Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La dispute — Chapitre 19 · Découverte surprenante
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La dispute
Chapitre 19 · Découverte surprenante
Le temps semblait s'écouler plus lentement, Éliane fit quelques tentatives pour libérer ses poignets, mais en vain. Sa partenaire savait faire des nœuds, il ne lui restait qu'à patienter. Elle s'installa le plus confortablement possible. Elle se sentait lasse, elle bâilla à s'en décrocher la mâchoire, avec satisfaction elle se détendit. Le résultat ne se fit pas attendre, Morphée la prit entre ses bras.
Combien de temps s'était-il écoulé ? Elle n'en savait rien, elle émergeait lentement de son sommeil. Elle se sentait mieux, le petit repos qu'elle s'était octroyé lui avait fait beaucoup de bien. Éliane prit conscience que sa position avait changé. Si ses mains étaient toujours entravées, ses pieds eux aussi étaient maintenus par des liens. Ce constat finit de la tirer de son sommeil, ses jambes écartées et relevées l'offraient totalement. Ce n'était pas une position inconfortable, ni même un tant soit peu douloureuse, mais elle n'appréciait pas l'absence de concertation. Elle redressa sa tête quand elle se rendit compte des mouvements et des coups de reins accompagnant la pénétration. Comme toujours, son esprit regimbait, mais son corps ondulait pour essayer d'accroître le plaisir.
— Hé ! Tu as profité de mon sommeil pour m'utiliser comme une poupée gonflable.
— Bonjour ma gazelle, je vois que tu as bien récupéré. Tu as dormi comme un ange toute la nuit. J'en ai profité pour prendre du repos moi aussi. Je t'ai sollicitée à plusieurs reprises, mais tu ne m'as répondu que par des grognements. Comme tu ne t'éveillais pas, je suis passée au plan B.
— Oui ! Ça, je l'ai vu et maintenant je sens que tu me baises comme une pute de bas étage. Je n'aime pas que tu aies profité de mon sommeil.
— Bonjour ma gazelle, je vois que tu as bien récupéré. Tu as dormi comme un ange toute la nuit. J'en ai profité pour prendre du repos moi aussi. Je t'ai sollicitée à plusieurs reprises, mais tu ne m'as répondu que par des grognements. Comme tu ne t'éveillais pas, je suis passée au plan B.
— Oui ! Ça, je l'ai vu et maintenant je sens que tu me baises comme une pute de bas étage. Je n'aime pas que tu aies profité de mon sommeil.
Anne souriait, tout en s'activant entre les jambes de sa partenaire. Une main posée sur le haut de la jambe d'Éliane et l'autre malaxant sans ménagement le sexe offert. Sentir sa petite verge triturée et les coups de boutoir sur son périnée augmenta son plaisir. Éliane se dit que cette jeune femme avait bien caché son jeu, le gode-ceinture lui semblait être d'une bonne taille. Elle se sentait bien remplie, ses réticences s'estompaient, elle se laissait gagner par le plaisir, le sourire et le regard d'Anne l'incitaient à s'abandonner totalement. Les va-et-vient la faisaient gémir, dans son ventre de bonnes sensations se manifestaient avec force.
— Hum ! Ouiii ! C'est bon, prends-moi toute, féconde-moi, j'aime ce que tu fais avec ton gode.
— Oui ma beauté, j'aime te faire l'amour. Je vais tout te donner et te remplir comme tu me le demandes. Hi hi !
— Oui ma beauté, j'aime te faire l'amour. Je vais tout te donner et te remplir comme tu me le demandes. Hi hi !
Éliane avait le sentiment qu'Anne pressait son sexe pour le diminuer encore. Depuis qu'elle était en couple avec Sandra, son organe semblait avoir perdu toute vigueur. C'était comme si son corps générait des hormones féminines. Sa poitrine avait augmenté alors qu'entre ses jambes cela se rabougrissait. En même temps que sa partenaire Éliane gémissait de plus en plus fort. L'orgasme les surprit en même temps. Au moment où son anus se contractait à la cadence de l'éjaculation, Éliane sentit qu'au même rythme un liquide s'écoulait par saccades dans ses entrailles. Cette sensation décupla son plaisir.
