Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 9 · Quelques orgasmes et plus encore.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée
Chapitre 9 · Quelques orgasmes et plus encore.
Mercredi après midi, comme prévu, je fais part à Franck de ma décision d'entrer en apprentissage. Bien entendu il ne comprend pas pourquoi je veux faire ça.
— Je m'ennuie à la maison, les enfants sont à l'école et toi soit au boulot soit sur ta console. Je n'en peux plus de n'être que la mère de tes enfants. J'ai besoin de m'épanouir et je pense que là je pourrais le faire.
— Ta décision est prise en fait ?
— Absolument oui, j'en ai vraiment besoin. Et j'ai aussi ouvert un compte à mon nom, nous partagerons les dépenses sur nos deux comptes.
— Ok.
— Je m'ennuie à la maison, les enfants sont à l'école et toi soit au boulot soit sur ta console. Je n'en peux plus de n'être que la mère de tes enfants. J'ai besoin de m'épanouir et je pense que là je pourrais le faire.
— Ta décision est prise en fait ?
— Absolument oui, j'en ai vraiment besoin. Et j'ai aussi ouvert un compte à mon nom, nous partagerons les dépenses sur nos deux comptes.
— Ok.
Il abandonne vite le débat et part « bouder » sur sa console de jeu, ce qui ne change pas grand-chose à d'habitude en fait. Pourquoi je reste avec lui ? « Parce que tu l'aimes encore ! » me souffle une petite voix. « Parce que tu es lâche et que tu as peur d'un avenir inconnu ! » me souffle une autre. Je sais que ces deux raisons sont vraies, je ne peux pas dire que je ne l'aime plus malgré son attitude, malgré mes moments avec Benjamin. Nous avons trop partagé, trop souffert pour que ce soit disparu si facilement. De plus un avenir sans Franck, pour ces mêmes raisons, me fait pâlir rien que d'y penser.
Ce n'est pas vraiment le moment de m'apitoyer sur moi-même, je dois aider les enfants pour leurs devoirs et leur parler à eux aussi du changement qui va s'opérer dans nos vies. D'emblée ils sont ravis à l'idée que maman retourne elle aussi à l'école. Rapidement Paul le plus grand s'inquiète de ce qu'ils feront après l'école pendant que je serais encore au travail.
— Mamie viendra vous chercher le midi et le soir après l'école. Vous pourrez commencer vos devoirs avec elle si vous voulez. Par contre je regarderai tous les jours pour voir ou vous en êtes. Est-ce que vous pensez que vous pourrez supporter ce traitement ?
— Avec Mamie ? Oh ben oui. Et sinon comment on fera les mercredis ?
— Avec Mamie toujours, elle vous emmènera à la piscine. Elle m'a même dit que si vous vouliez vous pourriez dormir chez elle le mardi soir.
— Ooouuuuii, crient-ils tous les trois en chœur.
— On pourra aller un peu à la cantine aussi ? me demande Mélinda.
— On verra avec mamie si vous y tenez vraiment. Mais pas avant les vacances de Noël.
Ce n'est pas vraiment le moment de m'apitoyer sur moi-même, je dois aider les enfants pour leurs devoirs et leur parler à eux aussi du changement qui va s'opérer dans nos vies. D'emblée ils sont ravis à l'idée que maman retourne elle aussi à l'école. Rapidement Paul le plus grand s'inquiète de ce qu'ils feront après l'école pendant que je serais encore au travail.
— Mamie viendra vous chercher le midi et le soir après l'école. Vous pourrez commencer vos devoirs avec elle si vous voulez. Par contre je regarderai tous les jours pour voir ou vous en êtes. Est-ce que vous pensez que vous pourrez supporter ce traitement ?
— Avec Mamie ? Oh ben oui. Et sinon comment on fera les mercredis ?
— Avec Mamie toujours, elle vous emmènera à la piscine. Elle m'a même dit que si vous vouliez vous pourriez dormir chez elle le mardi soir.
— Ooouuuuii, crient-ils tous les trois en chœur.
— On pourra aller un peu à la cantine aussi ? me demande Mélinda.
— On verra avec mamie si vous y tenez vraiment. Mais pas avant les vacances de Noël.
Finalement, ce projet ne perturbe pas mes enfants, au contraire ils se reconnaissent dans ce que vivent la majorité de leurs copains de classe. Je pense qu'il faudra que je leur cède sur le fait d'aller un peu à la cantine pour manger avec les copains.
En fin d'après midi je reçois un message de Ben qui me prévient qu'il ne partira de Paris que vers 21h et donc ne pourra pas venir discuter avec moi ce soir. Juste après ma douche du soir, le souvenir de notre chaude étreinte de la veille m'amène à ressortir mon jouet et me faire jouir avec afin de ne pas me coucher avec une tension sexuelle. Ce gode va devenir mon meilleur ami pour avoir de bonnes nuits.
Peu avant minuit un petit message de Benjamin m'informe qu'il est bien rentré et exténué. Nous aurons bien le temps de parler demain.
