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✦ balista Aïcha XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Aïcha — Chapitre 3 · À Samora, il fait chaud.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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balista
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Aïcha

Chapitre 3 · À Samora, il fait chaud.

Embarquement à Lyon-Perrache pour une liaison avec Samoraair. C'est l'unique avion de la flotte, qui sert autant d'avion présidentiel que pour les rares visiteurs avec une liaison mensuelle. C'est un cadeau de la Chine pour pouvoir prospecter dans le pays. En arrivant, j'ai l'impression d'arriver dans le désert tellement l'air est chaud. Un cabriolet nous attend à l'aéroport. C'est super sympa de nous accueillir avec un cheval et un cabriolet, plutôt qu'avec une voiture puante et défoncée. C'est Mamadou qui est venu nous accueillir, très heureux de nous voir et nous montrer son pays, enfin ce qui est montrable. On arrive devant un bâtiment de style arabe assez grandiose avec une enceinte pour résister à une charge de cavalerie, mais pas d'artillerie. On nous amène dans une pièce bien fraîche au milieu du complexe, on comprend vite pourquoi, une pièce d'eau claire est juste à côté avec une verdure exubérante.
Le soir, on est invité chez le président à vie de la république de Samora. Mamadou nous présente toute la famille, il y a Samia, sa femme, une vraie beauté, mais son visage trahit un caractère pas très clair, Jamena, sa mère et la femme du président à Vie de Samora, enfin son père, le président, etc. Son jeune frère Gutuka, son précepteur britannique accompagné de sa femme.
— Mes amis, je vous présente Aïcha, une amie chère à mon cœur et son mari, ils sont ingénieurs et vont nous projeter plusieurs bâtiments qui seront aux normes occidentales.
Le repas très riche et varié se déroule au son d'une musique tout à fait surprenante.
À la fin, on bénéficie d'un spectacle de danse avec des guerriers du peuple. Impressionnant et je me demande comment ils font pour ne pas se blesser.
Mamadou qui est à côté de moi, me dit que cela arrive parfois, mais jamais grave. Le père, à la fin des festivités, annonce que l'on peut se retirer et que demain, une partie de chasse est organisée, il nous invite à y participer. Tout de suite, je montre mon manque d'intérêt et mon Doudou se sent obligé de dire qu'avec plaisir, il y participera, d'autant que le père précise que ce n'est pas une activité pour les femmes. Il ne sait pas que je viens du pays des Amazones.
On passe la nuit très tranquillement, juste un petit câlin avant de dormir. Au moment du départ, le Président à vie annonce que le ministre Mamadou va rester pour expliquer les détails du projet qu'on attend à Madame l'ingénieur. J'ai beau dire que l'ingénieur, c'est mon mari, mais c'est comme cela. Ouille, je sens que ce n'est pas gagné. Sitôt les chasseurs partis, dont mon mari, Mamadou m'invite à visiter ses bureaux pour m'expliquer le projet prévu, il vient avec sa femme, alors, je suis assez rassurée.
— Voilà, j'ai demandé plusieurs vols pour faire la carte de la région avec les courbes de niveau, ils viennent d'arriver, en fait avec le même avion que vous.
— Là, j'aimerais faire construire plusieurs écoles des collèges et une université.
— Ici, une école militaire avec une caserne et un terrain d'exercice.
— Là un nouvel aérodrome.
— et finalement un grand bâtiment avec une grande salle qui servirait de parlement, où se réuniraient les principaux responsables de la nation pour approuver les décisions de père.
— Tu pourrais me faire rapidement une esquisse de mes idées.
— Pour les dimensions, il me faut mon doudou, c'est lui l'ingénieur, moi je mets au propre ses projets, mais j'ai bien compris, il faudra juste me laisser les papiers pour qu'il puisse travailler dessus. Question :
— Comment c'est pour l'eau, les égouts, l'électricité ?
— Pour l'eau, c'est encore un projet que j'ai, on pourrait faire un barrage pour avoir une réserve d'eau. L'ennui, c'est que le lac serait dans le pays d'à côté et il faudrait négocier, mais ce sera dur, car on est pas en très bon terme, on a dans nos prisons un de leurs leaders, car il a refusé de s'incliner devant père.
— Cela pourrait être une bonne monnaie d'échange s'il n'est pas en trop mauvais état, est-ce que je pourrai le voir.
— Je vais en parler à père, mais maintenant qu'on a vu ce qu'il fallait voir, viens regarder mes appartements privés, j'aimerais te présenter plus en détail mon petit frère.
