00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Robin3538 Source Chaude XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Source Chaude — Chapitre 7

24 minutes
5.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Robin3538
Robin3538
Histoires publiées
33
Abonnés
50
J'aime cumulés
2.9k

Source Chaude

Chapitre 7

En découvrant le lit, je ne pus m'empêcher d'afficher un large sourire, car d'un côté était allongée Gaëlle, plus sexy que jamais, et de l'autre Johann, vêtu simplement de son boxer qui était déformé par une bosse volumineuse...
Poussée par une envie irrésistible, je m'avançai vers le lit, jusqu'à venir poser le genou sur celui-ci. Notre bel islandais se redressa alors pour venir m'accueillir avec un baiser simple, puis qui gagna en intensité quand il déposa ses mains sur mes épaules pour m'entraîner sur les draps. Le plus naturellement du monde, je me laissai tomber sur le dos et c'est alors Gaëlle qui se pencha sur mon visage pour m'embrasser tendrement. Tandis que nos langues se rencontraient, je sentis une main chaude se déposer sur mon sein gauche pour le malaxer avec douceur et des lèvres venir téter mon téton droit.
Déjà surexcitée, cette simple caresse de la poitrine m'électrisa et fit tressaillir mes jambes. Avec douceur, Gaëlle quitta mes lèvres pour venir embrasser mon cou à plusieurs reprises, puis commença à me faire un suçon alors que je sentais ses doigts venir caresser mon ventre. De son côté, Johann remonta pour embrasser ma joue et venir chercher mes lèvres, tandis qu'il s'amusait à pincer le téton qu'il venait de sucer. Toutes ces caresses et embrassades étaient si délicieuses que je restais pour ma part impuissante, ne sachant que faire de mes dix doigts.
Une fois son ouvrage terminé sur mon cou, Gaëlle profita que je sois occupée avec Johann pour venir se faufiler contre mon dos et pressa sa poitrine contre moi. Alors que je profitais de ce délicieux contact et pendant que je jouais de ma langue avec celle de mon nouvel amant, elle en profita pour venir me caresser les jambes. Excitée comme j'étais, je ne tardai pas à les ouvrir d'impatience et frissonnai quand je sentis ses doigts caresser l'intérieur de ses cuisses. Alors que je m'agitais d'impatience, ma main heurta soudain une pièce de tissu chaude dont je devinai immédiatement la nature, et entreprit alors de caresser la bosse qui se trouvait à l'intérieur.
Malgré le boxer qui l'étouffait, je devinais que le sexe de Johann était clairement aussi impressionnant qu'il m'avait semblé être. Sa bite était dure comme l'acier et je pouvais sentir son gland être comprimé par le tissu. Sans attendre plus longtemps, je faufilai ma main sous l'élastique et attrapai sa hampe de chair qui sortit alors à demi à l'air libre, que je commençai à masturber. Alors que Johann interrompait son embrassade pour lâcher un long soupir d'exaltation, je frissonnais en sentant les doigts de Gaëlle venir caresser mes lèvres déjà trempées, les parcourant de long en large pour mon plus grand plaisir.
Dans ma main, je pouvais sentir le sexe de mon amant achever de grossir, atteignant une telle proportion que mes petits doigts semblaient à peine suffisants pour enserrer son membre. Je baissai les yeux pour examiner ce que j'étais toujours en train de masturber et eus un choc en découvrant ce que je tenais. Son membre devait bien faire plus de 25 centimètres de long pour pas loin de 5 centimètres de large !
De ma main libre, je tirai vers le bas son boxer pour libérer ses couilles que je passai entre mes doigts, puis intensifiai mon mouvement de bas en haut, ce qui arracha un hoquet de surprise à mon amant. Sans doute ne s'attendait-il pas à une telle maîtrise du sexe masculin ! Mais mes gestes ne demeurèrent pas longtemps aussi précis, car Gaëlle me rappela sa présence en caressant avec fougue mon clitoris, ce qui me fit tressaillir de surprise et pousser un puissant cri de jouissance. Comme à son habitude, ses caresses étaient telles que je ne pus pas me focaliser encore longtemps sur mes mouvements et finis par lâcher le sexe de Johann tant ma jouissance était déjà forte. Loin de se laisser démonter, celui-ci vint prendre mon sein gauche en bouche et posa une main sur mes fesses qu'il commença à caresser.