Le lendemain justement, Franck vient s'excuser pour sa réaction de la veille :
— Tu sais bébé depuis tout le temps c'est moi qui nourris la famille alors ça m'a fait bizarre. Mais je comprends, tu as besoin de faire quelque chose. Et puis ça nous facilitera la vie au niveau des finances.
En fin d'après midi je reçois un message de Ben qui me prévient qu'il ne partira de Paris que vers 21h et donc ne pourra pas venir discuter avec moi ce soir. Juste après ma douche du soir, le souvenir de notre chaude étreinte de la veille m'amène à ressortir mon jouet et me faire jouir avec afin de ne pas me coucher avec une tension sexuelle. Ce gode va devenir mon meilleur ami pour avoir de bonnes nuits.
Peu avant minuit un petit message de Benjamin m'informe qu'il est bien rentré et exténué. Nous aurons bien le temps de parler demain.
Le lendemain justement, Franck vient s'excuser pour sa réaction de la veille :
— Tu sais bébé depuis tout le temps c'est moi qui nourris la famille alors ça m'a fait bizarre. Mais je comprends, tu as besoin de faire quelque chose. Et puis ça nous facilitera la vie au niveau des finances.
Je profite de mes moments libres pour commencer à lire les manuels qu'Esther m'a prêtés et me familiarise avec des notions que je ne connaissais pas mais que je comprends être importantes pour la pratique de ce métier, le cycle d'un poil par exemple. Plus je lis et plus je découvre des choses qui m'intéressent réellement et je commence à entrevoir l'enrichissement que va m'apporter cet apprentissage. De plus ces lectures ont l'intérêt de me faire dès à présent sortir de mon quotidien.
Vendredi matin, après avoir déposé les enfants à l'école, je me rends compte que je suis fébrile à l'idée de revoir Benjamin cet après midi. Cela fera presque trois jours que nous ne nous sommes pas vus et j'avoue qu'il me manque.
Qu'est ce que tu nous fais ma vieille ? Tu te rappelle que c'est du sexe ?
Vendredi matin, après avoir déposé les enfants à l'école, je me rends compte que je suis fébrile à l'idée de revoir Benjamin cet après midi. Cela fera presque trois jours que nous ne nous sommes pas vus et j'avoue qu'il me manque.
Qu'est ce que tu nous fais ma vieille ? Tu te rappelle que c'est du sexe ?
Refusant de me répondre à cette question, je me prépare pour être belle et sexy, choisissant de sous-vêtements en dentelle me faisant un beau décolleté et plutôt transparents. Une jupe longue et un joli haut moulant devraient rendre ma silhouette agréable à regarder.
Quelques heures plus tard, quand je le rejoins dans la petite alcôve du Lutèce, Ben me confirme que mon choix était bon.
— Tu es toujours aussi belle toi. Une femme magnifique.
Quelques heures plus tard, quand je le rejoins dans la petite alcôve du Lutèce, Ben me confirme que mon choix était bon.
— Tu es toujours aussi belle toi. Une femme magnifique.
Nous passons un moment à nous câliner à l'abri des regards en partageant un verre avant de retourner chez son collègue. Après m'avoir débarrassé de mes vêtements, il m'admire dans mon ensemble en dentelle avant de me caresser avec sa langue, débutant par mon décolleté, mes seins qu'il dégage un à un de leur bonnet avant de descendre sur mon ventre puis mon sexe qu'il dévore littéralement. Encore debout, lui à genoux sa langue dans le sillon de mes grandes lèvres, je suis foudroyée par un orgasme comme il sait si bien m'offrir avec sa bouche. Un bon moment plus tard, après que je l'aie copieusement sucé et qu'il m'ait faite jouir une nouvelle fois en me faisant merveilleusement l'amour avec son pieu toujours aussi rigide planté au fond de mon vagin, je suis bien installée dans ses bras, peau contre peau et je l'écoute m'expliquer les raisons de son saut à Paris.
Comme il me l'avait dit auparavant, il vient de faire les démarches pour quitter l'armée. Normalement cela se fait en six mois au moins, mais il est allé défendre son dossier auprès des responsables ressources humaines pour pouvoir quitter plus vite car il a un nouvel employeur qui lui propose un poste à partir du début d'année prochaine, dans un peu plus de deux mois donc. De plus, il doit absolument faire un stage de deux semaines à Bordeaux à partir de la semaine prochaine. Il devait donc avoir l'aval des responsables pour accélérer son dossier. Le restant de la journée a été consacré à la visite du siège social de son futur employeur.
Deux semaines sans le voir. J'accuse le coup en tentant de ne rien laisser paraître. Mais visiblement ce n'est pas une réussite.
— Ne fais pas cette tête. Deux semaines ça passe vite. Tu ne voudras peut-être plus me voir d'ici là. Dit-il avec un léger sourire.
Comme il me l'avait dit auparavant, il vient de faire les démarches pour quitter l'armée. Normalement cela se fait en six mois au moins, mais il est allé défendre son dossier auprès des responsables ressources humaines pour pouvoir quitter plus vite car il a un nouvel employeur qui lui propose un poste à partir du début d'année prochaine, dans un peu plus de deux mois donc. De plus, il doit absolument faire un stage de deux semaines à Bordeaux à partir de la semaine prochaine. Il devait donc avoir l'aval des responsables pour accélérer son dossier. Le restant de la journée a été consacré à la visite du siège social de son futur employeur.