On retrouve Mamadou et Aïcha qui, profitant que Doudou soit à la chasse se retrouve après avoir survolé les projets dans les appartements de Mamadou.
— Comme je suis content de pouvoir à nouveau te serrer dans mes bras et de t'embrasser.
Aïcha résiste un peu :
— Mais tu m'avais promis que ce serait la dernière fois.
Sans se démonter, sans transition, il lui met la main sur les seins et commence à les caresser, il voit bien qu'avant de commencer, les tétons sont érigés et n'attendent que cela.
— Oui, fait-elle perdue, j'ai souvent pensé à toi, même quand mon mari me faisait l'amour, je pensais à toi, c'est assez perturbant, mais bon.
Dégageant la poitrine de toute lingerie, Mamadou colle ses grosses lèvres sur les seins qui maintenant n'ont plus de lait. Il aspire tout ce qu'il peut, le bourgeon, et voit que cela a des conséquences, l'air se charge de l'odeur de femme en chaleur. De son côté, Aïcha, toute à ses souvenirs, abaisse le bermuda mettant à jour l'objet de ses fantasmes. Elle est toujours si belle, adorable, elle pousse son amant sur le lit et embouche son sexe avec délice. Cela fait longtemps que je n'y ai plus eu droit.
Comme Mamadou tout à l'heure avec sa poitrine, elle aspire cette tige de chair avec amour, mais lui ne l'entend pas de cette oreille, il veut aussi bénéficier du puits d'amour d'Aïcha et lui déplace les jambes de manière à avoir son sexe en face de sa bouche et commence à lécher de long en large, il la boit, non le goût n'a pas changé, toujours aussi délicieux, mais si Trenet prétend que le soleil a rendez-vous avec la lune, ici, c'est leurs sexes qui ont rendez-vous et il veut la prendre en la voyant, il lui relève ses cuisses musclées et présente sa bite à l'entrée de la caverne d'amour, lentement il avance, écarte les lèvres et s'enfonce dans le puits des délices, simultanément qu'il la pénètre, il lui caresse la poitrine, ce qui crée rapidement une excitation insupportable à Aïcha qui part de suite dans un orgasme puissant, mais ce n’est pas fini.
Lui continue à aller et venir, sans protection.
— Tu peux y aller, j'ai recommencé à prendre la pilule contraceptive quand j'ai su qu'on allait se revoir, je veux sentir le flot de ton plaisir caresser mon utérus.
Il n'en faut pas plus pour qu'il décharge violemment, elle s'agrippe à lui, frénétique, son vagin se contracte sous la puissance du plaisir pour mieux essorer l'épieu qui la transperce. Finalement, les deux s'écroulent épuisés par cette violente copulation. Aïcha, tellement contente d'avoir été baisée mieux que bien, se penche sur ce qui lui a apporté ce plaisir coupable et délicatement le caresse de sa langue, dégustant ce mélange de son odeur intime et de son partenaire. Son sexe est moins imposant et tout doux, il se prête bien à une vraie gâterie d'amour, ce qu'elle fait tendrement.
— Merci, j'en avais besoin depuis le temps que j'en rêvais.
— Mais ton mari, il ne te fait rien ?
— Si, mais c'est pas la même chose, il est un peu moins bien pourvu que toi, il n'a pas ton odeur mâle, par contre, il est tellement amoureux et doux que j'aime autant avec lui, c'est très très différent. Vous êtes complémentaires.
Doudou se fait avoir
Tant Mamadou qu'Aïcha rêvent de recommencer, mais Aïcha trouve que c'est déséquilibré vis-à-vis de son mari. Après cette visite, rien ne fut comme avant. Je m'enfonçais dans un dédale dont je ne voyais pas la sortie. Comment gérer deux amours simultanés, dont un doit ignorer le penchant vers l'autre, c'est la quadrature du cercle. C'est alors que me vient une idée, Mamadou a aussi une femme et si on l'utilisait pour amadouer ou neutraliser mon Doudou. Je soumets mon idée à Mamadou en lui disant que ce serait plus juste, surtout que sa femme est également très belle.
— Oui, mais elle n'a pas ton charme et ton exotisme. Ta peau blanche sur la mienne, c'est un beau contraste.
— Fais cela pour moi, sinon tu perdras ton charme, car je te verrai comme un égoïste.
— Bon d'accord, mais comment faire ? Ce n'est pas comme toi, elle m'a été imposée par père, même si je prends plaisir avec elle, je n'ai pas le même amour que pour toi.
— D'abord, penses-tu que ta femme sera complice ?
— J'ai ce qu'il faut pour la motiver et je ne suis même pas sûr que ce soit nécessaire de l'utiliser, à voir comme elle le regarde.
