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✦ Libertin75000 Evolution de ma femme Odile XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Evolution de ma femme Odile — Chapitre 3 · Les soirées de ma femme

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Libertin75000
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Evolution de ma femme Odile

Chapitre 3 · Les soirées de ma femme

Histoire sortie de mon imaginaire, quoique pas tout à fait...
Entre un mélange de vécu, de fantasme et inspirée d'autres histoires.
Récit rédigé par moi-même, avec mes propres mots.
Partie 3 - Les soirées de ma femme
Quelques jours après son retour de son voyage d'affaires du Japon, Odile finissait sa période d'essai. Elle était maintenant officiellement en poste, en contrat indéterminé. Son patron Thierry était très satisfait des premiers mois qu'Odile fît. La nouvelle se répandît rapidement et notre ami Roland l'apprit aussitôt.
Afin de fêter cela, nous fûmes invités au restaurant par Sandrine et Roland, qui ont eu vent de la nouvelle. La dernière fois qu'on les ait vus, ce fut à la soirée libertine organisée chez eux. Depuis, nous nous méfions de ce couple et de leurs intentions, même s'ils ne nous ont rien fait de mal, nous étions sur nos gardes par rapport à leurs attentes. Nous pressentions qu'ils voulaient qu'on partage plus de l'amitié. Malgré cela, on s'entendait bien, c'était de nouveaux amis avec qui nous passions de bons moments, ce qui nous poussa à ne pas refuser leur invitation.
Samedi soir, nous nous rendions au restaurant choisi par notre couple d'amis. Odile était vêtue d'une jupe courte, un petit chemisier et escarpins, elle était belle et resplendissante. Ces derniers temps, Odile faisait plus attention à elle, elle prenait soin d'elle à chaque occasion qui se présentait., maquillage et tenues vestimentaires. Elle rayonnait de bonheur et s'épanouissait de plus en plus. Le fait qu'elle travaille et que son patron Thierry lui ait fait comprendre que l'apparence, le paraître a malheureusement un impact non négligeable dans le business. J'étais pour ma part en pantalon pince chemise, rien de très original. Une tenue passe-partout. Je savourais des yeux ma femme que je trouvais tellement attirante ces dernières semaines. J'en fus plus qu'heureux de la voir ainsi. Son travail lui a vraiment changé son quotidien par rapport à sa période de chômage, et cela lui fit le plus grand bien.
En arrivant au restaurant, Sandrine et Roland nous accueillirent devant l'entrée. Sandrine avait comme à son habitude maintenant sorti le grand jeu, une robe courte moulante noire sans bretelle, avec des escarpins rouges à hauts talons d'une quinzaine de centimètres, et une chaîne de cheville dont on ne comprit la signification que bien plus tard. En ayant l'esprit mal placé, on aurait pu prendre Sandrine pour une prostituée si elle était seule au bord d'une route, mais honnêtement quel homme ne se sentirait pas flatté d'être accompagné par une femme aussi sexy.
En rentrant dans la salle, nous ne passions pas inaperçus. Nos femmes ont attiré quasiment tous les regards, les hommes comme les femmes. Intérieurement, j'étais flatté que ma femme fasse cet effet-là. J'en bombais le torse, fier de montrer que cette femme était ma femme. Roland quant à lui, semblait agir d'une manière naturelle, comme si c'était son quotidien que sa femme se fasse reluquer de cette manière. Le dîner se passa bien, les discussions allaient bon train. Roland questionnait de temps en temps Odile sur son voyage au Japon. D'une humeur taquine, il faisait y allusion comme s'il voulait qu'Odile se confesse. Si le voyage s’était bien passé avec Thierry, l'hôtel, les chambres, etc.
A croire que Roland était au courant de tout ce qui s'était réellement passé là-bas. Ce qui n'aurait pas été étonnant, vu que Thierry et lui étaient de très bons amis. Thierry aurait-il raconté plus en détail le séjour au Japon à Roland ? Et moi, de mon côté, au fur et à mesure, je commençais à douter, et à vouloir en savoir plus. Mais Odile ne lâcha aucune information supplémentaire, en balayant les questions de Roland par des réponses expéditives.