A ce rythme, il ne me fallut pas longtemps pour jouir une première fois, ce qui agita mon corps avec une telle force que mes deux amants interrompirent tous deux leurs caresses pour me regarder avec un sourire amusé. Une fois que je fus revenue à peu près à moi, je tournai la tête vers Gaëlle avec un large sourire, le souffle encore court.
— Alors toi... Tu vas me le payer !
Je trouvai alors la force de me jeter subitement sur elle afin de la retourner sur le dos et de m'assoir à califourchon sur elle, trempant son ventre de ma cyprine. Celle-ci ne fit que mine de résister alors que je l'embrassais, avant de venir lui faire un gros suçon sur le cou. Alors qu'elle demeurait immobilisée, mes mains vinrent malaxer ses seins à travers son soutien-gorge, puis je les plongeai dans son dos pour venir la libérer du sous-vêtement. Je relevai la tête et en profitai pour admirer la belle marque rouge que j'avais laissée au-dessus de la clavicule, ainsi que sa sublime paire de seins qui conservait une belle forme, bien qu'ils étaient aplatis du fait qu'elle soit sur le dos. Du coin de l'œil, je remarquai que Johann nous observait patiemment et avec envie, tandis qu'il se caressait lentement son imposant membre.
Déterminée à lui offrir du spectacle, je me reculai tout en me penchant en avant afin de prendre en bouche l'un des tétons de mon amante, tandis que ma main droite descendait entre mes jambes, jusqu'à venir se glisser sous la culotte de Gaëlle. Il ne fallut pas longtemps pour que sa poitrine se soulève sous l'impulsion d'un soupir de plaisir, alors que frottait son clitoris du bout du majeur.
Tandis que je me tenais ainsi, toute entière à donner du plaisir à mon amante, je sentis la chaleur de l'une des mains de Johann se poser sur mes fesses. Il me les malaxa ainsi pendant que je poursuivais mes caresses, mais lorsque je sentis ses doigts se rapprocher de mon anus, je compris que Monsieur ne comptait pas rester longtemps dans la contemplation de nos ébats. Je me redressai donc pour me soustraire à ses caresses, puis le repoussa de façon à ce qu'il retombe sur le dos. Profitant qu'il me soit ainsi offert, je m'avançai vers lui à quatre pattes, puis vins saisir son sexe entre ses doigts, à nouveau séduite par sa taille étonnante.
Je n'avais jamais été passionnée par les grosses bites, mais je devais bien avouer qu'en tenir une en main avait quelque chose de spécialement enivrant. Alors que je le masturbais, je ne pouvais décrocher mon regard de cet imposant gland qui apparaissait et disparaissait sous son prépuce. Il dégageait une forte odeur masculine, mais rien d'écœurant pour autant. Son pénis m'attirait tellement, que je finis par me pencher lentement et vins caresser son membre du bout des lèvres, de bas en haut. Timidement, je commençai alors à le lécher, toujours dans ce lent mouvement de va-et-vient. Puis je m'attardai sur son gland, où ma langue vint titiller son gland, jusqu'à se frayer un chemin sous la capuche de peau, se glissant contre la partie la plus sensible de l'anatomie de mon amant, lui arrachant des râles de plaisir.
Alors que mes lèvres commençaient à venir épouser le bout du sexe de Johann, Gaëlle décida de repasser à l'action et profita que je sois toujours à quatre pattes pour venir passer sa main sous mes fesses offertes. Lorsque ses doigts experts recommencèrent à titiller mon clitoris, je ne pus m'empêcher de pousser un petit soupir, avant d'enfoncer lentement le pieu de chair dans ma bouche. Je commençai par rentrer uniquement le gland, avant de le refaire sortir, puis le ramener intérieur, en veillant à ce qu'il glisse contre mes lèvres et ma langue, sans rencontrer mes dents. Comme par le passé, je prenais un plaisir fou à sentir ce membre palpitant dans ma bouche, caresser mes lèvres, ma langue, puis bientôt mon palais, tant son épaisseur m'emplissait. J'aimais la fellation comme un plaisir mutuel, certes pas aussi fort que celui que je le procurais, mais qui ici, associé aux caresses de Gaëlle, était source d'un plaisir inouï !