Le piège
On se retrouve à la piscine à côté de la chambre de Mamadou avec son jeune frère Gutuka, cette famille a la particularité d'avoir de beaux hommes, il est tout aussi beau que son frère et même sa femme Samia est une beauté resplendissante. Mamadou commence à essayer de présenter la chose.
— Voilà, j'aime Aïcha, mais elle est mariée et elle m'a demandé d'égaliser les choses, c'est-à-dire que son mari puisse bénéficier des faveurs de mon épouse. Voilà, c'est dit.
Gutuka :
— Je te comprends mon frère, ton amie est vraiment très belle.
— Pas touche petit frère, tu es déjà toujours fourré chez ma femme dès que j'ai le dos tourné, mais toi, Samia, ferais-tu cela pour moi ?
— Je ne dis pas non, mais parlons clair, cela m'apportera quoi ?
— Je ne sais pas, tu aurais des envies ?
— Oui, mais je ne suis pas sûr que tu acceptes, voilà mon plan, si j'arrive à la mission que tu me demandes, je veux pouvoir compléter ma formation en même temps et avec ton petit frère qui doit partir dans une année.
— Tu demandes beaucoup, mais c'est vrai que le challenge est à la hauteur.
— Tu acceptes ? Mais il faudra de la collaboration de tous. Est-ce que Aïcha pourrait m'aider ?
— Je ne vois pas trop comment ? En m'instruisant sur les points sensibles de sa personne par exemple, pouvant me servir à le séduire. En essayant de le déculpabiliser, on pourrait organiser une sorte de sauterie, je crois que c'est comme cela que l'on dit, avec un nombre restreint de personnes.
— Je dois préciser que mon mari ne danse que des danses classiques, c'est un peu ce qui a causé problème à ma rencontre avec Mamadou.
— Cela me va. Je proposerai de lui faire boire un peu de beaux niaks (aux Antilles françaises, on l'appelle « Bois bandé » sur le marché en Guadeloupe, j'ai demandé à une vieille négresse si cela marchait. Elle m'a assuré que son vieux mari avec cela se transformait en jeune premier.)
— C'est quoi ?
— c'est ce qu'utilisent les épouses quand le mari est trop fatigué, je crois que dans les Antilles, on dit bois bandé.
— Et comment tu vois le scénario ?
— Je vais danser avec lui et s'il ne se montre pas intéressé, c'est ici que tu dois intervenir soit avec Mamadou ou son frère en dansant de manière très langoureuse un peu à l'écart de manière qu'il voit bien ton intérêt ou que tu es intéressée par ce qui te tient dans les bras. Juste te séparer un peu de manière qu'il n'ait aucun doute sur l'état de ton danseur.
— Cela va être difficile.
— Ne te fais pas de soucis, nos deux étalons, pas besoin de les fouetter pour les faire galoper et lui avec ce qu'on va lui mettre dans son vin, il sera d'attaque, juste il faut qu'il fasse la première danse avec toi ensuite avec ma mère et pour finir avec moi. Toi, après ton mari, tu seras invitée par le président à vie puis tu passeras de mon beau-frère, puis mon mari. Il faudra à ce moment-là vous mettre un peu à l'écart et que tu lui fasses du charme. En principe, cela devrait marcher.
La soirée fatale

Récit d'Aïcha
Le repas était succulent, mais vraiment épicé, et nous fîmes une consommation d'alcool importante, moi j'étais un peu, mais pas trop, je voyais bien que Samia faisait tout pour intéresser mon mari. Il était assez euphorique, fréquemment l'air de rien, elle lui touchait le genou d'une main innocente et par moments pas trop innocente. Mais cela semblait bien se passer quand le président annonça l'ouverture du bal.
Comme prévu, je dansais avec mon doudou et je me faisais vraiment chatte, tout pour le faire encore plus euphorique, puis vint la deuxième danse, un paso doble où il démontra une belle maîtrise à Madame la Présidente alors que Monsieur le Président voulait me faire apprécier la pureté de son dollar (je voulais écrire la dureté de son polar) en ne dansant pas du tout comme on se doit. Serrée dans ses bras. Le cochon, il était tendu. Il annonça, on change de cavalier, et à ce moment, la sœur de Mamadou hérita de mon doudou et moi de son frère, c'était une marche à la gloire du pays, et là, mon doudou se démena pour éblouir. Quant à moi, je me trouvais dans les bras de Gutuka qui me serre de près et je sens aussi qu'il n’est pas mal excité, il semble que ce niak m'a l'air de faire de l'effet, je glisse un œil curieux vers mon doudou, il me semble que lui est aussi pas mal excité.