Deux semaines sans le voir. J'accuse le coup en tentant de ne rien laisser paraître. Mais visiblement ce n'est pas une réussite.
— Ne fais pas cette tête. Deux semaines ça passe vite. Tu ne voudras peut-être plus me voir d'ici là. Dit-il avec un léger sourire.
Il se redresse sur un bras avant d'ajouter:
— Profitons des moments qui sont à nous. Moi je vais profiter du corps de cette magnifique femme nue allongée contre moi.
— Profitons des moments qui sont à nous. Moi je vais profiter du corps de cette magnifique femme nue allongée contre moi.
Il pose ses lèvres sur mon cou, y déposant de tendres baisers, il semble avoir bien compris que j'aime énormément ça. Doucement il descend sur mes seins sans rompre le contact de ses lèvres et de sa langue avec ma peau, traçant un chemin de volupté jusqu'à mes globes qui bandent déjà de plaisir. Il aime ma poitrine, il me l'a dit et une nouvelle fois il me le montre en s'en occupant avec sa bouche et ses mains pendant un long moment, m'arrachant des gémissements de bien être et de plaisir. Ensuite il reprend son chemin et descend vers mon ventre.
— Tu fais quoi?
— Je vais faire ce que j'adore et qu'il me semble tu aimes beaucoup, je vais te lécher à t'en faire jouir ma belle.
— Mais ton sperme dans mon sexe…
— C'est le mien, pas grave. Et vu comme tu mouilles à chaque fois, très vite je n'aurais que ton jus. Mais si tu n'as pas envie …
— Oh si si j'aime trop.
— Tu fais quoi?
— Je vais faire ce que j'adore et qu'il me semble tu aimes beaucoup, je vais te lécher à t'en faire jouir ma belle.
— Mais ton sperme dans mon sexe…
— C'est le mien, pas grave. Et vu comme tu mouilles à chaque fois, très vite je n'aurais que ton jus. Mais si tu n'as pas envie …
— Oh si si j'aime trop.
Je n'ai pas pu m'empêcher cette réponse et son sourire moqueur me fait comprendre qu'il n'avait pas envisagé de ne pas me manger, me lécher. Il repose ses lèvres sur mon ventre pour descendre lentement vers mon sexe. Il passe de longue minute la bouche collée entre mes jambes. Semblant ne jamais vouloir s'arrêter, il lèche, suce, tête mon clitoris, agace du plat ou du bout de sa langue mon vagin et son orée. Il descend même plus bas, me faisant découvrir la douceur et le plaisir d'une langue caressant mon périnée avant de jouer un moment avec mon anus, caresse que je n'avais jamais subie mais à laquelle je risque de vite prendre goût. Le plaisir monte graduellement, inexorablement, et c'est avec ses lèvres autour de mon clitoris et le corps tendu que je jouis d'un orgasme une nouvelle fois particulièrement fort.
— Hoooohhh … Ouuuuiiiii….
— Hoooohhh … Ouuuuiiiii….
Le temps de mon orgasme il continue de caresser doucement mon bouton avec sa langue, ajoutant un bonus de volupté à l'explosion de plaisir qui me traverse. Quand enfin mon corps se détend et, alors qu'il remonte vers moi, je ne peux m'empêcher de commenter:
— Oh putain c'était trop bon, merci.
— Oh putain c'était trop bon, merci.
Sa tête arrivée à hauteur de la mienne, nous échangeons un baiser fiévreux. Ses lèvres sont humides de mon jus, sa langue, sa bouche où ma langue se promène ont le goût de sexe. Le goût de mon sexe, de mon jus mais aussi de son sperme peut-être, du moins je l'imagine. Ce baiser a un merveilleux goût de luxure renforcé par cette barre dure que je sens contre mon pubis, il est bandé pour moi. J'oscille doucement mon bassin pour placer sa belle queue entre mes grandes lèvres et le masturber ainsi doucement.
— Prends-moi.
— Avec plaisir ma belle.
— Prends-moi.
— Avec plaisir ma belle.
Sans difficulté son gland épais trouve l'entrée de mon vagin et s'immisce dedans, suivi par la hampe toute aussi épaisse et dure du désir que je lui inspire. Me tenant les deux mains au-dessus de la tête, il commence à me besogner profondément, lentement, son regard plongé dans le mien. Il doit tout comme moi bien sentir la progression de son sexe dans le mien. Petit à petit, il augmente la cadence tout en maintenant une pénétration toujours aussi profonde, allant jusqu'à taper ma matrice. Son regard ne quitte pas le mien, me donnant la vision de son expression au moment où, après de longues minutes de va-et-vient, nous jouissons de concert, mon vagin enserrant sa queue sous l'effet du plaisir, son sperme tiède giclant par saccade dans mon ventre.
— Oh mon dieu c'est tellement bon de te faire l'amour ma belle.
— J'adore quand tu me fais l'amour, c'est si bon, si fort. J'aime aussi quand tu me baises, ajouté-je après un tendre baiser.
— Oh mon dieu c'est tellement bon de te faire l'amour ma belle.
— J'adore quand tu me fais l'amour, c'est si bon, si fort. J'aime aussi quand tu me baises, ajouté-je après un tendre baiser.
Nous restons enlacés un long moment, imbriqués l'un dans l'autre, sa queue débandant lentement en moi. Quand enfin son sexe mou glisse hors du mien, nous nous allongeons et de nouveau je me love dans le confort et le réconfort de ses bras. Nous discutons alors de choses et d'autres.
Il m'apprend notamment que pour son prochain job, expert conseil qualité, il dépendra de la succursale de Nancy mais qu'il travaillera depuis chez lui avec obligation de présenter ses avancées toutes les deux semaines à cette succursale, toutes les semaines les premiers temps. Il sera donc libre de ses horaires tant que les objectifs seront atteints. Ses missions seront de faire des audits et d'apporter des conseils dans le domaine de la qualité aux entreprises du parage, dont la base aérienne qu'il est sur le point de quitter.
Lentement je sombre et fini par m'assoupir une nouvelle fois contre son torse. Quand je me réveille, je croise son regard posé sur moi, un regard qui me semble chargé de tendresse.
— Pardon je me suis encore endormie.
— Ça ne me dérange pas. J'aime te regarder dormir, tu es si belle quand tu dors.
— De toute façon tu me trouves belle dans toutes les circonstances.
— Parce que c'est la vérité. Tu es une jeune femme magnifique ma belle. Ton visage est juste superbe et le regard que tu m'offres t'embellit encore. Tes tenues sont soignées, assez sexy pour mettre tes formes en valeur sans basculer dans le vulgaire. Un écrin qui protège le joyau que tu es quand tu es nue. Et quand tu jouis tu es resplendissante. Quand tu dors tu es juste belle dans la sérénité.
Il m'apprend notamment que pour son prochain job, expert conseil qualité, il dépendra de la succursale de Nancy mais qu'il travaillera depuis chez lui avec obligation de présenter ses avancées toutes les deux semaines à cette succursale, toutes les semaines les premiers temps. Il sera donc libre de ses horaires tant que les objectifs seront atteints. Ses missions seront de faire des audits et d'apporter des conseils dans le domaine de la qualité aux entreprises du parage, dont la base aérienne qu'il est sur le point de quitter.
Lentement je sombre et fini par m'assoupir une nouvelle fois contre son torse. Quand je me réveille, je croise son regard posé sur moi, un regard qui me semble chargé de tendresse.
— Pardon je me suis encore endormie.
— Ça ne me dérange pas. J'aime te regarder dormir, tu es si belle quand tu dors.
— De toute façon tu me trouves belle dans toutes les circonstances.
— Parce que c'est la vérité. Tu es une jeune femme magnifique ma belle. Ton visage est juste superbe et le regard que tu m'offres t'embellit encore. Tes tenues sont soignées, assez sexy pour mettre tes formes en valeur sans basculer dans le vulgaire. Un écrin qui protège le joyau que tu es quand tu es nue. Et quand tu jouis tu es resplendissante. Quand tu dors tu es juste belle dans la sérénité.
Sous tant de compliments je me sens rougir et baisse la tête. Il relève mon visage d'un doigt, m'embrasse avant d'ajouter :
— Tu es très belle Lucie, n'attends pas de moi de ne pas te le dire ou te le montrer. Comme je t'ai dis je suis le plus heureux des hommes de pouvoir te tenir dans mes bras.
— Et moi très heureuse de ce que tu me fais quand je suis dans tes bras.
— Et moi je crois qu'on va aller prendre une douche ma belle.
— Tu es très belle Lucie, n'attends pas de moi de ne pas te le dire ou te le montrer. Comme je t'ai dis je suis le plus heureux des hommes de pouvoir te tenir dans mes bras.
— Et moi très heureuse de ce que tu me fais quand je suis dans tes bras.
— Et moi je crois qu'on va aller prendre une douche ma belle.
Comme la dernière fois, nous nous savonnons mutuellement. Ses mains descendent le long de mon cou, mes épaules, contournent le globe de mes seins avant de les caresser à pleine paume. Une fois encore les caresses prennent le dessus. Après avoir bien caressé le contour de mes deux globes, ses mains s'emparent pleinement de chacun de mes seins et il prend mes tétons entre ses doigts. Le plaisir me gagne, je sens que mon vagin commence à mouiller au même rythme que mes tétons s'érigent tout comme son pénis qui prend du volume et se redresse. Je passe une main sous cette queue qui demande mes soins, caresse les deux testicules avant de prendre à pleine main ce sexe désormais totalement déployé et dressé tandis qu'une de ses mains se pose dans la fourche de mon sexe et commence à l'investir.
Contrairement à la dernière fois, il n'est pas décidé à me faire jouir avec ses doigts. Me prenant sous les fesses, il me soulève tout contre lui, mon bas ventre au-dessus de sa queue. Il veut de nouveau me prendre debout, je prends son sexe en main et pointe son gland contre mon vagin, lui montrant ainsi que je partage son envie.