Peu à peu, j'enfonçais son pénis de plus en plus profondément dans ma bouche. Johann ne faisait aucun geste pour me guider et ça me convenait tout à fait, car je voulais cette fellation lente et savoureuse. Lui donner progressivement de plus en plus de plaisir tout en profitant de celui qu'on me procurait. A ce propos, je sentis peu à peu les caresses de Gaëlle évoluer. Tandis que son majeur et son index s'occupaient de mon clitoris, son pouce s'était déjà introduit plusieurs fois dans mon vagin, venant chercher un point bien précis à l'intérieur. Mais progressivement, celui-ci avait commencé à monter et je le sentais maintenant venir faire de petites caresses circulaires sur mon anus... Décidément, mes amants avaient tous deux une idée bien précise en tête !
J'étais tellement focalisée sur ma fellation que je décidai de laisser mon amante s'amuser, et je sentis bientôt une pression, puis la délicieuse sensation d'un doigt pénétrant habilement et sans douleur mon anus. Tout en poursuivant ses caresses sur mon clitoris, Gaëlle commença à faire de petits va-et-vient avec le bout de son pouce, détendant de plus en plus mon sphincter. Puis le temps d'un aller et retour sur la bite de Johann, je sentis la main de mon amante abandonner mon clitoris pour être remplacée par les doigts de sa main gauche, tandis que son pouce s'enfonçait lentement en moi, jusqu'à ce qu'il ait entièrement disparu. Une légère douleur me traversa alors, mais Gaëlle connaissant son sujet, il suffit de quelques caresses précises pour qu'elle fasse naître un nouveau type de plaisir au plus profond de moi, stimulant mon vagin directement depuis mon cul.
Alors que je me cambrais de manière incontrôlée du fait des ondes de plaisir, je me résignai progressivement à abandonner le sexe de Johann pour pousser en arrière mes fesses, afin de mieux apprécier ce que faisait mon amante.
A moitié absente, je regardai Johann se tourner alors vers la table de nuit et attraper une capote qu'il commença à dérouler sur son sexe. Je me mordis les lèvres en le regardant faire tout en me trémoussant irrésistiblement sous les caresses de Gaëlle. Peu à peu, les souvenirs de la matinée, qui me semblaient dater d'une éternité plus tôt, montèrent en moi. Le plaisir d'alors se rappela à mon souvenir, de même que la sensation d'un pénis au sein de mes chairs, et ce fut bientôt irrésistible. Je voulais sentir ce pieu en moi, sentir son sexe ouvrir mon vagin et s'enfoncer au plus profond de moi. Qu'importait si Gaëlle était déjà sur le point de me faire jouir à nouveau, je préférais repousser ce plaisir-là pour l'instant et le prolonger en multipliant les sensations.
Je me dégageai de ses caresses et m'approchai de Johann, le tirant en arrière pour l'allonger sur le dos avant de commencer à l'embrasser langoureusement. Alors qu'il savourait le baiser passionné que je lui offrais, j'enjambai son torse, puis me redressai subitement, afin de venir me mettre à califourchon sur lui. Je me reculai de façon à ce que son pénis vienne cogner contre mon bas-ventre. Je le masturbai lentement à travers son préservatif, puis tournai mon regard vers Gaëlle. Loin de se sentir vexée, la jeune femme me regardait avec envie tout en se masturbant, deux doigts enfoncés en elle. Je lui adressai un sourire entendu, puis plongeai mes yeux dans ceux de Johann et poussant sur mes jambes pour me surélever. Je veillai à capter toute l'attention du bel islandais, car je voulais qu'il me contemple, qu'il regarde ce que j'allais faire alors que je dirigeais son pénis vers mes lèvres intimes.
Je voulais qu'il admire comment son sexe allait s'enfoncer au plus profond de moi, afin de lui laisser un souvenir impérissable de tout ce que nous vivions à cet instant.