Alors pour augmenter son relâchement, je danse langoureusement avec Gutuka, me frottant contre lui de manière un peu amoureuse.
Gutuka me glisse à l'oreille, ton mari m'a l'air un peu surpris comme tu te tiens, il est tout rouge, mais il n'a pas relâché ma sœur, et je crois bien qu'il essaye de me copier.
À nouveau changement de partenaire, et je me retrouve dans ses bras pour un blues que l'on danse en slow, je me colle contre lui et je me dis que vraiment, il n'a jamais été aussi excité encore debout. Je le chauffe au maximum en lui disant.
— Chéri, je sens comme tu m'aimes, c'est bon ce que je sens contre moi.
— Arrête, je n'arrête pas depuis que l'on danse, ce soir, j'ai la pêche, tu vas voir quand on se retrouvera les deux. Nouvelle danse, un slow cette fois, et mon doudou a de la peine à me lâcher, mais il ne veut pas faire tache et je me retrouve tout naturellement dans les bras de Mamadou et lui hérite Sornia, l'épouse de Mamadou qui prend un malin plaisir de l'exciter encore plus, je le vois vraiment congestionné. Mamadou m'éloigne du centre de la piste et on sort un peu de la zone visible. Là Sornia a pris les choses en main si on peut dire, elle se colle littéralement à lui en ayant la main entre eux et en plus elle lui suce le museau. Il se laisse un peu aller, mais brusquement a un sursaut de pudeur, je sens que c'est le moment de passer à la phase deux et je serre Mamadou et appuie ma tête sur son épaule en me frottant un peu sur lui, sans regarder, mais Gutuka qui danse avec sa mère de manière aussi appuyée me souffle, je crois que cela marche, il a mis les mains sur les seins de ma belle-sœur et est en train de lui manger le museau.
Du coup, Mamadou se sépare un peu de moi pour montrer sa virilité triomphante avant de me reprendre dans ses bras. Juste avant la fin de la danse, on s'éclipse avec Mamadou et avec le smartphone, Gutuka nous tient au courant de l'affaire.
À la fin de la danse, mon doudou me cherche du regard, mais il ne me voit pas, et pour cause, et il est complètement désorienté et pose des tas de questions à Sornia qui accepte de le conduire à travers le palais pour essayer de nous retrouver.
Nous, de notre côté, on est allé à la piscine et une fois dans l'eau, on lui dit d'amener mon doudou avec sa partenaire. Ils peuvent se déshabiller juste à côté, c'est super pour se rafraîchir, lui peut aussi venir avec sa sœur, elles ne seront pas trop pour le chauffer à mort.
Le récit de Doudou.
Ce soir, c'est une soirée dansante, bizarre sous les tropiques, mais bon, il faut bien s'y faire de leurs habitudes de vouloir copier l'Europe.
Le repas est copieux, un peu trop épicé à mon goût et le vin trop frais et avec un petit goût résineux, pas désagréable, après un succulent dessert glacé (on ne se refuse rien ici) un orchestre noir entame des morceaux de musique de danse comme je les aime ; alors comme un grand, j'invite mon épouse qui me fait signe de rester assis en attendant que Monsieur le Président à Vie invite son épouse à danser. Il faut respecter l'étiquette. Ça y est on se lance sur la piste, Aïcha n'a jamais été aussi amoureuse et à ma grande honte, je développe une excitation peu convenable à cette occasion, mais il me semble que je ne suis pas le seul. Voilà la danse suivante et le meneur de la danse annonce qu'il faut changer de partenaire et me voilà avec Madame la Présidente dans les bras, elle danse vraiment bizarrement, frottant son pubis contre ma bandaison.
— Oh ! me fait-elle, vous semblez en forme ! C'est moi qui vous ai mis dans cet état.
— Non, enfin oui, (il ne faudrait pas la vexer), mais je ne comprends pas, d'habitude, je ne suis pas excité si facilement, ce doit être le climat ou je ne sais pas.
— En tout cas, j'apprécie bien votre hommage, dit-elle en se frottant d'autant plus contre ma verge bandée, je commence à être à l'étroit dans mon smoking.