— Oh oui prends moi comme ça. C'est si fort.
— Pour moi aussi c'est très fort. Tiens-toi bien.
Contrairement à la dernière fois, il n'est pas décidé à me faire jouir avec ses doigts. Me prenant sous les fesses, il me soulève tout contre lui, mon bas ventre au-dessus de sa queue. Il veut de nouveau me prendre debout, je prends son sexe en main et pointe son gland contre mon vagin, lui montrant ainsi que je partage son envie.
— Oh oui prends moi comme ça. C'est si fort.
— Pour moi aussi c'est très fort. Tiens-toi bien.
J'enroule mes bras autour de son cou, mes deux seins écrasés contre son torse, mes lèvres collées aux siennes. Ma langue commence à tournoyer avec la sienne alors qu'il me fait redescendre sur son pal dressé et me pénètre d'un coup. Son sexe me rempli une nouvelle fois, mon sexe avale avec plaisir cette colonne de chair diffusant des ondes de plaisir dans tout mon corps. Au bout d'un moment, je me rends compte que pendant qu'il me besogne lentement, deux de ses doigts se sont posés sur mon anus et le caressent doucement. Cette caresse est très agréable en complément de cette profonde pénétration. Petit à petit ma corolle s'assouplit et, le gel douche aidant, un doigt fait son entrée dans mon cul, doucement sans forcer, à se demander si c'est lui qui est entré ou moi qui l'ai aspiré.
Arrive alors un nouveau plaisir, ce doigt qui bouge en moi au rythme de sa queue dans mon vagin. Un peu plus à chaque voyage. C'est maintenant tout une phalange, non plutôt deux de ce doigt qui me sodomisent dans un mouvement légèrement tournant. Quand il ne me dévore pas la bouche, Benjamin me regarde intensément. Et c'est en m'observant qu'il retire son doigt de mon postérieur avant de le présenter de nouveau accompagné d'un second. Ces deux doigts entrent tout aussi facilement dans mon fondement et commencent leur va-et-vient au rythme de cette queue dans mon vagin.
— Oooh … C'est bon …..
Arrive alors un nouveau plaisir, ce doigt qui bouge en moi au rythme de sa queue dans mon vagin. Un peu plus à chaque voyage. C'est maintenant tout une phalange, non plutôt deux de ce doigt qui me sodomisent dans un mouvement légèrement tournant. Quand il ne me dévore pas la bouche, Benjamin me regarde intensément. Et c'est en m'observant qu'il retire son doigt de mon postérieur avant de le présenter de nouveau accompagné d'un second. Ces deux doigts entrent tout aussi facilement dans mon fondement et commencent leur va-et-vient au rythme de cette queue dans mon vagin.
— Oooh … C'est bon …..
Et c'est vrai que c'est bon, vraiment bon. Avec Franck les tentatives de sexe anal se sont toujours soldées par juste un peu de douleur, mais je me rends compte qu'il s'était précipité alors que Benjamin m'a amenée doucement à cette sodomie. La double stimulation de mes deux orifices alliée au frottement de mes seins sur son torse me font très vite grimper au ciel et c'est la bouche soudée à celle de mon Ben, autant pour me bâillonner que pour partager cette jouissance, que je suis submergée par un nouvel orgasme intense.
— Huhummfff ….
— Huhummfff ….
Quelques secondes sont nécessaires pour que je redescende de mon petit nuage. Quand je reprends mes esprits, je me rends compte que son sexe me remplit toujours autant.
— Tu n'as pas joui?
— Non mais ce n'est pas grave, on peut continuer.
— Non attends, laisse moi descendre s'il te plait.
— Tu n'as pas joui?
— Non mais ce n'est pas grave, on peut continuer.
— Non attends, laisse moi descendre s'il te plait.
Alors qu'il me repose, ma décision est prise, je vais faire une chose que jamais je n'ai faite ni même envisagée. Après un énième baiser, je pose mes mains sur sa poitrine, la caressant et commençant à jouer avec ses tétons. Ma bouche rejoint mes doigts et de la pointe de la langue je joue avec ces petits bouts qui s'avèrent très sensibles. Ils sont durs, érigés et les gémissements qui sortent de la gorge de Ben me confirment que cette caresse lui donne du plaisir. Cependant ce n'est pas là mon but final, déposant au passage des baisers sur sa peau, je descends et finis à genoux devant sa jolie queue, celle-ci au chaud dans ma main.
Je le fixe et attend que nos deux regards soient fixés l'un à l'autre pour ouvrir la bouche, tendre ma langue contre son méat avant d'emboucher son gland. Son regard se voile mais il reste en contact avec le mien alors que ma langue s'enroule autour de son doux champignon et que ma main masturbe sa hampe. Sa queue a le goût de ma mouille, mais pas grave, j'aime ce goût et très vite il disparaît au profit du goût de son sexe. Je maintien le contact serré de ma langue sur son gland, profitant de sa douceur et de son goût tout au long de mes caresses, l'agaçant avec mon piercing. Ma deuxième main caresse ses bourses au rythme de celle sur sa tige si dure.
