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✦ Eloise22 Les carnets intimes d'Eloïse XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les carnets intimes d'Eloïse — Chapitre 3 · La chrysalide

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Eloise22
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Les carnets intimes d'Eloïse

Chapitre 3 · La chrysalide

Ma formation continue au fil des jours. Antoine me fait l'amour selon ses envies. C'est généralement quand il rentre des cours ou le soir. A chaque fois, il essaye d'amener une touche de nouveauté en changeant de lieu ou en testant une nouvelle position. J'ai ainsi le droit d'essayer sur la table à manger, à 4 pattes sur la table basse ou encore sous la douche. A chaque fois, je prends du plaisir avec sa belle queue dont il se sert formidablement bien. Son ton et son discours ont évolué par rapport aux premières fois. J'ai maintenant le droit à chaque fois à des insultes et des mots crus. Ses pénétrations sont aussi moins tendres et plus viriles, mais je dois reconnaître que cela me plaît. Quand il rentre des cours, j'ai souvent hâte qu'il me baise et lorsqu'il décide de ne pas le faire, je suis frustrée même si je ne lui dis pas.
Un jour, en pleine semaine, il me dit de réserver mon prochain samedi avec lui sans m'en dire plus. Je me doute que cette réservation s'inscrit dans le cadre de ma formation, mais je ne sais pas à quoi m'attendre. Les jours s'égrènent (trop) lentement avant le samedi fatidique.
Dès le petit-déjeuner, il me dit d'aller m'habiller rapidement. Lorsque je sors de la salle de bains, il m'attend dans le salon avec un grand carton et un rouleau de sacs poubelle. Je suis intriguée et je le suis dans ma chambre. Là, il ouvre mon armoire et me dit :
— On va faire du rangement. On va virer toutes tes fringues qui ne sont pas assez féminines et cette après-midi, je t'emmène faire du shopping.
Décidément étonnée par ses actes et envies, je ne sais pas quoi faire et je le vois ouvrir mon premier tiroir, celui dans lequel je range mes soutiens-gorge et culottes. Là, il jette dans un sac mes culottes une à une, à l'exception de mon string. Il en fait de même avec mes soutiens-gorge ne me laissant qu'un push-up wonderbra assez récent. Je proteste à ce grand ménage, mais il élève la voix :
— Arrête de gueuler ! Tu commences à devenir une vraie chienne au lit, mais ça passe également par ta tenue. Alors maintenant, tu vas arrêter de t'habiller comme une gamine et c'est moi qui choisirai tes tenues.
Un petit peu impressionnée par le ton qu'il emploie, je me calme et je participe donc à ce ménage. Je mets dans un carton les pantalons et quelques hauts que je pourrais peut-être remettre un jour. Antoine vide quasi tout le reste de mon armoire. Je n'ai plus que 3 pantalons et quelques hauts : débardeurs ou pulls. En chaussures, il met au rebut mes différents Sneakers et ne m'autorise à conserver que la paire de bottines noires que j'ai aux pieds à cet instant.
A 11h30, ce rangement est terminé. Nous mangeons un morceau puis nous partons en début d'après-midi direction un grand centre commercial. Pour commencer, nous rentrons dans une grande enseigne de vêtements féminins. Antoine mène le bal. Il regarde dans chaque rayon, sort des vêtements et me les montre pour avis. Je vais ensuite rejoindre une cabine d'essayage pour essayer ce qu'il m'amène et choisir les bonnes tailles. Je ne suis pas étonnée de ne trouver que des robes et jupes, aucun pantalon. Elles m'arrivent à mi-cuisse, mais certaines descendent jusqu'aux genoux. Cela me rassure un peu, notamment si je ne dois plus porter que cela ! Antoine me choisit également une robe noire que je trouve trop courte et trop moulante, mais qui sera bien évidemment sa préférée. Au total, nous ressortons avec une dizaine d'articles payés par Antoine.
Ensuite, il m'emmène dans un magasin de chaussures. Là, il sait exactement ce qu'il veut pour moi : des talons ! Il me fait asseoir sur un banc, me demande ma taille (38) et va choisir lui-même ce qui lui plaît. Il revient d'abord avec une paire d'escarpins noirs en cuir avec des talons de neuf centimètres. Il m'apporte ensuite une paire de bottines noires en suédine avec une chaînette dorée sur le côté. Là aussi, des talons pointus culminent à huit/neuf centimètres. Les deux paires me vont et l'on s'apprête à aller en caisse. Comprenant que ces chaussures seront mon quotidien, je lui demande tout de même si l'on peut choisir une paire de chaussures avec des talons moins hauts, notamment pour aller en cours.
Etonnamment, il accède à ma requête et retourne dans les rayons pendant que je patiente. Il revient alors avec une paire de bottes en cuir. Celles-ci ont des talons carrés de cinq centimètres, ce qui me convient mieux. Toutefois, elles ne sont pas moins sexy : avec un laçage sur l'avant de la botte et courant sur toute sa hauteur.
A la sortie du magasin, il m'emmène sur un banc de la galerie commerciale. Là, il me fait enlever mes bottines plates et me fait mettre mes escarpins; puis il m'annonce :
— Je commence à en avoir ma claque des magasins. Je vais rentrer avec tous les sacs. Toi, il te reste deux magasins à faire.
— Euh, d'accord.
— Tu vas aller t'acheter du maquillage. Prends des choses un peu plus sexy notamment en rouge à lèvres et vernis à ongles. Puis tu iras dans un magasin de lingerie. Je veux que tu t'achètes cinq ensembles de lingerie. Je te laisse choisir des trucs qui me plairont, mais tu ne prends que des strings qui te rentrent bien dans le cul, d'accord ?
— D'accord.
Il me tend sa carte bancaire et me donne le code, puis se lève et m'embrasse. Puis il me lance alors devant quelques passants :
— A toute à l'heure, ma belle petite chienne !
Une fois seule, je me dirige donc vers le magasin de maquillage. Perchée sur mes talons, j'ai certainement une démarche un peu bizarre. Puis, je vais dans le magasin de lingerie. Comme demandé, je prends cinq ensembles en dentelle avec le plus souvent deux strings pour un soutien-gorge. J'ose prendre quelques tangas même si je ne respecte pas la consigne. J'essaye de diversifier au maximum les couleurs : un blanc, un blanc et rose pâle, un rose-fuchsia, un rouge et un noir. Dans le magasin, je me rends compte qu'Antoine a oublié de me parler de tenues pour dormir, mais je sais que mes pyjamas sont à la poubelle. Je prends donc l'initiative de choisir une nuisette en satin rouge avec de la dentelle noire et une noire. En arrivant près des caisses, je me rends aussi compte que nous avons oublié de prendre des collants. J'en choisis sept ou huit paires de différents styles. Je rajoute quelques paires de mi-bas et ose acheter une paire de bas autofixants noirs.
La caissière est ravie de voir une aussi bonne cliente et me propose immédiatement une carte fidélité que j'accepte.
C'est donc assez chargée que je rentre à pied chez moi. Je prends alors conscience d'une nouvelle sensation. Le claquement des talons sur l'asphalte résonne en moi et me fait réellement ressentir en femme. Mais être belle et féminine a aussi un coût. Ainsi, je suis soulagée de retrouver mon appartement avec mes pieds bien endoloris et mes mollets durcis par ces talons.
C'est la fin de l'après-midi. Antoine est sur son ordinateur à travailler ou surfer sur le Net :
— Ça va ma belle ?
— Oui, super !
— Tu as trouvé tout ce que j'ai demandé ?
— Oui, et je me suis permis aussi d'acheter des collants et deux nuisettes.
— Tu as bien fait. J'ai posé tes affaires sur ton lit. Je te laisse ranger tout cela et te préparer. A 19h30, je veux la nouvelle Eloïse devant moi, je t'emmène au restaurant.
Je range donc toutes mes affaires et passe un long moment à choisir ma tenue. Je sais qu'en tant que première fois en tenue sexy, je ne dois pas le décevoir. Finalement, je vais dans la salle de bains vers 18h30 pour prendre une douche et m'épiler avant de m'habiller. J'ai décidé de mettre mon ensemble rouge, car la couleur est des plus sexy. Comme demandé, je remarque que le string que j'ai choisi me rentre bien dans la raie des fesses. J'habille ensuite mes jambes d'un fin collant noir. Cela faisait des années que je n'avais pas enfilé de collants et je me rappelle à peine de la technique, mais je dois avouer que cela me fait de jolies jambes. Je mets ensuite une petite robe noire qu'on vient d'acheter. Je remarque alors qu'elle est vraiment plus courte que ce que je croyais (au-dessus de mi-cuisse). Cela me gêne un peu, mais je sais que, d'un autre côté, cela plaira encore plus à Antoine. Je devrais juste faire attention en m'asseyant qu'elle ne remonte pas trop.
Pour finir, je remets mes escarpins. Je me maquille ensuite en mettant un rouge à lèvres rouge vif et du vernis à ongles de la même couleur. Le résultat me plaît assez. Je me trouve belle et sexy, et je suis à peu près sûre que cela va lui convenir.
19h35 : je m'avance dans le salon. Antoine regarde son téléphone. Il est habillé d'une chemise blanche et d'un jean foncé qui lui donne un air très classe. A mon arrivée, il lève les yeux de son téléphone et son sourire me confirme immédiatement qu'il est sous le charme. Je m'approche de lui, il ouvre ses bras et m'accueille tendrement pour me rouler une magnifique pelle. Sa main droite descend délicatement sur mes fesses, contourne ma robe pour remonter le long de mon collant et caresser mes fesses. Sa main cherche ensuite le haut du sillon de mes fesses et s'assure de sentir un triangle de tissu. Puis, satisfait, il la ramène sur ma taille. Son étreinte s'arrête et nous enfilons nos manteaux pour sortir.
Aussitôt, la porte d'entrée ouverte, un air frais s'engouffre entre mes cuisses. Surprise de cette sensation, je sursaute avant de prendre la main qu'Antoine me tend. Nous allons jusqu'à la première station de métro qui est bondée en ce samedi de fin novembre. Sur le quai, je me rends compte que j'attire les regards de quelques hommes du plus jeune au plus vieux. Cela m'excite et me met mal à l'aise en même temps. Heureusement que je ne suis pas seule, mais au bras d'Antoine. Dans le métro, le bras d'Antoine m'est également bien utile pour tenir en équilibre sur mes talons.
20h15 : nous arrivons dans un restaurant chinois où Antoine a réservé. Le repas est bon et se passe bien. Nous quittons le restaurant vers 22h30 et rentrons à l'appartement toujours en métro. Il y a un petit peu moins de monde et nous trouvons tout de suite des places assises. Dès que je m'assieds, je vois trois jeunes hommes de notre âge en face de moi qui me matent et échangent des propos dont je suis certaine d'être le sujet. Leurs regards se portent directement vers mes cuisses ou plutôt entre mes cuisses, essayant certainement de voir plus qu'ils devraient. Ma robe étant très courte, je peux difficilement changer de position pour leur montrer un spectacle moins intéressant. Si je croisais les jambes, ils verraient encore plus mes fesses. Lorsque je fais part de ma gêne à Antoine, il me fait remarquer qu'il a aussi vu le manège des jeunes gars et que cela a plutôt tendance à lui plaire.
Mes gros yeux à son encontre n'y feront rien, et je devrais passer trois minutes assez longues à être un objet de désir pour ces inconnus.
L'air frais à la sortie de la bouche de métro me fait du bien après les émotions négatives vécues. Nous marchons à nouveau main dans la main, croisant quelques couples ou personnes allant en soirée. Passant devant un square à quelques rues de notre appartement, Antoine me tire par la main pour me faire passer la grille d'entrée et m'aventurer dans une allée gravillonnée où mes talons se dérobent quelque peu. Quelques mètres plus loin, il m'entraîne derrière un arbre puis m'appuie sur une épaule.
— Allez, baisse-toi ma petite salope, dit-il.
Il défait sa ceinture et déboutonne son pantalon, je comprends rapidement ce qu'il attend de moi, mais il ajoute quand même :
— Allez, viens sucer ma belle queue ! Tu m'as trop excité ce soir avec ta petite robe et tes talons.
Maintenant, je sais y faire...Alors, je prends sa bite dans ma main et j'approche doucement mon visage en le regardant dans les yeux. Je tire la langue et je commence à laper son gland décalotté. Je joue de cette façon quelques secondes, juste pour le rendre bien dur. Puis je parcours toute la longueur de ce membre viril et fièrement dressé. Je lèche bien en remontant, puis tout en serrant sa queue plus fort dans ma main, je le prends en bouche d'un coup. Son gland passe de l'air frais de la nuit à la chaleur de ma bouche. Il passe une main dans mes cheveux et me murmure :
— Oh oui ma belle petite chienne ! Tu es vraiment devenue une sacrée suceuse avec l'entraînement. Continue, c'est trop bon.
Pas besoin de me le dire deux fois, je le suce avec application et je le branle en même temps. Je suis heureuse de ses compliments sur ma manière de faire. Je fais coulisser son sexe entre mes lèvres et je joue avec ma langue sur son gland gonflé de désir. J'aime vraiment lui faire des fellations à présent et je sais que je le satisfais pleinement avec ma bouche. Il ne peut s'empêcher de laisser échapper quelques grognements de plaisir. Je m'active depuis cinq bonnes minutes quand Antoine cesse ses gémissements. Je continue quelque peu avant qu'il ne me stoppe net. Je comprends alors ce qui se passe et j'entends des pas sur le gravier.
Je me relève rapidement tandis qu'Antoine remonte son caleçon, son pantalon et remet sa ceinture. Finalement, ce n'est qu'un homme qui promène son chien qui passe à quelques mètres de nous sans même nous voir. Arrêtés en pleine action, je sens mon cousin vexé. Il me reprend par la main et nous rentrons à l'appartement sans échanger un mot.
Sitôt la porte franchie, Antoine me plaque contre celle-ci :
— Ne fais plus un mètre ! Je suis tellement excité que je vais te baiser là, sur place.
Mon sac à main tombe alors à mes pieds pendant qu'il enlève brutalement mon manteau. Il me fait mettre face à la porte, me fait joindre les mains, bras levés contre le bois, et m'ordonne de ne plus bouger. J'attends dans cette position quelques secondes, le temps qu'il enlève ses chaussures, son pantalon et son caleçon. Il vient alors contre moi, son sexe tendu appuyant sur le bas de mon dos. Il m'embrasse dans le cou et enlève ma robe. Il découvre alors ma lingerie rouge, et sort :
— Putain, tu deviens vraiment une belle salope ! Je vais te baiser comme tu le mérites.
Ses mains se baladent sur mon corps, mon soutien-gorge, puis descendent au niveau de mon sexe. Sa main droite s'aventure délicatement dans mon collant, puis dans mon string pour atteindre mon clitoris. Ses doigts s'enroulent habilement autour, me procurant mes premiers gémissements. Il s'amuse à jouer avec mon petit bouton : celui qui déclenche tant de plaisir. Son majeur s'invite ensuite dans ma vulve déjà trempée de désir. Son doigt s'enfonce en moi comme un préambule avant le grand jeu. Antoine profite de ces caresses pour me susurrer à l'oreille des mots crus qui font leur effet ! Lorsqu'il trouve que ce jeu a suffisamment duré, il baisse rapidement mon collant à hauteur de mes genoux puis écarte mon string sur l'une de mes fesses.
Son membre s'insère alors dans la raie de mes fesses puis cherche l'entrée de mon vagin. Son gland bute contre mon anus, mais ne trouve pas la bonne entrée pour notre plaisir commun. La hauteur de mes talons ne suffit pas pour compenser notre écart de taille. Pour l'aider, je me mets sur la pointe des pieds. Brusquement, sa colonne de chair me pénètre et s'enfonce jusqu'à la garde. Il me remplit entièrement la chatte avec force. Je suis littéralement empalée sur la bite d'Antoine, contre la porte. Il tente maladroitement quelques allers-retours, mais cette position les rend impossibles.
Il m'éloigne donc de la porte afin de trouver une position plus pratique. Il me fait faire quelques pas en arrière et m'oblige à me pencher. Seules mes mains sont encore appuyées contre la porte. Mon cousin peut enfin me baiser correctement, il me pénètre à nouveau avec la même puissance. Cette fois, il peut enfin me pilonner comme il le souhaite alors qu'il m'agrippe par les cheveux pour se donner plus d'entrain. Il tente de me faire plus écarter les jambes pour me transmettre toute sa fougue, mais mon collant, bloqué à mes genoux l'en empêche. Je lui propose de l'enlever, mais il refuse net ; cet accessoire l'excite plus que de raison. Souhaitant laisser libre cours à son élan, il me fait mettre à quatre pattes et me prend en levrette. La situation m'excite encore plus. Je prends conscience que je suis en train de me faire baiser dans le couloir de l'entrée à moitié habillée. Son insulte préférée de « petite chienne » prend alors tout son sens.
Il me gratifie d'ailleurs une fois de plus de mon « charmant » surnom :
— Ah, ce que tu es bonne, ma petite chienne !! T'aimes ça, te faire baiser comme ça, hein ?!
Ses coups de reins sont brusques et me procurent un réel plaisir. Il commence à réellement bien me connaître dans cette situation. Il sait anticiper mes réactions et il s'arrête quelques instants lorsqu'il sent que je suis au bord de l'orgasme, me laissant dans un état de frustration sexuelle intense. C'est un parfait exemple de « ruined orgasm » comme ils disent sur internet. Il m'annonce alors :
— Je n'en ai pas encore fini avec ma petite salope. Allez, viens avec moi !
Encore une nouvelle idée apparemment ! Il me relève, m'aide à marcher jusqu'à notre pièce de vie (mon collant étant toujours coincé sur mes mollets), puis il m'allonge sur la table de la pièce. Je souris d'avance, car nous avons déjà fait cette position une fois et j'avais adoré.
Mais là, petite surprise ! Il me relève les jambes à la verticale et glisse sa tête entre mes cuisses pour réaliser un cunnilingus endiablé. Gourmand et comme possédé, Antoine dévore littéralement ma chatte brûlante. Sa langue se fait exploratrice et s'active sur mon clitoris d'une façon à la fois sauvage et merveilleusement agréable. Bien évidemment, avide de me donner le plus de plaisir possible, deux de ses doigts viennent pénétrer mon vagin. Tout en me léchant, il enchaîne les va-et-vient digitaux en moi. Mon cousin fait de moi exactement ce qu'il veut, il me rend folle à me traiter ainsi, comme une vraie coquine. Son expertise, sa brutalité, ses insultes, ses manières : tout ce qu'il me donne ou m'inflige me transporte et m'excite au plus haut point.
Il s'arrête une fois encore avant que j'atteigne l'orgasme. Il se redresse alors, mes jambes étant bien calées sur ses épaules grâce à mon collant qui se retrouve à mes chevilles, derrière son cou. Il regarde mon corps, offert à sa vue et à ses attentions. Un loup affamé par la proie sur laquelle il va bientôt se jeter. Sauf qu'ici, la brebis c'est moi et que je ne suis pas effrayée par mon prédateur de cousin. Je meurs d'envie qu'il vienne me posséder encore.
Il approche sa queue belle et tendue de ma chatte. Il pose une main sur ma hanche et de sa deuxième main, il vient se saisir de mon sein. Il s'enfonce enfin et à nouveau en moi de toute sa longueur. Il me baise encore de façon bestiale et c'est toujours aussi exquis. J'aime me faire prendre avec cette violence, en tout cas par lui. Ces coups de reins me défoncent sans ménagement pendant quelques longues minutes. Il coulisse en moi avec une rare puissance, tout en me tirant les cheveux, en malaxant mes seins et toujours en me murmurant que je suis une belle salope ou sa petite chienne. Un plaisir fou et incontrôlable m'envahit ; mon corps se met à trembler et j'explose dans un long et délicieux orgasme. Je jouis et gémis sans retenue et avant lui. Mes cris et ma jouissance lui assènent le coup de grâce.
Quelques secondes après moi, je sens qu'il est en train de venir. Au dernier moment, il décide de se finir sur moi : il sort sa queue et expulse son jus d'amour. Je reçois une première giclée sur les seins puis une vient s'écraser sur mon nombril. Tout le reste s'étale sur mon pubis. Son sperme chaud et gluant éparpillé sur mon corps. Je m'effondre sur la table et Antoine ne tarde pas à me rejoindre, collant sa peau nue contre la mienne.
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plemagne
2 juin 2026 à 16:43
LA transformation de la jeune fille en femelle désirable. J'ai beaucoup aimé.
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Aster Raconte
1 juin 2026 à 10:53
Magnifique ébat bestial
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Adeco1
17 avril 2026 à 15:27
Tres tres chaud mmm
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Gynécologue
30 mars 2026 à 15:47
Wow le bouquet final est exquis !

Ce troisième chapitre est fantastique, très sensuel, très hot.

Eloïse est métamorphosée mais toujours aussi passionnée.

Un grand BRAVO Eloïse pour votre écrit émouvant et excitant.

Mes félicitations.
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Don Corleone
4 mars 2026 à 09:03
J’ai lu les 3 récit et j’ai bcp bcp aimé
Tu écris bien et on vis bien ce moment !!
Bravo
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Utilisateur supprimé
21 février 2020 à 21:43
superbe histoire, Continue de nous faire fantasmer !!! Excitant bravo...+1
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homme mystère
26 janvier 2020 à 19:02
j'ai adoré superbe histoire et très excitant bravo
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XavDum
4 janvier 2020 à 21:25
Toujours aussi bon, bravo !
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chtigalou
29 décembre 2019 à 11:11
Franchement j’adore ton histoire !!! Continue ainsi ça nous fait rêver voire fantasmer !!!
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Eloise22
27 décembre 2019 à 13:34
Merci !
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