Changement de partenaire, annonce le maître du jeu. Je me retrouve avec la fille aînée, une très belle fille, mais vraiment c'est une habitude qu'ont les femmes ici, de se frotter le minou à travers les habits sur l'excroissance des mâles en rut. Je sens sa poitrine aux seins érigés sans parler d'un parfum intime qui commence à me mettre hors de mes pompes. Je vois que mon aimée est dans les bras du frère de Mamadou, elle a l'air de bien aimer danser avec lui, très sensuelle, j'en bande d'autant plus et mon esprit commence à surchauffer quand je vois qu'elle a pris un peu les mêmes manières de danse des partenaires féminines noires. Elle se frotte contre lui et je pense que s'il bande comme moi, son bâton doit juste être en train de lui frotter son bouton d'amour et j'ai l'impression qu'elle apprécie.
Changement de partenaire, annonce le maître du jeu. J'essaye de me rapprocher d'Aïcha pour me calmer l'érection qui déforme mon smoking, mais avant que j'arrive à mes fins, Mamadou l'a attrapée et je me retrouve avec l'épouse de Mamadou. Jolie femme, ce qui dans mon état n'améliore rien et là, elle regarde son mari qui a l'air de presque violer ma femme pourtant avec l'air consentante. Je sens ses lèvres chaudes qui cherchent ma bouche et son corps serpentant contre le mien, je suis au bord de la rupture, surtout que discrètement, elle met sa main entre nous et me touche.
— Non pas ça, je suis trop excité, je risquerai d'avoir un accident, je lui murmure dans le coin de l'oreille que j'embrasse discrètement en voyant mon épouse le dos tourné, mais ceci n'échappe pas ni à Mamadou, ni à son frère.
C'est à ce moment que Mamadou se tourne de 90° et se sépare de mon épouse pour me montrer qu'il est encore plus excité que moi et que son pantalon démontre une érection fabuleuse. Je comprends qu'avec un tel morceau de viande dur qui frotte contre son minou, je n'ose penser dans quel état il doit être, surtout que je sais qu'elle est très sensible du bouton avec toutes ces danses collées contre ces mâles en rut. J'en bande encore plus.
— Tiens, ils ne sont plus là. Je m'en ouvre à Sornia.
— Probablement, ils sont allés prendre l'air ou se rafraîchir à la piscine, on pourrait aussi y aller.
— Mais je n'ai pas pris mon nécessaire de bain.
— Tu n'as qu'à prendre un peignoir dans la cabine où on va se changer, viens je vais te montrer.
En entrant dans la cabine, elle ne se gêne pas de rentrer avec moi. Elle s'enlève tous les vêtements, c'est un appel au viol, elle est vraiment très belle et moi qui suis très excité depuis bientôt une heure. Elle m'aide à enlever mes vêtements, elle plie avec soin ma veste, mon pantalon, enlève ma chemise en laissant traîner ses griffes de tigresse sur ma poitrine et elle m'embrasse sur les tétons. Puis sans transition, elle descend mon slip, me mettant à nu, j'ai un petit mouvement de recul.
— Elle est belle, pas trop grosse, elle me fait envie, tu ne veux pas ?
— Ce serait avec plaisir, mais tu sais qu'on est marié.
— Alors, viens et on va rejoindre nos conjoints.
Et là, sur le pas de porte, je vois Mamadou avec Aîcha suspendue à son cou et avec ses jambes autour de sa taille, essayant de récupérer son soutien-gorge et quand je me souviens du gourdin du bonhomme, je me dis que dans l'eau, elle doit être pratiquement avec la vulve en face du canon, mais à ce que je vois, ce n'est pas seulement le soutien-gorge, mais aussi son slip. Pas de doute, elle doit être emmanchée à fond. Malgré une certaine jalousie, je la trouve belle comme cela, merveilleux tableau noir et blanc, avec ses seins qui se soulèvent en cadence ; plus de doute, ils sont bien en train de copuler et ce n'est vraiment pas un viol, elle a l'air de prendre beaucoup de plaisir. Ma bite me fait mal à ce spectacle. J'aimerais être à la place de Mamadou. Sornia à ce moment-là me tire par le manche ou la manche, je ne me souviens plus :
— Viens, j'ai aussi besoin de me venger. Elle m'emmène dans sa chambre, laissant les deux autres à leur plaisir.
Elle se couche sur le dos, je vois à son sexe, pas épilé, mais presque glabre avec quelques friselis noirs qui semblent m'appeler à remplir mon office de mâle. J'en peux plus, je me plonge dans cette femme avec toute la hargne du mari cocu. Il faut que je sois au moins aussi bon que l'autre, mais depuis le temps que je bande à mort, je ne tiens pas la distance, et rapidement, je gicle violemment dans sa matrice, à son tour, elle s'agite dans tous les sens, elle me serre contre elle, jusqu'à ce que je sente ses griffes dans mon dos.
