Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La dispute — Chapitre 4 · petite prise en main
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La dispute
Chapitre 4 · petite prise en main
En pénétrant dans la cuisine, Alexandre découvrit son amie revêtue d'un tablier bleu fait d'une matière plastique doublée. Même avec cet accoutrement inhabituel il la trouva belle. Elle lui tournait le dos, lui offrant ainsi le plaisir de voir son joli corps fin et élancé. La taille et les fesses étaient mises en valeur.
— Hum, tu es vraiment à croquer avec cet attirail. Mais dis-moi, cela sent déjà vraiment bon. Que nous prépares-tu ?
Tournée vers les plaques de cuisson la jeune femme se contenta de remuer les fesses en riant. Il entendait le fonctionnement de la hotte aspirante et le grésillement provoqué par la fonte des graisses.
— Allez, ma douce, dis-moi, que prépares-tu ?
— Oh ! Pas grand-chose, juste un magret de canard et quelques patates sautées dans la graisse du palmipède. On arrosera le tout par un vin de Tursan, la cuvée impératrice semble pouvoir se marier avec.
— J'en ai l'eau à la bouche, je sens que nous allons nous régaler. Décidément depuis que je t'ai rencontrée, c'est Noël en permanence.
— Oh ! Pas grand-chose, juste un magret de canard et quelques patates sautées dans la graisse du palmipède. On arrosera le tout par un vin de Tursan, la cuvée impératrice semble pouvoir se marier avec.
— J'en ai l'eau à la bouche, je sens que nous allons nous régaler. Décidément depuis que je t'ai rencontrée, c'est Noël en permanence.
Tout en parlant, il lui caressait les fesses et la poitrine, sous ses doigts il sentait les tétons s'ériger. Une bouffée de bonheur l'envahit « Bon sang ! Qu'est-ce que c'est bon d'être avec elle. » Il lui périt de plus belle le postérieur et les seins.
— Au lieu de me tripoter, aide-moi, rince les rates et coupe-les en tranches.
— Les quoi ?
— Les petites patates allongées ! Là, devant toi sur le plateau, tu les prends, tu les rinces, tu les sèches et tu en fais des rondelles. Allez ! Bouge ton petit cul.
— Les quoi ?
— Les petites patates allongées ! Là, devant toi sur le plateau, tu les prends, tu les rinces, tu les sèches et tu en fais des rondelles. Allez ! Bouge ton petit cul.
Elle venait de lui donner les instructions en riant après s'être secouée pour l'inciter à se déplacer. Il se dit que même en faisant ces gestes elle était adorable. Tout en souriant, il se mit au travail, ce qui était en train de cuire le faisait saliver.
— Tu sais, de te voir bouger ainsi, tout nu je ne sais pas si je ne vais pas te dévorer tout cru. Sans poil, c'est vraiment appétissant tout ça. Alors et ces patates, as-tu fini ?
— Voilà, voilà, c'est que j'ai faim et j'ai très envie de goûter à tout ce que tu as préparé. Hahaha ! Même là, c'est inscrit, je ne risque pas d'oublier.
— Voilà, voilà, c'est que j'ai faim et j'ai très envie de goûter à tout ce que tu as préparé. Hahaha ! Même là, c'est inscrit, je ne risque pas d'oublier.
Sandra venait de lui faire face pour récupérer ce qu'il venait de préparer. Il venait de voir le dessin représentant une mégère armée d'un rouleau à pâtisserie souligné par l'inscription : — c'est moi le chef ! —
— Hihi, je sais tu ne peux l'oublier, encore cinq minutes d'attente et nous pourrons passer à table. Installe donc deux couverts sur le comptoir.
À l'extérieur, la neige continuait à tomber à gros flocon, le ciel était sombre. Le repas en amoureux s'était déroulé dans les meilleures conditions. Il se sentait détendu appréciant chaque instant et chaque échange avec Sandra. Durant cet intermède, ils avaient peu parlé, échangeant de temps à autre des sourires et quelques caresses. Prétextant être fatiguée elle lui avait proposé d'aller s'étendre dans la chambre pour faire une sieste. Au début, Alexandre avait pensé qu'il s'agissait d'une excuse. Ils avaient donc rejoint la chambre où à sa grande surprise après lui avoir fait un baiser sur la bouche elle s'était lovée contre lui avant de fermer les yeux. L'imitant, il n'avait pas cherché à lutter contre Morphée et s'était endormi en sentant la chaleur du corps de sa compagne. En s'éveillant, il se rendit compte que la nuit était venue. L'éclairage du jardin montrait que l'averse avait cessé, la neige était bien épaisse.
Cela l'incita à penser que le chauffage la maison était vraiment au point, il n'avait pas froid. La main qu'il avait sur son torse se mit à bouger, le caressant lentement. Il lui fallut quelques secondes pour se rendre compte que cela ressemblait aux caresses qu'il prodiguait sur un sein.
— Hum, hihi, il me semble que tu as de la poitrine.
— Ce sont mes pectoraux, ne dis pas de bêtise.
— Oui, ils sont identiques aux miens, et cela me donne des envies, tu sens comme cela m'attire.
— Ce sont mes pectoraux, ne dis pas de bêtise.
— Oui, ils sont identiques aux miens, et cela me donne des envies, tu sens comme cela m'attire.
Alexandre sentait le réveil du sexe de son amie. Autant le sien était petit, autant le membre qui se frottait contre son sillon fessier était gros et vigoureux. En guise de réponse, il colla ses fesses sur le sexe explorateur. Déjà, il sentait son ventre réagir à cette sollicitation. Cela avait été comme un signal, la grosse verge était entrée. Une main lui malaxait la poitrine, titillant au passage son téton. Une autre lui enserrait le sexe avec force. Sandra le possédait, elle l'avait pris avec une violence relative, les coups de reins faisaient entrer la verge complètement. Rapidement, le silence ne fut rompu que par les gémissements conjoints. Alexandre sentait le plaisir monter rapidement, il ne put s'empêcher de jouir. Un orgasme très fort le secoua, c'était une sensation complexe. Sa verge lâcha une belle quantité de sperme et en même temps son anus se contractait autour de la verge conquérante. En entendant Sandra, il avait pensé qu'elle allait en faire de même.
Elle venait de libérer son petit trou, elle se plaça au-dessus de lui. Elle commença par lui donner à lécher le sperme qu'elle venait de recueillir dans sa main. Elle vint ensuite au-dessus de sa tête pour lui donner à téter son membre en érection. Il n'avait pas besoin d'une explication pour savoir ce qu'elle attendait. Il ouvrit largement sa bouche pour recevoir l'offrande qu'elle voulait lui faire. Les mains d'Alexandre s'étaient placées sur les fesses de son amie pour essayer de maîtriser un peu les choses. Pendant qu'elle pénétrait sa bouche, il lui caressait les fesses et l'anus. Pour elle aussi l'excitation était à son comble, après quelques caresses supplémentaires elle éjacula dans la bouche offerte. Cette fois, il eut l'occasion de se rendre compte de la quantité et du goût de la semence répandue. Presque aussitôt, elle se retira pour l'embrasser à pleine bouche. Ils restèrent de longues minutes collés l'un contre l'autre leurs bouches soudées.
— Haa ! Tu es une bonne amoureuse. Je suis ravie, nous faisons bien l'amour ensemble. Ta femme est une conne, elle ne sait pas ce qu'elle perd.
— Mais..., Sandra, tu es incorrigible. Tu me dis que j'ai un petit sexe, je le reconnais, c'est vrai. Ensuite, tu me parles de poitrine, alors que ce sont des pectoraux.
— Tss, tss, tes pectoraux sont mous, comme mes petits seins. Je suis certaine que tu seras très belle en fille. D'ailleurs, je pense que nous allons faire des essais.
— N'exagère pas même si j'ai promis de faire ce que tu veux, mais cela ne change pas le fait que je sois un garçon.
— Mais..., Sandra, tu es incorrigible. Tu me dis que j'ai un petit sexe, je le reconnais, c'est vrai. Ensuite, tu me parles de poitrine, alors que ce sont des pectoraux.
— Tss, tss, tes pectoraux sont mous, comme mes petits seins. Je suis certaine que tu seras très belle en fille. D'ailleurs, je pense que nous allons faire des essais.
— N'exagère pas même si j'ai promis de faire ce que tu veux, mais cela ne change pas le fait que je sois un garçon.
Sans répondre, elle lui malaxa la poitrine, cherchant visiblement quelque chose. Il la regardait faire l'air interrogateur. Comme à son habitude elle lui souriait en l'observant pour guetter ses réactions.
— C'est bien ce que je dis, il n'y a pas de pectoraux, les muscles dessous ressemblent aux miens. Essaie toi-même !
Elle lui prit les mains pour le contraindre à faire les mêmes gestes passant de sa poitrine à son torse.
— Je ne vois pas, tu as de jolis seins et moi je n'en ai pas.
— Hihi, ne sois pas faux cul. Tu as bien senti la même souplesse sur ta poitrine comme sur la mienne. Bon, ce n'est pas grave. Maintenant, nous allons faire un peu d'essayages. Allez ! Bouge ton petit cul.
— Hihi, ne sois pas faux cul. Tu as bien senti la même souplesse sur ta poitrine comme sur la mienne. Bon, ce n'est pas grave. Maintenant, nous allons faire un peu d'essayages. Allez ! Bouge ton petit cul.
Sandra l'entraîna dans ce qu'elle appelait le dressing rom. Cette pièce de grande dimension avait été jusque-là dissimulée par un grand miroir. En y pénétrant, il découvrit que son hôtesse ne manquait pas de vêtements et d'accessoires en tous genres. Modèles, couleurs, il y avait là un assortiment digne d'un magasin. Tout en souriant, elle tournait autour de lui, lui caressant tantôt une fesse, le sexe oui la poitrine. Au passage, elle venait de récupérer une culotte en dentelle rose. D'un geste désinvolte, elle lui avait indiqué qu'il devait la passer. Il enfila donc le sous-vêtement, presque aussitôt il la vit faire la moue.
— Ha ! Tu vois, cela ne me va pas.
Il s'était exprimé sur un ton triomphant. Une claque retentissante sur la fesse venait de lui indiquer que le problème était ailleurs.
— Tourne-toi, écarte un peu tes jambes.
Il sentit la petite main se glisser entre le tissu et la peau. Il sentit que ses testicules venaient d'être remontés à l'intérieur par des doigts agiles. En tirant sur le prépuce, la main avait ramené sa verge vers l'arrière.
— Et voilà ma chérie ! C'est tout de suite mieux, on ne voit plus rien.
Alexandre était surpris du résultat, il était face au miroir et il avait l'impression de voir un bassin féminin. Il n'eut pas le temps de réagir, déjà, elle lui fit mettre un soutien-gorge fait du même tissu. Une fois installé, cette fois encore, il dut se rendre à l'évidence, le vêtement était à sa taille. De petits bonnets, certes, mais bien remplis. Un porte-jarretelles vint compléter le début de transformation, rapidement suivi par une paire de bas. Le contact de ces éléments nouveaux pour lui, les manipulations, les caresses, le faisaient frissonner. De temps en temps, il l'entendait rire de contentement. Il était surpris de se voir ainsi accoutré, cependant il se sentait obligé de reconnaître qu'elle avait raison. Ce qu'il voyait n'était pas déplaisant. Il voyait un corps de femme et cela l'excitait. Ce plaisir naissant lui occasionnait une gêne parce que son sexe ne pouvait grossir.
— Hihi ! Tu es mignonne ainsi vêtue. Je suis certaine que ton escargot s'est réveillé. Pour être belle, il faut quelquefois souffrir un peu.
— Heu, oui, c'est vrai, cela commence à tirer sérieusement sur ma peau. Et si...
— Non ! Je n'ai pas fini. Il faudra laisser pousser tes cheveux, en plus cela t'ira très bien. En attendant, tu porteras une perruque, j'en ai une qui correspond à ta couleur. Assis-toi devant la coiffeuse que je fasse une beauté.
— Heu, oui, c'est vrai, cela commence à tirer sérieusement sur ma peau. Et si...
— Non ! Je n'ai pas fini. Il faudra laisser pousser tes cheveux, en plus cela t'ira très bien. En attendant, tu porteras une perruque, j'en ai une qui correspond à ta couleur. Assis-toi devant la coiffeuse que je fasse une beauté.
Il se surprit lui-même en s'asseyant sans discuter. Il s'étonnait de sa passivité face aux exigences répétées. La séance dura encore un peu plus d'une heure. Petit à petit, il put voir son apparence changer par petites touches progressives. Plus le temps passait et plus il découvrait une autre personne. Une fois qu'il fut maquillé et la perruque fixée il dut reconnaître qu'elle l'avait métamorphosé. Dans le miroir, il voyait une femme et visiblement Sandra était satisfaite du résultat. D'être assis lui avait fait perdre le début d'érection. Le travail se paracheva par des chaussures à talons et une robe fourreau de couleur bleue suffisamment échancrée pour mettre en valeur la poitrine.
— Ma chérie, tu es magnifique ! Marche un peu pour que je puisse admirer le résultat.
En se redressant, il eut quelques difficultés pour se déplacer avec ce genre de chaussures. Sandra exigea qu'il persévère jusqu'à ce qu'il commence à se déplacer sans trop de peine. Et étonnamment, il s'y accoutuma plus rapidement qu'il l'avait pensé. En même temps, être ainsi vêtu lui plaisait même s'il avait du mal à l'admettre. Il sourit en regardant Sandra, qui toujours nue, lui tournait autour. En même temps, en se déplaçant avec lenteur il pouvait se voir sous tous les angles dans les miroirs de la pièce. Il avait l'impression de voir bouger une inconnue, même s'il savait à qui il avait affaire.
— Ma chérie, tu as fait tout ce que tu voulais, maintenant puis-je retrouver mon apparence ?
— Oh ! Que non, ma toute belle ! Il faut que je réfléchisse à un prénom qui te corresponde. Féminiser ton prénom ne suffira pas. Rassure-toi, pour faire l'amour je te déshabillerai volontiers. Pour l'instant, je veux profiter de ton apparence, tu es magnifique.
— Oh ! Que non, ma toute belle ! Il faut que je réfléchisse à un prénom qui te corresponde. Féminiser ton prénom ne suffira pas. Rassure-toi, pour faire l'amour je te déshabillerai volontiers. Pour l'instant, je veux profiter de ton apparence, tu es magnifique.
Il ne lui restait qu'à faire contre mauvaise fortune bon cœur. La journée se terminait, il allait devoir tenir jusqu'au dîner.
Après une nuit remplie d'échanges amoureux et de confidences en s'éveillant à côté de son amie il se dit que malgré quelques petites contraintes il était heureux de la situation.
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Commentaires ()
bisous mes chérie
C'est un etrès belle histoires