Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le sacrifice d'une mère? — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le sacrifice d'une mère?
Chapitre 3
Je reste encore une heure allongée sur ce lit. Petit à petit, un souffle froid me fait revenir à la réalité. Ce souffle devient brise, je frisonne. Je me lève. Je sens le sperme de cet homme qui me coule le long des cuisses. Je me nettoie, dégoutée. La tête me tourne encore. Néanmoins je reprends ma voiture pour rentrer chez moi.
Heureusement mon mari dort déjà. Je file sous la douche et y reste longtemps pour oublier cette soirée qui me dégoute mais qui, paradoxalement, m'excite aussi.
Je me couche à côté de mon mari à moitié endormi. Il m'enlace d'un bras lourd. Je me sens coupable. Des images tournent dans tous les sens dans mon esprit. J'ai la malhonnêteté de me persuader que je n'ai pris aucun plaisir à cette soirée.
Je me réveille avec un joli mal de crâne. Je passe la matinée à ressasser mes pensées. L'une se fait répétitive, avec comme point d'orgue cette phrase qui me hante et me procure un étrange mais agréable frisson dans le bas du ventre :« Vous ferez preuve de plus d'initiative ».
Six jours plus tard, je reçois un nouveau paquet accompagné d'une lettre.
Le paquet me propose une nouvelle tenue : une minijupe en satin très moulante et légèrement transparente et un soutien-gorge de la même matière. C'est tout.
Je me réveille avec un joli mal de crâne. Je passe la matinée à ressasser mes pensées. L'une se fait répétitive, avec comme point d'orgue cette phrase qui me hante et me procure un étrange mais agréable frisson dans le bas du ventre :« Vous ferez preuve de plus d'initiative ».
Six jours plus tard, je reçois un nouveau paquet accompagné d'une lettre.
Le paquet me propose une nouvelle tenue : une minijupe en satin très moulante et légèrement transparente et un soutien-gorge de la même matière. C'est tout.
« Ma chère Marion,
La délicieuse chaleur de votre corps a émerveillé ma semaine.
Votre goût ne s'efface pas et je garde votre souvenir sur mes lèvres. Un délice.
Ce soir, même hôtel, même chambre.
Votre ami attentionné ».
La délicieuse chaleur de votre corps a émerveillé ma semaine.
Votre goût ne s'efface pas et je garde votre souvenir sur mes lèvres. Un délice.
Ce soir, même hôtel, même chambre.
Votre ami attentionné ».
Quel goujat ! J'imagine cet homme narquois et arrogant et j'ai une folle envie de le gifler et de l'envoyer au diable. Je sais pourtant que je vais y aller. Je compte bien toutefois ne pas le laisser partir comme cela, sans qu'il ne me rende compte de la situation de ma fille.
Je ressers la même excuse à mon mari qui me croit sans l'ombre d'un doute. J'admire sa confiance que j'ai su mériter tous les jours. J'ai quand même un serrement de cœur lorsque je l'embrasse au moment de partir. J'ai gardé la tenue sexy dans mon sac. Je pars donc en simple jean pour ne pas éveiller son attention.
Je ressers la même excuse à mon mari qui me croit sans l'ombre d'un doute. J'admire sa confiance que j'ai su mériter tous les jours. J'ai quand même un serrement de cœur lorsque je l'embrasse au moment de partir. J'ai gardé la tenue sexy dans mon sac. Je pars donc en simple jean pour ne pas éveiller son attention.
Je me rends directement à la chambre. J'ai cette fois-ci les idées parfaitement claires lorsque je franchis le seuil. Maître Duval m'attend assis en robe de chambre, sur le bord du lit. Son sourire m'exaspère déjà.
— Je ne sais pas ce que vous comptez encore faire. Mais sachez qu'il n'en sera rien si vous ne me donnez pas de preuve que vous vous occupez de ma fille.
— Certes ! Je comprends parfaitement vos exigences. Mais pour l'instant vous devrez me croire sur parole. Je vous jure que je m'occupe du cas de votre fille. Vous aurez prochainement l'occasion de vous en rendre compte. Mais pour ce soir, vous devrez me faire confiance et surtout m'obéir. Vous avez le dossier de votre fille à disposition si la mémoire vous fait défaut. N'hésitez pas !