Une fois assurée de son attention, je baissai les yeux à mon tour, puis commençai à m'assoir, observant son imposant pieu venir appuyer sur mes lèvres, puis progressivement disparaître en moi, dans mon corps. Je ressentis une légère douleur, mais surtout une sensation inattendue d'écartèlement alors que mes chairs s'écartaient, repoussées par son sexe qui se frayait un chemin en moi.
Un mélange de plaisir et de douleur me gagnait, m'accompagnait, alors que je me relevais légèrement avant de le renfoncer en moi, un peu plus profondément. Je le fis faire ainsi quelques va-et-vient en moi, pour que mon sexe s'habitue à l'épaisseur conséquente de cette bite qui me donnait déjà du plaisir, puis je m'efforçai de le faire descendre un peu plus. Il m'écartelait autant qu'il me remplissait, là où je m'attendais à être déchirée il semblait venir me caresser intensément, c'était bon, c'était fou ! Ma tête semblait s'emplir de petites étoiles alors que je prenais un rythme régulier de haut en bas.
Je maintins le rythme autant que je pus, mais rapidement, l'intensité de ce que je vivais affaiblissait mes muscles, et Johann dut prendre cela comme un signal pour prendre les devants. Ses mains jusque-là ballantes vinrent attraper mon bassin et il commença alors à dicter son rythme, bien plus fort, bien plus sauvage et mécanique à la fois. Il semblait parvenir à me secouer aux tréfonds de mon être, incapable de réagir face à ces nouvelles ondes de puissance, mon corps se relâcha, s'abandonnant au plaisir du sexe. Dévorée par le plaisir, mes yeux roulèrent autour de moi, s'attardant sur Gaëlle qui m'observait avec fascination.
Comme accrochée par mon regard, je la vis se lever, puis se rapprocher de moi avec précaution à genoux, puis elle attrapa alors mon visage pour m'embrasser avec fougue, tandis que je continuais à me faire pilonner par mon amant. Les mouvements de sa langue parvinrent étrangement à décupler plus encore mon plaisir, me transportant aux nues. J'avais envie de la toucher, mais mes gestes étaient rendus maladroits, si bien que je me limitai à de simples caresses de sa poitrine et de son dos. J'avais envie de rire et de pleurer à la fois, régulièrement, nos lèvres se séparaient pour me permettre de gémir ou de lâcher de petits cris de plaisir, mais cela ne dissuada pas Gaëlle dans ses mouvements d'affection.
Puis subitement, elle rompit l'embrassade et se leva de toute sa hauteur. Avec une totale sérénité, elle enjamba à son tour le corps de Johann, puis demeura ainsi face à moi, avant de venir attraper l'arrière de ma tête en passant ses doigts dans mes cheveux. Tout en douceur, elle me poussa en avant, puis guida mon visage contre son intimité, si bien que mes lèvres vinrent bientôt goûter à son entrejambe, venant sucer son clitoris que j'essayai également de titiller du bout de ma langue.
A son tour, Gaëlle ne tarda pas à lâcher des râles de plaisir grâce au cunni maladroit que j'essayais tout de même de faire. La tâche était ardue, car mon amant me baisait avec une telle force que j'avais l'impression de n'être là qu'à moitié. Le nouvel orgasme déjà proche quelques minutes plus tôt semblait gonfler de plus en plus en moi, et le rythme des coups de bassin de mon amant était tel qu'il ne semblait pas près de se calmer. Mais malgré mon évidente déconcentration, je sentis bientôt les jambes de Gaëlle faiblir, tremblant pendant de brefs instants où elle appuyait plus fort son sexe contre ma bouche.
Toutes agréables étant ces satisfactions mutuelles, je compris rapidement que nous ne pourrions pas pour autant rester ainsi longtemps, et qu'il allait falloir adopter une position plus confortable pour tous. Je dus donc faire appel à toute ma volonté pour ramener mes mains afin d'attraper celles de Johann que je forçai à me lâcher, avant d'extraire à regret sa bite de mon vagin.
— Attends, soufflais-je tant bien que mal, Gaëlle, allonge-toi sur le dos.