— Aaah ! Oui ! Je t'aime ! Je t'appartiens !
— Je t'aime aussi, oui tu es à moi. Je veux que tu me nettoies !
— Je t'aime aussi, oui tu es à moi. Je veux que tu me nettoies !
Avant qu'Éliane n'ait pu comprendre ce que sa partenaire voulait dire, elle la vit s'installer au-dessus de son visage. Ce fut l'occasion pour elle de vérifier qu'Anne ne portait pas de gode ceinture. Un truc capable d'éjaculer un liquide chaud. La verge qu'elle lui introduisit dans la bouche était plus longue et plus large que celle de Sandra. Dans sa position, immobilisée comme elle l'était elle ne pouvait qu'obéir à cette sollicitation. Le sexe en érection fut poussé lentement dans sa bouche. Éliane pratiquant ce genre de caresse avec sa conjointe s'appliqua de son mieux pour satisfaire Anne. En dehors de l'absence de poil, elle fut surprise par la présence d'une vulve bien dessinée et de lèvres bien ourlées. Une verge, une vulve et un anus, Anne avait bien caché son jeu. Éliane comprenait mieux l'absence de réponse et le port de vêtements pendant qu'elle-même était entièrement nue. Cette verge qui ne débandait pas et l'étouffait par moments fini par une longue éjaculation au moment de la gorge profonde. Ce ne fut qu'après ce dernier assaut qu'Anne lui libéra la bouche. S'étant installée à côté d'Éliane, elle entreprit de la libérer de toutes ses entraves.
— Merci, ma colombe, ta chatte et ta bouche m'ont accordé énormément de plaisir. Tu es une excellente amoureuse, en plus d'une vraie coquine.
— Pourquoi toutes ces cachotteries, tu es...
— Oui, je suis hermaphrodite, tu peux dire un ou une. Mais je préfère une, je me sens fille comme toi.
— C'est agréable d'avoir une fille comme toi à portée de main, j'ai aimé que tu me possèdes comme ça. Même si tu es parfois un peu trop vilaine avec moi... je regrettais que tu ne veuilles pas me dévoiler ton joli corps... tu es vraiment bien gaulée comme on dit. En plus j'ai eu droit à une jolie surprise.
— Hum ! C'est très gentil de ta part, mais tu n'as rien à m'envier. Tu es vraiment beaucoup plus belle que moi.
— Pourquoi toutes ces cachotteries, tu es...
— Oui, je suis hermaphrodite, tu peux dire un ou une. Mais je préfère une, je me sens fille comme toi.
— C'est agréable d'avoir une fille comme toi à portée de main, j'ai aimé que tu me possèdes comme ça. Même si tu es parfois un peu trop vilaine avec moi... je regrettais que tu ne veuilles pas me dévoiler ton joli corps... tu es vraiment bien gaulée comme on dit. En plus j'ai eu droit à une jolie surprise.
— Hum ! C'est très gentil de ta part, mais tu n'as rien à m'envier. Tu es vraiment beaucoup plus belle que moi.
Tout en lui caressant le haut des cuisses et le sexe Anne prit de force la bouche d'Éliane comme pour lui montrer qu'elle voulait la soumettre totalement. Ensuite elle l'obligea à se redresser en la tirant par son petit bout.
— Bien ! Il est temps d'aller nous laver, ensuite nous irons prendre un copieux petit-déjeuner.
— Tu as raison, en plus j'ai très envie de faire pipi. Hi hi ! Tout à l'heure, j'ai failli nous inonder.
— Ton cul serait maintenant très rouge.
— Ah bon, et ça même si je ne le fais pas exprès.
— Oui, parce que tu ne peux faire que ce que je t'autorise à faire, n'oublie jamais ce détail.
— Tu as raison, en plus j'ai très envie de faire pipi. Hi hi ! Tout à l'heure, j'ai failli nous inonder.
— Ton cul serait maintenant très rouge.
— Ah bon, et ça même si je ne le fais pas exprès.
— Oui, parce que tu ne peux faire que ce que je t'autorise à faire, n'oublie jamais ce détail.