Très vite, il est évident qu'il ne tiendra plus longtemps après l'orgasme qu'il vient de me donner. Mon regard toujours rivé au sien, je ne cherche pas à accélérer, juste à l'amener à son point de rupture. Alors qu'il est très tendu à force de résister il me dit:
— Oooh ma belle, c'est trop bon mais je ne vais pas tenir longtemps.
— J'en ai envie, lui réponds-je en abandonnant un instant son pieu.
— D'accord.
Je le fixe et attend que nos deux regards soient fixés l'un à l'autre pour ouvrir la bouche, tendre ma langue contre son méat avant d'emboucher son gland. Son regard se voile mais il reste en contact avec le mien alors que ma langue s'enroule autour de son doux champignon et que ma main masturbe sa hampe. Sa queue a le goût de ma mouille, mais pas grave, j'aime ce goût et très vite il disparaît au profit du goût de son sexe. Je maintien le contact serré de ma langue sur son gland, profitant de sa douceur et de son goût tout au long de mes caresses, l'agaçant avec mon piercing. Ma deuxième main caresse ses bourses au rythme de celle sur sa tige si dure.
Très vite, il est évident qu'il ne tiendra plus longtemps après l'orgasme qu'il vient de me donner. Mon regard toujours rivé au sien, je ne cherche pas à accélérer, juste à l'amener à son point de rupture. Alors qu'il est très tendu à force de résister il me dit:
— Oooh ma belle, c'est trop bon mais je ne vais pas tenir longtemps.
— J'en ai envie, lui réponds-je en abandonnant un instant son pieu.
— D'accord.
Après ce simple mot, sa main se pose derrière ma nuque et doucement mais, je m'en rends compte, fermement, il attire ma tête vers son sexe. Quand sa queue reprend sa place dans ma bouche je constate que sa tension s'est un peu réduite et que ce petit intermède lui a octroyé un peu de temps de pipe en plus. Néanmoins très vite mes caresses conjuguées de mes mains et ma bouche le rapproche du point final, sa queue tressaute sur ma langue et affiche une rigidité sans faille.
— Oh oui, oui. …. C'est bon … Continue … Continue … Ohhh … Ouuiiiiii …
— Oh oui, oui. …. C'est bon … Continue … Continue … Ohhh … Ouuiiiiii …
Alors que je le vois se tendre une dernière fois, sa main maintient fermement ma nuque, m'empêchant tout recul que je ne comptais pas effectuer. Sa respiration se bloque et ses yeux ne peuvent rester ouverts alors que les premiers jets tapent mon palais. Comme il me l'a demandé, je continue de le masturber et de le sucer pendant qu'il éjacule abondamment dans ma bouche. Ma langue tourne autour de son gland et recueille sa semence que j'avale sans hésiter. Je ne peux pas dire si j'aime ou non le goût et la texture si particuliers de son jus. Je sais que ça ne me rebute pas mais ce que j'aime par-dessus tout c'est l'extase qu'il affiche. J'aime cet orgasme fulgurant que je viens de lui offrir. En fait si j'aime ça, j'aime le goût de son orgasme.
Je reste là à genoux, sa main me maintenant toujours la tête, sa queue tressautant dans ma bouche, ma langue cajolant doucement son gland d'où perlent quelques petites gouttes de son sperme. Je le regarde revenir sur terre doucement dans le même temps où je sens son pieu se calmer sur ma langue. Bientôt il rouvre les yeux et me sourit.
— Je crois que tu viens de me donner le meilleur orgasme de ma vie, merci ma belle.
Je reste là à genoux, sa main me maintenant toujours la tête, sa queue tressautant dans ma bouche, ma langue cajolant doucement son gland d'où perlent quelques petites gouttes de son sperme. Je le regarde revenir sur terre doucement dans le même temps où je sens son pieu se calmer sur ma langue. Bientôt il rouvre les yeux et me sourit.
— Je crois que tu viens de me donner le meilleur orgasme de ma vie, merci ma belle.
Après qu'il ait lâché ma tête je quitte à regret son sexe et remonte afin de partager un baiser et un câlin. C'est fou ce que j'aime avoir sa peau contre la mienne.
— C'était la première fois que je faisais çà tu sais. Tu as vraiment aimé ?
— Oh oui, c'est incomparable, les caresses de ta langue et de tes mains sur mon sexe pendant mon orgasme l'ont intensifié. C'était vraiment très fort. Et toi tu as aimé ?
— Oui... Oui j'ai adoré te donner cet orgasme, te voir prendre tant de plaisir. Sentir ton orgasme sur ma langue, avaler le fruit de ton plaisir … oui j'ai adoré. Ta main sur ma tête …
— C'était peut-être trop directif désolé.
— Non, non ne t'excuses pas, être à tes genoux avec ta main qui me retient, prête à avaler ton sperme, çà aussi j'ai beaucoup aimé. J'ai aimé cette sensation d'être un peu soumise à tes envies, même si c'est moi qui l'ai proposé.
— C'était la première fois que je faisais çà tu sais. Tu as vraiment aimé ?
