étais motivé, tu n'aurais pas besoin de réfléchir, bye.
— Désolé trop tard, je te l'ai dit, tu avais le droit à un joker, tu l'as déjà consommé, je m'occupe que de gens très motivés, si tu étais motivé, tu n'aurais pas besoin de réfléchir, bye.
Je prends la boîte de la cage de chasteté avec la clé dedans et retourne dans la chambre. Cette fois c'est fini, ce petit jeu n'aura pas duré longtemps et je le regrette déjà. Je récupère mes affaires et la quitte sans rien dire, même pas au revoir, je n'ai même pas pris le temps de retirer cette cage qui m'aura fait fantasmer une petite soirée.
Arrivé chez moi, j'en ai gros sur le cœur, je regrette vraiment mon comportement, quel idiot, plus je réfléchis et plus je pense qu'elle a raison, en vrai, je ne sais pas vraiment faire l'amour à une femme, je découvre que l'amour ne se résume pas qu'aux pénétrations, mais ce n'est pas vraiment de ma faute, il n'existe pas d'école pour ça, pourtant j'avais trouvé une maîtresse.
Je viens de gâcher une occasion en or pour connaître les secrets des femmes, avec une femme en or...
Je regarde mon entrejambe, je devine à travers mon pantalon cette cage que je n'ai toujours pas retirée, c'est décidé je la garde, je fais faire mon « initiation » tout seul, ce soir je dormirai avec.
Pendant la nuit, je suis réveillé, la cage me gêne, ma bite cherche à bander, mais elle ne peut toujours, je devais sûrement faire un rêve érotique, en attendant la douleur se fait de plus en plus persistante, je veux la retirer, mais non, il ne faut pas, courage, ça va passer.
Je regarde mon entrejambe, je devine à travers mon pantalon cette cage que je n'ai toujours pas retirée, c'est décidé je la garde, je fais faire mon « initiation » tout seul, ce soir je dormirai avec.
Pendant la nuit, je suis réveillé, la cage me gêne, ma bite cherche à bander, mais elle ne peut toujours, je devais sûrement faire un rêve érotique, en attendant la douleur se fait de plus en plus persistante, je veux la retirer, mais non, il ne faut pas, courage, ça va passer.
Au petit matin, même problème, mon sexe pousse en permanence, il n'est pas fait pour vivre en cage, tant pis, je l'enlève. Je cherche la clé et l'introduis, mais rien ne se passe, impossible d'ouvrir cette cage, j'insiste, mais rien à faire, et malgré tous mes efforts il est vraiment impossible de la retirer.
Je cherche sur internet s'il y a des solutions, mais à part la casser, je n'en vois pas, et comment casser ça, cette situation m'oppresse, seul point positif, avec ce stress, je ne bande plus, j'ai donc plus mal, mais ce n'est pas la solution, il faut bien que j'arrive à la retirer. Je prends mon tel et lui envoie un SMS.
— J’ai un problème, la clé ne fonctionne pas, je ne peux pas retirer ma cage.
Et je l'envoie.
Aucune réponse, il est déjà dix heures, je n'ose pas la harceler.
A midi, nouveau SMS.
Aucune réponse, il est déjà dix heures, je n'ose pas la harceler.
A midi, nouveau SMS.
— Désolé d'insister, mais, je suis coincé, je pense que tu ne m'as pas donné la bonne clé.
Aucune réponse non plus, 14H, j'insiste :
— Pourrais-tu me répondre s'il te plaît, je commence vraiment à m'inquiéter.
Rien, je panique, ou elle a bloqué mon numéro, ou elle le fait exprès, et là je suis vraiment coincé.
C'est décidé, je retourne chez elle, je sonne, pas de réponse, j'insiste, toujours rien, je vais jusqu'à sa porte et cogne, toc toc, elle ouvre un peu surprise de me voir, je lui dis :
C'est décidé, je retourne chez elle, je sonne, pas de réponse, j'insiste, toujours rien, je vais jusqu'à sa porte et cogne, toc toc, elle ouvre un peu surprise de me voir, je lui dis :
— Je t'ai envoyé des SMS, mais tu ne réponds pas.
— Inutile d'insister, c'est trop tard, je ne peux plus rien pour toi, me dit-elle.
— Inutile d'insister, c'est trop tard, je ne peux plus rien pour toi, me dit-elle.