Pour accentuer ses propos, Anne administra une forte claque sur le fessier rebondi. Le contact incita Éliane à se rendre rapidement à la salle de bain suivie par sa nouvelle amante. En marchant, elle pensait à son réveil et à la surprise qui s'en était suivie. Elle avait déjà oublié le désagrément de découvrir au réveil qu'Anne lui faisait l'amour sans son consentement. Malgré les brusqueries et les petits sévices, elle se dit que maintenant elle ne pourrait plus se passer de la gouvernante. Depuis qu'elle l'avait découverte dans son intégralité, elle aimait tout de cette nouvelle copine. Oui, elle était très directive, mais Éliane aimait cela. C'est avec soulagement qu'elle posa ses fesses sur l'abattant de la cuvette. « Pfiou ! Il était temps j'allais me pisser dessus ! »
— Ha ha ha ! Qui salit nettoie ! Tu ne peux t'empêcher de parler seule. Même assise sur le trône je te trouve magnifique.
En levant les yeux, Éliane aperçut Anne qui s'était campé devant elle les jambes écartées. Une attitude qui lui permettait d'apprécier tous les détails du corps de la jeune femme. Ses yeux allaient de haut en bas et de bas en haut sous le regard amusé de la gouvernante. Les jolis seins en forme de poire, les hanches étroites, le pénis avec un long prépuce derrière lequel elle apercevait une petite partie de la vulve. Un corps bien musclé et entièrement épilé, cette image lui fit remonter en mémoire que Sandra n'aimait pas les poils. Ce qui amena Éliane à se poser la question ; qu'en penserait sa conjointe ?
— Eh ! As-tu fini de me reluquer comme ça ? Ha ha ha ! Je vais te facturer le temps.
— Je te trouve belle, en plus comme nous, tu es entièrement épilée. Tu es vraiment craquante et pleine de ressources. Tout à l'heure, j'ai trouvé que ton coquillage avait bon goût.
— Uniquement ma moule a eu le loisir de te plaire ? Grrr !
— Je te trouve belle, en plus comme nous, tu es entièrement épilée. Tu es vraiment craquante et pleine de ressources. Tout à l'heure, j'ai trouvé que ton coquillage avait bon goût.
— Uniquement ma moule a eu le loisir de te plaire ? Grrr !
Étonnée par le ton employé Éliane regarda Anne dont le sourire et le regard rieur démentaient les propos. Ce constat la rassura et lui permit de sourire à son tour. Elle trouvait que sa nouvelle partenaire était difficile à cerner. Elle avait du mal à savoir quand elle plaisantait ou si elle était sérieuse.
— Non, non, tout me plaît en toi.
— Alors, qu'est-ce qui t'a fait plisser ton joli front il y a un instant ?
— Euh..., c'est que je ne sais pas comment va réagir Sandra. Je me disais que tu es jolie et que tu es lisse partout, je sais qu'elle aime. En te disant cela, je me rends compte que je l'ai trompée. Et ça oui, cela me fait peur.
— Bon ! Tu as fini ton petit pipi, maintenant, va te laver !
— Alors, qu'est-ce qui t'a fait plisser ton joli front il y a un instant ?
— Euh..., c'est que je ne sais pas comment va réagir Sandra. Je me disais que tu es jolie et que tu es lisse partout, je sais qu'elle aime. En te disant cela, je me rends compte que je l'ai trompée. Et ça oui, cela me fait peur.
— Bon ! Tu as fini ton petit pipi, maintenant, va te laver !
La réaction d'Anne la fit sursauter, elle se leva d'un bond comme si quelqu'un venait de lui piquer les fesses. La jeune femme étant placée entre la cuvette des toilettes et la grande douche à l'italienne, elle ne put faire autrement que de passer entre les deux. Bien qu'elle s'y attendait, la claque reçue sur les fesses lui tira un gémissement. En entrant dans la cabine de douche Éliane se demanda ce qui venait de contrarier la jeune femme. En se retournant, elle put voir qu'il n'y avait pas le moindre signe d'énervement sur le visage d'Anne. Bien au contraire, elle était souriante, elle se déplaça pour la rejoindre sous la douche.