— Certes ! Je comprends parfaitement vos exigences. Mais pour l'instant vous devrez me croire sur parole. Je vous jure que je m'occupe du cas de votre fille. Vous aurez prochainement l'occasion de vous en rendre compte. Mais pour ce soir, vous devrez me faire confiance et surtout m'obéir. Vous avez le dossier de votre fille à disposition si la mémoire vous fait défaut. N'hésitez pas !
Il désigne à cet effet le dossier sur la table de nuit. Je suis battue. Je ne peux rien faire. Il le sait en s'en délecte. Une sourde douleur crispe mon ventre. Une douleur qui s'accompagne à nouveau de ce délicieux frisson. Je rougis à cette sensation et j'essaie de chasser immédiatement de ma pensée mes cris de jouissance lors de notre dernière rencontre. Résolue à terminer ma besogne au plus vite, je jette mon manteau et m'allonge à ses côtés.
— Non ma belle ! Vous n'avez pas bien écouté mes propos lors de notre dernière rencontre. Vous allez vous mettre à genoux devant moi.
Je me redresse sur mes coudes. Non seulement il a le toupet de m'imposer sa présence mais en plus il me repousse et veut m'humilier. Il semble lire dans mes pensées. Et rajoute :
— Ne me forcez pas à me répéter. Je déteste ça. Je ne vous offre pas non plus de champagne ce soir car je veux que vous ayez l'esprit parfaitement clair quand vous mettrez mon sexe dans votre bouche.
Mes oreilles bourdonnent à cette idée et mon teint doit être de cendre. Je me retrouve néanmoins à genoux devant cet homme, le cœur battant à tout rompre. Il ouvre sa robe de chambre et dévoile son sexe dur qu'il agite devant mon visage.
Mes pensées s'entrechoquent dans ma tête. Elles sont contradictoires et m'imposent une succession d'émotions violentes. Son gland se presse contre mes lèvres. J'entrouvre la bouche et il s'introduit en moi. Il avait malheureusement affreusement raison. Mon esprit est aiguisé et je sens ce membre dur appuyer contre mon palais, contre mes joues et sur ma langue.
Je commence machinalement à le sucer. Je le fais de temps à autre à mon mari, bien que je n'aime pas particulièrement ça. Il le sait et a la décence de se retirer pour jouir. Il ne me vient pas à l'idée que cet homme puisse agir autrement et je le suce longuement, entendant ses soupirs et ses gémissements. Il y prend manifestement beaucoup de plaisir et je me surprends à m'appliquer pour ne pas le décevoir.
Il se retire finalement et me dit de me retourner. J'obéis et, toujours à quatre pattes, lui présente mes fesses et mon sexe qui doit dépasser de cette jupe indécente.
Il m'écarte les jambes brusquement. Il va me pénétrer par derrière, mais je l'entends qui crache et sens sa salive éclabousser mon dos. Jamais on ne m'a traitée de la sorte. Quelle honte ! Il la récupère avec sa main et je me crispe lorsque l'un de ses doigts s'introduit dans mon anus.
Mes pensées s'entrechoquent dans ma tête. Elles sont contradictoires et m'imposent une succession d'émotions violentes. Son gland se presse contre mes lèvres. J'entrouvre la bouche et il s'introduit en moi. Il avait malheureusement affreusement raison. Mon esprit est aiguisé et je sens ce membre dur appuyer contre mon palais, contre mes joues et sur ma langue.
Je commence machinalement à le sucer. Je le fais de temps à autre à mon mari, bien que je n'aime pas particulièrement ça. Il le sait et a la décence de se retirer pour jouir. Il ne me vient pas à l'idée que cet homme puisse agir autrement et je le suce longuement, entendant ses soupirs et ses gémissements. Il y prend manifestement beaucoup de plaisir et je me surprends à m'appliquer pour ne pas le décevoir.
Il se retire finalement et me dit de me retourner. J'obéis et, toujours à quatre pattes, lui présente mes fesses et mon sexe qui doit dépasser de cette jupe indécente.