Un bout d'un moment, nos femmes se levèrent pour aller aux toilettes ensemble, comme le font souvent les femmes, sans cliché. Elles en profitèrent pour discuter un peu de tout, elles étaient toutes les deux seules. Elles se tenaient devant le lavabo des toilettes quand Sandrine proposa un petit jeu :
— Sandrine : Ecoute, j'ai envie de m'amuser un peu ce soir, on va titiller nos hommes.
Sur ses paroles, elle souleva un peu sa jupe pour attraper son dessous, le baisser, et le retirer. Elle portait un string sous sa robe noire, rien d'étonnant de sa part. Elle avait une chatte rasée toute lisse.
— Sandrine : Allez, fais de même, ce n'est qu'un petit jeu, et en plus, je suis persuadé que cela va plaire et exciter Alex. Ne fais pas ta timide, personne ne va voir, cela va faire travailler leur imagination.
Un peu hésitante, Odile souleva un peu sa jupe courte. Sandrine se baissa un peu, puis d'un geste assez rapide, Sandrine glissa ses deux mains sous la jupe de chaque côté et baissa d'un coup la culotte jusqu'au genou d'Odile.
— Sandrine s'exclama : Oh mais elle est superbe belle ta petite chatte en plus ! Très jolie !!!
Odile avait une petite chatte tondue, une épilation façon brésilienne, son entrejambe fit apparaître une petite toison sur quelques centimètres. Sandrine n'a pu s'empêcher de faire un rapide smack dessus par réflexe, ce qui fit sursauter ma femme. Puis Sandrine se releva et dit à Odile de garder sa culotte en boule dans sa main. Elles poseront discrètement leur lingerie sur la table devant leurs hommes, et apprécieront leurs réactions et leurs têtes. Elles retournèrent à table. Puis d'un geste coordonné, elles posèrent leur lingerie. Roland attrapa de suite les deux boules de tissus, et les garda entre ses mains. Il en rigolait, et discrètement, sans attirer l'attention des autres tables du restaurant, il mit ses mains devant son visage pour humer les tissus.
— Roland souriant et chuchotant : Bande de coquines ! Vous n'avez pas honte de faire ça !
Ne comprenant pas de suite, il m'a fallu quelques secondes pour tilter que nos femmes étaient assises devant nous sans culotte. J'en étais étonné que ma femme fasse ça. Mais cela me procurait aussi un sentiment d'excitation et d'amusement à la fois. Odile en rougissait, de plus, ce n'était même pas son homme qui a profité de sa culotte, Sandrine était quant à elle fière d'avoir ça. Pour vous dire que le restant du repas fut accompagné de petits sourires en coin. On rigolait de l'audace de ces dames.
A la fin du repas, Sandrine et Roland nous proposèrent d'aller prendre un verre dans un bar non loin de là afin de continuer la soirée. Vu que la soirée se passa bien et qu'on n'était nullement fatigué, on accepta avec plaisirs. Au bout d'une dizaine de minutes de balade, nous arrivâmes devant le lieu, la surprise fit que ce n'était pas un bar à proprement parler. Dès la devanture, Odile et moi avions la certitude que c'était plus qu'une boîte de nuit, et plus exactement une boîte libertine. Sandrine attrapa le bras d'Odile, sans lui laisser le temps de se poser des questions, l'entraîna à l'intérieur le plus rapidement possible. Roland me faisait signe que maintenant, il n'avait plus qu'à suivre les filles. Sandrine et Roland avaient bien prévu leur coup.
A l'intérieur, ambiance tamisée, musique de fond, des spots façon boîte de nuit, et il y avait déjà beaucoup de monde. C'était la première fois pour Odile et moi, que nous allions dans un endroit pareil. Il y a un mélange de sensations de découverte et d'excitation de la première fois, de la curiosité. A peine à l'intérieur, je perdis rapidement de vue ma femme, que Sandrine emmena pour lui faire faire un tour des lieux. Sandrine et Roland semblaient être à l'aise, et connaissaient apparemment bien cet établissement. Quant à moi, j'avais une boule au ventre, en imaginant ce qu'il allait se passer par la suite. Roland et moi, nous nous rendîmes au bar pour prendre une boisson. J'essayais de regarder partout, en espérant de voir Odile. Il y a des couples partout, certains dansaient, d'autres déjà dénudés, d'autres dans les recoins. Les filles revinrent à peine 10 minutes plus tard. Elles étaient toutes les deux souriantes.