Je suis surpris de sa réponse et insiste.
— C'est pour la clé.
— Quelle clé ?
— De ma cage, je ne peux pas la retirer.
— Quelle clé ?
— De ma cage, je ne peux pas la retirer.
Elle rigole et me demande de rentrer.
— Pourquoi tu ne peux pas la retirer ?
— La clé ne fonctionne pas.
— Eh bien tu es dans la merde, car tu as la clé qui 'était livrée avec la cage, mais je te rassure elle doit fonctionner, car je l'ai essayée et c'est moi qui l'ai ouverte pour la première fois avec cette clé. Attends, je vais te chercher le double tu pourras essayer.
— La clé ne fonctionne pas.
— Eh bien tu es dans la merde, car tu as la clé qui 'était livrée avec la cage, mais je te rassure elle doit fonctionner, car je l'ai essayée et c'est moi qui l'ai ouverte pour la première fois avec cette clé. Attends, je vais te chercher le double tu pourras essayer.
Après un court passage par sa cuisine elle me présente un œuf en chocolat, je la regarde interloqué, je vois à son sourire que la situation l'amuse.
— Dedans il y a le double de la clé, tu ne crois pas que je t'aurais donné une clé sans prendre des précautions, si tu avais eu besoin en cas d'urgence, tu manges le chocolat et tu récupères la clé, bref, impossible d'utiliser la clé sans que je le sache. Mais je te l'ai dit, la clé que tu as doit fonctionner.
Je laisse l'œuf et j'attrape la clé dans ma poche et lui tends :
— Vas-y, essaye toi-même, tu crois vraiment que je serais revenu si elle fonctionnait.
Elle prend la clé, descend mon pantalon, mon caleçon, et regarde de nouveau mon sexe et s'exclame :
— Vraiment dommage, cette petite bite me donnait bien envie. Hihihi.
Je trouve son humour un peu déplacé dans cette situation, je n'ai qu'une envie me libérer de cette cage, et je commence même à me demander si elle ne l'avait pas fait exprès.
Elle introduit la clé, tourne et retire le barillet sans aucun souci, je n'en reviens pas, je passe encore pour un idiot, j'essaye de me justifier :
Elle introduit la clé, tourne et retire le barillet sans aucun souci, je n'en reviens pas, je passe encore pour un idiot, j'essaye de me justifier :
— Sérieusement, comment tu as fait, donne-moi la clé.
Je remets le barillet et je lutte pour la refermer sans y arriver, elle approche sa main et pousse encore sur la clé, clic, ça fonctionne, effectivement il y avait un petit effort à faire, il fallait pousser plus loin pour actionner le système, passer le « clic ».
De nouveau je me retrouve devant elle, rabaissé, humilié, même pas capable d'ouvrir une cage de chasteté, elle fait demi-tour et retourne sur son canapé, me laissant le pantalon sur les chevilles et toujours mon sexe emprisonné. Je me rhabille et je tente une dernière fois de me justifier :
De nouveau je me retrouve devant elle, rabaissé, humilié, même pas capable d'ouvrir une cage de chasteté, elle fait demi-tour et retourne sur son canapé, me laissant le pantalon sur les chevilles et toujours mon sexe emprisonné. Je me rhabille et je tente une dernière fois de me justifier :
— Je te promets, je n'ai pas réussi à l'ouvrir, je t'ai envoyé des SMS ce matin, mais tu n'as pas répondu, je.....
Elle me coupe la parole.
— Quel SMS, ha oui, tu as mon autre numéro de tel, je l'utilise que pour les mecs celui-là, je ne l'ai pas allumé ce matin, tu m'as dit que c'était fini, j'avais donc pas besoin de l'allumer.
Je n'en reviens pas, elle a un tel rien que pour ça, je reste sur place et j'attends, quoi je ne sais pas, mais j'attends, le simple fait de la revoir et je sens que je retombe déjà sous son charme, son autorité. Je reste stoïque planté à la porte ne sachant plus quoi faire de nouveau, cette situation l'amuse et ça se voit.
— Encore une fois, excuse-moi Nat. J'insiste, j'essaye de sauver les meubles comme on dit.
— Pourquoi tu t'excuses, venir chez moi sans aucune raison, l'excuse de la clé, ce n'est pas très original.
— Je te jure que je n'arrivais pas, ce n'était pas une excuse pour revenir, regarde ton tel, tu verras bien.
— Peu importe, tu as voulu arrêter non ?
— Oui, mais je regrette, vraiment je regrette.
— Et tu penses que deux simples phrases suffiront à changer la situation, tu connaissais la règle, tu ne l'as pas respecté.
— Je ne sais pas comment faire pour m'excuser, qu'attends-tu de moi, maintenant je suis prêt, j'ai bien réfléchi cette nuit.
— Pourquoi tu t'excuses, venir chez moi sans aucune raison, l'excuse de la clé, ce n'est pas très original.
— Je te jure que je n'arrivais pas, ce n'était pas une excuse pour revenir, regarde ton tel, tu verras bien.
— Peu importe, tu as voulu arrêter non ?
— Oui, mais je regrette, vraiment je regrette.
— Et tu penses que deux simples phrases suffiront à changer la situation, tu connaissais la règle, tu ne l'as pas respecté.
— Je ne sais pas comment faire pour m'excuser, qu'attends-tu de moi, maintenant je suis prêt, j'ai bien réfléchi cette nuit.
Elle ne me répond toujours pas, ne me regarde pas, je tente le tout pour le tout, au point où j'en suis, je m'avance vers elle, je m'agenouille devant elle, regarde le sol :
— Je t'en supplie, excuse-moi, je ferais n'importe quoi pour revenir en arrière, demande-moi ce que tu veux, je te prouverais que je suis prêt maintenant.
Devant mon insistance, elle rigole encore, alors que je viens encore une fois de me ridiculiser à ses pieds.
— Ha oui, n'importe quoi, dans ce cas je te laisse trouver une idée qui me plaira, et qui prouvera ce que tu dis, attention, sois imaginatif, créatif, je te conseille de mettre la barre haute, très haute.
— Sincèrement, je suis prêt à tout, demande-moi.
— Non, je te l'ai dit, à toi de me la prouver.
— Sincèrement, je suis prêt à tout, demande-moi.
— Non, je te l'ai dit, à toi de me la prouver.
Quoi dire, quoi proposer, je suis incapable de trouver une idée lumineuse, créative, je regarde autour de moi pour trouver une idée, mais rien ne me vient à l'esprit. Je ne vais pas lui faire le ménage, encore moins lui faire à manger, je bloque, je n'ai pas d'idée, la seule que j'ai au bout de la langue c'est :
— Je suis à ton service toute la journée, tu peux me demander n'importe quoi, j'obéirais.
— C'est tout, je pense que tu es déjà à mon service, je suis déjà capable de faire ce que je veux de toi.
— Oui, mais en plus, j'accepte tous tes caprices, même ridicule.
— C'est mieux, mais il en manque encore.
— Tu veux quoi de plus, des lignes d'écritures, une fessée, me mettre au coin, sincèrement je n'ai plus d'idée.
— Voilà, ça c'est bien.
— Comment ça, qu'est-ce qui est bien ?
— Je garde la fessée et peut-être le coin aussi. Mais attention, tu seras le premier à qui je donne une deuxième chance, ne la rate pas, tu as la journée pour me prouver ta motivation, sinon ce soir ça sera la rupture définitive.
— C'est tout, je pense que tu es déjà à mon service, je suis déjà capable de faire ce que je veux de toi.
— Oui, mais en plus, j'accepte tous tes caprices, même ridicule.
— C'est mieux, mais il en manque encore.
— Tu veux quoi de plus, des lignes d'écritures, une fessée, me mettre au coin, sincèrement je n'ai plus d'idée.
— Voilà, ça c'est bien.
— Comment ça, qu'est-ce qui est bien ?
— Je garde la fessée et peut-être le coin aussi. Mais attention, tu seras le premier à qui je donne une deuxième chance, ne la rate pas, tu as la journée pour me prouver ta motivation, sinon ce soir ça sera la rupture définitive.
Je suis pris au piège, je ne peux plus faire machine arrière, je récupère la clé de ma cage et lui tends comme preuve de soumission. Effectivement je basculais dans la soumission, elle avait l'air d'aimer ça, et moi aussi.
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Commentaires ()
Terriblement excitante cette situation…
S’aura-t- il lâcher prise….