— Oh oui, c'est incomparable, les caresses de ta langue et de tes mains sur mon sexe pendant mon orgasme l'ont intensifié. C'était vraiment très fort. Et toi tu as aimé ?
— Oui... Oui j'ai adoré te donner cet orgasme, te voir prendre tant de plaisir. Sentir ton orgasme sur ma langue, avaler le fruit de ton plaisir … oui j'ai adoré. Ta main sur ma tête …
— C'était peut-être trop directif désolé.
— Non, non ne t'excuses pas, être à tes genoux avec ta main qui me retient, prête à avaler ton sperme, çà aussi j'ai beaucoup aimé. J'ai aimé cette sensation d'être un peu soumise à tes envies, même si c'est moi qui l'ai proposé.
Nous remettons la douche en marche et c'est collé contre lui, la tête sur son épaule que je savoure l'eau chaude qui coule sur nos deux corps. Je ne peux empêcher les larmes qui me montent aux yeux, qui viennent couler sur son torse, masquées par l'eau chaude. Cette douche a été merveilleusement tendre et jouissive mais elle est aussi le témoin de notre séparation imminente et cette fois le manque me prend par anticipation. Heureusement le bien être que je ressens dans ses bras, le réconfort qu'il m'apporte à son insu me permettent de calmer cette montée de tristesse et de savourer les derniers instants avec lui. Nous restons ainsi enlacés un long moment et je le sens soupirer plusieurs fois, signe de son bien être j'imagine. Alors que nous nous rhabillons et que j'ajuste mon soutien gorge je sens son regard posé sur moi. Comme toujours il me regarde avec des yeux gourmands, oui il me trouve belle et je le vois dans ce regard.
— Cet ensemble te va si bien, la dentelle te va à ravir et cette transparence qui laisse deviner tout de beaux seins et ton joli minou. Tu as bien choisi, tu es magnifique là dedans.
— Arrête ou tu va encore me faire mouiller, est tout ce que j'arrive à répondre.
— Cet ensemble te va si bien, la dentelle te va à ravir et cette transparence qui laisse deviner tout de beaux seins et ton joli minou. Tu as bien choisi, tu es magnifique là dedans.
— Arrête ou tu va encore me faire mouiller, est tout ce que j'arrive à répondre.
Plus tard, alors que je conduis sur le chemin du retour, je suis obligée de m'arrêter alors que de nouveau la tristesse me submerge. Deux semaines sans lui, il me manque déjà alors que j'ai encore son goût dans la bouche. J'éclate en sanglots alors qu'une évidence me saisit. Ce n'est pas tant les deux semaines le problème, c'est qu'il me manque et que cela signifie une chose.
Tu es en train de tomber amoureuse de lui pauvre cruche. Steph t'avais mise en garde. Arrête ça tout de suite.
Je laisse le torrent de larmes se tarir sans tenter de l'arrêter, en arrêtant de réfléchir. Lentement je me calme et fait le point. J'aime ma famille et mon mari et je vais arrêter de romancer ce que je vis avec Ben. Lui il me fait jouir comme jamais, ce ne sont pas les coïts avec Franck qui peuvent rivaliser. Je ne pourrais pas m'en passer mais ma famille non plus. Ces quinze jours vont aider à tout remettre en perspective.
Calmée et forte de cette décision de ne plus tout mélanger, je vais chercher mes enfants chez ma mère après un petit détour en ville. Franck devant partir travailler tôt, je reste chez elle pour le diner. La soirée est comme toujours agréable, les enfants profitent d'être avec mamie pour confirmer ce que je leur ai annoncé au sujet de ma formation. Profitant d'un moment en tête à tête avec elle, les enfants étant devant un dessin animé, je lui pose une question qui me brûle les lèvres depuis un moment.
— Excuse-moi maman, ma question est indiscrète, mais tu n'as eu personne depuis le père de Sarah ?
Tu es en train de tomber amoureuse de lui pauvre cruche. Steph t'avais mise en garde. Arrête ça tout de suite.
Je laisse le torrent de larmes se tarir sans tenter de l'arrêter, en arrêtant de réfléchir. Lentement je me calme et fait le point. J'aime ma famille et mon mari et je vais arrêter de romancer ce que je vis avec Ben. Lui il me fait jouir comme jamais, ce ne sont pas les coïts avec Franck qui peuvent rivaliser. Je ne pourrais pas m'en passer mais ma famille non plus. Ces quinze jours vont aider à tout remettre en perspective.
Calmée et forte de cette décision de ne plus tout mélanger, je vais chercher mes enfants chez ma mère après un petit détour en ville. Franck devant partir travailler tôt, je reste chez elle pour le diner. La soirée est comme toujours agréable, les enfants profitent d'être avec mamie pour confirmer ce que je leur ai annoncé au sujet de ma formation. Profitant d'un moment en tête à tête avec elle, les enfants étant devant un dessin animé, je lui pose une question qui me brûle les lèvres depuis un moment.
— Excuse-moi maman, ma question est indiscrète, mais tu n'as eu personne depuis le père de Sarah ?
