Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je ne suis pas lesbienne, mais... — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je ne suis pas lesbienne, mais...
Chapitre 7
— Donc vous couchez ensemble depuis quoi ? Deux mois ?
— Trois.
— Trois.
Patricia est dans un café. Son amie Faustine lui a donné rendez-vous pour discuter. Depuis que la belle brune s'est lancée dans une inattendue exploration de sa bisexualité avec sa colocataire Noëlla, Faustine, qui est plus ou moins sa seule amie véritablement lesbienne, s'est vue attribuer le rôle de confidente. Sauf que la demoiselle se rebiffe : de plus en plus, elle insiste pour affirmer que la relation entre les deux jeunes femmes n'est pas exclusivement sexuelle, mais également amoureuse:
— Tu me dis que ça fait trois mois que vous êtes ensemble et vous...
— Nous ne sommes pas ensemble.
— Nous ne sommes pas ensemble.
Ça la met en pétard. Pourquoi les gens ont tellement de mal à comprendre une vérité aussi simple ? Pourtant Faustine insiste:
— Répète-le-moi encore une fois parce que ça n'a toujours pas de sens. Vous faites tout ce qu'un couple fait. Comment tu peux prétendre que vous n'êtes pas en couple ?
— N'importe quoi. Écoute, je suis très heureuse que tu aies trouvé Yamina, mais ce n'est pas parce que tu es tombée amoureuse de ta meilleure amie que toutes les filles sont dans le même cas ! Avec Noëlla, on est bisexuelles, mais hétéroromantiques. Oui, j'ai vérifié, ça existe. On couche avec filles et garçons, mais on ne tombe amoureuses que des mecs.
— N'importe quoi. Écoute, je suis très heureuse que tu aies trouvé Yamina, mais ce n'est pas parce que tu es tombée amoureuse de ta meilleure amie que toutes les filles sont dans le même cas ! Avec Noëlla, on est bisexuelles, mais hétéroromantiques. Oui, j'ai vérifié, ça existe. On couche avec filles et garçons, mais on ne tombe amoureuses que des mecs.
Le visage de Faustine se déforme d'un rictus, comme un cri silencieux:
— Mais bon sang. Vous vous tenez par la main quand vous vous baladez, vous vous donnez des petits surnoms, vous venez de passer des vacances ensemble... Où ça déjà?
— Sur une île grecque, répond Patricia, qui sent qu'elle ne va pas aimer les questions qui vont suivre.
— Et le programme, c'était quoi ? Promenades sur la plage, dîners en tête à tête et beaucoup de sexe ?
— Tu déformes tout. On a peut-être fait tout ça, mais comme deux amies.
— C'était quelle île, déjà ?
— Râh, mais qu'est-ce que ça change ? Oui, c'était à Lesbos, parce qu'on a pu trouver un forfait pas cher, mais ça aurait pu être n'importe où ailleurs ! Il n'y a rien entre Noëlla et moi, je te le répète. Sauf de l'amitié. Et du sexe. Je ne vois vraiment pas pourquoi tu as tellement de peine à le croire.
— Sur une île grecque, répond Patricia, qui sent qu'elle ne va pas aimer les questions qui vont suivre.
— Et le programme, c'était quoi ? Promenades sur la plage, dîners en tête à tête et beaucoup de sexe ?
— Tu déformes tout. On a peut-être fait tout ça, mais comme deux amies.
— C'était quelle île, déjà ?
— Râh, mais qu'est-ce que ça change ? Oui, c'était à Lesbos, parce qu'on a pu trouver un forfait pas cher, mais ça aurait pu être n'importe où ailleurs ! Il n'y a rien entre Noëlla et moi, je te le répète. Sauf de l'amitié. Et du sexe. Je ne vois vraiment pas pourquoi tu as tellement de peine à le croire.
Faustine étouffe un rire:
— Je te rappelle qu'il a fallu attendre, genre, la cinquième fois où vous avez couché ensemble pour que vous réalisiez que vous étiez attirée l'une par l'autre. Vous deux, vous êtes les championnes du monde du déni.
Encore cette vieille rengaine ! Excédée, Pat lève les yeux au ciel: "Ça n'a rien à voir. Oui, il y a de l'attirance. Non, on n'est pas ensemble."
— OK. Je vois. Donc si elle te disait demain qu'elle sortait avec un mec, ça ne te ferait rien du tout ?
Un silence.
L'idée n'avait jamais traversé l'esprit de Patricia. Soudain, c'est comme si son cœur était couvert de givre. Mais elle rejette cette émotion et fait de son mieux pour présenter un sourire de façade à Faustine:
L'idée n'avait jamais traversé l'esprit de Patricia. Soudain, c'est comme si son cœur était couvert de givre. Mais elle rejette cette émotion et fait de son mieux pour présenter un sourire de façade à Faustine:
— Si elle trouvait un mec, je serais heureuse pour elle. De toute manière, elle ne le fera pas.