Odile avait les yeux écarquillés, comme si elle avait vu des choses hallucinantes. A son regard, je voyais qu'elle voulait me raconter tellement de choses, mais Roland nous invita à nous installer dans un coin possédant deux banquettes. Dans ce coin, on avait une vue sur la salle principale, mais aussi, il y avait des ouvertures sur les murs pour nous voir. C'était à la fois intime, mais des voyeurs pouvaient nous regarder de l'extérieur de la pièce. On était assis par couple sur les banquettes.
— Roland : Alors, comment trouvez-vous cet endroit ?
— Moi : Intimidant.
— Odile : Oui intimidant et aussi impressionnant. Je n'ai jamais vu de choses pareilles en vrai.
— Sandrine : J'ai vu ça. En faisait le tour, on aurait dit une petite fille dans une maison remplie de sucreries.
— Odile : Non, j'ai... J'ai seulement été surprise de voir autant de choses.
— Sandrine : Je te taquine, ne t'en fais pas. La première fois est toujours stressante. Mais au bout d'un certain temps, on se détend, et après on s'y habitue à cette ambiance. Et puis, tu as vu en faisant le tour, les femmes sont spécialement bien accueillies. Tous les regards se portaient sur nous deux.
Odile acquiesça. Elle se sentait désirée et cela la réconfortait.
— Roland : Exactement ! Je pense que la première chez nous a été un choc un peu trop brutal, sans vous avoir prévenus. Comme vous le savez maintenant, nous sommes un couple ouvert d'esprit. Nous aimons nous mélanger aux autres.
— Sandrine : on ne forcera rien, vous faites comme vous le sentez.
La discussion continua, sur le lieu, les différentes ambiances, les différents thèmes proposés, les règles, etc.
Odile et moi, nous écoutions avec attention, comme si nous voulions tout savoir. Au fur et à mesure de la conversation, sur un ton bon enfant, Sandrine et Roland se faisaient de plus en plus tactiles. Ils se caressaient entre eux, au niveau des cuisses et bras, en guise d'échauffements. Une bosse se formait au niveau de l'entrejambe de Roland, à travers son pantalon. Sandrine jouant à nous provoquer du regard, caressait cette bosse. Elle en écarta ses jambes pour nous montrer sa petite chatte toute lisse. Cette situation me donna un début d'érection. Sandrine savait faire son allumeuse. Puis elle déboucla la ceinture de Roland, et baissa la braguette du pantalon, libérant ainsi le sexe déjà tendu de Roland. Odile et moi regardions sans bouger, comme un spectacle. Il n'y avait plus de discussion entre nous, la musique de fond mettait l'ambiance. Sandrine attrapa d'une main la verge tendue de son homme, et initia des va-et-vient. Elle le branla sous nos yeux.
De plus, ils ne nous lâchaient pas du regard, comme si notre présence les excitait encore plus. Sandrine se pencha et porta sa bouche sur la verge de Roland. Elle le goba goulûment. Elle le suçait, le branlait en même temps et alternait son regard vers nous et vers Roland. Ce dernier nous fixait tout le temps, son visage ne pouvait pas cacher son plaisir grandissant. Sandrine le leva, souleva sa robe, et enjamba Roland dos à lui. Elle mit ses jambes de chaque côté et s'assit sur la queue de Roland qui était bien plus dure qu'avant. Elle le fit disparaître dans sa chatte sans aucun poil. Son mouvement de hanche et ses va-et-vient étaient de plus en plus rapides. Roland baissa le bustier de la robe et attrapa les seins bien ronds de Sandrine. Odile et moi ne rations rien du spectacle.
Bien sûr, l'excitation fit que je bandais à mort, et qu'une bosse se voyait à travers mon pantalon. À côté de moi, Odile aussi apprécia le spectacle, je ne le vis pas de suite, car j'étais focalisé sur Sandrine qui prenait du plaisir. Sandrine avait un corps à faire bander n'importe qui. Odile avait écarté ses jambes et offrait la vue de sa chatte à Sandrine et Roland. Incroyable, ma femme s'exhibait. Elle se lâchait de plus en plus. Pas étonnant que Roland fixa ma femme du regard comme cela. Il se rinçait l'œil aussi le coquin. Soudain, Odile m'attrapa le bras, et me tira pour me faire descendre entre ses cuisses, en me faisant comprendre que je devais jouer avec elle. Excité aussi, je ne me fis pas prier. Je me mis à genoux au sol entre ses jambes, Odile m'attrapa la chevelure et m'appuya la tête. Elle avait une envie folle de se faire plaisir. J'en bandais énormément, ce moment semblait pour moi irréel. Je jouais avec la chatte de ma femme.
Ma femme était déjà tout humide d'excitation. J'adore le goût de sa cyprine. Il n'a fallu pas longtemps pour qu'Odile me serrât entre ses cuisses, et eût son moment d'extase. Quelques secondes plus tard, Roland ne put se retenir aussi, et lâcha des râles de plaisirs en serrant Sandrine entre ses bras. Ils restèrent entrelacés un moment, en s'embrassant. En me relevant, je regardais ma femme reprendre ses esprits, elle était belle, je ne pouvais que l'admirer avec encore plus d'amour. Mon plaisir était de lui faire plaisir à cet instant. En regardant autour de nous, je vis que plusieurs personnes nous épiaient à travers les ouvertures de la pièce. Ils ont dû apprécier le spectacle. Nous nous sommes mis à rigoler tous ensemble. Ce fut un moment de partage intime à quatre, une nouveauté pour nous. En tout cas, nos amis avaient bien réussi leur coup, et ils nous avaient fait franchir un pas dans notre libido.
Le reste de la soirée, nous discutions de leurs expériences passées, et comment ils assument leur envie de vivre chaque moment sans se prendre la tête. Ce qui nous fit réfléchir sur nous-mêmes et notre couple, même si nous ne pouvions pas être aussi ouverts qu'eux, du moins actuellement...
Plusieurs jours passèrent depuis cette soirée, Odile et moi avions beaucoup discuté entre nous, sur notre couple, sur nos fantasmes, si l'on était capable de faire de ce que font Sandrine et Roland. Ni elle ni moi, étions fermés à la discussion, mais le passage à l’acte est une montagne à gravir. Beaucoup de questionnements, sans pour autant trouver de réponse. Le temps était notre meilleur allié. Les choses devaient se faire naturellement, selon nos désirs et envies.
Depuis le retour du voyage au Japon avec Thierry, Odile ne se sentait pas à l'aise, elle essayait de l'éviter le plus possible. Mais maintenant qu'elle savait qu'il partageait tout avec Roland, elle redoutait de le croiser. Thierry était sûrement au courant de la soirée avec Sandrine et Roland. Malheureusement, elle savait que ce n'était pas possible de l'éviter continuellement, et que ce moment devrait arriver tôt ou tard.
En fin d'une journée, comme souvent, Odile travaillait encore, alors que tous ses collègues étaient déjà partis. Thierry le savait, et profitait de ces moments pour demander à Odile de venir dans son bureau :
— Thierry : viens, entre Odile, assois-toi.
Elle s'avança et se mit sur le siège devant le bureau.
— Thierry : cela fait un moment que nous n'avons pas discuté seuls.
— Odile : oui, quasiment depuis notre retour du Japon.
— Ecoute, j'ai particulièrement apprécié nos moments durant ce voyage, et j'apprécie encore plus qu'apparemment tu es plutôt discrète sur certains sujets. Je ne souhaite pas que les autres salariés sachent, et toi non plus, je suppose.
— Oui, effectivement.
— Bien. Voilà qui est réglé, répondit-il sur un ton ferme. 2e point sur lequel je dois te parler, et qui me contrarie un peu.