Depuis la mort du père de Sarah, ma demi-sœur, il y a 9 ans suite à un accident, je n'ai eu connaissance d'aucune liaison de ma mère avec un autre homme. Ma mère m'a eu très jeune et elle n'a que quarante deux ans. Je la trouve belle et elle est plutôt bien faite, je pense avoir hérité de ses seins. Malgré un léger embonpoint c'est, je pense, une femme attirante, ça m'étonne donc qu'elle soit restée seule toute ces années.
— Oui ta question est indiscrète mais ce n'est pas grave. Par contre elle est étonnante. Non je ne suis pas restée seule, je ne vis juste plus avec des hommes. J'ai eu plusieurs amants depuis la mort d'Arthur. Ça a duré plus ou moins longtemps mais jamais je n'ai voulu me fixer de nouveau. C'est pour cette raison que tu me crois seule.
— Mais Sarah ne m'a jamais rien dit non plus.
— Elle doit bien se douter que parfois quand je rentre tard ce n'est pas parce que je suis en ballade. Mais elle n'a jamais rien vu. Même actuellement j'ai un homme. J'aime trop leur queue pour m'en passer
— Oh maman ...
— Oui ta question est indiscrète mais ce n'est pas grave. Par contre elle est étonnante. Non je ne suis pas restée seule, je ne vis juste plus avec des hommes. J'ai eu plusieurs amants depuis la mort d'Arthur. Ça a duré plus ou moins longtemps mais jamais je n'ai voulu me fixer de nouveau. C'est pour cette raison que tu me crois seule.
— Mais Sarah ne m'a jamais rien dit non plus.
— Elle doit bien se douter que parfois quand je rentre tard ce n'est pas parce que je suis en ballade. Mais elle n'a jamais rien vu. Même actuellement j'ai un homme. J'aime trop leur queue pour m'en passer
— Oh maman ...
Ma mère rigole avant de poursuivre :
— Ne joue pas les offusquées chérie, on n'a pas d'enfant si jeune sans aimer le sexe. Mais pourquoi cette question d'un coup ?
— Oh juste comme ça.
— Ce n'est pas plutôt parce que ton Franck ne te fait pas souvent monter au rideau et parce que tu te demandes comment on peut vivre sans les plaisirs du sexe ?
— Si, tu as raison. Il est très peu demandeur et peu imaginatif. Ce n'est pas la fête au lit.
— Ouais, c'est un peu la fête nulle part avec lui j'ai l'impression, c'est dommage, tu es trop jeune pour l'abstinence. Pour répondre à cette question, on ne peut pas. Quand on aime le sexe on ne peut pas s'en passer sans conséquence sur notre équilibre.
— Ne joue pas les offusquées chérie, on n'a pas d'enfant si jeune sans aimer le sexe. Mais pourquoi cette question d'un coup ?
— Oh juste comme ça.
— Ce n'est pas plutôt parce que ton Franck ne te fait pas souvent monter au rideau et parce que tu te demandes comment on peut vivre sans les plaisirs du sexe ?
— Si, tu as raison. Il est très peu demandeur et peu imaginatif. Ce n'est pas la fête au lit.
— Ouais, c'est un peu la fête nulle part avec lui j'ai l'impression, c'est dommage, tu es trop jeune pour l'abstinence. Pour répondre à cette question, on ne peut pas. Quand on aime le sexe on ne peut pas s'en passer sans conséquence sur notre équilibre.
Ne voulant pas ternir cette soirée, je tente une blague :
— Que des hommes maman ?
— Oh dis tu pousses là, dit-elle d'un air faussement contrarié avant d'ajouter : Non
— Que des hommes maman ?
— Oh dis tu pousses là, dit-elle d'un air faussement contrarié avant d'ajouter : Non
Elle retourne vers les enfants en éclatant de rire en voyant ma tête ébahie. Elle plaisante ou quoi ? Ma mère avec des femmes ? Quand je les rejoins dans le salon, elle m'achève en me chuchotant à l'oreille
— N'en parle pas à ta sœur, mais avec ton beau-père on adorait les plans à trois de tout type.
— N'en parle pas à ta sœur, mais avec ton beau-père on adorait les plans à trois de tout type.
De retour à la maison, après avoir couché les enfants, je consulte mon téléphone. Je n'ai reçu aucun message. Ne te précipite pas vers lui. Malgré l'envie d'écrire à Benjamin, je décide d'aller plutôt prendre une douche qui est plus un prétexte pour m'éviter de craquer qu'une nécessité. Quand je m'allonge quelques minutes plus tard sur mon lit, le voyant de mon smartphone clignote.
Une bonne heure plus tard, nous arrêtons de discuter pour nous coucher. Décidément c'est difficile de ne pas passer de temps avec lui.
Le lendemain matin je me réveille au côté de mon mari qui, une fois de plus, s'est couché sans un geste, sans une tentative vers moi alors que je dormais nue.
Décidément tu n'es pas du tout porté sur le sexe, je ne t'attire vraiment pas.
Le lendemain matin je me réveille au côté de mon mari qui, une fois de plus, s'est couché sans un geste, sans une tentative vers moi alors que je dormais nue.
Décidément tu n'es pas du tout porté sur le sexe, je ne t'attire vraiment pas.
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