Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne-C — Chapitre 10 · Accomplissement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne-C
Chapitre 10 · Accomplissement
Anne-Charlotte : Accomplissement.
Je me sens de mieux en mieux avec Monsieur. En tant qu'assistante dans ces affaires, je suis une collaboratrice respectée pour ses compétences et mon savoir-faire.
Mais en tant que soumise, je reste un peu bloquée, surtout du cul. Heureusement, mes conversations avec Hélène et ses deux amies m'ont donné une idée. Et si pour une fois, j'inversais les rôles. J'imagine un plan en deux mouvements
Mais en tant que soumise, je reste un peu bloquée, surtout du cul. Heureusement, mes conversations avec Hélène et ses deux amies m'ont donné une idée. Et si pour une fois, j'inversais les rôles. J'imagine un plan en deux mouvements
Premier mouvement : Maud
— Maud, Monsieur m'a déjà vue dans tous mes dessous, et je veux lui faire une surprise qui lui plaira.
— Qu'aime-t-il en vous.
— Mes seins, et mon cul.
— Ça va être difficile de faire les deux à la fois. Je vous propose de tout miser sur vos jambes et vos fesses. Vous avez une couleur préférée.
— Je ne sais pas, peut-être du blanc, avec des motifs très colorés.
— Blanc avec des oiseaux de paradis, ça vous dit.
— Oui, on va essayer.
— Qu'aime-t-il en vous.
— Mes seins, et mon cul.
— Ça va être difficile de faire les deux à la fois. Je vous propose de tout miser sur vos jambes et vos fesses. Vous avez une couleur préférée.
— Je ne sais pas, peut-être du blanc, avec des motifs très colorés.
— Blanc avec des oiseaux de paradis, ça vous dit.
— Oui, on va essayer.
Je me déshabille complètement . Incroyable pour moi qui était si pudibonde, et je suis déjà nue quand Maud revient.
— Ça va vous plaire,
Elle me tend un beau galbe taille, blanc avec les oiseaux colorés
— Levez vos bras, il faut que je vous le règle. Après vous pourrez le mettre toute seule...
Le serre taille me prend des hanches jusqu'un peu au-dessus des côtes. Comme j'aime, je suis maintenue, contrainte, mais pas serrée.
— Maintenant vos jambes, fait-elle en me tendant une paire de bas dorés, avec une couture et une bordure noire. Je vais vous aider à les passer.
J'adore cette sensation quand ses mains frôlent mes mollets. En fait, dans la soumission, ce que j'aime, c'est l'attention qu'on me porte, comme si j'étais unique. Et après, quand je suis liée contrainte, exposée, je suis tellement tendue que j'attends avec impatience la première cinglée comme une délivrance.
— Voilà, ils sont attachés, maintenant je les tends pour que ce soit impeccable. Maintenant, regardez-vous ans la glace.
Elle dispose les miroirs, pour que je puisse me voir en entier. Derrière, le serre-taille remonte au-dessus de mes reins, dégageant mon opulent croupion dans son plein épanouissement.
Et sur mes jambes, les coutures soulignent mes mollets et mes cuisses charnues
Et sur mes jambes, les coutures soulignent mes mollets et mes cuisses charnues
— Vous ne croyez pas qu'il faut remonter un peu mes bas.
— Non, derrière, il faut laisser un quart de la cuisse découvert, ça souligne la forme arrondie de votre croupe, on dirait une pèche bien fendue, et elle continue.
— Vous devez remonter vos bas jusque sous vos fesses, si vous ne voulez absolument pas qu'on voit votre cuisse dénudée. Si vous mettez du court, par exemple.
— Du court, Monsieur ne l'acceptera jamais. Ce n'est pas dans le dress code.
— Vous vous trompez, le seul dress code de Monsieur, c'est être élégante et sophistiquée, en toute circonstance. Avec lui, vous pouvez être nue, avec un mohair, il adorera. D'ailleurs, il est temps que vous preniez des initiatives.
— Oui d'accord, mais du court avec des bas, ça fait pas un peu pute.
— Un jour, je vous montrerez un ensemble, et dès que vous l'aurez mis, vous saurez qu'il est fait pour vous.