A regret, la jeune femme se redressa et s'éloigna de nous pour venir s'allonger à côté. J'embrassai tendrement Johann, puis enjambai son corps pour venir vers Gaëlle que j'embrassai à son tour, avant de venir passer une jambe au-dessus de sa tête. Alors que mon sexe se rapprochait de son visage, elle devina rapidement ce que j'avais en tête et souleva la tête pour venir embrasser mes lèvres intimes. Je poussai un petit gémissement de plaisir en initiant ce 69 qui promettait, puis je tournai mon attention vers Johann qui nous contemplait en passant un peu de lubrifiant sur sa capote.
Avec un sourire mutin, je lui fis signe de s'approcher de nous alors que je soulevais légèrement mes fesses, avant de me pencher pour venir à mon tour mettre mon visage entre les jambes de mon amante. Je fermai les yeux, puis vins chercher son clitoris du bout de la langue, le titillant avant de venir l'aspirer avec délice, tout en appréciant l'humidité qui se déposait sur mes lèvres et mes joues. J'allais jusqu'à presser mon menton contre ses lèvres, enfonçant ma langue dans son vagin, avant de remonter sur son petit bouton pour de nouveaux coups de langue. Au bout de quelques secondes, je sentis la langue de Gaëlle se retirer de mon clitoris pour être remplacée par ses doigts, et quasi dans le même temps, une brève pression alors que Johann enfonçait à nouveau son sexe en moi.
Après quelques mouvements en douceur, il profita que mon vagin soit largement assez lubrifié pour commencer à aller et venir en moi avec force, m'arrachant un cri de surprise quand soudain, je le sentis s'enfoncer jusqu'à ce que ses hanches claquent contre mes fesses ! Comme je ne m'attendais pas à ce qu'il soit possible d'aller aussi profondément en moi, je poussai un long soupir de jouissance teinté d'une légère douleur qui contribuait quelque part à mon plaisir. Tout en continuant à donner du plaisir à Gaëlle qui gémissait doucement en dessous de moi, je sentis mon amant me remplir toujours plus, son sexe venant écarter et appuyer mes chairs intimes dans une puissante caresse qui, accompagné des mouvements de doigts de Gaëlle, semblait en passe de me rendre folle ! Il me pilonnait véritablement, me secouant avec force en allant et venant, faisant bouger mes jambes de façon totalement incontrôlée.
Je sentais à la fois pleinement mon corps qui était parcouru de plaisir, mais en même temps, j'avais l'impression de n'avoir presque plus aucun contrôle dessus, tant la jouissance était intense.
Malgré le plaisir fou que je ressentais, je ne relâchai pas mon attention du sexe de mon amante, que je venais lécher avec toujours plus de fougue. Je sentais Gaëlle se raidir de plus en plus, alors qu'elle semblait avoir renoncé à s'occuper de mon clitoris, laissant Johann à son ouvrage sur moi, pour savourer entièrement son plaisir. Puis soudain, elle se raidit et poussa une longue plainte de jouissance alors que l'orgasme la frappait, agitant son corps de soubresauts. Je la rejoignis peu après de manière très similaire, m'effondrant sur son torse tant mes muscles n'avaient plus aucune force. La vague de plaisir m'avait frappé comme la foudre, traversant brutalement mon corps que je ne sentais maintenant plus qu'à travers un brouillard de plaisir qui étouffait toutes mes autres sensations.
Je ne réalisai pas immédiatement que le sexe de Johann était sorti de mon vagin lors de mon orgasme, et ce n'est que je trouvai la force de lancer un regard en arrière que je le vis assis sur ses talons, en train de se caresser doucement en attendant une éventuelle reprise. Dire qu'il n'avait toujours pas joui, je ne savais pas si je devais le plaindre ou admirer une telle endurance !
Malgré mon épuisement, je me sentais encore d'attaque pour continuer encore un peu. Je poussai donc sur mes muscles fatigués pour me mettre à quatre pattes, mais alors que j'envisageais de m'allonger tranquillement pour un missionnaire, je vis les mains de Gaëlle m'attraper les fesses pour entamer un nouveau cunnilingus ! Immédiatement, le plaisir recommença à gonfler en moi et toujours en regardant derrière mon épaule, je vis Johann se redresser pour reprendre sa position.