En sortant du café, Patricia est en rogne. Avant de rentrer à la maison, elle passe acheter une boîte de ces macarons que Noëlla aime tant. Elle s'imagine déjà son sourire lorsqu'elle découvrira son cadeau...
Mais cette pensée n'apaise qu'à moitié la brune. Son cerveau tourne en boucle autour des insinuations que vient de formuler Faustine: non, elle n'est pas en couple avec Noëlla, non, elle n'aime pas les femmes, mais uniquement les hommes. Uniquement les hommes.
Au milieu de cette tempête dans sa tête, comme des éclairs, surgissent par instants des images qui la pétrifient: celles de Noëlla qui embrasse un mec. Elle fait de son mieux pour ranger ces élucubrations dans un coin de son esprit, mais elles finissent toujours par remonter douloureusement à la surface...
Mais cette pensée n'apaise qu'à moitié la brune. Son cerveau tourne en boucle autour des insinuations que vient de formuler Faustine: non, elle n'est pas en couple avec Noëlla, non, elle n'aime pas les femmes, mais uniquement les hommes. Uniquement les hommes.
Au milieu de cette tempête dans sa tête, comme des éclairs, surgissent par instants des images qui la pétrifient: celles de Noëlla qui embrasse un mec. Elle fait de son mieux pour ranger ces élucubrations dans un coin de son esprit, mais elles finissent toujours par remonter douloureusement à la surface...
On est quelques heures plus tard. Oui, Noëlla a ouvert son cadeau et oui, il lui a fait aussi plaisir que Patricia l'avait rêvé. A présent, les deux colocataires sont sur le point de faire l'amour. Sur le lit double qu'elles ont installé dans une des chambres de l'appartement, la jolie rousse attend son amante, le ventre qui pétille d'anticipation. Nue, elle est à quatre pattes sur les draps, fière de présenter à sa maîtresse son cul blanc et bombé comme une belle poire.
Le spectacle de cette croupe offerte déclenche beaucoup d'émotions dans le cœur et dans les tripes de Patricia. Malgré tout, elle ne parvient pas à chasser ses idées noires. Elle fait de son mieux pour dissimuler son trouble, mais son amante lit en elle comme dans un livre ouvert et a tout deviné sans qu'elle prononce le moindre mot:
Le spectacle de cette croupe offerte déclenche beaucoup d'émotions dans le cœur et dans les tripes de Patricia. Malgré tout, elle ne parvient pas à chasser ses idées noires. Elle fait de son mieux pour dissimuler son trouble, mais son amante lit en elle comme dans un livre ouvert et a tout deviné sans qu'elle prononce le moindre mot:
— Je le sens bien qu'il y a quelque chose qui te ronge, mon cœur. Tu peux me parler, tu sais ?
Pat pose sa main sur une des fesses de Noëlla:
— C'est rien. J'ai vu Faustine. Elle m'a mise en rogne. Une fois de plus, elle a insisté pour dire qu'on était amoureuses, toi et moi. Comme si on n'était pas capables de savoir ce genre de choses...
Noëlla tourne la tête vers elle. Ses yeux sont comme des agates, sombres et luisantes. Elle soutient son regard, longuement, sans rien dire, ou plutôt, comme si elle était sur le point d'avouer quelque chose d'important. Et puis elle se ravise et dit: "Oui, ça n'a aucun sens, tout ça."
Est-ce qu'elle a senti qu'elle et son amie viennent de passer tout près d'une conversation qu'elle préférerait continuer à éviter ? Est-ce que l'œillade qu'elle vient de lui jeter était un tout petit peu trop intime à son goût ? Toujours est-il que Patricia coupe net à la conversation.
Est-ce qu'elle a senti qu'elle et son amie viennent de passer tout près d'une conversation qu'elle préférerait continuer à éviter ? Est-ce que l'œillade qu'elle vient de lui jeter était un tout petit peu trop intime à son goût ? Toujours est-il que Patricia coupe net à la conversation.
— Viens, on baise.
Elle lèche celle-ci de bas en haut, s'occupe attentivement de son clitoris qui n'attendait que ça pour se dresser pour l'occasion, et récolte rapidement le jus qu'elle espérait, qui suinte de la chatte et vient répandre dans la chambre une ensorcelante odeur de fille. A en juger par la vitesse à laquelle son corps réagit, la rouquine était excitée et avait très envie de faire l'amour... Pat note qu'elle devrait plus souvent lui faire des petits cadeaux...
