Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes débuts de fille 4 — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Mes débuts de fille 4
Chapitre 4
Je suis de retour chez moi depuis trois jours.
Et les retrouvailles, me direz-vous ? Je n'ai rien dit à propos de l'opération ; je n'ai pas encore digéré qu'il ait outrepassé mon avis, donc je feins l'ignorance du sujet même quand il me complimente en me disant que je suis plus belle que jamais. Ce qui me fait rougir et sentir toute chose, mais je me retiens d'exprimer mes émotions. Je ne luis fais pas totalement la gueule, mais je boude un peu tout de même. Du coup je suis un peu chipie, je ne lui parle qu'en audio et je n'active pas la caméra. Tant pis pour lui !
J'ai un petit souci de garde-robe : plus grand chose de ce que j'avais ne me va désormais ! Je m'en suis ouverte à Antoine hier soir et je lui ai dit qu'il était hors de question que je sorte comme ça dehors. « Vas-y Élise, affirme-toi », me disais-je à ce moment-là ! Il a eu pitié de moi cette fois, et m'a dit qu'il se chargeait de tout, à moi d'attendre quelques jours. Après cette attente donc, il m'a commandé un taxi pour passer à Espace Anjou et lui a demandé de m'attendre avant de me ramener chez moi, le temps que je récupère trois volumineux colis qui m'y attendaient. Heureusement que je n'ai pas tout ça à trimbaler dans le bus !
Je suis donc de retour à la maison et je déballe mes colis. Je suis à peu près dans le même état que quand j'étais enfant et que je sautais sur mes cadeaux le soir de noël. Je constate qu'ils ont des numéros : 1, 2 et 3. Allons bon, il a envie de jouer alors jouons : il veut que j'ouvre le numéro 1. Celui-ci est le plus petit des trois et je comprends vite pourquoi. Dedans, je trouve de la lingerie à profusion. Il est fou ! Il va se ruiner ! Il y a des soutien-gorge et guêpières à ma taille, porte-jarretelles assortis, bas à couture de plusieurs couleurs avec ou sans motifs, quelques Dim-Up avec de petits dessins super jolis ! Je suis folle de joie ! Je me surprends même à applaudir, alors qu'il n'y a personne hi hi.
Le second est nettement plus gros. Je trouve à l'intérieur des jupes adaptées à ma nouvelle morphologie, c'est à dire plus cintrées pour les tailles hautes et plus larges pour les tailles basses. Des tops un peu plus élastiques et surtout plus larges, afin d'accueillir ma nouvelle poitrine nettement plus imposante... Des crop-tops : ça me donne envie de me faire faire un piercing au nombril. Et pour finir en dessous de tout le reste, une robe fourreau noire. Elle est décolletée dans le dos jusqu'à la base des reins alors je suis sûre que si je la mets, on va voir le début de ma raie des fesses. Allez tiens, je l'enfile pour voir !
Effectivement ! Je me contorsionne pour voir mais on voit bien la naissance de mes fesses dans le décolleté de derrière. De quoi exciter tous les mecs ! Et ça, rien que d'y penser c'est moi, que ça excite ! Pour le reste j'ai l'air d'une déesse là-dedans : je pourrais bien bouleverser des cœurs ! Il y a juste sur le devant, au-dessus des seins, un petit emplacement évidé triangulaire pour mettre en valeur un pendentif. Je ne sais pas encore lequel je prendrai, mais je trouverai bien.
Le dernier colis est plus lourd et j'ai ma petite idée. Bingo ! Ce sont des chaussures pour compléter ma garde-robe. Jusqu'alors j'avais plutôt des bottines, des bottes, bref des chaussures pour le froid. Là, Antoine s'est surpassé : il y a des escarpins noirs vernis trop classe, à mettre avec une jupe droite ; des sandales à brides comme celle que j'ai aux pieds actuellement mais avec des sequins brillants sur le dessus. Elles sont magnifiques, je les adore !
Il y a aussi des talons compensés en toile et semelle de corde, genre espadrilles, qui se nouent sur la cheville avec de jolis rubans jaunes. Et enfin, des ballerines bleu clair toutes bêtes, toutes mignonnes, idéales pour les longues marches ou les jours de marché. Pas bête, ça. Surtout qu'à tout moment je peux me tordre une cheville avec les talons hauts.
J'envoie immédiatement un message à Antoine sur Skype :
— Merci ! Tout est merveilleux, merci !
— De rien Élise, tu le mérites amplement ma chérie.
— De rien Élise, tu le mérites amplement ma chérie.
Moi je ne sais pas trop ce que j'ai fait pour mériter tout ça. Mais en tout cas ma rancœur pour l'opération s'est un peu envolée dans l'excitation du moment. Je continue donc :
— Maintenant que j'ai tes cadeaux je peux enfin m'habiller de façon qui te fasse honneur, alors que veux-tu que je porte ce soir ?
Là mon message est clair : je vais réactiver la caméra. Sa réponse arrive vite et elle est sans équivoque :
— Un top et une jupe issus des colis, je te fais confiance pour bien choisir. Avec les sandales à sequins. Et porte de la lingerie rouge en dessous.
Oh ! Monsieur ne m'a pas vue depuis un moment en petite tenue alors il a très envie de moi, on dirait ! Je m'active alors dans la fin de l'après-midi : je prends un bain moussant qui fait la peau douce et qui sent la rose, j'en profite pour refaire mon épilation qui date d'il y a quinze jours et pour me vernir les pieds et les mains de rouge vif.
20h approchent et je suis fin prête. L'ordi est allumé, Skype est prêt et Antoine est à l'heure. Je ne sais pas où il est mais en tout cas, pas chez lui. Zut, il fait trop sombre pour voir où il se trouve.
— Bonjour Élise, tu es renversante ce soir !
— Bonjour Antoine. Tu y es un peu pour quelque chose, tu ne crois pas ?
— C'est sûr ma chérie.
— Bonjour Antoine. Tu y es un peu pour quelque chose, tu ne crois pas ?
— C'est sûr ma chérie.
Un coup de sonnette retentit à ce moment-là. Zut !
— Ne bouge pas, on sonne, j'y vais.
J'ouvre la porte et là, je reste interdite : Antoine est devant moi. Il a l'air plus beau qu'à l'écran. Plus grand, aussi. Avec de petites pattes d'oie autour des yeux que je n'avais jamais remarquées sur l'image, mais qui le rendent encore plus séduisant à mes yeux !
Et là je ne sais pas ce qui me prend, je le gifle !
Et là je ne sais pas ce qui me prend, je le gifle !
— Mais…
Il est interloqué. Sa main se porte à sa joue qui a pris une teinte sérieusement rouge et il me regarde avec un air surpris.
— Oh pardon mon chéri, mais il fallait que ça sorte ! C'est pour ne pas m'avoir prévenue de l'opération, dis-je en attrapant mes seins et en les pressant sur les côtés afin de les mettre en avant, histoire qu'il voie clairement de quoi je parle.
— Et ça, c'est pour l'opération !
Là, je l'attrape par le col et je l'embrasse sur les lèvres, tout en le tirant à moi jusque dans l'appartement et en refermant la porte derrière lui. Il ne refuse pas mon baiser, bien au contraire. Je me presse contre lui. Je suis presque aussi grande que lui avec mes talons et je sens mes seins s'écraser contre sa poitrine. C'est une sensation nouvelle s'il en est, je n'y suis pas habituée ! C'est la première fois que j'embrasse quelqu'un de cette façon et j'adore déjà !
Je passe mes bras autour de son cou, lui les a autour de ma taille, il me tient fermement contre lui et je me sens toute fragile entre ses bras tandis que notre baiser devient plus profond, plus langoureux. Il dure, il dure. Facilement dix minutes ! Et moi je suis hyper chaude, j'en ai mal dans ma cage. Tout est oublié, je suis faible. Mais là j'ai tellement envie de lui ! Et visiblement, ce que je sens contre mon bassin me montre qu'il a aussi envie de moi !
— Ça y est, je suis la femme de tes désirs et tes fantasmes ?
— Pas encore à 100% mais je ne pouvais plus tenir, je ne te voyais plus et tu me manquais trop !
— Désolée, je n'avais pas accès à Skype à la clinique et après, je n'avais pas envie de me montrer.
— Pas grave ma Chérie, t'attendre n'a fait qu'augmenter mon désir pour toi.
— Pas encore à 100% mais je ne pouvais plus tenir, je ne te voyais plus et tu me manquais trop !
— Désolée, je n'avais pas accès à Skype à la clinique et après, je n'avais pas envie de me montrer.
— Pas grave ma Chérie, t'attendre n'a fait qu'augmenter mon désir pour toi.
Je prends les choses en main. J'ai moi aussi tellement envie de lui… J'en ai les genoux qui tremblotent et une douce chaleur m'envahit. Je me sens toute chose, comme sur un petit nuage. Je le pousse alors dans un fauteuil confortable, où il s'affale. Je me penche sur lui en continuant de l'embrasser tandis que mes mains pendant ce temps-là s'activent, débouclant son pantalon. Il m'aide à le glisser sous ses fesses et je le fais tomber sur ses chevilles. Son boxer est désormais sous mes yeux et il est déformé par une belle, oui une fort belle bosse. J'attrape le boxer et lui fais suivre le même chemin que le pantalon. Sa verge tendue se déploie sous mes yeux écarquillés, c'est incroyable, c'est comme le gode mais pas encore décalotté.
Je me redresse vers sa bouche que je continue de dévorer, tout caressant son barreau tout dur que je décalotte lentement de la main. C'est doux, c'est tiède. Et quelle taille, comparé à mes attributs à moi ! Je m'accroupis entre ses jambes écartées, à genoux devant le saint-graal de mes fantasmes. Je pose la main sur son sexe fièrement dressé et d'un coup je l'enfourne dans ma bouche, telle une affamée. Je suis la première surprise de mon audace ! J'ai tellement rêvé de ce moment, je pensais que j'allais jouer les timides et pourtant maintenant, je n'ai aucune hésitation.
Je suis un peu désarçonnée par la taille de son membre dans ma bouche, mais c'est juste une impression : par rapport au gode dont j'ai l'habitude ce n'est pas plus gros mais c'est doux, moelleux et très excitant ! Moins dur aussi que le silicone et le goût est meilleur ! La peau de ses bourses est toute douce dans mes mains. Avec la chaleur, je sens la peau qui bouge comme si elle était vivante ! Je prends bien garde à bien serrer mes lèvres pour qu'il ne sente pas mes dents et je jubile intérieurement ! Enfin ! Depuis le temps que j'en rêve, j'ai enfin un sexe d'homme bien réel, dans ma bouche ! Le sexe de MON homme ! J'entreprends alors de le sucer comme si je n'avais fait que ça de ma vie. Il faut dire que sucer le gode à ses mensurations m'a bien entraînée ! Je m'applique, lui lèche bien les bourses puis la hampe avant de l'enfourner à nouveau et de lui titiller le frein, de la pointe de ma langue que j'enroule autour. Je vois, fascinée, mes doigts vernis de rouge aller et venir sur son gros membre viril.
Je suis Élise, je suis à genoux entre les cuisses d'un homme, je le suce et je le branle. Tout est normal, en fait. En fait non ! Je ne sais pas ce que je fais. Mais j'en ai tellement rêvé et c'est tellement bon, que je ne réponds plus de rien…
— Fais-moi voir ?
Il a l'air pressé de voir mes seins et tend les mains vers ma poitrine. Après deux semaines et quelques sans me voir, je peux aisément le comprendre. Il attrape le bas de mon top et le fait remonter sur mon buste. Je n'ai que le temps de remonter les bras qu'il me l'a déjà éjecté par-dessus la tête. Monsieur est pressé ! Tellement qu'heureusement que le col est en V, sinon il m'aurait arraché mes boucles d'oreille ! me dis-je intérieurement en pouffant.
— Magnifique, tout simplement magnifique ! Dit-il en admirant mes seins.
— Contente que ça te plaise ! Dis-je en retirant son sexe de ma bouche.
— Je peux toucher ?
— Hum, disons que vu ce que je suis en train de te faire, je serais bien malvenue de refuser que tu me touches, tu ne crois pas ? Et en plus, j'en meurs d'envie alors fonce !
— Contente que ça te plaise ! Dis-je en retirant son sexe de ma bouche.
— Je peux toucher ?
— Hum, disons que vu ce que je suis en train de te faire, je serais bien malvenue de refuser que tu me touches, tu ne crois pas ? Et en plus, j'en meurs d'envie alors fonce !
Il se penche vers moi et caresse mes seins à travers mon soutien. Ce qui me fait immédiatement durcir les bouts. Ils deviennent presque douloureux, comme s'ils se plaignaient d'être enfermés dans leur prison de dentelle. Heureusement, d'un geste rapide il dégrafe le soutien-gorge dans mon dos et libère ma poitrine. D'un tour de bras de chaque côté, j'éjecte cette jolie pièce de lingerie rouge, loin de moi sur le parquet.
Il a désormais mes seins dans ses mains. Il les soupèse, les caresse et c'est bon ! Il me titille les tétons du bout des doigts, se penche et puis ! Rhaaa il me suce les aréoles et les tétons ! Ahh c'est trop bon ! C'est une sensation incroyable ! Ça fait monter mon excitation et mon sexe me fait désormais terriblement mal dans sa cage.
Je me penche à nouveau vers sa verge qui n'a pas démérité et recommence à la sucer, en m'aidant de ma main pour faire quelques aller et retours de masturbation sur sa hampe. Lui n'a pas lâché mes seins, il les malaxe en permanence. Hé doucement, c'est sensible ! Rapidement, je le sens à deux doigts d'exploser alors je resserre encore l'étreinte de mes lèvres sur son bâton. Et ce que j'attendais depuis si longtemps arrive : il se raidit, grogne un peu et il gicle dans ma bouche, directement dedans ! C'est salé, ça me remplit d'un goût fort, que je connaissais pour avoir déjà goûté mon sperme une fois ou deux. Ce n'est pas géant en fait. Mais bon, il va falloir t'y habituer ma petite Élise, me dis-je. Parce que maintenant que je le tiens, j'ai bien l'intention de le sucer souvent ! C'est peut-être un peu salope, ce que je viens de me dire. Mais là tout de suite j'ai totalement envie d'être une salope !
Je me retire, avale le tout et replonge sur son gland que j'enfourne, continuant à pomper et à lui limer le frein. Il râle. Encore. Sa verge s'agite encore et il me gicle encore deux fois du sperme dans ma bouche, les mains posées sur ma tête qui me caressent les cheveux. Je me recule, le regarde d'un air de la fille fière d'elle et finis d'avaler avec un air gourmand, en me passant la langue sur les lèvres de l'air le plus salope que je puisse faire.
Je le regarde encore… je dois avoir l'air enamourée… puis je me redresse.
— Tu n'as pas faim mon Chéri ? Manger ton sperme m'a mise en appétit, moi.
En fait, c'est aussi épuisant, ça c'est quelque chose que je n'avais pas anticipé. Et ma mâchoire a besoin de repos ! Comme il acquiesce de la tête, je me dirige vers la cuisine, toujours seins nus en haut et portant en bas ma jupe et mes sandales à talons hauts.
Je me mets à cuisiner ce que je trouve dans les placards. Le contenu de mon frigo n'est vraiment pas folichon, alors ce sera un plat de spaghetti avec des tomates séchées et des olives, je n'ai guère le choix. Il me vient alors une idée un peu sournoise pendant que je suis affairée dans la cuisine. J'enlève ma jupe et mon string et j'enfile un tablier de cuisine. Quand j'apporte le repas, je ne porte donc plus rien en dessous du tablier que le porte-jarretelles rouge et les bas, ma cage ainsi que mes talons.
Il s'assoit et je le sers, n'hésitant pas à lui montrer quand je retourne au fourneau la totalité de mon dos et de mon arrière-train nus. Il pousse un sifflement admiratif, visiblement il aime ce qu'il voit ! Je m'assois alors face à lui et nous mangeons et buvons un peu de vin, ce qui nous met d'humeur un peu grivoise. Quand nous avons terminé je me lève et contournant la table pour desservir, je sens sa main se poser sur ma cuisse et remonter le long de mon bas, me caressant et remontant, remontant ! J'interromps mon mouvement pour en profiter. Sa main remonte encore en flattant mes fesses, je pose alors mes assiettes et attrape une chaise, me penche en avant contre son dossier. Sa main se fait plus aventureuse, caresse mon dos, redescend sur mes fesses. Le petit coquin a déjà le feu qui est revenu en lui, on dirait ! Je me penche plus, écarte mes fesses de mes mains.
Vas-y, qu'est-ce que tu attends ? Me dis-je en mon for intérieur. Eh bien je ne suis pas déçue : je sens qu'il s'est accroupi derrière moi. Ses mains prennent le relais des miennes pour écarter mes fesses et je sens que c'est bon, c'est délicieux, c'est incroyable ! Sa lange me caresse le petit trou, c'est une sensation indescriptible, entre le chatouillis et le plaisir pur.
— Tu ne veux pas qu'on aille se mettre plus à l'aise ? Je lui demande ça avec un air canaille.
Sans un mot il se redresse, me prend par la main et m'entraîne vers ma chambre qu'on distingue par la porte ouverte. Heureusement que j'avais fait un peu de ménage avant les vacances, ouf ! « Élise, tu es bien une fille pour penser à ça à cet instant précis » me dis-je. Il s'en moque du rangement : là il a envie de sexe, il a envie de moi et je compte bien me faire sauter !!
Et pour ce qui est du sexe il est au rendez-vous. Antoine me pousse sans ménagement sur le lit, en position de levrette avec mes avant-bras et mes genoux posés sur le lit, mes talons calés contre le rebord. Il est derrière moi, il écarte mes cuisses de ses mains puis me caresse le petit trou de ses doigts. Je sens un liquide froid. Il a visiblement trouvé ma bouteille de lubrifiant. Je suis hyper réceptive et il m'introduit rapidement un, puis deux doigts. Il patiente un peu, introduit le troisième.
Là, je sais que je suis fin prête, suffisamment dilatée puisque je connais le calibre de son magnifique engin
— Viens… maintenant
— Tu es sûre ?
— Oui, saute-moi maintenant, je n'attends que ça !
— Tu es sûre ?
— Oui, saute-moi maintenant, je n'attends que ça !
Le moment que j'attends depuis si longtemps, c'est maintenant. Je le sens s'accroupir derrière moi et sa queue chaude vient frôler le haut de mes cuisses, sous mes fesses. Elle avance encore et je tends la main sous moi pour la guider vers mon petit trou. Je l'implore dans mes pensées « prends-moi ! ».
Son gland est contre mon petit trou. Je me pousse vers l'arrière et sans quasiment qu'il n'ait à faire d'effort, il est en moi. En moi, ça y est ! Antoine attend un peu que je m'habitue puis pousse sa verge à l'intérieur de moi. Elle ne réagit pas comme le gode, elle absorbe plus facilement mon petit trou, qui n'est plus trop serré désormais. Et ça y est ! Il est entré entièrement. Je n'ai pas eu trop de douleur, merci l'entraînement avec le gode, mais s'il pousse encore maintenant je vais déguster ! Il reste comme ça quelques secondes, le temps pour nous deux de s'habituer. Encore un peu. Encore. Je commence à me détendre et il commence à aller et venir dans mon cul !
Je pousse des petits cris discrets. Mais pas besoin de me forcer pour qu'ils soient aigus, les hormones sont passées par là ! Il me laboure, c'est bon ! C'est bon, c'est très bon ! Je sens son bas-ventre claquer contre mes fesses, whack whack whack font ses couilles qui tapent contre mon scrotum. Oui, oui, ouiii fait ma voix en écho ! J'adore sentir ça. J'adore qu'il me défonce comme une petite chienne. Ce soir j'ai envie d'être une petite chienne. SA petite chienne.
Je nous vois dans le miroir en face du lit et je vois mon visage, mes seins qui ballottent sous moi au rythme de ses coups de boutoir et Antoine derrière moi, dressé, ses mains sur mes hanches qui me tiennent bien tandis qu'il me lime consciencieusement, l'air concentré. Il est beau, mon homme. Je suis vernie qu'il se soit intéressé à moi ce jour-là, Il y a si longtemps maintenant ! Même si je lui en veux encore pour le coup de l'opération, là dans l'instant je suis heureuse qu'il ait fait de moi celle que je suis aujourd'hui…
Je nous vois dans le miroir en face du lit et je vois mon visage, mes seins qui ballottent sous moi au rythme de ses coups de boutoir et Antoine derrière moi, dressé, ses mains sur mes hanches qui me tiennent bien tandis qu'il me lime consciencieusement, l'air concentré. Il est beau, mon homme. Je suis vernie qu'il se soit intéressé à moi ce jour-là, Il y a si longtemps maintenant ! Même si je lui en veux encore pour le coup de l'opération, là dans l'instant je suis heureuse qu'il ait fait de moi celle que je suis aujourd'hui…
Ses mains passent sous moi, attrapent mes seins et les malaxent. Cette sensation ajoute à mon plaisir et je tremble de plus en plus. Les sensations qui partent de mon cul me dévastent à l'intérieur et alors je pars dans l'orgasme le plus puissant que j'aie jamais eu !
Je suis KO, là. Je me laisse tomber complètement à plat-ventre et je sens mon sperme coulant tout seul de mon sexe même pas bandé, dans sa cage.
Antoine n'a pas encore joui, lui, il m'a suivie en s'allongeant sur moi et continue à aller et venir en moi en cadence. J'adore la sensation de son bas-ventre qui claque contre mes fesses tandis que je bouge à l'unisson avec lui, en remuant mon postérieur en cadence avec lui.
Je suis KO, là. Je me laisse tomber complètement à plat-ventre et je sens mon sperme coulant tout seul de mon sexe même pas bandé, dans sa cage.
Antoine n'a pas encore joui, lui, il m'a suivie en s'allongeant sur moi et continue à aller et venir en moi en cadence. J'adore la sensation de son bas-ventre qui claque contre mes fesses tandis que je bouge à l'unisson avec lui, en remuant mon postérieur en cadence avec lui.
— Où veux-tu, me demande-t-il ? Sur tes fesses ?
— Nooon en moi ! Je veux que tu jouisses en moi !
— Nooon en moi ! Je veux que tu jouisses en moi !
Je crie presque, je l'implore !
Il ne se fait pas prier. Crispe ses mains sur mes hanches, pousse son sexe au plus profond de moi puis fait quelques allers et retours de plus en plus rapides et enfin ! Enfin il éjacule, à grands jets chauds dans mon ventre. Il s'allonge sur moi, fait encore quelques mouvements en moi, écarte mes cheveux et m'embrasse dans le cou. Puis, il se retire, je sens un vide soudainement et son sperme qui coule de mon cul me chatouille délicieusement.
Il ne se fait pas prier. Crispe ses mains sur mes hanches, pousse son sexe au plus profond de moi puis fait quelques allers et retours de plus en plus rapides et enfin ! Enfin il éjacule, à grands jets chauds dans mon ventre. Il s'allonge sur moi, fait encore quelques mouvements en moi, écarte mes cheveux et m'embrasse dans le cou. Puis, il se retire, je sens un vide soudainement et son sperme qui coule de mon cul me chatouille délicieusement.
— Ça y est Élise, tu es une femme désormais…
Oups ! Je croyais avoir dit ça dans ma tête, mais visiblement je l'ai dit tout haut.
— Oh oui Élise, tu es une femme. Et quelle femme ! Tu es ma Chérie, ma petite femme que j'aime !
— Tu m'aimes ?
— Je crois oui. Oh oui ! Je t'aime, Élise.
— Tu sais quoi Antoine ?
— Quoi ?
— Je crois que je t'aime aussi.
— Tu m'aimes ?
— Je crois oui. Oh oui ! Je t'aime, Élise.
— Tu sais quoi Antoine ?
— Quoi ?
— Je crois que je t'aime aussi.
Épilogue
Ça fait maintenant dix ans que je vis avec Antoine et nous sommes mariés. Et heureux !
Certes il est plus vieux que moi mais on s'aime comme au premier jour et puis, être une femme entretenue a ses avantages !
Il ne veut pas que je travaille : je suis sa princesse et il me gâte, alors j'en profite. Entre autres pour maintenir mon corps en forme et rester belle pour lui. Salle de sport, esthéticienne, coiffeur, shopping et j'en passe. C'est que ça nécessite des efforts constants et beaucoup de temps !
Antoine a repris sa boite après le départ en retraite de son patron et mentor. Il est PDG maintenant ! Je suis fière de lui ! Tout ça lui donne beaucoup de travail et de soucis, mais je suis là tous les soirs pour l'attendre et le détendre. « Un fauteuil, une bonne pipe et un journal », disait-on autrefois ? J'ai repris l'esprit de l'expression mais il n'est pas question de tabac ici, hi hi hi. Quelques fois même, je le surprends à son travail en venant le sucer sur l'heure du midi, bien cachée sous le bureau. Ou bien encore l'été je l'emmène déjeuner dans ma voiture et il me prend sur une couverture posée dans l'herbe au détour d'un chemin de la campagne angevine, à la sauvette, avec l'excitation de risquer de nous faire surprendre.
Au bout de cinq ans, je suis retournée à la clinique des pins. Le processus a cette fois été plus long, plus douloureux et plus compliqué à gérer au jour le jour mais désormais je suis débarrassée de mes derniers attributs masculins. J'avais lu des choses affolantes sur Internet, le psy et le chirurgien avaient beau essayer de me rassurer mais j'avais une peur bleue de ne plus avoir de sensations de plaisir, que quelque chose se passe mal. Mais finalement tout s'est plutôt bien passé même si j'ai morflé sévère. Je ne dédaigne toujours pas la sodomie et dans les deux cas il me faut faire usage de lubrifiant, mais désormais j'ai un vagin en plus à offrir à Antoine. Lui, dit que ça ne change pas grand-chose pour ce qui est de me fourrer ; tout au plus, je suis plus rapidement disponible avec mon vagin. Pour moi, ça change absolument tout ! Je suis débarrassée de ces organes qui ne me servaient de toutes façons plus depuis longtemps, je n'ai plus mal dans ma cage quand je suis sexuellement excitée et je n'ai plus à me compliquer la vie pour le faire rentrer dans un string.
Femme je voulais être, femme je suis et je resterai désormais pour le restant de ma vie !
Et puis je peux me montrer en maillot de bain à la piscine, à la plage ou dans notre jardin, peu importe : pour la planète entière, à l'exception de ma mère et de ma sœur qui ne trahiront jamais, aucun indice pas même ma carte d'identité ne permettra à quiconque de douter que je suis Élise, l'épouse d'Antoine.
Et puis je peux me montrer en maillot de bain à la piscine, à la plage ou dans notre jardin, peu importe : pour la planète entière, à l'exception de ma mère et de ma sœur qui ne trahiront jamais, aucun indice pas même ma carte d'identité ne permettra à quiconque de douter que je suis Élise, l'épouse d'Antoine.
Je suis belle, fière, toujours élégante et digne du statut social de mon mari. Et ne comptez pas sur moi pour vous dire comment je m'appelais avant : seul un dossier poussiéreux de changement d'identité, au fin fond des archives d'un tribunal, connait la vérité !
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Commentaires ()
Merci pour cette très belle histoire.