Mais rien n’y fait, contrairement à d'habitude avec Aïcha, je reste d'une dureté exemplaire, je ne débande pas d'un soupçon de cils et on reprend nos mouvements, je prends sa bouche, même avec tout ce qu'on a bouffé, son haleine est fraîche et sa langue subtile, le baiser dure, jusqu'à ce que sans me déboîter, je me mette sur le dos et elle vient me chevaucher, je peux mieux la voir ainsi, magnifique statue noire, ses seins encore menus, car elle n'a pas encore eu d'enfants, sont délicieux, je ne peux m'empêcher de me soulever, ce qui diminue la pénétration, mais me permet de les prendre en bouche, sa légère transpiration et son parfum naturel transmettent à mon cerveau le besoin d'être plus pressant. Mais après la première jouissance, je suis beaucoup plus résistant et les deux on en profite.
Elle se balance dans un rythme de plus en plus rapide, je sens qu'un deuxième service n'est pas loin d'arriver, c'est vraiment délicieux de sentir son vagin brûlant qui me compresse la pine et ses va-et-vient continuels sont trop bons pour que je puisse retenir très très longtemps le flot de mes enfants potentiels voulant coloniser une partie d'Afrique.
Après avoir inondé copieusement sa grotte, entraînant un orgasme de sa part accompagné d'une morsure dans le gras de l'épaule, presque jusqu'au sang. On se détache l'un de l'autre pour s'allonger.
— Merci qu'elle me dit, elle a de la chance ta femme, j'ai pas encore eu un plaisir si grand qu'avec toi.
— Mais Mamadou est plus jeune et surtout, j'ai l'impression qu'il a un beaucoup plus grand sexe que moi.
— C'est bien cela le problème, moi, j'ai une petite cavité et chaque fois qu'il me prend, j'ai tellement mal que je n'arrive pas au plaisir alors que la tienne me semble bien adaptée à moi.
Devant ces compliments, je recommence à bander, ce qui ne m'était pas arrivé depuis belle lurette. Elle me dit :
— L'effet du boniak fonctionne bien avec toi, tu es à nouveau prêt à consommer, laisse-moi déguster ton pain d'épice.
Sans attendre la réponse, la voici qui prend mon sexe encore rutilant de nos débauches précédentes et le suce sans dégoût.
— Tu n'es pas dérangée par l'odeur et le goût de ton propre plaisir ?
Entre deux bouchées, elle me répond que non, elle aime aussi les femmes, mais elle comprend que tout le monde n‘est pas attiré par le goût des fluides intimes, mais elle, elle aime bien l'odeur de sa foufoune.
Suite du récit d'Aïcha
Mais le lendemain, je retrouve mon mari que je n'ai pas vu de la nuit et je sais bien pourquoi, moi non plus je ne suis pas trop clean.
— Excuse-moi ma chérie, mais cette nuit, je ne sais ce qui s'est passé, mais j'ai fait l'amour avec une autre femme, je ne sais ce qui m'a pris, mais quand je t'ai vue accrochée à Mamadou dans la piscine, je suis sorti de la réalité, surtout que Sornia a fait le nécessaire pour que je n'y retourne pas.
Coquette, je lui demande :
— Est-ce que c'était mieux qu'avec moi ?
— Non, c'est impossible, mais très différent, j'ai bien apprécié, elle m'a informé que le vin était trafiqué, ce qui a fait que je me suis surpassé.
— Mon Doudou, pour rien te cacher, je me suis aussi laissée aller et je me suis aussi surpassée.
Très sérieux, il me regarde :
— Avec qui ?
— Tu dois bien te douter, je t'ai vu partir avec Sornia discrètement alors qu'on t'attendait pour le bain.
— Je ne voulais pas vous déranger, tu avais l'air de bien t'amuser.
— Enfin, ce doit être le climat qui pousse à prendre certaines libertés.
— Tu comptes recommencer.
Là, le malin botte en touche :
— Et toi ?
— Je ne serais pas contre, c'était très bon et cela changeait, mais cela dépend de toi mon trésor, tu sais que c'est toi que j'aime.
— Je vais te faire une confidence de ce que m'a dit Sornia, elle n'arrive pas à jouir avec Mamadou, il a un truc trop grand pour elle alors qu'avec moi, parait-il, c'est juste ce qu’il lui faut.
— Bizarre, je dirai presque la même chose, si ce n'est qu'avec toi, je prends aussi mon pied, mais moins fort qu'avec Mamadou.
— Alors, pendant qu'on est ici, si tu ne vois pas d'inconvénients et si Mamadou est d'accord, on échange les conjoints.
— Ouille tu y vas fort, je n'aimerais pas tomber amoureuse de Mamadou parce qu'il me fait plus d'effet que toi, c'est toi l'homme de ma vie.
— Toi aussi tu es la femme de ma vie, enfin chronologiquement la deuxième, mais vraiment tu es la seule avec laquelle j'éprouve des sentiments très profonds, mais j'aimerai bien accumuler mes fantasmes exotiques sur une femme noire pendant que je suis ici.
— Je pensais qu'avec Sornia, c'était aussi très bon.
— Oui, tu as raison, mais c'est très différent, c'est seulement sexuel. Autrement, je n'ai jamais rien partagé avec elle, si ce n'est que cette nuit et dit crûment, ce n'était que du cul et toi comment c'est, tu as des sentiments pour lui.
— Un petit peu, vu que je le connais depuis plus longtemps, il m'a quand même sauvé la vie.
— J'ai un petit doute, avant de venir ici, tu n'as pas... avec lui ?
— Honteusement, je dois te dire que oui, le soir de l'agression, j'avais besoin de réconfort et tu étais loin ! Là, je me suis laissée aller et je dois dire que j'en ai gardé un souvenir merveilleux, mais je ne me sentais pas trop, je ne veux pas dire coupable, mais engagée, car il partait dans deux jours et on ne devait pas se revoir, je pensais que c'était une expérience sans lendemain, donc sans conséquence, tu connais la suite.
— Et ici ?
— Encore oui, pendant la partie de chasse, je n'ai pu l'empêcher de me faire la cour et de me prendre. J'ai retrouvé toutes les sensations que j'avais connues. J'ai eu très peur de la suite, ne sachant comment faire et je lui ai dit que je ne me donnerais plus à lui tant que tu n'auras pas pris ta revanche avec ta femme et on a organisé pour que cela se passe comme prévu. Cela m'a donné la possibilité de pouvoir avouer mon enfin mes écarts de conduite. Tu ne m'en veux pas mon chéri ?
— Mais pourquoi avoir accepté de venir ? Tu n'étais pas obligée, sachant ce qui t'était arrivé.
— J'ai essayé par mot couvert de te décourager en étant un peu réticente, mais tu n'as vu que l'intérêt des affaires et en plus, je me suis dit que peut-être cela serait sans conséquence. Je reconnais que j'étais un peu naïve.
— Tu sais, tant que je reste le premier dans ton cœur, le reste, hormis mon honneur, est peu important, mais je supporterai difficilement une place plus loin et essayons de ne pas exposer à autrui nos écarts sexuels.
— Une nouvelle qui va te réjouir, Sornia va reprendre ses études en Suisse, son mari m'a proposé qu'elle vienne chez nous pour la surveiller. En plus, elle vient avec son beau-frère et lui le pauvre Mamadou va rester tout seul pour gérer son ministère.
— Cela sent le coup fourré, cela ne m'étonnerait pas que dans les clauses du contrat, que la direction des travaux devra être confiée à une directrice que je connais bien, tu penses à ton fils ? Et ta mère ?
— Je ne sais pas, je n'ai pas lu les termes du contrat, je n'ai fait qu'une esquisse des travaux à faire et mère restera en Suisse tant pour mon fils que pour ta fille. Ils sont trop jeunes pour aller en Afrique avec le chikungunya, la malaria, etc., et ces missions ne seront jamais longues, je pense, une semaine par mois environ au maximum. Il faut le temps de s'adapter un peu au climat pour survivre.
— Ce que je ne peux te promettre, c'est que si Sornia est là et que tu es là-bas avec son mari que je sois d'une fidélité à toute épreuve, ce serait trop demandé.
— Il en va de même pour moi, j'aime trop faire l'amour avec lui.
— Bon OK, mais tu fais attention de ne pas me pondre un autre héritier, pour ma réputation, ce serait plutôt mauvais signe.
— Tu sais si jamais cela arrivait, je me verrai obligée de le lui laisser et tout se passerait là-bas. Ils attendent la troisième génération pour succéder au Président à Vie et jusqu'à maintenant, c'est pas faute d'avoir essayé, mais je ne sais si c'est Mamadou ou Sornia, mais cela n'a toujours pas pris ; enfin, cela ne fait pas longtemps qu'ils sont mariés, à ce que j'ai cru comprendre, elle est réticente d'avoir des relations sexuelles avec lui, il l'a trop long et c'est un supplice à chaque fois à ce que tu m'as dit.
Mais ce serait plus simple si c'était de toi que venait le petit, moi sans autre, je prends la pilule, un enfant me suffit si je dois encore élever le tien.
— Tu préfères en parler directement avec lui ou si tu veux qu'on se mette ensemble pour en parler ?
