Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 27
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 27
Farid
Je raccroche et téléphone à l'aéroport, il y a des places demain matin, j'en réserve cinq. Je préviens la direction de l'hôtel, nous sommes de très bons clients, ça ne pose pas de problème surtout que nous revenons pour Noël. Je retourne dans la suite et vais m'assoir sur le divan du grand salon, Enno m'amène un café bien serré.
–Comme tu l'aime, long avec un sucre.
–Merci chérie, tu es un ange.
–Je suis à ton service, ne l'oublie pas.
–Oui, mais pas que.
–Effectivement.
Je prends la tasse mais Enno s'agenouille devant moi pour m'écarter les jambes, je la laisse faire, je suis toujours à la recherche de plaisir. Elle me bouffe la moule pendant que je déguste mon café par petites gorgées. Une fois que j'ai joui comme d'habitude, elle se redresse.
–C'était grave ?
–Non, mais nous repartons demain matin, nous devons être à une réunion importante.
–Déjà, vous deviez rester encore quatre jours.
–Un évènement imprévu.
Elle retourne à la cuisine l'air triste, je vais la rejoindre, elle pleure.
–Que se passe-t-il Enno, pourquoi pleures-tu ?
–Je commençais à m'habituer à vous, je pense même que je tombe amoureuse de Farah et Louise et de cette vie ensemble faite d'amour et de partage.
–Tu aimerais venir avec nous ?
–Oui.
–Tu crois que tes parents seront d'accord ?
–Je n'ai plus de mère, mais mon père est assez moderne, il me laisse beaucoup de liberté, en plus, je dois entrer en fac en octobre.
–Dans quelle branche ?
–Des études de gestion.
–Tu as le bac ?
–Avec mention très bien.
–Parfait ça, et si tu entrais dans une école spécialisée à Toulouse, nous en avons une parmi les meilleures de France.
–Je ne sais pas, il faudrait en discuter avec mon père.
–Ok, donne-moi ses coordonnées, je vais prendre contact avec lui, en attendant, je réserve une place dans l'avion, il ne faudrait pas qu'il soit plein.
Je vais téléphoner pour réserver la place, il en reste quelques-unes, je reviens à la suite, Enno est habillée, elle va voir son père pour le prévenir de mon appel, je m'installe confortablement dans le divan pour attendre la meute. Tout le monde arrive un quart d'heure plus tard, elles viennent s'assoir autour de la table basse. Fatna va porter des paquets dans les chambres.
–Leïla, nous avons discuté toutes les quatre, évidement, il est hors de question de faire l'amour ensemble, nos rapports ne seront que des rapports mères-filles. En revanche, elles aimeraient être plus indépendantes à Toulouse et occuper l'ancien appartement de Georges, en plus, c'est en ville à côté de leur fac.
–Ok, mais pourquoi pas le mien, il est plus grand.
–Oui, mais l'immeuble du quatre possède un ascenseur, l'appartement n'a qu'une pièce de moins que le tien, il n'y a pas ces maudites marches à monter, un vrai calvaire, je ne sais pas comment tu as fait toutes ta vie à monter ce maudit escalier.
–C'est peut-être fatiguant, mais ça te donne des fesses d'enfer.
–On s'en fout, on est déjà bien équipées de ce côté-ci.
–Laurence, tu peux t'occuper de prévenir l'agence qu'on arrête les locations hebdomadaires ?
–Bien sûr, je m'en occupe dès notre retour.
Les filles nous sautent au cou pour nous couvrir de baiser sur le visage, Fatna est revenu mais elle a l'air un peu gênée, elle semble attendre que tout le monde se calme.
–Que t'arrive-t-il Fatna, tu as l'air de vouloir nous parler.
–Oui, je me marie dans une semaine, je vais devoir vous quitter dans trois jours.
–Ta famille te marie ?
–Pas du tout, je me marie avec l'homme que j'aime, mes parents sont très libéraux, je fais ce que je veux.
–Alors, tu aimes aussi les hommes !!
–Oui, beaucoup, j'aime surtout sentir leur sexe s'enfoncer dans le mien, ou dans mon cul, nous nous fréquentons depuis deux ans et nous voulons des enfants.
–Et il connait ton deuxième penchant ?
–Bien sûr, nous avons déjà fait plusieurs fois l'amour à trois, il sait que j'aime les femmes.
–Et tu partages ?
–Oui, il a déjà fait l'amour à trois plusieurs fois avec deux de mes copines qui voulaient bien de lui.
–Les mâle arabes ne sont plus ce qu'ils étaient !!!
–Oui, mais je préfère.
–Très bien, mais tu es toujours la bienvenue ici.
–Je reste encore trois jours, je pense être remplacée par Yasmine, elle a mon âge et aime aussi les femmes.
–Je ne pense pas que ce soit nécessaire, nous partons demain, il faut que je vous parle les filles.
J'explique ce qui se passe, elles sont un peu contrariées, les séjours ici sont toujours un vrai bonheur, mais il faut assurer l'avenir. A son retour, Enno me dit que son père m'attend à quinze heures si ça me convient, ce qui est le cas. L'après-midi, je vais voir le père d'Enno, je tombe sur un magnifique berbère aux yeux bleus d'un mètre quatre-vingt-dix, dans une djellaba écrue, le mètre soixante-quinze d'Enno ne m'étonne plus.
–Bonjour madame, Enno m'a dit que vous vouliez l'emmener avec vous à Toulouse.
–Ce n'est pas tout à fait ça, elle m'a dit vouloir faire des études de gestion, or, nous avons à Toulouse une des meilleures écoles de gestion de France voire d'Europe, c'est une école qui peut la mener jusqu'au doctorat, et je sais qu'elle en a les moyens intellectuels.
–Je vois, vous pensez que celle de Marrakech est pourrie ?
–Pas du tout, je connais la valeur du système scolaire du Maroc, les marocains sont les élèves étrangers les plus représentés à Polytechnique, je crois que ça se passe de commentaire. Mais je crois qu'il serait préférable qu'elle entre au TSM de Toulouse pour aller plus loin dans ses études.
–Elle peut encore s'inscrire ?
–Oui, je fais partie du conseil d'administration de Toulouse School of Management – TSM en tant que chef d'entreprise. Je peux vous garantir que ça ne posera aucun problème.
–Bon, c'est d'accord, je vous fais confiance, je dois vous avouer que j'ai passé quelques coups de fil à Toulouse, vous avez une sacrée réputation de chef d'entreprise toutes les trois, vous ne m'en voulez pas j'espère ?
–C'est de bonne guerre, j'aurais fait la même chose si vous aviez eu envie d'emmener mes filles. Elle a un passeport en cours de validité ?
–Oui, nous l'avons fait il y a trois mois, nous devions aller à Palerme voir mon frère.
–Deviez, vous ne l'avez pas fait ?
–Non, il est tombé malade et a été rapatrié ici.
–Ça va mieux ?
–Il est guéri et est retourné à Palerme, attendez-moi une seconde.
Il quitte la pièce pour revenir avec le passeport d'Enno, il me le tend.
–Voilà qui est réglé, et si nous buvions un thé à la menthe ?
–Volontiers.
Il se lève pour aller faire le thé, je réalise soudain que je n'avais pas les jambes entièrement fermées, et comme je ne porte jamais de culotte, il a dû se rincer l'œil. Comme il n'a pas eu de réactions négatives, je suppose que ça lui a plu, je ne resserre pas mes jambes. Il revient avec un plateau sur lequel il a mis deux tasses, une théière du sucre et des gâteaux marocains. Il sert le thé traditionnellement en montant très haut et s'assoie en face de moi, mais légèrement plus à gauche, plus dans l'axe de mes jambes, j'en déduis que le spectacle lui a beaucoup plu. Il prend sa tasse, je suis obligée de me pencher en avant pour prendre la mienne, j'en profite pour écarter encore un peu plus mes jambes sans que ce soit obscène. Son regard bleu ne quitte pas mon sexe qui doit commencer à briller, je suis dans un état second, l'excitation monte. Je remarque qu'en dessous de sa ceinture une bosse commence à grossir, il bande le salop, à moi d'en profiter, j'ai soudain envie de sa bite, je suis en manque depuis trop longtemps. A chaque fois que je prends un gâteau, j'en profite pour ouvrir mes jambes, il me regarde droit dans les yeux.
–Vous êtes magnifique madame, mais je ne sais pas si je vais pouvoir rester calme.
–Et qui te demande de rester calme, certainement pas moi.
J'ouvre un peu plus mes jambes, il se lève et vient vers moi me prendre la main, me faire lever et me diriger vers le fond de l'appartement. Nous entrons dans sa chambre dans laquelle il y a un lit avec juste un drap tendu. Il s'arrête, se retourne et commence à déboutonner mon corsage, il me l'enlève délicatement et le pose sur un fauteuil. Il déboutonne la ceinture de ma jupe qui atterri au sol, je m'accroupie pour prendre le bas de sa djellaba et lui faire remonter le long du corps. C'est un athlète, il a un torse puissant, mais il est très poilu, j'aime moins. Il est nu dessous, son énorme sexe se redresse d'un seul coup droit vers le ciel, comme ma tête est à son niveau, j'essaye de le gober, j'arrive tout juste à lécher son gland décalotté. Je me redresse après avoir reçu ses poils dans le nez, l'horreur. Je me mets sur la pointe des pieds pour pouvoir poser mes lèvres sur les siennes. Il répond à mon baiser en me caressant le dos et les fesses, j'en fais autant et tombe sur des fesses en béton malheureusement très poilues. Quand nos têtes se séparent, il me prend dans ses bras, me soulève comme un fétu de paille et m'allonge délicatement sur le drap du lit. Il s'agenouille à côté de moi et commence à faire glisser sa main sur tout mon corps, c'est une main moins douce que celles de mes chéries mais la sensation est merveilleuse, je ferme les yeux, au bout de plusieurs minutes après avoir caresser tout ma face avant, il s'arrête. Sa main glisse sur mes seins pour en pincer les mamelons, elle descend sur mon ventre, insiste sur le nombril, se glisse entre mes cuisses pour me caresser le sexe en effleurant mon clitoris descend le long de la jambe droite pour remonter par la gauche et venir une nouvelle fois effleurer mon clitoris.
–Tu peux te mettre sur le ventre ?
Le m'exécute et sa main recommence sur mon dos et mes fesses, il titille ma rondelle, descend sur une jambe pour remonter sur l'autre. Il réussit à glisser un doigt dans mon vagin, le ressort et vient titiller mon anus. Le doigt s'enfonce un peu mais il ne va pas plus loin. Je vis ce moment avec intensité, je sais que ce sera le seul avec lui. Il me fait remettre sur le dos, je tends la main pour tomber sur son sexe dur, je suis liquéfiée, il ne m'en faut pas beaucoup pour que j'explose dans un orgasme. Je veux qu'il me prenne tout de suite, j'ai envie de sentir sa bite aller et venir en moi et me faire exploser de bonheur.
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