Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La dispute — Chapitre 14 · Gouvernante appréciée et embuchée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La dispute
Chapitre 14 · Gouvernante appréciée et embuchée
Bien qu'elles se soient dépêchées, elles ne respectèrent pas le délai imposé. À proximité de la table dressée, Anne les attendait. D'un coup d'œil, Éliane se rendit compte que la gouvernante avait paré à toute éventualité. L'employée avait placé des coupoles sur les plats pour les conserver à la bonne température. Sandra venait de lui exercer une pression sur le bras pour lui indiquer qu'elle aussi avait fait le même constat.
- Pardon, mais nous avons eu un petit empêchement de dernière minute.
En entendant Sandra s'exprimer, Éliane eut beaucoup de mal à se retenir de rire. Le ton et la façon de prononcer les mots indiquaient le contraire. En observant Anne, elle se dit que visiblement devaient faire beaucoup d'efforts pour ne pas répondre à la plaisanterie de sa patronne. Sandra, sans plus attendre venait de s'installer.
- Excellent ! Du magret de canard ! Accompagnés de patates sautées. Quand au choix du vin il est judicieux.
- Oui madame, j'ai fait une cuisine simple. J'ai fait rissoler les pommes de terre dans la graisse des palmipèdes. J'espère seulement que la température est encore suffisante.
- Oui madame, j'ai fait une cuisine simple. J'ai fait rissoler les pommes de terre dans la graisse des palmipèdes. J'espère seulement que la température est encore suffisante.
Cette fois, l'enjouement de Sandra fit réapparaître le sourire sur les lèvres de la gouvernante. Éliane commençait à apprécier la présence d'une employée. Pourtant, quand elle se trouvait à table, elle la trouvait gênante. Avoir quelqu'un à proximité, debout à quelques mètres cela la mettait mal à l'aise. Anne qui venait de les servir se tenait maintenant en retrait, cette situation mettait mal à l'aise Éliane. Elle se dit qu'elle allait devoir en parler à Sandra, être servie de cette manière au restaurant lui paraissait normal. Mais à la maison, elle n'aimait pas du tout.
- Hum ! C'est un régal, la viande est cuite à la perfection et ce vin se marie bien avec. Je ne me souvenais pas qu'il en restait encore de ces bouteilles du vin de Tursan « cuvée impératrice ».
- C'est vrai que c'est bon. Quand au vin, il n'en restait plus, je pense que c'est Anne qui en a racheté.
- Ah ! Oui, bien sûr, c'est évident. Vous êtes une perle. Je pense que votre période de stage vient de se terminer. Vous êtes engagée, je suis certaine que ma femme est d'accord.
- C'est vrai que c'est bon. Quand au vin, il n'en restait plus, je pense que c'est Anne qui en a racheté.
- Ah ! Oui, bien sûr, c'est évident. Vous êtes une perle. Je pense que votre période de stage vient de se terminer. Vous êtes engagée, je suis certaine que ma femme est d'accord.
Les paroles et le ton aimable de Sandra venaient de faire rosir les joues de la gouvernante, sans répondre elle venait de lui adresser un sourire timide pour la remercier.
- Bien ! Je sais que ce n'est pas dans les règles à observer. Pourtant je pense que vous devriez prendre vos repas avec nous.
- Euh, oui madame, la prochaine fois je dresserais la table différemment.
- Pourquoi attendre ? Faisons-le tout de suite ! De plus, cette table est trop grande, j'aime être proche de mes convives. Déménageons là-bas. Allez ! Hop hop !
- Euh, oui madame, la prochaine fois je dresserais la table différemment.
- Pourquoi attendre ? Faisons-le tout de suite ! De plus, cette table est trop grande, j'aime être proche de mes convives. Déménageons là-bas. Allez ! Hop hop !
Éliane était surprise, mais ce qui se passait lui convenait entièrement. En quelques minutes, le petit déménagement s'opéra un peu en désordre, mais de manière sympathique. La gouvernante qui paraissait surprise de la rapidité de l'évolution de la situation s'activa pour donner satisfaction à sa patronne.
- Ah ! Enfin ! Nous sommes mieux installées. Pour discuter et se voir, c'est dix fois plus agréable.
- Hi hi ! Ma chérie, je pensais justement te parler de ce genre de chose et tu viens de me donner satisfaction. Tu dois être sorcière, tu lis dans mes pensées.
- Ha ha ha ! Qui sait ? L'autre table est trop grande, j'avais l'impression qu'il me fallait de jumelles pour te voir. Alors, imagine pour te toucher.