— Peut-être que d'en discuter directement avec lui à deux serait mieux dans un premier temps, mais après il faut le faire à 4 éventuellement à 5, puisque son frère viendrait loger chez nous.
— Attends, tu ne vas pas aussi te payer son frère ?
— En principe pas, toutefois si tu t'absentes trop longtemps, je ne suis pas sûr de résister à l'appel du sexe, mais cela resterait bien anecdotique.
Une fois les choses mises au point avec mon Doudou, il me restait à convaincre Mamadou de l'arrangement trouvé. Je le trouvais à la pause avec Sornia et je leur dis que j'aimerais avoir une conversation avec eux.
— Je t'en prie, on était justement en train d'en discuter.
— Voilà avec mon Doudou on s'est mis d'accord, je lui ai tout avoué, il a fait un peu la grimace, mais il n'a pas pu faire plus, vu la nuit qu'il a passée avec Sornia.
— Au fait Sornia, c'était bien ?
— Oui, il est très attentionné ton mari, c'est un bon amant.
— Si j'ai bien compris, avec le projet de construction que vous envisagez, il doit y avoir une direction des travaux de notre entreprise. Mamadou, comment as-tu envisagé la chose ?
— Comme pour le reste, tout est sur tes épaules, c'est-à-dire que tu devras déléguer quelqu'un ici par moments, ce que je trouverai dommage, soit tu assures la réalisation toi-même.
— Mais tu sais que je ne suis qu'une employée et encore à temps partiel.
— Cela m'est égal, ce que je veux, c'est que la société soit engagée à travers toi pour réaliser les travaux, mais il faudra d'abord faire les projets et les devis. Comme tu sais, nous n'avons pas d'entreprise dans notre pays, enfin pas de suffisamment importantes. Il faudra réaliser un concours international.
— Bon il faudra que l'on rentre pour faire l'avant-projet et rédiger le mandat, enfin on en rediscutera avec mon Doudou. Et pour le reste, Sornia a posé comme condition de venir en Suisse pour faire une haute école ainsi que ton petit frère. C'est toujours d'actualité.
— Je ne vois pas pourquoi cela aurait changé.
— Mais quand je serai ici, les deux resteront en Suisse.
— Cela pose problème ?
— Non, pourquoi cela poserait problème ?
— C'est mon mari qui m'a avertie que pendant le temps que je passerai ici, il risque d'utiliser ta femme pour lui tenir compagne et plus si entente, c'est toujours OK pour toi.
— Pour moi, je ne vois pas, tu sais, avec Sornia, on a été marié, sans nous demander notre avis et je sais que cela se passe mal pour elle quand est ensemble, contrairement à toi. Alors, j'ai suffisamment d'amitié pour elle et pas assez de passion pour lui empêcher de vivre agréablement.
— Chéri, tu es vraiment un amour. Cette nuit fut merveilleuse pour moi, son zob est juste ce qu'il me faut. Tu ne m'en veux pas ?
— Pourquoi tu voudrais que je t'en veuille, on nous a imposé ce mariage alors il nous faut le gérer le mieux possible sans prêter le flanc à la critique. C'est pas moi qui t'ai conçue et si on est mal adapté et qu'en plus il y a mieux sous la main, ce serait débile de laisser les autres nous dicter ce qui est bon pour nous.
— Donc si je... avec Pierre, tu n'en prendras pas ombrage ? Et si par hasard il me faisait un bébé, est-ce que tu me répudierais si ce n'est pas le tien.
— Dans les deux cas non. Puis-je en prendre ombrage alors que je te l'ai demandé ? Et pour le bébé, tu sais que père attend avec impatience que je lui donne des héritiers, il n'a pas précisé la manière.
— J'ai une idée, pendant que vous êtes ici, on va faire chambre commune entre nous quatre, ainsi si Pierre se sent l'envie ou toi Aïcha ou toi Sornia, c'est plus facile, d'autant plus que la piscine est juste à côté. Mon lit est assez grand pour quatre dans tous les sens.
— Dis donc, tu pars carrément dans le licencieux.
— Bah ! Ici, personne ne peut s'en offusquer. Peut-être mon père, mais je ne le crois pas.
On s'est bien amusé avant de repartir en Suisse et malgré tout on a travaillé d'arrache-pied et le projet était presque fini à notre départ. Juste il fallait qu'un géologue nous assure la faisabilité du barrage et c'était bon. Le projet avoisinait le milliard, on allait saigner le pays, mais Mamadou m'a assuré que les Chinois promettent beaucoup plus pour la prospection du minerai.
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