Mais tout cela n'est qu'un préliminaire. Excitée par l'émoi de son amante, Patricia attrape du bout des doigts le gode-ceinture qu'elles ont acheté ensemble : facile à mettre, noir, presque design. Aucune des deux ne souhaitait qu'il ressemble à un pénis. Leurs premières expérimentations avec cet engin tenaient de la tragi-comédie, mais avec un peu de pratique, elles en ont fait un merveilleux ingrédient de leurs étreintes. Patricia adore prendre Noëlla de cette manière, sentir qu'elle lui appartient, qu'elle se donne toute entière. Le temps de serrer les sangles et il est en place.
C'est le moment qu'elle préfère : celui où Noëlla est offerte, prête à la recevoir en levrette, son dos cambré et ses petites fesses blanches offrant le plus attendrissant des spectacles. Son regard posé sur elle, mi-craintif, mi-lubrique, ses yeux embrumés d'envie, la manière dont elle passe sa langue sur ses lèvres par anticipation de ce qui va se passer, tout cela pourrait motiver Patricia à faire n'importe quoi pour elle.
Pour le moment, Noëlla n'a qu'un souhait, exprimé simplement : "Baise-moi."
Alors Pat exauce son souhait. Elle positionne l'extrémité du gode contre les lèvres mouillées de son amante, le cale bien, puis s'enfonce lentement à l'intérieur de l'orifice.
Patricia pénètre Noëlla. Elle insère jusqu'au bout le bélier de plastique, arrachant un "Oui" enthousiaste à celle qui accueille en elle cette intrusion.
Pour le moment, Noëlla n'a qu'un souhait, exprimé simplement : "Baise-moi."
Alors Pat exauce son souhait. Elle positionne l'extrémité du gode contre les lèvres mouillées de son amante, le cale bien, puis s'enfonce lentement à l'intérieur de l'orifice.
Patricia pénètre Noëlla. Elle insère jusqu'au bout le bélier de plastique, arrachant un "Oui" enthousiaste à celle qui accueille en elle cette intrusion.
Comme folle, la brune a une envie irrépressible de baiser cette fille. Elle place ses mains sur les hanches nues afin d'y prendre appui. C'est parti. Elle se retire, rentre à nouveau, trouve un rythme et commence à ramoner la chatte de Noëlla. C'est presque trop démentiel pour y croire.
Elle hallucine de voir cette épaisse tige noire et dure, cette extension d'elle-même, s'enfoncer et se retirer de l'intimité de la jolie rousse. L'objet qui entre et sort, qui bouscule les lèvres, écartèle le vagin, ressort tout collant, suscite en elle une fascination proche de l'hypnose. C'est obscène, amoral. C'est beau.
À chaque mouvement, Noëlla pousse un cri de gorge particulièrement excitant, un gémissement femelle et soumis, comme si elle avait réfléchi au son le plus sexy qu'elle était capable de générer et qu'elle avait décidé d'en faire la bande-son de cette baise. Ça monte à la tête.
Émoustillée, Patricia accélère le rythme. Elle donne des coups de reins de plus en plus rapides et de plus en plus puissants, qui font gémir son amante de plus en plus fort, ce qui l'excite encore plus. Un cercle très vicieux.
Patricia met toutes ses frustrations dans ses ruades. La colère née des théories de Faustine ne s'est pas tarie. A chaque mouvement du gode-ceinture, à chaque tressautement du corps de Noëlla, c'est un peu de cette rage qu'elle ventile. Non, elle n'est pas amoureuse de cette fille. Han ! Non, elle n'est pas lesbienne. Han ! Pour elle, elle n'est qu'un corps. Han ! Et les voix dans sa tête qui disent le contraire seront couvertes par le bruit des gémissements. Han !
Folle furieuse, Pat se défoule sur le sexe de Noëlla.
Folle furieuse, Pat se défoule sur le sexe de Noëlla.
— Tu sais que t'es ma salope ?
La baise devient brutale. Animale. Ça crie, ça chiale, le mascara coule. La totale.
Elle n'a plus aucune considération pour sa partenaire. Seul compte son propre plaisir, et l'apaisement de l'orage qui gronde en elle. Elle lève une cuisse pour pouvoir s'enfoncer plus profondément à l'intérieur de sa coloc, qui cambre ses reins autant que c'est humainement possible pour l'accueillir en elle, tout au fond, entièrement.
Sa main vient empoigner les cheveux roux et les tirer vers elle comme si c'était la laisse d'une chienne. Ça l'est, d'une certaine manière.
Des hurlements envahissent la pièce, d'une voix éraillée, presque des pleurs. Douce musique.