- Hi hi ! Ma chérie, je pensais justement te parler de ce genre de chose et tu viens de me donner satisfaction. Tu dois être sorcière, tu lis dans mes pensées.
- Ha ha ha ! Qui sait ? L'autre table est trop grande, j'avais l'impression qu'il me fallait de jumelles pour te voir. Alors, imagine pour te toucher.
Éliane sentit un genou frôler le sien, ce qui n'était pas pour lui déplaire. Il était évident que cette proximité présentait certains avantages.
- Hrhm ! Merci, madame, pour votre sollicitude.
- Mais de rien Anne ! avec plaisir, vous pouvez m'appeler Sandra quand nous sommes en petit comité.
- Mais de rien Anne ! avec plaisir, vous pouvez m'appeler Sandra quand nous sommes en petit comité.
En entendant la réponse, Éliane ne put s'empêcher de pouffer de rire. Elle avait l'impression de revivre la même scène à quelques heures d'intervalle.
- Peut-on savoir ce qui te fait rire ainsi ma petite chérie ?
- Hi hi ! J'ai dit à peu de chose près les mêmes choses à Anne. Mais mangeons avant que cela ne soit complètement froid.
- Hi hi ! J'ai dit à peu de chose près les mêmes choses à Anne. Mais mangeons avant que cela ne soit complètement froid.
Le repas commencé un peu sur les chapeaux de roues s'étira en longueur. Au fur et à mesure, la gouvernante se détendit tout en conservant une attitude conforme. Sandra en profita pour apporter quelques précisions sur ses attentes. Ce fut Éliane qui réussit à mettre un terme à ce qui maintenant durait depuis trop longtemps.
- Mon amour, il est temps d'aller retrouver Morphée, je suis éreintée. Je pense qu'Anne n'ose pas te le dire, elle doit être elle aussi complètement lessivée. Regarde, elle a du mal à conserver ses yeux ouverts.
- Ah ! Oui, c'est vrai, il est tard. En plus demain, j'ai une journée surchargée. Mais...
- Ah ! Oui, c'est vrai, il est tard. En plus demain, j'ai une journée surchargée. Mais...
Sandra esquissa un mouvement d'impatience, puis elle se reprit en voyant l'heure affichée sur l'horloge. Éliane émit un petit rire en pensant que si elles avaient été seules elle aurait eu droit à une fessée. Sans attendre sa compagne, elle quitta rapidement la pièce après avoir salué Anne. Elle s'était dépêchée de se rendre à la salle de bain en pensant que son amoureuse l'y suivrait. Elle avait eu le temps de faire ce qu'elle avait envisagé sans que Sandra se soit manifestée. Elle finissait de se donner un coup de brosse sur ses cheveux en se disant qu'ils poussaient bien, quand des mains la saisirent.
- Ah ! Te voilà petite vilaine ! Tu pensais pouvoir me houspiller et t'en aller comme ça !
Dans le même temps, les mains vigoureuses de Sandra venaient de la saisir et de la basculer. Avant qu'elle n'ait pu esquisser un geste, Éliane se retrouva en travers des genoux de Sandra. Son petit bout se retrouva coincé entre les cuisses musclées.
- Hi hi ! Tu en as mis du temps avant de venir. J'espère que tu n'en as pas profité pour draguer notre gouvernante.
Une volée de claques venait de lui être assénée sur les fesses. Aussitôt elle ressentit le picotement sur la peau. Sandra alternait les claques et les caresses tout en écrasant le petit sexe entre ses genoux. Elle créait un savant mélange de douleur et de plaisir.
- Aïe ! Tu me fais mal méchant, tu es une brute.
- Ah oui ? Je suis une brute, et maintenant ?
- Ah oui ? Je suis une brute, et maintenant ?
Éliane sentait les doigts fins de Sandra s'activer sur sa rosette brune. Petit à petit ils progressaient et s'inséraient dans l'orifice qui finit par céder. L'un après l'autre, ils firent leur place et prirent possession de la cavité qui finit par s'offrir totalement. Ces caresses, un peu brutales au départ venaient de la conduire au bord de la jouissance. Éliane ondulait et gémissait au rythme imposé par son amante.
- Arrête ! Je vais jouir ! Je viens ! Ouiiii !
- Vas-y ma petite cochonne, j'adore sentir ma main prisonnière de ton sphincter.
- Vas-y ma petite cochonne, j'adore sentir ma main prisonnière de ton sphincter.
Sandra venait de lui mettre les doigts de sa main libre dans la bouche. De se sentir envahie des deux côtés lui déclencha l'orgasme. La bouche remplie elle ne put émettre qu'un cri étouffé. Une fois encore son amante l'avait conduite au bord de l'évanouissement.
- Ma chérie, tu es vraiment une bonne femelle. Ma petite femme j'adore quand tu t'abandonnes ainsi entre mes mains. Tiens, goûte donc ton jus, tu dégoulines de tous les côtés.
Sans réticence Éliane lécha avec soins les doigts qui venaient de libérer son puits d'amour. Sandra la fit se mettre debout pour pouvoir lui manger le sexe. Ensuite la prenant dans ses bras en l'embrassant elle la porta dans la chambre. Les minutes qui suivirent furent utilisées par Sandra pour accentuer sa domination sur sa compagne. Éliane se sentait heureuse et comblée, elle répondit à chacune des sollicitations de sa compagne. Elle ne sut pas à quel moment elle s'endormit.
Éliane sortait doucement de son sommeil, elle sentait sur son visage la douce chaleur solaire filtrée par le vitrage. Les yeux clos elle percevait la lumière de la pièce, elle se dit que la journée allait être ensoleillée. En s'étirant, d'une main elle chercha la présence de Sandra. Ses doigts ne rencontrèrent que le tissu froissé, ce contact lui fit prendre conscience que la matinée était déjà bien avancée, elle s'était réveillée tardivement. « Ah ! Cette coquine a encore filé en douce tout en faisant attention à ne pas me réveiller. » Après avoir fait un passage dans la salle de bain, s'étant souvenue des instructions, avant de descendre elle dissimula son corps sous un peignoir. Une fois rendue dans la cuisine Éliane vit avec satisfaction que le petit déjeuner était prêt. Elle ne se rendit compte de l'absence de la gouvernante qu'après avoir pris son petit déjeuner. Avant de sortir de la pièce, elle remit tout en ordre. Remonter, se préparer et faire un peu de rangement l'occupèrent pendant une courte période. Elle mettait l'absence d'Anne sur son occupation professionnelle. Cela ne la gênait en aucune manière. Bien au contraire, elle avait l'impression de retrouver un peu d'autonomie. Elle avait l'occasion de s'occuper un peu, sans dépendre de quelqu'un. En rangeant quelques babioles, elle avait découvert les petits mots laissés par Sandra. Ces billets doux l'avaient fait sourire, elle les avait rangés aux côtés des autres dans la petite boîte se trouvant dans la table de nuit. Il ne lui restait maintenant qu'à trouver une occupation. « Et si je.. Hi hi hi ! » Contrairement à son habitude, Éliane n'avait pas formulé entièrement ce qui venait de lui traverser l'esprit. Bien qu'elle se sache seule dans la maison, elle s'était tue de peur d'être entendue. Cette idée lui paraissait folle, irrespectueuse de l'intimité d'Anne. Elle venait de frissonner de plaisir et de peur et pourtant cela la faisait sourire. Jusqu'à ce que la gouvernante soit recrutée, elle ignorait l'existence de cet appartement. Elle n'en connaissait pas l'agencement et l'idée d'aller y fouiner, bien qu'excitante, la faisait trembler des pieds à la tête. Son caractère raisonnable l'incitait à ne pas y aller et sa curiosité la poussait à franchir le pas. Tout en tergiversant, Éliane avait franchi la distance sans s'en rendre compte. En posant la main sur la poignée de la porte, elle espérait que le verrou serait mis. En tremblant, elle actionna le bec de cane sans difficulté, la porte s'était ouverte sans bruit. Pourtant ce geste tout simple le fit sursauter, elle sentait son cœur battre avec force dans sa poitrine. Lentement, en évitant de faire du bruit elle pénétra dans le logement de fonction. Par rapport au reste de la villa, les pièces étaient de dimensions plus modestes, le mobilier sans être extraordinaire était cossu. Avec précaution, elle en fit le tour, soulevant et reposant les objets. Elle ne put que constater que le salon, la chambre et la salle de bains étaient bien tenus et propres comme elle aimait. Ce constat la fit sourire, la crainte d'être surprise toujours très présente l'incitait à quitter les lieux rapidement. Pour combattre, cette peur, qui lui faisait serrer les fesses Éliane décida de s'installer dans le fauteuil faisant face à grand écran de télévision accroché au mur. Elle voulait essayer de se placer dans la peau de la gouvernante. Bien que très amoureuse de Sandra, elle trouvait à Anne un petit côté mystérieux et attirant. Le cuir accueillant et souple dégageait un mélange d'odeur. Elle arrivait à en définir les deux premières, celle du cuir évidemment, celle d'un parfum. Quant à la troisième, elle n'arrivait pas à la définir, douce, âcre et avec quelque chose d'autre. Un bruit léger la fit sursauter, en se levant d'un bond, d'un geste maladroit, elle renversa une petite colonnade sur le tapis de haute laine. Le support et le vase qu'il supportait touchèrent le sol avec un bruit mat. Il n'y avait pas eu de casse et pourtant cette action intempestive la fit paniquer et prendre la fuite. Éliane était bien loin de cet esprit d'aventurière menant une enquête en territoire inconnu. Essoufflée, elle referma derrière elle la porte de la salle de bain. En se regardant dans le miroir, elle vit que dans cette course effrénée elle avait réussi à ébouriffer une partie de sa coiffure. Son cœur battait fort, elle dut s'astreindre à respirer profondément et lentement pour retrouver un peu de calme. « Tu parles d'une enquêtrice, quelle idiote je suis. » Comme pour répondre à ce qu'elle venait de dire elle tira la langue à son reflet. Déjà, elle se demandait comment elle pourrait expliquer à Sandra son excursion chez la gouvernante. Appuyée sur la vasque, elle essayait de trouver la réponse valable, celle qui justifierait cette visite inopportune. Elle essayait de ne pas paniquer en se disant que forcément la solution finirait par lui venir à l'esprit. C'est à ce moment-là qu'elle entendit toquer à la porte.
- Madame ? Éliane ? Êtes-vous là ?
- ...
- ...
Surprise, Éliane resta silencieuse. La gouvernante était revenue plus tôt qu'elle ne l'avait pensé.
- Éliane, avez-vous besoin d'aide ?
Le ton de la voix lui parut inquiet, pourtant elle se sentait prise en faute et elle dut faire un effort pour répondre sur un ton normal.
- Euh... oui, merci, Anne, je vais bien. J'étais seulement distraite, je vous pensais sortie.
- Ah ! Bien ! Tant mieux. Oui, j'ai dû m'absenter pour quelques achats urgents.
- Ah ! Bien ! Tant mieux. Oui, j'ai dû m'absenter pour quelques achats urgents.
Après s'être rapidement recoiffée et avoir rétabli quelques détails sur sa tenue, Éliane ouvrit la porte qui les séparait. Son cœur battait un peu, mais elle réussit à conserver une attitude normale face à la gouvernante. La jeune femme la regardait en affichant un regard inquiet et interrogateur.
- Merci de vous inquiéter, Anne, je vais bien, merci. Habituellement, la porte de la salle de bain reste ouverte.
- Mais de rien, c'est avec plaisir. Je venais vous proposer de boire un thé.
- Mais de rien, c'est avec plaisir. Je venais vous proposer de boire un thé.
Éliane répondit au sourire que lui adressait la jeune femme en acquiesçant à la proposition. Voir le sourire venait de calmer son inquiétude. C'est avec un peu plus d'assurance qu'elle dit à la gouvernante que le thé se prendrait dans la cuisine.
- Je me suis habitué à votre présence, ce matin vous m'avez manqué. Comme vous avez pu le voir, je n'ai pas laissé de désordre.
- Vous seriez mieux au salon, c'est plus confortable.
- Non, non, la cuisine est grande et bien sûr vous prenez le thé avec moi. Je suis d'accord avec Sandra, il est normal que vous soyez à table avec nous.
- Vous seriez mieux au salon, c'est plus confortable.
- Non, non, la cuisine est grande et bien sûr vous prenez le thé avec moi. Je suis d'accord avec Sandra, il est normal que vous soyez à table avec nous.
En affichant un large sourire, Anne installa sur le comptoir les tasses, les couverts et les pâtisseries pour accompagner le petit en cas. C'est en jetant un œil sur la pendule dans la cuisine qu'Éliane se rendit compte de l'heure. Son incursion dans le domaine privé d'Anne avait duré plus longtemps qu'elle ne l'avait pensé. Elle avait sauté le repas de midi sans s'en rendre compte. La trouille et l'excitation avaient fait le reste. Tout en parlant, elle se rendait compte que cette jeune femme était agréable à côtoyer. Les échanges étaient légers et souvent le tutoiement, comme par mégarde remplaçait le vouvoiement, elles en riaient. Éliane appréciait de plus en plus la nouvelle venue se disant qu'elles deviendraient rapidement des amies. Ce fut la gouvernante qui mit fin à ce goûter en raison de ses obligations et du fait que Sandra ne tarderait pas à revenir.
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Commentaires ()
Tant mieux, c'est plaisant à lire.
A mon âge avoir une fan ce n'est pas commun;
Mais elle vient petit à petit
Le n° 18 est entre les mains de la modération.
Vivement la suite que je suis curieuse à fond. :lol: