Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La dispute — Chapitre 18 · Début de prise en main
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La dispute
Chapitre 18 · Début de prise en main
Anne qui s'était rendu compte du tressaillement provoqué par le contact pinça alternativement les tétons. Elle affichait un sourire gourmand en passant la langue sur ses lèvres. Le geste déclencha un autre tressaillement accompagné d'un gémissement bien reconnaissable. Sa victime était consentante et elle semblait aimer cette caresse un peu rude. Les deux mamelons bien dressés en étaient la preuve.
- Tu es encore plus coquine que je le pensais. Je pense que je vais arriver à faire quelque chose de toi.
Éliane, assise sur le tabouret, le dos bien droit avait son regard plongé dans celui d'Anne. Les bras pendants, elle n'avait pas esquissé le moindre geste. Elle semblait comme hypnotisée par les yeux clairs de la gouvernante. En lui caressant les seins la jeune femme approcha brusquement son visage pour déposer un baiser sur la bouche entrouverte. Le nouveau contact sembla mettre fin au charme immobilisant Éliane.
- Mais ! Qu'est-ce qui te prend ? Tu es folle !
- CHUT ! Je sais que tu viens d'apprécier. Tes tétons pointent et je vois quelque chose perler.
- CHUT ! Je sais que tu viens d'apprécier. Tes tétons pointent et je vois quelque chose perler.
Anne venait définitivement prendre le dessus sur sa patronne. Il ne lui avait fallu que quelques heures pour franchir les étapes. Éliane s'en rendait compte, malgré une inquiétude persistante, elle l'acceptait. Elle savait que Sandra avait su la faire changer, mais pas aussi rapidement. Elle avait peur de la réaction de son amoureuse et malgré tout il s'y ajoutait du plaisir. À la suite de la remarque d'Anne, par réflexe elle entreprit de croiser ses jambes.
- NON ! Pas de ça, petite cochonne, je veux bien voir ton petit bout.
Bien qu'elle soit toujours souriante, elle lui donna une claque sur la joue pour accentuer ses propos. Le geste n'avait pas été très violent, mais il eut pour effet d'obtenir un résultat immédiat. Les cuisses s'étaient écartées et en même temps le liquide sirupeux s'écoula du prépuce. Un plaisir rapide et inattendu venait de saisir Éliane. Anne passa ses doigts sur le tabouret pour récupérer la liqueur et elle les introduisit aussitôt dans la bouche entrouverte.
- Nettoie donc mes doigts, petite vilaine.
En subissant la pénétration de sa bouche, elle était étonnée de se sentir dominée de la sorte. Le plaisir était venu sans crier gare, elle se demandait comment Anne avait réussi à la subjuguer de la sorte. Une odeur de brûlé attira son attention et lui fit prendre conscience de sa nudité alors que la partenaire était toujours entièrement vêtue.
- Ta sauce est foutue, la casserole aussi.
- C'est de ta faute, tu m'as perturbée avec ton joli cul. Tant pis, je vais décongeler des pizzas.
- C'est de ta faute, tu m'as perturbée avec ton joli cul. Tant pis, je vais décongeler des pizzas.
Anne lui tourna le dos pour réparer les dégâts et nettoyer le piano. Ce fut comme si l'emprise qui s'exerçait sur elle venait de s'envoler. Inconsciemment sa main s'était placée sur son sexe, Éliane baissa les yeux pour voir si elle devait nettoyer le siège. Elle avait joui, mais peu de liquide s'était échappé. En soupirant elle se leva pour aller prendre dans le congélateur de quoi préparer un repas rapide. Au passage elle apprécia l'effet de transparence du chemisier de la gouvernante. Les seins bougeaient en cadence, Anne avait dit vrai, ils étaient en forme de poire et plus gros que les siens. À l'ouverture de la porte de l'appareil, elle sentit une vague de froid l'envelopper. Au moment où elle allait se saisir de la nourriture, Anne l'empoigna la faisant se tourner vers elle.
- Je t'ai dit que je m'en occupais, laisse ça ! Hi hi hi ! Ton clito est tout rabougri, il faudra faire quelque chose pour ces trucs. Petit et feignant, c'est le moins que l'on puisse dire.
- Tu copies Sandra, elle m'a dit ça hier. J'ai l'impression de l'entendre parler, est-ce qu'elle t'en a fait part ?
- Bof ! C'est le hasard, c'est tout, ne te fais pas d'idée. Allez bouge de là, tu va prendre froid. HA ha ha ! Tes tétines sont bien pointues.
- Tu copies Sandra, elle m'a dit ça hier. J'ai l'impression de l'entendre parler, est-ce qu'elle t'en a fait part ?
- Bof ! C'est le hasard, c'est tout, ne te fais pas d'idée. Allez bouge de là, tu va prendre froid. HA ha ha ! Tes tétines sont bien pointues.
De manière autoritaire Anne venait de la prendre par les bras pour la déplacer. Une fois le déplacement effectué elle lui administra une claque sur la fesse. Puis se ravisant elle se colla contre elle en lui frictionnant le dos. Le contact inattendu fit plaisir à Éliane qui se laissa faire sans réticence. Bientôt le froid ressenti disparu, la température corporelle revenue à la normale et sa peau avait retrouvé sa couleur naturelle.
- Voilà ! Je préfère te voir avec un peu de rose aux joues. Tes aréoles aussi sont beaucoup plus belles et tentantes. Je n'aurais pas beaucoup de mal à succomber à tes charmes.
- Merci, tu es gentille de m'avoir réchauffée. Rappelle-toi, je suis toujours mariée.
- Merci, tu es gentille de m'avoir réchauffée. Rappelle-toi, je suis toujours mariée.
En guise de réponse Éliane sentit les doigts d'une main visiter son sillon fessier. Presque aussitôt l'un d'eux faisait pression pour visiter sa rosette brune. Une main ferme la tenait plaquée contre le corps de la jeune femme, les bras l'enserraient l'empêchant de bouger. Il était indéniable que la gouvernante était physiquement plus forte qu'elle. Au moment où elle s'apprêtait à parler, Anne colla sa bouche sur la sienne. Aussitôt une langue fouineuse pénétra sa bouche en lui imposant sa supériorité. Son esprit essayait de résister, mais son corps réagissait différemment. Le doigt fureteur venait de franchir l'anus et commençait son exploration sans ménagement. Malgré elle, son corps avait commencé à onduler sous les caresses, elle laissait échapper des gémissements. Elle cessa de résister, Anne, apparemment sans effort l'installa dessus l'îlot central. Lui bloquant les jambes en position haute, elle commença à lui dévorer littéralement le sexe. La langue allait du pénis à l'anus. Éliane s'était complètement abandonnée au désir et à la volonté d'Anne. Elle se sentait aspirée, mordue et léchée. Après le passage de plusieurs doigts, une main s'était introduite dans ce qu'elle nommait son puits d'amour. Sous les caresses expertes, elle sentit le plaisir, son plaisir augmenter en vagues successives. Ses gémissements accompagnaient et augmentaient en même temps que cela progressait.
- Aaaah !
Anne venait de serrer entre ses dents les bourses offertes pendant que les doigts s'agitaient dans ses entrailles. Le bassin d'Éliane saisi par une onde orgasmique s'était projeté en avant en même temps qu'elle émettait un petit cri. Aussitôt, sa partenaire s'activa sur le petit bout, le suçant pour récupérer la liqueur qui s'en échappait. Sans libérer sa main, Anne embrassa Éliane pour lui faire partager ce qu'elle avait recueilli. Elles échangèrent un long baiser pendant lequel Éliane en profita pour caresser au travers du tissu la poitrine de la gouvernante. Elle trouvait cette situation très excitante, elle n'y avait jamais été confrontée. Elle avait le sentiment d'être devenue un objet que l'on utilise sans retenue. Après avoir libéré sa bouche, Anne lui avait mordillé les bouts des seins. Ce n'est qu'après cela, qu'elle sentit la main se retirer. Éliane était à la fois comblée et déçue, elle aimait être prise et se sentir remplie. Sa déception venait de l'absence de sa chérie, bien que la jouissance ait été très forte.
- Hum ! Je ne sais pas pour toi, mais j'ai beaucoup aimé. Hi hi !J'en ai mouillé ma culotte. J'ai adoré quand j'ai senti les contractions autour de mon poignet pendant que tu jouissais en criant et gémissant. J'adore le goût de ta liqueur, même s'il y en a peu.
- Et c'est pour cela que tu m'as mordue aussi fort. Tu es une vilaine fille.
- Je n'ai pu résister à l'attrait de tes petites noisettes, j'ai failli les manger.
- Je pense que tu es un peu folle, j'ai eu mal et en même temps ma jouissance s'est décuplée.
- Folle ? Oui, je le suis de toi et de ton corps. Tu as réussi ce tour de force. Je suis dépendante de ton odeur, de tes liqueurs, de ta peau, tes seins, tes fesses, ton clito, tes jolis petits nibards.
- Et c'est pour cela que tu m'as mordue aussi fort. Tu es une vilaine fille.
- Je n'ai pu résister à l'attrait de tes petites noisettes, j'ai failli les manger.
- Je pense que tu es un peu folle, j'ai eu mal et en même temps ma jouissance s'est décuplée.
- Folle ? Oui, je le suis de toi et de ton corps. Tu as réussi ce tour de force. Je suis dépendante de ton odeur, de tes liqueurs, de ta peau, tes seins, tes fesses, ton clito, tes jolis petits nibards.
Tout en parlant, les deux femmes se caressaient mutuellement, l'une sur les seins à proximité de ses mains et l'autre entre les jambes maintenues écartées. Même si le tissu était très fin, Éliane se sentait frustrée de ne pouvoir sentir la peau. En observant Anne, elle se demandait ce qui lui donnait autant d'ascendant sur elle. Même si dès le premier jour elle avait su que la jeune femme avait un caractère affirmé, rien ne laissait présager ce qui était arrivé. Ce regard accompagné du sourire enjôleur la faisait fondre, elle avait l'impression d'être une poupée de chiffon que l'on manipule à sa guise.
- Tu m'as fait me dénuder et toi tu es toujours vêtu. Ce n'est pas juste.
- C'est comme ça, je commande et tu obéis.
- Et si je n'en ai pas envie ?
- Ha ha ha ! Tu es mon modèle, tu dois obéir.
- C'est comme ça, je commande et tu obéis.
- Et si je n'en ai pas envie ?
- Ha ha ha ! Tu es mon modèle, tu dois obéir.
Une claque bien assénée vint à la rencontre de ses fesses offerte. Éliane, malgré le sourire affiché compris qu'elle allait devoir se faire à la nouvelle situation.
- Aïe ! Mais ce n'est pas de la photo, tu m'as fait l'amour, tu m'as fait jouir, cela n'a rien à voir. Et si je n'en ai plus envie.
- Tu devras peut-être demander à Sandra de me virer. Quant aux photos, je pense que j'en ai suffisamment. De plus, je préfère le réel plutôt que le virtuel. Par contre, à partir de cet instant tu seras ma chose. Hé hé ! Je vais donc m'en occuper sérieusement.
- Je ne veux pas ! Tu n'en as pas le droit, je suis l'épouse de Sandra.
- Tss ! Tss ! Ne dis pas de bêtise ma colombe. Je t'ai entendue roucouler et jouir. Ton esprit refuse pour le moment ce qui est évident. Ton corps lui en réclame beaucoup plus. Pour le moment, cessons ce petit jeu, dans cinq minutes nous allons pouvoir nous restaurer.
- Tu devras peut-être demander à Sandra de me virer. Quant aux photos, je pense que j'en ai suffisamment. De plus, je préfère le réel plutôt que le virtuel. Par contre, à partir de cet instant tu seras ma chose. Hé hé ! Je vais donc m'en occuper sérieusement.
- Je ne veux pas ! Tu n'en as pas le droit, je suis l'épouse de Sandra.
- Tss ! Tss ! Ne dis pas de bêtise ma colombe. Je t'ai entendue roucouler et jouir. Ton esprit refuse pour le moment ce qui est évident. Ton corps lui en réclame beaucoup plus. Pour le moment, cessons ce petit jeu, dans cinq minutes nous allons pouvoir nous restaurer.
Tout en finissant sa phrase Anne venait d'aider Éliane à descendre de son perchoir. Cette dernière gardait le silence tout en observant la gouvernante. Le chemisier avait un peu souffert des manipulations répétées et il laissait voir les deux seins bien fermes. Cette vision la fit frissonner de plaisir. « Ce n'est pas possible qu'elle ait raison tout le temps. » Anne s'affairant à quelques mètres d'elle, elle espéra que son soliloque n'avait pas été perçu. Tout en s'installant sur le tabouret, elle réalisa qu'inconsciemment elle s'était placée de manière à ce qu'elle soit totalement visible. La première leçon portait ses fruits. Éliane repensait à tout ce qui venait de lui être dit et après quelques instants elle dut admettre qu'Anne avait dit vrai. Indubitablement, elle aimait ce qui était en train de se construire. Même en pensant à l'éventuelle réaction de Sandra elle finit par admettre qu'elle désirait vraiment cette prise en main. L'idée d'être soumise aux quatre volontés d'Anne la tentait de plus en plus. Oui, elle le voulait même si elle avait quelques craintes concernant les buts que sa copine voulait atteindre. Une fois ce cap dépassé, Éliane frissonna de crainte à l'idée qu'Anne ne tienne pas compte de son avis et aille loin dans la recherche du plaisir.
- Ah ! Cela fait plaisir de voir que tu as veillé à respecter ce que je demande. Oui ma colombe, tu es très belle. J'aime ta façon de te tenir bien droite, tes seins sont mis en valeur. Le bout de ton clito est encore luisant de mouille ma petite cochonne. Je suis certaine que tes fesses sont tout aussi humides.
- Euh ! Oui, merci
- Euh ! Oui, merci
Les compliments lui ayant plu Éliane fut surprise de se sentir rougir fortement. Elle ne voyait que les yeux et le sourire de sa partenaire. Anne en portant les deux assiettes franchit les quelques mètres la séparant de l'îlot central.
- Bien ! Il est temps de nous restaurer. Ce n'est pas ce que je voulais faire, mais faute de grives on mange du merle.
Assises à côté l'une de l'autre, les deux femmes mangèrent en silence. De temps à autre Éliane sentait une main lui caresser le dos. Elle aurait aimé en faire autant, mais l'idée de passer la main sur le tissu ne l'incitait pas à imiter Anne. Le repas tardif avait été accompagné de plusieurs verres de vin, Éliane se sentait un peu grise et elle quitta son siège les jambes un peu molles.
- Merci ! Ta pizza presque faite maison était bonne, le vin aussi d'ailleurs. Je crois que je vais monter me coucher. Hi hi !Je suis un peu pompette.
- Mais de rien, c'était avec plaisir, la prochaine fois je tâcherai de faire mieux. Non ! Pas du tout, tu vas dormir dans ma chambre.
- Mais et toi ? Où dormiras-tu ?
- Ha ha ha ! Avec tout ce que nous avons fait ensemble aujourd'hui, comment peux-tu imaginer une seconde que j'irais dormir sur le canapé du salon ? Laisse-moi le temps de mettre un peu d'ordre et ensuite direction la chambre après un passage par la salle de bain.
- C'est plutôt toi qui m'as fait des choses.
- Mais de rien, c'était avec plaisir, la prochaine fois je tâcherai de faire mieux. Non ! Pas du tout, tu vas dormir dans ma chambre.
- Mais et toi ? Où dormiras-tu ?
- Ha ha ha ! Avec tout ce que nous avons fait ensemble aujourd'hui, comment peux-tu imaginer une seconde que j'irais dormir sur le canapé du salon ? Laisse-moi le temps de mettre un peu d'ordre et ensuite direction la chambre après un passage par la salle de bain.
- C'est plutôt toi qui m'as fait des choses.
Éliane posa à nouveau son postérieur sur le tabouret pour attendre que son hôte termine la vaisselle. Elle s'étonna de voir qu'Anne n'utilisait pas le lave-vaisselle, à quoi elle lui répondit que pour deux couverts cela n'en valait pas la peine. Vingt minutes plus tard, les deux femmes pénétraient dans la chambre de la gouvernante. Bien qu'encore grisée par l'alcool Éliane remarqua quelques aménagements sur les montants du lit à baldaquin. Lors de la visite guidée, elle n'avait pas remarqué ces détails, elle se rendit compte que la plus coquine des deux n'était pas celle que l'on croyait.
- Hum ! Je pense que je ne vais pas me faire prier, Morphée me sollicite déjà.
- Ha ha ha ! Il va devoir attendre un peu, j'ai quelques projets pour nous. Allonge-toi ! Mmmm ! Tu sens bon, le passage dans la salle de bain n'était pas superflu.
- Ha ha ha ! Il va devoir attendre un peu, j'ai quelques projets pour nous. Allonge-toi ! Mmmm ! Tu sens bon, le passage dans la salle de bain n'était pas superflu.
Éliane s'installa sans attendre à l'endroit indiqué. Aussitôt Anne lui saisit les mains pour les fixer aux montants. Puis en souriant, le regard pétillant elle lui caressa le corps à plusieurs reprises. Comme la jeune femme était toujours entièrement vêtue, elle se demandait où elle voulait en venir et quelles étaient ses intentions. De nombreuses questions venaient à son esprit, mais elle préféra garder le silence pour éviter des remontrances. Dans la salle de bain, Anne avait veillé à ce qu'Éliane se lave. Les caresses appuyées faisaient monter le plaisir et Anne s'amusait de la voir commencer à onduler et gémir. Elle ne cessa qu'au moment où elle sentit que le point culminant s'approchait.
- Hum ! Je sens que nous allons nous amuser. Patiente ma petite colombe, je reviens dans un petit moment. C'est à mon tour de passer sous la douche. Surtout que l'air de rien, j'ai joui à plusieurs reprises et là-dessous cela doit cocoter un peu.
- Mais pourquoi ? Ce n'est pas gentil du tout, nous aurions pu nous laver ensemble, cela aurait été plus agréable.
- Maintenant peut-être, mais tout à l'heure tu étais trop grise pour faire les choses sérieusement.
- Je ne te comprends pas, tu m'as vue nue, j'aurais aimé te voir nue et pouvoir te toucher.
- Non ! N'oublie pas, maintenant tu es ma soumise, ça je sais déjà que tu l'as accepté.
- Euh !...Oui. Mais quand même tu exagères !
- Mais pourquoi ? Ce n'est pas gentil du tout, nous aurions pu nous laver ensemble, cela aurait été plus agréable.
- Maintenant peut-être, mais tout à l'heure tu étais trop grise pour faire les choses sérieusement.
- Je ne te comprends pas, tu m'as vue nue, j'aurais aimé te voir nue et pouvoir te toucher.
- Non ! N'oublie pas, maintenant tu es ma soumise, ça je sais déjà que tu l'as accepté.
- Euh !...Oui. Mais quand même tu exagères !
Au lieu de lui répondre, Anne lui pinça les deux tétons avant de s'éloigner du lit en lui faisant un clin d'œil accompagné d'un baiser à distance. Ces petits gestes
- Tais-toi ! Patiente, je ne serais pas très longue.
Éliane la vit quitter la pièce, les liens aux poignets ne la gênaient pas et le lit étant confortable, elle se dit que c'était un moindre mal. Son excitation était déjà retombée, elle soupira.
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Commentaires ()
Quelquefois on donnerais le bon Dieu sans confession.
Au fait, que fait Sandra?
Tant que Sandra est d'accord et que ça ne gache pas leur relation tant mieux. :)