La brune défonce la rousse de toutes ses forces, folle furieuse. Elle la déchire, elle la salit. Elle accélère, puis accélère encore, jusqu'à jouir, presque par inadvertance tant ce n'était pas le but recherché...
Sa main vient empoigner les cheveux roux et les tirer vers elle comme si c'était la laisse d'une chienne. Ça l'est, d'une certaine manière.
Des hurlements envahissent la pièce, d'une voix éraillée, presque des pleurs. Douce musique.
La brune défonce la rousse de toutes ses forces, folle furieuse. Elle la déchire, elle la salit. Elle accélère, puis accélère encore, jusqu'à jouir, presque par inadvertance tant ce n'était pas le but recherché...
— Stop.
Cela fait sortir Patricia de sa transe. Naturellement, sa bite en plastique ne ramollit jamais: elle pourrait baiser toute la journée, si elle voulait.
Mais la résistance d'une fille a des limites, et la rouquine, qui vient d'être défoncée sans ménagement, traitée comme une traînée, même si elle n'a rien contre, et qui s'est tapé trois orgasmes coup sur coup, n'en peut plus.
Dès l'instant où elle s'en rend compte, la brune la laisse choir contre le lit, où les draps absorbent sa transpiration comme une éponge.
La respiration de Noëlla est hachée, syncopée. Elle reste bouche ouverte contre l'oreiller, avec un air de malice au fond du regard comme seul signe qu'elle s'est éclatée.
Mais la résistance d'une fille a des limites, et la rouquine, qui vient d'être défoncée sans ménagement, traitée comme une traînée, même si elle n'a rien contre, et qui s'est tapé trois orgasmes coup sur coup, n'en peut plus.
Dès l'instant où elle s'en rend compte, la brune la laisse choir contre le lit, où les draps absorbent sa transpiration comme une éponge.
La respiration de Noëlla est hachée, syncopée. Elle reste bouche ouverte contre l'oreiller, avec un air de malice au fond du regard comme seul signe qu'elle s'est éclatée.
— Mon petit papillon.
— Il faut que je te dise.
— Oui ? demande Patricia, qui trouve soudain qu'il y a quelque chose d'inquiétant dans le ton de sa voix...
— J'ai un rendez-vous demain soir. Avec un mec. Mon ex, tu te souviens de Jean-Frédéric ? On va aller au restaurant, au petit chinois sur la cinquième... Et ensuite...
— Il faut que je te dise.
— Oui ? demande Patricia, qui trouve soudain qu'il y a quelque chose d'inquiétant dans le ton de sa voix...
— J'ai un rendez-vous demain soir. Avec un mec. Mon ex, tu te souviens de Jean-Frédéric ? On va aller au restaurant, au petit chinois sur la cinquième... Et ensuite...
Le silence.
— Bien entendu, si tu as la moindre objection à ce que je voie ce garçon, quelle que soit ta raison, il te suffit de me le dire et j'annule tout.
Les veines autour du cœur de Patricia sont enserrées de gel. Ce que vient de lui dire sa Noëlla lui fait autant d'effet que si elle lui avait annoncé la mort de quelqu'un.
Ça ressemble à de la jalousie. C'est incompréhensible. Pourtant, la liberté de sortir avec des mecs, c'est bien ce qu'elles avaient convenu dès le départ. Que se passe-t-il en elle ? Ça n'a aucun sens... Se pourrait-il que Faustine ait eu un peu raison finalement ? Est-ce qu'elle serait...
Non. Pas question. Elle refuse. Elle n'est pas amoureuse de cette fille. Pas amoureuse.
Ça ressemble à de la jalousie. C'est incompréhensible. Pourtant, la liberté de sortir avec des mecs, c'est bien ce qu'elles avaient convenu dès le départ. Que se passe-t-il en elle ? Ça n'a aucun sens... Se pourrait-il que Faustine ait eu un peu raison finalement ? Est-ce qu'elle serait...
Non. Pas question. Elle refuse. Elle n'est pas amoureuse de cette fille. Pas amoureuse.
— Très bien. Amusez-vous bien.
Sans un mot, Noëlla se lève et va s'enfermer à double tour dans les toilettes. Elle semble fâchée. Pourquoi a-t-elle pris la mouche ? Décidément, rien dans cette journée n'a de sens.
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Commentaires ()
Les personnages évoluent très bien...le déni de Patricia va-t-il durer...j'adoooooore
A noter que le personnage de Faustine, c’est un petit clin d’œil, est emprunté à une autre de mes histoires, « Les bisous dans le cou. »
Une de mes histoires préférées sur ce site (je crois que je l'ai déjà dit non ?)
Enfin, bravo en tout cas !!