Cependant, Gaëlle ne semblait pas l'entendre de cette manière, car je la vis l'arrêter au vol pour saisir sa bite dans sa main droite. Encore trop sonnée par l'orgasme surpuissant que je venais de vivre pour m'étonner de ce que je voyais, je la regardai guider le sexe de notre ami islandais vers mon intimité. Non, ce que je ressentis alors m'indiqua que je me trompais, car je sentis le sexe hyper-lubrifié de mon amant glisser le long de la raie de mes fesses, frottant à deux reprises contre mon anus avant de finalement s'arrêter dessus.
Je n'avais encore jamais pu vraiment expérimenter la sodomie, que cela soit en tant que femme ou homme. Si l'idée me faisait envie par le passé, à cet instant, elle traversa soudain le brouillard du plaisir pour venir me tétaniser de peur. Les dents serrées, je regardai Gaëlle maintenir le pénis en place alors qu'il venait pousser sur mon anus, écartant de force le sphincter pour permettre au gland de pénétrer lentement en moi. Vu la taille du membre de Johann, je fus bien sûr traversée par une onde de douleur, mais il était également tellement lubrifié que passé les premiers centimètres, mon sphincter parut s'adapter plutôt facilement à cette intrusion.
Johann demeura un instant immobile, alors que je lâchais un long râle partagé entre souffrance et plaisir. Alors que je m'adaptais peu à peu à cette nouvelle sensation, Gaëlle reprit son cunnilingus, ce qui contribua considérablement à me détendre et à me mettre de plus en plus à l'aise. Maintenant que le plaisir que me procurait mon clitoris prenait le dessus sur le reste, je sentis la peur se calmer et je regardai avec fascination le gros membre s'enfoncer en moi avec précaution. Soudainement frappée par une nouvelle étincelle de douleur, je décidai de me concentrer sur autre chose en plaquant à nouveau ma bouche sur le sexe de mon amante, que je recommençai à lécher avec passion. Au bout de quelques secondes, je sentis Johann commencer de lents va-et-vient, ce qui déclencha immédiatement de toutes nouvelles ondes de plaisir.
Bien sûr, les coups de langue de Gaëlle sur mon clitoris contribuaient beaucoup à la jouissance qui montait en moi, d'autant qu'elle avait désormais bien mieux accès à mon sexe.
Mais en même temps, je sentais l'effet de la sodomie, avec les caresses délicieuses qu'offrait l'imposant sexe de mon amant sur mon vagin.
J'avais beau connaître la stimulation prostatique, je découvrais là un tout nouvel univers, car l'anal en tant que femme n'avait rien à voir ! Je retrouvais certes la sensation si spéciale de la pénétration, des va-et-vient sur mon sphincter, mais j'avais la surprise de découvrir une toute nouvelle forme de plaisir par le biais de mon vagin ! Il était comme caressé de l'extérieur... Non, ce n'était pas comme avec les doigts, il était écrasé, régulièrement pressé dans des va-et-vient qui renouvelaient tout le plaisir que j'avais déjà pu vivre pendant la dernière heure !
Sans m'en rendre compte, je criais, je ne parvenais qu'à peine à caresser Gaëlle, car plus que jamais, j'avais l'impression de ne plus être vraiment là, bouffée par un plaisir tellement puissant que je me sentais sur le point de m'évanouir ! La tête perdue dans le brouillard, je sentis soudain les hanches de Johann venir rencontrer mes fesses, il avait réussi à enfoncer son sexe jusqu'au fond de mon cul ! Par miracle, je ne ressentais pour l'instant aucune douleur, peut-être était-elle écrasée par la double sensation de plaisir entre ce que me procuraient Johann et Gaëlle. C'était si bon, c'était si fort, toute l'attention et le désir de mes amants faisaient exploser mon plaisir, faisaient monter quelque chose en moi d'encore nouveau. J'avais tellement envie de faire pipi !