Il m'écarte les jambes brusquement. Il va me pénétrer par derrière, mais je l'entends qui crache et sens sa salive éclabousser mon dos. Jamais on ne m'a traitée de la sorte. Quelle honte ! Il la récupère avec sa main et je me crispe lorsque l'un de ses doigts s'introduit dans mon anus.
— Non ! Ne faites pas ça. S'il vous plait, pas par là. Pas comme ça, supplié-je.
— Ta gueule connasse.
— Ta gueule connasse.
Ce ton violent, qu'il use pour la première fois me choque et me tétanise. Je sens son doigt procéder à des allers-retours entre mes fesses et je n'ose bouger.
Quand son pénis s'appuie sur mon anus, je prends peur mais reste terriblement immobile et vulnérable. Une vive douleur me traverse alors qu'il s'introduit lentement en moi. Je tombe sur mes avant-bras, les larmes aux yeux.
Il ne se prive pas pour autant de s'enfoncer au plus loin de mon intimité. Je suis définitivement souillée, humiliée. Je ne peux même pas me battre et me défendre. J'attends, soumise, qu'il éjacule en moi. Jamais on ne m'a imposé une telle chose. Mon mari lui-même ne m'a jamais fait ça. Mais son désir ne semble pas s'arrêter. Il me pénètre encore et encore et la douleur initiale laisse progressivement place à une chaleur qui m'inonde le bas ventre et à ce frisson que je ne veux pas accueillir mais qui m'envahit malgré moi.
C'est presque avec soulagement que je sens sa main et ses doigts me toucher le sexe pour s'y introduire. Il se produit une décharge que je ne saurai qualifier. Je me mords les lèvres pour ne pas crier mais c'est déjà trop tard. Je hurle ma jouissance à mon grand dam. Il se retire alors rapidement et me relève brusquement par les cheveux pour poser son sexe sur mon visage.
Quand son pénis s'appuie sur mon anus, je prends peur mais reste terriblement immobile et vulnérable. Une vive douleur me traverse alors qu'il s'introduit lentement en moi. Je tombe sur mes avant-bras, les larmes aux yeux.
Il ne se prive pas pour autant de s'enfoncer au plus loin de mon intimité. Je suis définitivement souillée, humiliée. Je ne peux même pas me battre et me défendre. J'attends, soumise, qu'il éjacule en moi. Jamais on ne m'a imposé une telle chose. Mon mari lui-même ne m'a jamais fait ça. Mais son désir ne semble pas s'arrêter. Il me pénètre encore et encore et la douleur initiale laisse progressivement place à une chaleur qui m'inonde le bas ventre et à ce frisson que je ne veux pas accueillir mais qui m'envahit malgré moi.
C'est presque avec soulagement que je sens sa main et ses doigts me toucher le sexe pour s'y introduire. Il se produit une décharge que je ne saurai qualifier. Je me mords les lèvres pour ne pas crier mais c'est déjà trop tard. Je hurle ma jouissance à mon grand dam. Il se retire alors rapidement et me relève brusquement par les cheveux pour poser son sexe sur mon visage.
— Ouvrez la bouche ma tendre chérie, dit-il. Il vous faut me nettoyer maintenant.
Brisée, tremblante, un voile noir sur les yeux, j'entrouvre les lèvres. Il introduit son sexe gluant dans ma bouche. Son goût est fort. Je sais d'où il vient et je suis prise de nausée. Heureusement, elle s'estompe vite. Mais ça ne dure pas puisqu'un liquide douçâtre se répand sur ma langue et coule dans ma gorge. Je me retire et recrache un flot de salive et de sperme sur le tapis.
— Ce n'est pas bien de gaspiller comme ça une telle offrande, ma chère. Vous devrez faire un effort la prochaine fois. Car croyez-moi ! il y aura une prochaine fois. Vous m'appartenez maintenant, n'en doutez pas ! Nous nous revoyons dans six jours. À vingt-deux heures, dans mon bureau.
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Commentaires ()
Et comme tout le monde je me demande ce qu'à bien pu faire sa fille pour que l'avocat la soumettre de la sorte.