— J'espère que ça ne te dérange pas si nous nous lavons ensemble.
— Mais bien sûr que non, au contraire cela me fait plaisir.
— Mais je veux savoir ce que Sandra t'a dit de faire tous les jours. Je veux connaître tous les détails. Je ne veux pas t'obliger à faire des choses inutiles.
— Mais bien sûr que non, au contraire cela me fait plaisir.
— Mais je veux savoir ce que Sandra t'a dit de faire tous les jours. Je veux connaître tous les détails. Je ne veux pas t'obliger à faire des choses inutiles.
Éliane sentit une fois encore qu'une petite étape venait d'être franchie, Anne pénétrait chaque fois un peu plus dans son intimité. Elle narra donc par le détail tout ce que sa compagne lui avait demandé de faire. Après tout, elle le faisait volontiers dans le seul but de faire plaisir à son amoureuse. Elle ne laissa aucun détail de côté parce qu'elle sentait instinctivement que cette jeune femme allait prendre beaucoup de place dans sa vie. Et peut-être aussi dans celle de Sandra, cette nouvelle pensée la fit frissonner. Pendant qu'elle parlait, elles se lavaient mutuellement tout en faisant quelques petites caresses. Éliane frissonna fortement quand ses doigts entrèrent en contact avec le bas-ventre d'Anne. La verge, la vulve, l'absence de bourse, cela lui donnait une impression de nouveauté.
— Hé ! Pourquoi frissonnes-tu ? L'eau est pourtant suffisamment chaude.
En rougissant fortement Éliane bafouilla une réponse inintelligible, ce qui poussa Anne à la lui reposer d'une manière un peu plus brusque.
— Heu... c'est que tu n'as pas de...
— Ha ha ha ! Mais bien sûr que j'en ai, elles sont à l'intérieur. Idiote ! Comment penses-tu que j'ai autant de liqueur à donner ?
— À bien, je ne voulais pas...
— À ce propos, c'est ce que je n'aime pas chez toi. Tes petites boulettes collées à ton clitoris cela fait moche.
— Mais je ne veux pas les perdre.
— Ne sois pas bête, ce n'est pas ce que je dis. Quand tu mets des vêtements serrés, tu les fais rentrer dans la cavité. Eh bien, il faut simplement les obliger à rester à l'intérieur. Pour le côté esthétique, il suffira de faire supprimer cet excédent de peau disgracieux.
-...
— Non ! Ne pleurniche pas, finissons de nous laver, sinon nous allons avoir une peau flétrie.
En même temps que l'arrivée d'eau Anne venait de couper court à toute possibilité de discussion. Dans le même temps, Éliane découvrait qu'une claque sous la douche piquait plus sérieusement la peau. C'est en se massant la fesse qu'elle sortit de la cabine pour aller prendre une serviette sur l'étagère. En s'essuyant, elle jeta un regard rapide à l'endroit des picotements. Elle put voir que les cinq doigts de la main étaient bien dessinés.
— Ha ha ha ! Mais bien sûr que j'en ai, elles sont à l'intérieur. Idiote ! Comment penses-tu que j'ai autant de liqueur à donner ?
— À bien, je ne voulais pas...
— À ce propos, c'est ce que je n'aime pas chez toi. Tes petites boulettes collées à ton clitoris cela fait moche.
— Mais je ne veux pas les perdre.
— Ne sois pas bête, ce n'est pas ce que je dis. Quand tu mets des vêtements serrés, tu les fais rentrer dans la cavité. Eh bien, il faut simplement les obliger à rester à l'intérieur. Pour le côté esthétique, il suffira de faire supprimer cet excédent de peau disgracieux.
-...
— Non ! Ne pleurniche pas, finissons de nous laver, sinon nous allons avoir une peau flétrie.
En même temps que l'arrivée d'eau Anne venait de couper court à toute possibilité de discussion. Dans le même temps, Éliane découvrait qu'une claque sous la douche piquait plus sérieusement la peau. C'est en se massant la fesse qu'elle sortit de la cabine pour aller prendre une serviette sur l'étagère. En s'essuyant, elle jeta un regard rapide à l'endroit des picotements. Elle put voir que les cinq doigts de la main étaient bien dessinés.
— Ha ha ha ! Cette fois, je t'ai laissé ma marque. Ne t'inquiète pas, dans dix minutes cela aura disparu. Je m'en voudrais d'abîmer mon joli jouet tout neuf. Rejoins-moi dans la cuisine, je vais te préparer un solide déjeuner.
Éliane qui finissait de se sécher les cheveux vit la jeune femme sortir de la salle de bain dans la tenue d'Eve. Cette vision lui fit plaisir, allait pouvoir apprécier les courbes de sa nouvelle copine sans contrainte. Elle se dit que peut-être, elle pourrait à nouveau déambuler dans la maison dans le plus simple appareil.
Comme promis, un copieux petit-déjeuner l'attendait. Elle eut le plaisir et la surprise de découvrir qu'Anne pouvait être très douce et sensuelle. Elles se restaurèrent assises l'une à côté de l'autre. Éliane regardait de temps à autre l'entrejambe de sa partenaire. Le manège n'avait pas échappé à la jeune femme qui lui saisit le cou pour l'inciter à changer de position.
— Je pense que nous avons suffisamment mangé, il est temps de jouer un peu.
— Mais, tu es insatiable !
— En effet, j'adore les bonnes choses comme toi. De plus, comme tu es une petite curieuse qui veut voir en détail, je vais te donner l'occasion de découvrir et goûter à toutes mes facettes.
— Mais, tu es insatiable !
— En effet, j'adore les bonnes choses comme toi. De plus, comme tu es une petite curieuse qui veut voir en détail, je vais te donner l'occasion de découvrir et goûter à toutes mes facettes.
D'une main ferme Anne venait de faire descendre du tabouret sa partenaire qui se retrouva à genoux entre les jambes écartées. En même temps, la jeune femme avait fait légèrement glisser ses fesses vers l'avant pour offrir la totalité de son anatomie. Cette nouvelle position permettait à Éliane de découvrir ce qu'elle avait vu de très près. D'une main timide et précautionneuse, elle souleva la verge flaccide. En levant les yeux, elle vit Anne qui lui souriait, la regardant avec un regard tendre qui n'était pas habituel.
— Hum ! c'est vrai, je voulais tout voir. Je trouve cela très joli, tout est bien lisse. Ton coquillage est bien ourlé, il invite à la dégustation. Ton bout est quatre fois comme le mien et j'aime ta rosette brune. Bien sûr, je ne peux oublier tes jolis seins.
— Merci, ma colombe, tu es très belle toi aussi. Je te permets de tout lécher, manger, aspirer et dévorer. Fais-moi jouir avec ta langue, ta bouche, et même tes dents. Ensuite, je te ferais l'amour.
— Merci, ma colombe, tu es très belle toi aussi. Je te permets de tout lécher, manger, aspirer et dévorer. Fais-moi jouir avec ta langue, ta bouche, et même tes dents. Ensuite, je te ferais l'amour.
En finissant sa phrase, Anne venait de la contraindre à approcher sa bouche pour la guider. Comme cela ne lui convenait pas, elle se laissa glisser du tabouret. Les deux jeunes femmes se retrouvèrent sur le carrelage. L'une allongée sur le dos et l'autre assise sur le visage de la première. Éliane avait maintenant son nez dans la vulve et sa bouche en contact avec la rosette brune.
— Hum ! Oui ! Commence par me lécher, me sucer, je veux sentir ta langue forcer le passage.
Pour pouvoir respirer, Éliane dut s'adapter aux mouvements du bassin de sa partenaire. Elle y était habituée, Sandra exigeait d'elle les mêmes choses. Elle y trouvait le même plaisir et faisait en sorte que sa cavalière en ressente aussi. Anne menait la danse, elle faisait alterner les orifices. Pourtant cette fois Éliane percevait un changement. Elle découvrait le mélange des fluides, aux deux autres s'était ajoutée la cyprine. Entendre Anne gémir de plus en plus fort cela augmentait son plaisir. Elle se savait au bord de la jouissance sans avoir besoin de se toucher. Elle se cambrait, prise de frémissements incontrôlés.
— Aaah ! Oui, c'est bon, tu vas me faire mourir. Je jouis, petit monstre !
La pression sur le visage d'Éliane s'était accrue, elle reçut un flot de cyprine dans la bouche. Elle n'eut pas le temps de déglutir qu'Anne lui introduisit sa verge turgescente dans la bouche. Immédiatement, une bonne quantité de sperme se mélangea avec la précédente sécrétion.
— Ha ha ha ! Mange mon petit cœur, c'est bon pour le teint.
Cette réaction fit rire Éliane qui faillit s'étouffer, elle poussa Anne qui se laissa choir sur le sol à côté d'elle.
— Je vois que tu en as un peu partout. Attends, je vais arranger cela.
Anne se pencha sur le visage maculé pour le lécher. Elle paraissait contente de résultat et pour finir elle embrassa voluptueusement la bouche entrouverte. En même temps d'une main, elle se saisit du petit bout d'Éliane.
— Dis donc, petite cochonne, tu as joui sans ma permission. Je vais devoir te nettoyer, mais tu recevras une correction.
Anne changea de position et se plaça entre les jambes d'Éliane qu'elle avait écartées et relevées. Elle commença par lécher le petit bout brillant de liquide séminal. Puis elle ramena les jambes de sa partenaire sur son ventre. Éliane se laissait manipuler, ravie des premières caresses buccales.
— Ah ça ! Tu es vraiment une petite salope, tu as même joui de la chatte, tes fesses sont trempées.
Aussitôt une volée de claques fortement assénées s'abattit sur le postérieur offert. Rapidement la peau changea de couleur, la peau lui cuisait et Éliane gémissait. À peine la correction terminée elle sentit la verge la pénétrer sans ménagement. Le contact du pubis d'Anne lui parut froid par rapport à la chaleur qu'elle ressentait jusque-là. Dans le même temps elle ressentait les vagues de plaisir revenir en force. Anne qui était entrée d'un seul coup, mais sans rencontrer de résistance s'activait.
— Oui, je ne me suis pas trompée, tu as bien joui, petite cochonne, cela glisse bien. Mais malgré tout ta chatte est bien étroite, je te sens bien.
— Ouch ! Tu m'as fait mal vilaine, tu m'en as coincé une.
— Il faudra faire en sorte que cela ne se reproduise plus.
— Non, non ! Ouiiii ! C'est bon je jouis !
— Ouch ! Tu m'as fait mal vilaine, tu m'en as coincé une.
— Il faudra faire en sorte que cela ne se reproduise plus.
— Non, non ! Ouiiii ! C'est bon je jouis !
Éliane sous les coups de boutoir venait de prendre son pied. Le plaisir accompagné par la petite douleur lancinante venait de la faire se raidir. Dans le même temps, Anne éjaculait longuement dans ses entrailles. Elle manquait de souffle et se sentait au bord de l'évanouissement, en soupirant elle se laissa aller. Elle regardait Anne en souriant, elle se sentait heureuse.
— Tu me maltraites quelques fois, mais tu sais comment m'envoyer au septième ciel. C'était tellement fort que j'ai cru que j'allais m'évanouir.
— C'est normal, tu es mienne. Je suis ravie de savoir que tu y as pris beaucoup de plaisir.
— C'est normal, tu es mienne. Je suis ravie de savoir que tu y as pris beaucoup de plaisir.
Éliane se rendit compte qu'en quelques heures ses sentiments vis-à-vis d'Anne avaient évolué. Cela l'inquiétait, elle se demandait comment on pouvait aimer deux personnes à la fois. « Comment va-t-elle réagir ? »
— Ha ha ha ! Tu le sauras bien assez tôt.
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Commentaires ()
Eliane se rend compte qu'elle est tombée amoureuse d'elle tout en étant toujours amoureuse de Sandra. Elle angoisse de découvrir la réaction de Sandra lors de son retour...
Vivementlles prochains épisodes pour le découvrir
Vivement la suite.