Sans que je ne m'en rende compte jusque-là, Johann s'était mis à faire des va-et-vient de plus en plus rapides et il avait désormais retrouvé la vitesse de croisière qu'il avait quelques minutes plus tôt. A nouveau, j'étais secouée, parcourue de tremblements à chaque mouvement de mon amant qui venait m'ébranler jusqu'aux tréfonds de mon être. En même temps, Gaëlle agitait sa langue de mouvements de plus en plus rapides qui semblaient vouloir soulever mon clitoris. Pendant qu'elle me faisait cette caresse si exquise, elle avait à demi enfoncé dans mon vagin deux doigts qu'elle avait repliés à l'arrière pour venir stimuler l'arrière de mon clitoris, comme si elle essayait de pousser celui-ci plus en avant contre sa langue !
La double source de plaisir était forte, intense ! Si intense et puissante ! Je le sentais monter en moi, quelque chose que je n'avais encore jamais connu ! Ça venait des tréfonds de mon être, ça semblait venir gonfler dans mon bas-ventre, comme quand mon pénis était sur le point d'éjaculer, mais c'était bien plus fort. Tout mon corps n'était plus qu'une immense boule cotonneuse et qui n'était que jouissance, puis soudain, tout explosa, me parcourant et m'électrocutant alors que je relâchais tout !
Quelque part, j'entendis un bruit liquide et de l'eau éclabousser mes cuisses alors que mes amants criaient tous deux leur jouissance avec moi. De manière incontrôlable, je me crispai, les jambes tremblantes, puis un nouveau bruit annonça un nouveau jet qui m'éclaboussa davantage. Je parvins à me maintenir tant bien que mal à quatre pattes, mais j'étais si parcourue de tremblements que Johann dû passer une main sous moi et m'attraper par le sein pour m'éviter de m'effondrer à nouveau sur Gaëlle dont je découvris tout le haut du corps trempé ! J'avais joui comme une femme fontaine ! J'éclatais de rire en découvrant le spectacle, c'était incroyable, c'était donc ça le fameux « squirt » ??
Avec attention, Gaëlle se faufila hors du dessous de mon corps, visiblement aussi hilare que moi, tandis que Johann me déposait avec attention sur le lit. Je roulai sur le côté en usant de mes dernières forces, avant de demeurer ainsi immobile, amorphe. Je contemplai alors mes deux amants le sourire aux lèvres, reconnaissante pour tout le bonheur qu'ils venaient de m'offrir. Tandis que Johann se débarrassait de sa capote pleine de sperme, Gaëlle vint s'allonger à côté de moi et je l'accueillis contre moi en lui embrassant le front. Notre bel islandais vint s'étendre de l'autre côté et vint m'enlacer en collant son torse à mon dos. Tout en savourant leurs odeurs et leur chaleur, je ne pus m'empêcher de m'assoupir, comblée.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Teddyo47
Teddyo47
10 septembre 2020 à 17:01
Superbe récit très bien compté, vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Stephenf37
Stephenf37
31 juillet 2020 à 02:19
A quand la suite ?
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Sunstone Curiosités XSTORY
Curiosités
Chapitre 1
Par Sunstone
137
13
20.9k
Bi
✦ Danslambre Rendez-vous buccal XSTORY
Rendez-vous buccal
Chapitre 2
Par Danslambre
42
0
15k
Bi
✦ boobook Entre rêve et réalité XSTORY
Entre rêve et réalité
Chapitre 6
Par boobook
4
1
4k
Hétéro
✦ Choute68 Petit cadeau XSTORY
Petit cadeau
Chapitre 1
Par Choute68
113
6
20.1k
Bi
✦ Sourire Découvertes et plaisirs XSTORY
Découvertes et plaisirs
Chapitre 2
Par Sourire
105
1
8.7k
Hétéro
✦ Plaisirs & Partages Offerte à mes désirs... XSTORY
Offerte à mes désirs...
Chapitre 4
Par Plaisirs & Partages
106
2
14.8k
Hétéro
✦ TomcatXXX Et si c’était nous XSTORY
Et si c’était nous
Chapitre 1
Par TomcatXXX
156
3
17.5k
Bi
✦ Emma31 Libertins libérés XSTORY
Libertins libérés
Chapitre 2
Par Emma31
34
1
17.1k
Bi
✦ Élia_62 Toi & Moi XSTORY
Toi & Moi
Chapitre 5
Par Élia_62
4
0
3.2k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio