Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La dispute — Chapitre 3 · A cause de la neige
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La dispute
Chapitre 3 · A cause de la neige
Vorace, la bouche de Sandra s'activait, il avait la sensation que malgré le bon repas elle voulait lui dévorer le sexe. Il trouvait cela très agréable même si par moments il lui semblait qu'elle ne se retenait guère. Elle lui avait mordu le gland tout en poussant sur le méat urinaire avec la langue. La main qui jusque-là avait effleuré sa corolle avait introduit deux doigts dans son anus. De nouvelles sensations venaient de s'ajouter aux précédentes. Instinctivement, son bassin répondait aux sollicitations, tantôt vers la bouche gourmande, tantôt vers les doigts fureteurs. Maintenant, elle lui pinçait alternativement les tétons, il gémissait sous les assauts amoureux répétés. Alexandre avait posé une main sur la tête de son amoureuse. De sa main libre il caressait la petite poitrine ferme encore dissimulée par le tissu. De sentir la peau douce et chaude, cela augmentait encore le plaisir. Il gémissait de plus en plus, l'orgasme arrivait.
— A... attends, je vais...
Sans lui répondre, elle venait d'introduire un doigt supplémentaire dans son petit trou. Cette manœuvre déclencha l'éjaculation. Sandra ne s'était pas éloignée, bien au contraire, elle aspirait de plus belle. Les mains d'Alexandre s'étaient crispées, l'une sur un petit sein et l'autre sur la chevelure. Son bassin cambré en avant il se vidait dans la bouche offerte. La jeune femme avalait le liquide chaud tout en lui malaxant l'anus et le téton. Maintenant, sentir la langue sur son gland le faisait frémir parce que cela n'était pas supportable. C'était la première fois qu'un orgasme lui avait procuré autant de plaisir. Et sa verge en était presque douloureuse.
— Ah ! Tu vas me faire mourir.
— Petit coquin menteur, tu parles beaucoup pour un moribond. Hum, je trouve que tu as très bon goût. Ta semence est délicieuse. Ton petit cul est bien souple. Tes tétons sont jolis et agréables. Ton escargot n'est pas bien gros, mais je l'aime tout de même.
— Petit coquin menteur, tu parles beaucoup pour un moribond. Hum, je trouve que tu as très bon goût. Ta semence est délicieuse. Ton petit cul est bien souple. Tes tétons sont jolis et agréables. Ton escargot n'est pas bien gros, mais je l'aime tout de même.
Elle le regardait en souriant. Avant de parler, il l'avait vue se passer la langue autour des lèvres pour récupérer le sperme qui s'y trouvait. Elle venait de se coucher sur lui pour l'embrasser. Le baiser qu'ils échangèrent lui permit de découvrir le goût de son sperme. Une saveur qu'il ignorait jusque-là, qui cependant ne lui déplut pas. Il en était surpris, mais il l'acceptait, il se découvrait sous un jour nouveau. Le bassin qui était collé contre le sien lui faisait sentir une protubérance jusque-là bien dissimulée. Une fois encore il se demanda comment cela était possible. Il y a quelques minutes, le joli sous-vêtement ne laissait rien apparaître.
— Dis-moi coquine, comment fais-tu pour cacher ton sexe ? Parce qu'en ce moment je te sens bien.
— Hihi ! Ne t'inquiète pas mon beau, je te montrerais comment faire.
— Me montrer ? Mais...
— Chut ! Plus tard ! Il est temps de changer quelques petits détails et ensuite je te ferais l'amour.
— Hihi ! Ne t'inquiète pas mon beau, je te montrerais comment faire.
— Me montrer ? Mais...
— Chut ! Plus tard ! Il est temps de changer quelques petits détails et ensuite je te ferais l'amour.
Sandra venait de se lever d'un bond, elle le tirait par le bras pour l'entraîner. Il n'opposa qu'une résistance molle. En riant, elle le conduisit dans la salle de bains. En pénétrant dans la pièce, il fut surpris par les dimensions et l'aménagement luxueux. Un environnement de glaces et de marbre avec un éclairage bien réparti qui ne laissait rien dans l'ombre. Elle lui avait lâché la main pour remplir la baignoire et y verser un produit. Étrangement, la robe était restée au niveau de la taille, elle lui tournait le dos. Alexandre la regardait en souriant tout en regardant avec délectation les courbes qui étaient offertes à son regard. Une taille fine, de jolies hanches, des fesses bien dessinées, le tout orné par un porte-jarretelles soutenant les bas gainant les jambes, encadrant une jolie culotte.
— Je te vois !
Alexandre sursauta et rougit, il avait oublié les miroirs. Ce détail revenu en mémoire lui permit d'apercevoir un sexe turgescent qui dépassait la ceinture de la culotte. Visiblement, d'avoir fait l'objet de cette contemplation lubrique n'avait pas déplu à la jeune femme.
— Allez ! C'est prêt, entre dans la baignoire, c'est à bonne température.
Pour l'inciter à s'exécuter plus rapidement, elle lui assena une claque sur la fesse. Il sentit un léger picotement à la suite du contact, mais cela ne lui déplut pas. Il entra dans l'eau et posa ses fesses dans le fond de la baignoire.
— Non mon joli, allonge-toi, mais ne mouille pas ta tête. Voilà, c'est parfait, maintenant détends-toi cinq minutes, juste le temps que cela fasse effet. Pendant ce temps, je vais m'occuper de ton visage.
— Ah bon ? Qu'est-ce qu'il a mon visage ?
— Chut ! Tu as promis, je vais seulement arranger ce qui est un peu disgracieux.
— Ah bon ? Qu'est-ce qu'il a mon visage ?
— Chut ! Tu as promis, je vais seulement arranger ce qui est un peu disgracieux.
Il la regardait, interrogateur, Sandra lui sourit pour le tranquilliser. Elle s'était agenouillée à côté de la baignoire pour lui passer l'eau du bain sur les joues, la lèvre supérieure et le cou. Elle se leva ensuite pour prendre une pince à épiler, puis entrepris de lui épiler les sourcils.
— Mais que fais-tu ?
— Ne t'en fais pas, ils seront moins broussailleux. Tu verras, tu seras beaucoup plus mignon ensuite. Regarde le miroir, tu verras que j'ai raison.
— Ne t'en fais pas, ils seront moins broussailleux. Tu verras, tu seras beaucoup plus mignon ensuite. Regarde le miroir, tu verras que j'ai raison.
Le ton calme et le sourire venaient d'effacer la petite appréhension qui l'avait assailli. Allongé, il ne pouvait cependant vérifier ce qu'elle venait de lui dire. Il laissa faire, il était détendu, l'eau tiède l'incitait à se laisser aller.
— Hop ! On se lève et on se rince.
Le ton employé venait de le sortir de la torpeur qui l'envahissait. Il s'extirpa de la douceur tiède. Dès qu'il fut debout, il sentit qu'elle le rinçait à l'eau tiède pendant que la baignoire se vidait, le rinçage était accompagné par des caresses sur tout le corps. Il sentait les doigts fins le visiter et entendait des petits grognements de satisfaction. La jeune femme avait commencé par lui rincer le visage. Par plaisir, il avait gardé les yeux fermés pendant cette douche. En les ouvrant, dans le miroir, il se vit. Son corps était entièrement glabre. Il n'avait plus le moindre poil. Son sexe lui apparaissait maintenant sans aucun obstacle. Petit et recroquevillé, mais bien visible.
— Hihi, mon petit cœur, c'est vraiment un escargot que tu as. Je dois dire que c'est vraiment plus beau sans poil. Et au toucher, ce n'est pas comparable.
— Je suis heureux de voir que cela te plaît. Je me sens vraiment nu, mais bon, je pense que tu as raison. Bon ! Cela devrait aller non ?
— Pas encore, il reste encore quelque chose d'essentiel. Oh ! Rien de grave, mais essentiel pour jouer l'esprit tranquille.
— Je suis heureux de voir que cela te plaît. Je me sens vraiment nu, mais bon, je pense que tu as raison. Bon ! Cela devrait aller non ?
— Pas encore, il reste encore quelque chose d'essentiel. Oh ! Rien de grave, mais essentiel pour jouer l'esprit tranquille.
Après qu'il se fut séché, elle l'entraîna dans les toilettes et lui désigna le siège. Le court trajet lui fit sentir des sensations nouvelles. En marchant, l'absence de poil sur la peau lui fit sentir l'air, il frissonna de plaisir.
— Il vient du Japon et il y a de petits équipements intéressants. Assieds-toi, ensuite je te montre la marche à suivre, sois sans crainte et reste détendu.
Il ne vint pas à l'esprit d'Alexandre de faire autre chose que d'obéir. Il s'installa sur le siège pendant qu'elle pressait sur la télécommande qu'elle avait prise en main. Il sentit une petite vibration et presque aussitôt, une canule s'introduisit dans son anus. En prévision de sa réaction Sandra, lui avait posé une main sur l'épaule.
— Détends-toi, cela injecte de l'eau, ensuite il te suffit de l'évacuer. Cela se répète plusieurs fois, ensuite tu seras tout propre partout.
Comme à son habitude elle le regardait en souriant. La main resta plaquée sur son épaule pendant toute l'opération. Il lui rendit ses sourires en se disant qu'elle le conduisait toujours là où elle le voulait. Cette constatation ne l'offusquait pas, au contraire il se sentait bien.
— Tu sais ma belle, avec toi, je vais de surprise en surprise. Je ne savais pas que ce genre d'équipement pouvait exister. En plus, j'ai vu que cela te sèche les fesses, j'ai même senti une odeur de parfum. Tu avais raison, nous allons pouvoir envisager tous les jeux sans aucune contrainte. Tout au moins jusqu'à demain.
En riant, elle lui prit la main pour l'entraîner vers la chambre. Il suivit en souriant, il était nu et elle à moitié vêtue. Au moment où ils passèrent dans le salon, il entendit la sonnerie de son téléphone portable. Aussitôt, l'euphorie qui l'habitait le quitta, après avoir lâché la main qui l'entraînait il se saisit de l'appareil. « Oui, allô..., ah..., bon d'accord..., fait comme tu veux..., pardon ce n'est pas ce que je voulais dire... oui, la neige... tu es coincé..., d'accord... heu, au revoir. » Sa femme, comme à son habitude venait de le traiter de tous les noms parce qu'il n'avait pas répondu dès le premier appel. Sandra était revenue vers lui et le regardait attendant de connaître la raison du coup de fil.
— Bonne nouvelle ? Mauvaise nouvelle ?
— C'était Danielle, j'ai eu droit au savon habituel. J'ai même eu l'impression d'être responsable des fortes averses de neige. Donc, pour faire court, elle sera absente au moins quatre jours. Je pense que je suis aussi responsable de l'incurie des services d'entretien. Comme en plus le département n'est pas équipé de chasse-neige...
— Hihi ! C’est excellent mon joli, nous allons pouvoir jouer. Quatre jours ! Youpi !
— C'était Danielle, j'ai eu droit au savon habituel. J'ai même eu l'impression d'être responsable des fortes averses de neige. Donc, pour faire court, elle sera absente au moins quatre jours. Je pense que je suis aussi responsable de l'incurie des services d'entretien. Comme en plus le département n'est pas équipé de chasse-neige...
— Hihi ! C’est excellent mon joli, nous allons pouvoir jouer. Quatre jours ! Youpi !
La main abandonnée quelques instants était à nouveau tenue fermement. Elle le tira avec force pour le faire entrer dans la chambre. La pièce était luxueusement meublée. Il y avait dans son centre un grand lit comme il en avait vu dans les publicités pour des palaces. Arrivée à proximité, elle le poussa sur le lit en riant.
— Bien maintenant, je vais vérifier si tu es propre partout. Hum ! J'aime la douceur de ta peau.
Allongé sur le lit, il se laissait faire, il sentait bien qu'elle ne lui autoriserait rien avant d'avoir mené son inspection au bout. Sentir les doigts fins parcourir son corps le faisait frémir. Il souriait, heureux, il avait déjà oublié l'intermède du téléphone. Sur le dos, il leva les yeux au plafond et découvrit un miroir. Il s'aperçut avec son sourire béat pendant qu'il la voyait faire. Il se laissait manipuler, elle lui fit lever les jambes pour s'installer entre. Son petit sexe venait de disparaître, masqué par la tête de son amie. Le contact de la bouche le fit frissonner.
— Petit coquin, j'ai l'impression que tu aimes ça.
En même temps qu'elle parlait, il sentit de la fraîcheur sur sa rondelle. Les doigts enduisaient son petit trou de gel et faisaient des incursions à l'intérieur. Instinctivement, son bassin répondait aux sollicitations, son corps était déjà offert à la pénétration.
— Ah oui ! C'est bien ! En plus, tu me sembles très souple. Cela me donne une idée.
Sandra s'était légèrement redressée pour lui parler. En voyant son sourire et les étincelles dans ses yeux briller, il se demanda ce qu'elle voulait dire. Un doigt, puis un autre pénétrèrent la corolle offerte, il aimait cette sensation. En même temps, elle lui aspirait le sexe, il avait l'impression que l'absence de poil facilitait les choses. Il sentait déjà le plaisir monter, pendant ce temps les doigts travaillaient son anus. Il ne pouvait voir ce qu'elle faisait, mais il avait la sensation qu'il y avait plus de deux doigts. Pendant un court instant, il se sentit libéré, un peu de fraîcheur due au gel et les doigts reprirent leur place. Maintenant, il se sentait écartelé, ouvert et les doigts progressaient encore. Sa verge devenue très dure lui faisait presque mal tant il était excité. Sandra venait d'abandonner son sexe, il était au bord de l'éjaculation. À nouveau, elle s'était soulevée, elle lui sourit.
— Hum, mon chéri, tu es vraiment souple et en même temps serré.
En même temps, il sentit qu'il était rempli. Il réalisa qu'elle venait d'introduire sa main. Les doigts visitaient sa cavité. L'orgasme se déclencha, de longues saccades de sperme se répandirent sur son ventre.
— Ouah ! Je n'ai jamais joui comme ça, mais que m'as-tu fait ? Tu es une sorcière. Ma jolie sorcière, tu me rends fou.
— Hihi ! J'ai voulu vérifier, je sais maintenant. Tu es un petit cochon. Non plutôt une petite cochonne, la mienne. Oui, nous allons bien nous entendre. Je l'ai su depuis le premier instant. Je pense que tu vas encore évoluer, cela m'excite d'avance.
— Hihi ! J'ai voulu vérifier, je sais maintenant. Tu es un petit cochon. Non plutôt une petite cochonne, la mienne. Oui, nous allons bien nous entendre. Je l'ai su depuis le premier instant. Je pense que tu vas encore évoluer, cela m'excite d'avance.
Elle venait de libérer ses entrailles, il sentit le vide et pendant quelques instants de l'air frais y entrer. En un tour de main, elle avait retiré ses vêtements et était venue se placer au-dessus de sa tête. Sans attendre, il prit dans sa bouche le sexe offert et déjà bien raide. Il commença à la sucer en faisant entrer le membre le plus loin possible dans sa bouche. Par moments, il étouffait, il dut adapter sa respiration sur les mouvements. Petit à petit, il s'habitua à la collision du gland contre sa luette. Elle lui faisait l'amour, la verge entrait de plus en plus profonde. Il sentit le sexe de son amie devenir plus dur, il avait posé ses mains sur les fesses pour essayer d'accompagner les va-et-vient. La crispation des muscles fessiers lui indiqua le déclenchement de l'orgasme. De longues giclées de spermes s'écoulèrent directement dans le conduit. Rapidement, le sexe fut remplacé par une bouche gourmande.
— Tu es un amour, ma chérie, je vais de surprise en surprise avec toi.
— Ma chérie ? Mais je ne suis pas...
— Chut ! Vient ma belle, j'ai faim. Souviens-toi, tu as perdu, tu fais ce que je veux.
— Ma chérie ? Mais je ne suis pas...
— Chut ! Vient ma belle, j'ai faim. Souviens-toi, tu as perdu, tu fais ce que je veux.
Il la vit quitter la pièce dans le plus simple appareil. En se levant, il vit par la fenêtre que la neige tombait toujours et que l'extérieur ressemblait à une carte postale. Il la rejoignit dans la cuisine où elle s'affairait.
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Commentaires ()
Oui, il faut attendre,cela fait partie du plaisir.
je vois que notre protagoniste se découvre de nouvelle chose qui luit fond plaisir va t'il découvrir encore de nouvelle chose pendent c'est 4 jour hum je suis sur que oui mais quoi là est la question donc vivement la suite pour le savoir.