— Bon maintenant, vous me montrez la culotte.
— Non je vais faire essayer le balconnet.
— Non, derrière, il faut laisser un quart de la cuisse découvert, ça souligne la forme arrondie de votre croupe, on dirait une pèche bien fendue, et elle continue.
— Vous devez remonter vos bas jusque sous vos fesses, si vous ne voulez absolument pas qu'on voit votre cuisse dénudée. Si vous mettez du court, par exemple.
— Du court, Monsieur ne l'acceptera jamais. Ce n'est pas dans le dress code.
— Vous vous trompez, le seul dress code de Monsieur, c'est être élégante et sophistiquée, en toute circonstance. Avec lui, vous pouvez être nue, avec un mohair, il adorera. D'ailleurs, il est temps que vous preniez des initiatives.
— Oui d'accord, mais du court avec des bas, ça fait pas un peu pute.
— Un jour, je vous montrerez un ensemble, et dès que vous l'aurez mis, vous saurez qu'il est fait pour vous.
— Bon maintenant, vous me montrez la culotte.
— Non je vais faire essayer le balconnet.
Elle m'aide à passer le soutien-gorge, et l'attache.
— Vous voyez, il a un dos assez large, quatre agrafes. Il ne marque pas et tient sans vous serrer. C'est bien pour une belle poitrine. Et elle continue.
— Fermez les yeux, je vais vous ajuster.
— Fermez les yeux, je vais vous ajuster.
Dans mon dos, je sens qu'elle remonte les bretelles, et qu'elle soulève ma poitrine. Puis des doigts s'emparent de mes seins, et les placent dans les bonnets, sans oublier de frôler un téton qui se gonfle instantanément.
J'ouvre les yeux, ma poitrine est remontée, mes seins sont à peine couverts, juste un peu de dentelles cache mes tétons, mes aréoles restent apparentes.
— Voilà, des jolis œufs dans un nid. On a envie de les cueillir, fait Maud.
— Des œufs, oui mais des œufs de dinosaure, lui répond-je.
— Vous devriez mettre un peu de rouge à lèvres dessus, pour souligner vos bouts.
— Comment ça?
— Passez-moi votre tube, je vous montre.
— Des œufs, oui mais des œufs de dinosaure, lui répond-je.
— Vous devriez mettre un peu de rouge à lèvres dessus, pour souligner vos bouts.
— Comment ça?
— Passez-moi votre tube, je vous montre.
Pendant que je lui passe mon rouge, elle sort mes poupoutes de leur corbeille. Elle passe le bout rouge sur ses lèvres pour l'humidifier, et elle cercle chacun de mes tétons, puis sur mes bouts gonflés.
— Voilà, regardez, c'est plus sexy. Et puis vous pouvez faire la même chose, avec votre petit trou du cul, puisqu'il l'intéresse.
— Vous n'y pensez pas.
— Mais si, il vous suffit d'entrer le bout du tube dans votre œillet, et de le serrer, et vous complétez par un petit mouvement circulaire.
— Mais quand même, c'est osé!!!
— On passe à la culotte?
— Vous n'y pensez pas.
— Mais si, il vous suffit d'entrer le bout du tube dans votre œillet, et de le serrer, et vous complétez par un petit mouvement circulaire.
— Mais quand même, c'est osé!!!
— On passe à la culotte?
Elle me présente un slip qui me semble très minimaliste.
— Mais c'est un string, Monsieur n'aimera pas.
— Non, il y a beaucoup plus de tissu, mais bien placé. Vous allez voir.
— Non, il y a beaucoup plus de tissu, mais bien placé. Vous allez voir.
En m'appuyant sur Maud, j'enfile le dessous en dansant d'une jambe sur l'autre. Elle remonte la ceinture de la culotte, très en haut, sur mes hanches et mon serre taille.
— Regardez-vous !
En fait, la culotte couvre mon cul en triangle ne cachant que le tiers supérieur de mes fesses, et descendant en pointe jusqu'à l'entrejambe. Ça me fait des jambes superbement élancées, malgré mes cuisses un peu charnues.
— Vous voyez, ce n'est pas un bout de ficelle, mais vous trichez un peu en allongeant vos cuisses.
— C'est superbe, je prends le tout.
— Vous avez l'intention de lui faire un strip-tease.
— Oui, quelque chose dans ce genre.
— Alors entrainez-vous, surtout si vous avez une jupe étroite et ajustée. Il ne faut pas que votre fermeture éclair se coince.
— C'est superbe, je prends le tout.
— Vous avez l'intention de lui faire un strip-tease.
— Oui, quelque chose dans ce genre.
— Alors entrainez-vous, surtout si vous avez une jupe étroite et ajustée. Il ne faut pas que votre fermeture éclair se coince.
J'ai fini de payer, et je vais sortir quand je me retourne et je pose ma main sur celle de Maud. Je plonge mon regard dans le sien
— Vous vous souvenez de notre première rencontre.
— Oui pourquoi ?
— Vous m'aviez confié que vos années de soumission avaient été les meilleures de votre vie.
— Oui, et alors ?
— Vous aviez raison. Je suis si heureuse d'être la soumise de de Monsieur.
— Ça ne m'étonne pas. Il est comme son frère, puis elle marque un silence.
— Comme son frère, Olivier, mon maitre.
— Son frère ?
— Oui, ils étaient deux frères. Et ce jour de janvier, il l'a accompagné sur la corniche. Ils se sont embrassés, et Olivier a sauté. C'est Monsieur qui m'a tout raconté.
— Oui pourquoi ?
— Vous m'aviez confié que vos années de soumission avaient été les meilleures de votre vie.
— Oui, et alors ?
— Vous aviez raison. Je suis si heureuse d'être la soumise de de Monsieur.
— Ça ne m'étonne pas. Il est comme son frère, puis elle marque un silence.
— Comme son frère, Olivier, mon maitre.
— Son frère ?
— Oui, ils étaient deux frères. Et ce jour de janvier, il l'a accompagné sur la corniche. Ils se sont embrassés, et Olivier a sauté. C'est Monsieur qui m'a tout raconté.
Elle va pleurer, je la prends dans mes bras, je lui dis des mots idiots de regrets, de consolation. Mais je n'y peux rien, l'eau déborde.
Elle s'accroche à moi, je la soutiens. Elle lève son beau regard mouillé vers moi. Nos visages sont si proches, je pose mes lèvres sur les siennes. Elle entrouvre sa bouche, je pousse ma langue à la rencontre de la sienne. Nous jouons l'une avec l'autre. Ce baiser lesbien est aussi délicieux que ceux d'Helene et de ses amies.
Nous nous séparons, à court de souffle.
Elle s'accroche à moi, je la soutiens. Elle lève son beau regard mouillé vers moi. Nos visages sont si proches, je pose mes lèvres sur les siennes. Elle entrouvre sa bouche, je pousse ma langue à la rencontre de la sienne. Nous jouons l'une avec l'autre. Ce baiser lesbien est aussi délicieux que ceux d'Helene et de ses amies.
Nous nous séparons, à court de souffle.
— Je m'excuse.
— Ne vous excusez pas me répond Maud, c'était si bon d'être embrassée.
— Ne vous excusez pas me répond Maud, c'était si bon d'être embrassée.
Deuxième mouvement : tentatrice
J'entre dans le bureau de Monsieur. Je ferme sa porte à clé. J'ouvre ma veste, et je défais le foulard qui m'a couvert toute la journée. Je me penche sur sa table de travail, lui offrant mes seins dénudés jusqu'aux tétons. Il ouvre la bouche, il va dire quelque chose, mais je lui intime le silence en posant un index sur ses lèvres.
Je me redresse, pour juger de l'effet. Il a rosi, il sourit. Je recule d'un pas, je jette ma veste dans le canapé, je passe ma main dans dos, et je fais sauter les agrafes du soutien-gorge, les bretelles glissent le long de mes bras. J'accompagne la chute de mes poupoutes. Ma lingerie vole pour rejoindre mon vétement.
Je glisse mes doigts sur la fermeture éclair de ma jupe, et je tire vers le bas. Je pivote sur mes talons et je fais glisser le tissu sur mes hanches rondes, puis je lui dévoile mon voluptueux popotin.
Je tourne légèrement ma tête et mes épaules pour vérifier mon effet. Un franc sourire coquin illumine son visage.
Mais il n'a pas tout vu. Je me rapproche de son bureau en reculant, je glisse mes pouces dans ma culotte haute. Je la fait glisser jusqu'au milieu de mes fesses. Je me penche en avant et je descends le tissu jusqu'à mes chevilles.
Mais il n'a pas tout vu. Je me rapproche de son bureau en reculant, je glisse mes pouces dans ma culotte haute. Je la fait glisser jusqu'au milieu de mes fesses. Je me penche en avant et je descends le tissu jusqu'à mes chevilles.
Mon beau cul épanoui lui explose au visage. Je continue mon mouvement en m'agenouillant. Je me mets à quatre pattes. Son bureau me cache. Je me dirige vers la porte, en ondulant légèrement mon croupion. Revenue dans son champ de vision, je m'allonge à plat ventre, la joue contre le parquet.
J'écarte mes jambes, je m'ouvre à pleine mains, et je lui lance.
— Enculez-moi.
Rien ne se passe, à part quelques bruits de tissus
— Si vous ne me prenez pas, je crie au secours, et j'appelle Brigitte.
Il ne répond pas, mais il passe sa main entre mon cou et le parquet, et soulève légèrement ma tête. Il glisse un coussin sous ma joue. Puis il rassemble mes jambes et passe un autre coussin sous mon bassin, faisant saillir mon cul. Il m'enjambe et se pose sur moi.
Je tire sur mes fesses. Il pose son gland sur mon anus. J'ai oublié de me lubrifier. Un instant, je crois qu'il va me déchirer. Mais non sa verge se glisse en douceur dans mon cratère, peut-être aidée par le gras de mon rouge à lèvres.
Il est en moi, à fond. Il me couvre de son corps, je sens sa peau tiède sur mon dos et mes reins. Je me sens délicieusement dilatée, et envahie. Voilà, je suis une enculée.
Il amorce un mouvement de recul.
Je tire sur mes fesses. Il pose son gland sur mon anus. J'ai oublié de me lubrifier. Un instant, je crois qu'il va me déchirer. Mais non sa verge se glisse en douceur dans mon cratère, peut-être aidée par le gras de mon rouge à lèvres.
Il est en moi, à fond. Il me couvre de son corps, je sens sa peau tiède sur mon dos et mes reins. Je me sens délicieusement dilatée, et envahie. Voilà, je suis une enculée.
Il amorce un mouvement de recul.
— Non, ne bougez pas, je veux profiter.
Je me sens remplie, tout mon rectum est délicieusement envahi, et mon sphincter sublimement distendu. Même la légère douleur de la dilatation de mon anneau est un plaisir.
Monsieur glisse sa main entre mon sexe et le coussin, il agace mon clitoris qui se décalotte. Je me cambre légèrement. Monsieur prend ça pour un signal. Il se recule, étirant mon muscle vers l'extérieur. Puis il se renfonce, refoulant ma rosette. Et entame un lent va-et-vient dans mes reins. Incroyable, je me sens si bien, moi qui avais si peur de cette pénétration.
Mais j'en veux plus.
Monsieur glisse sa main entre mon sexe et le coussin, il agace mon clitoris qui se décalotte. Je me cambre légèrement. Monsieur prend ça pour un signal. Il se recule, étirant mon muscle vers l'extérieur. Puis il se renfonce, refoulant ma rosette. Et entame un lent va-et-vient dans mes reins. Incroyable, je me sens si bien, moi qui avais si peur de cette pénétration.
Mais j'en veux plus.
— Défoncez mon cul, Monsieur, défoncez votre enculée.
Il accélère, je ne distingue plus les aller-retours, seulement une stimulation intense de mon rectum, et de mon anus. Et ces mots qui tournent dans ma tête "enculée, je suis une enculée".
Monsieur me pilonne avec énergie, je râle, je gémis. Pourvu que personne ne nous entende.
Une boule de plaisir se forme dans mon cul, tout mon corps vibre dans un abandon total. C'est le moment. Je me contracte, comme sur casse-noisette. Monsieur se bloque. Puis il me force, c'est jouissif. Les mots d'Hélène résonnent dans ma tête. Orgasme anal, orgasme fatal. Je pars dans un éblouissement.
Une boule de plaisir se forme dans mon cul, tout mon corps vibre dans un abandon total. C'est le moment. Je me contracte, comme sur casse-noisette. Monsieur se bloque. Puis il me force, c'est jouissif. Les mots d'Hélène résonnent dans ma tête. Orgasme anal, orgasme fatal. Je pars dans un éblouissement.
Le plaisir m'a laissé toute molle, Monsieur roule sur le côté pour me dégager, puis il m'installe sur le Chesterfield. Il s'assoit prés de ma tête.
— S'il vous plait, prenez-moi dans vos bras.
Il se glisse entre le cuir et ma peau. Je gigote et je me colle contre lui. Pour que ce soit bien confortable, Il fait voler une couverture de microfibre sur nous. Je me blottis contre lui, Je lui vole une main, et je la place sous mon sein droit. Il le prend en cuillère, avec un index sur le téton. Ce petit coquin semble apprécier, il se gonfle de sang.
Je réalise que c'est la première fois que je suis peau contre peau avec lui, et c'est un moment si câlin.
Je réalise que c'est la première fois que je suis peau contre peau avec lui, et c'est un moment si câlin.
— Monsieur,
— Oui.
— C'est la première fois que nous sommes nus ensemble, l'un contre l'autre.
— Vous n'êtes pas nue, vous avez encore vos bas et votre porte jarretelle.
— N'empêche, c'est bien agréable.
— Anne, le rouge à lèvres, sur vos seins et votre rosette, c'est bien une idée de Maud?
— Oui, ça vous a plu?
— Oui, et je dois vous avouer que j'apprécie énormément vos efforts de séduction.
— Oui.
— C'est la première fois que nous sommes nus ensemble, l'un contre l'autre.
— Vous n'êtes pas nue, vous avez encore vos bas et votre porte jarretelle.
— N'empêche, c'est bien agréable.
— Anne, le rouge à lèvres, sur vos seins et votre rosette, c'est bien une idée de Maud?
— Oui, ça vous a plu?
— Oui, et je dois vous avouer que j'apprécie énormément vos efforts de séduction.
Je laisse passer un petit silence, et le pose la question qui me brule les lèvres.
— Pourquoi, vous ne passez pas la nuit avec moi.
— Parce que je suis votre maitre, et pas votre amant.
— Mais Hélène et Pierre sont amants, et pourtant elle est sa soumise.
— Hélène et Pierre ne sont pas amants, ils ont fait pire.
— Pire ?
— Ils sont mariés !!!
— Parce que je suis votre maitre, et pas votre amant.
— Mais Hélène et Pierre sont amants, et pourtant elle est sa soumise.
— Hélène et Pierre ne sont pas amants, ils ont fait pire.
— Pire ?
— Ils sont mariés !!!
Une petite pause.
— En tout cas, c'était bien bon.
— Ravi que ça vous plaise.
— On recommence ?
— Ravi que ça vous plaise.
— On recommence ?
Il semble surpris, puis il m'ordonne.
— Mettez-vous à genoux sur le canapé.
Monsieur m'a enculée une seconde fois. C'était encore meilleur. Et nous nous sommes retrouvés essoufflés dans les bras l'un sur l'autre sur le Chesterfield.
Et je me sens encore mieux que la première fois, alors je lâche
— Quand me ferez-vous percer ?
— Quand me ferez-vous percer ?
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Commentaires ()
Cela surprend les non initiés quand il croisent une soumise ou un soumis. Ils sont heureux malgré les contraintes imposées, malgré parfois leur souffrance après avoir été puni(e) et/ou fouetté(e). Ils ne comprennent pas et sont choqués.
C'est tout simplement parce qu'ils assument leur envie, leur fantasme, et en sont fiers