Odile fronça les sourcils, en se demandant ce qu'elle a pu bien faire.
— J'ai eu vent de mon ami Roland de votre soirée en couple. Eh oui, les nouvelles vont vite entre nous. Et il m'a raconté plein de choses en détail. En plus, il doit passer d'un moment à l'autre, pour aller prendre un pot ensemble.
Odile comprit de suite de quoi son patron parlait. Thierry fit le tour du bureau, et se mît face à Odile, s'assit à peine sur le bord du bureau.
— Thierry : disons que je suis un peu jaloux de voir que tu accordes certaines faveurs à mon ami, alors qu'à moi aussi, tu devrais me remercier pour avoir validé ton poste, non ?
Odile ne répondit pas. Ses yeux fixaient les lèvres de Thierry. Elle essayait de déchiffrer les derniers mots de son patron. Roland arriva à ce moment-là. Ils se saluèrent.
— Thierry : Salut mon ami, on t'attendait. Allons-y, on sort prendre un verre. Odile, tu nous accompagnes bien sûr. Ne dis pas non, c'est ton patron qui te le demande. Tu devrais même appeler chez toi, pour dire que tu ne rentreras pas tôt ce soir. On va faire la fête, se détendre et boire un peu.
Odile, prise au dépourvu, n'avait pas spécialement préparé de sortir ce soir-là. Elle était habillée d'un jean assez serré, qui moulait un peu son derrière et d'un chemisier blanc. Elle m'envoya un message pour m'avertir de sa soirée, en disant qu'elle sortait avec les collègues sans me préciser qui. Ils partirent tous les trois dans un pub. L'ambiance était bon enfant entre eux. Ils parlèrent et riaient de tout, en se taquinant de temps à autre. Odile buvait de temps en temps sans forcer sur la quantité, elle qui ne buvait quasiment jamais d'alcool, c'était simplement pour partager ce moment pour ne pas se mettre à l'écart, contrairement aux deux autres, qui enchaînaient les boissons soft et alcoolisées. L'apéro s'éternisa jusqu'à la nuit. Les hommes décidèrent de continuer la soirée en boîte de nuit pour aller danser un peu, en emmenant ma femme. Elle suivit sans son mot à dire. Arrivés sur place, ils engrainèrent Odile directement sur la piste de danse.
Sous le rythme de musique, les pas de danse et les mouvements du corps faisaient qu'ils se frôlaient, se touchaient, se tenaient par la hanche de temps en temps. Thierry et Roland, chacun de leur côté autour d'Odile, en profitaient, avec leurs mains baladeuses sur ma femme. Ils étaient de plus en plus entreprenants. Ils collaient ma femme, se frottaient à elle. Odile pouvait même sentir leur excitation à travers leur pantalon, leur sexe durcissait à chaque contact, une prise en sandwich pouvait même confirmer qu'ils bandaient tous les deux. Ma femme se sentit au fur et à mesure à leur merci, de leurs mains et corps. Ils en profitaient un maximum, avec l'alcool, ils prenaient des initiatives qu'ils n'auraient sûrement pas prises en temps habituel. Leur manège dura un long moment, le corps à corps faisait grandir leurs envies. Ma femme jouait de ce pouvoir, à chaque mouvement plus prononcé, elle frottait même ses fesses sur eux.
Elle ne s'en rendait pas compte, mais cela l'amusait finalement. Thierry ne pouvant plus se retenir, décida d'arrêter et tira ma femme par le bras et l'emmena pour sortir de la boîte de nuit. Roland suivit. Dehors, ils se dirigèrent vers leur véhicule garé plus loin, un peu isolé du passage. Arrivés devant, Thierry, un peu éméché, s'assit sur le capot et sans demander à Odile, attrapa de nouveau son poignet d'une main et de l'autre déboutonna son pantalon pour sortir son gros calibre déjà tendu. Thierry dirigea la main d'Odile en direction de sa queue, Odile résista à peine, son bras offrait peu de résistance face à la poigne de Thierry, elle ne dit mot, un peu dépassée par les événements. Elle attrapa le sexe de Thierry, bien gros et ferme. Elle ne l'avait seulement vu que lors du voyage au Japon, mais le tenir dans sa main, lui donna une impression que ce chibre était encore plus gros. Pour la première fois, elle avait entre ses mains une autre bite que celle de son mari.
Elle, qui était sur la défensive, elle qui faisait toujours attention à ne pas franchir la limite, elle se laissait faire sans penser aux conséquences.
— Thierry : Allez branle-moi, allez prends-le, fais ce que je dis, et plus vite que ça, dit-il sur un ton strict, et plus sévère.
Odile obéit machinalement, toujours sans rien dire, comme un enfant qui se fait gronder par ses parents. Thierry était aux anges, la tête en arrière, il en poussait des gémissements.
— Thierry : Oh oui comme ça, vas-y, branle-moi. Tu m'as trop chauffé, j'en pouvais plus d'attendre. Oh oui, comme ça, je le savais que tu étais une sacrée petite coquine. J'ai bien vu que tu désirais ma queue depuis la dernière fois au Japon. Alors je te redonne une occasion de te rattraper, mais cette fois-ci, c'est à toi de faire le boulot. Plus je te regarde, plus je te désire. J'ai envie de toi. Regarde l'effet que tu me fais.
Odile branlait son patron, elle faisait des mouvements de va-et-vient avec une main puis elle alternait avec l'autre.
Roland à un mètre de là, ne ratait rien de la scène, il était aussi en train de se branler en matant le spectacle qui se déroulait sous ses yeux. D'une main, il se branlait et de l'autre, il filmait avec son portable. Thierry et Odile ne prêtaient même pas attention à lui.
Thierry déboutonna le haut du chemisier que portait Odile, laissant apparaître son soutien-gorge, il se remit debout, puis appuya sur les épaules de ma femme pour la faire mettre à genoux devant lui. Il s'avança un peu plus pour se mettre plus près d'Odile, il avait ainsi une vue sur le décolleté plongeant de ma femme. Odile ne fit pas un seul geste pour le stopper. Elle ne disait rien. La queue de Thierry se trouvait à quelques centimètres de son visage. Elle pouvait voir chaque détail de ce membre bien calibré, un bon diamètre, assez long pour presque le tenir à deux mains, le gland décalotté, le bout luisant, les veines sur le côté de la queue bien visibles. Elle était en train de branler un autre homme que son mari. De plus, la taille était bien plus grosse. Elle ressentait une excitation étrange et une légère culpabilité en même temps.
— Thierry : Vas-y ma petite salope... Vas-y encore, serre plus fort. Plus vite. mmmmmh, oui, comme ça.
Cette petite insulte électrisa ma femme, personne ne l'avait parlé ainsi auparavant. Elle s'affairait sur sa branlette. Thierry en profita encore plus de la soumission de ma femme, il inséra une main dans le chemisier, et y glissa sa main jusqu'au sein de ma femme. Il caressa au début par-dessus le soutien-gorge, puis il mit sa main directement dessous pour attraper le sein d'Odile qui malaxa à pleine main.
— Odile : Non, arrête, il ne faut pas abuser là.
— Thierry : Tais-toi salope soumise, branle-moi, je suis qui par rapport à toi hein ? Allez dis-le, qui commande ici ? Allez petite branleuse, qui suis-je ?
— Mon patron, répondit-elle timidement.
— Bien, alors vas-y ma petite, prouve-moi que j'ai bien fait de te garder. Oh oui, comme ça, salope, t'as une bonne paire de seins en plus, mmmh c'est trop bon. Oh oui vas-y comme ça petite chienne, vas-y !!!!...
Chaque fois qu'il prononçait ces mots vulgaires, Odile se sentait rabaissée, soumise, mais bizarrement elle laissait faire et l'acceptait.
Et d'un râle de plaisir, ne pouvant tenir plus longtemps après toute cette soirée, Thierry attrapa la nuque d'Odile pour s'approcher d'elle, il déchargea toute sa semence dans le décolleté d'Odile. Plusieurs jets sortirent de sa queue pour gicler sur la poitrine. Odile en avait sur la main, et sur sa poitrine, une goutte dégoulinait le long de son cou jusqu'entre ses seins dans son soutien-gorge.
— Thierry : Oh oui c'était bon ça. J'en connais un qui veut aussi sa part, dit-il en regardant Roland.
Roland se rapprocha d'Odile, en continuant de se branler. Il demanda à ma femme de le branler à son tour. Son sexe totalement rasé était large, d'une bonne grosseur, d'un peu moins de vingt centimètres de longueur. Odile n'avait jamais vu le sexe de Roland d'aussi près. Elle avait bien sur vu Roland nu lors de la soirée libertine chez eux, ou lors de la soirée en club, mais pas d'aussi près et aussi distinctivement son sexe. Elle était impressionnée par cette grosseur, elle pouvait à peine en faire le tour avec sa main. Et machinalement avec lui aussi, elle initia des va-et-vient.
— Roland : Oh oui, aaaaaah c'est bon, encore, encore. Encoooore salope, vas-y fais-moi gicler... Tu vas avoir mon foutre aussi petite saloooooope...
Odile branlait de plus en plus vite cette bite, des va-et-vient puissants et rapides. Roland ne put se retenir longtemps, il grogna en lâchant plusieurs giclées de sperme, Odile maintenait la pression sur ce membre gonflé. Le sperme coulait le long de son coup, et elle en avait aussi sur ses doigts.
— Roland : oh que c'était bon, dit-il avec le souffle un peu coupé. J'ai grave aimé ta branlette. Tu nous as bien vidés. Maintenant, regarde autour de nous.
Odile se tourna et vit qu'autour d'eux, certains badauds avaient aussi assisté à la scène. On attendit même quelques applaudissements lointains, et des rires.
— Roland : Tu as été super ce soir, une bonne vide couille. Tu as fait plaisir à deux mecs et en plus tu t'es donné en spectacle.
Puis vint une idée à l'esprit tordu de Thierry.
— Thierry : Tu sais quoi ? Rhabille-toi, mais ne t'essuie pas. Rentre chez toi maintenant avec nos spermes qui vont sécher sur toi.
Odile ne dit pas un seul mot, reboutonna son chemisier. Elle commençait à avoir un peu de remords. Qu'avait-elle fait ? Comment allait-elle m'expliquer ça ? Sur le moment, avec l'excitation, elle ne pensait à rien d'autre qu'à part au sexe, à son désir sexuel, son envie d'être coquine. Mais maintenant ?
Sur le chemin du retour, Odile ne parlait pas non plus, elle n'arrêta pas de penser à tout ce qui venait de se passer, un silence le long du trajet. Comment allait-elle pouvoir m'en parler ? Elle devenait de plus en plus adultère. Au fond d'elle, durant ces moments avec Roland ou Thierry, elle ressentait de l'excitation, une envie de désir, mais juste après, la culpabilité lui reprit à chaque fois. Et puis, au fond, elle se demandait pour quelle raison obéissait-elle ? Alors que Thierry et Roland discutaient comme si rien de particulier ne venait de se passer. En arrivant pour déposer ma femme :
— Thierry : Merci beaucoup pour cette soirée, j'ai beaucoup apprécié. J'espère que toi aussi. Roland et moi n'avions pas tort à ton sujet. Tu peux être une bonne coquine si tu le souhaites. Et j'espère qu'on ne s'arrêtera pas là.
— Odile : Merci. Mais j'espère justement que cela n'ira pas plus loin, dit-elle, pleine de remords.
J'attendais le retour tardif de ma femme. Arrivée à l'appartement, ma femme se jeta sur moi sans un mot, elle m'embrassa comme par culpabilité et me dit qu'elle m'aimait de toutes ses forces. Puis elle s'agenouilla devant moi, Odile me déboutonna mon pantalon et sortit mon sexe encore au repos pour l'engloutir directement dans sa bouche. J'avais droit à une pipe d'anthologie cette nuit-là. Est-ce ma fête ? Je ne pus me retenir plus longtemps, pris au dépourvu par tant de fougue de la part de ma femme, j'éjaculai dans sa bouche à bout de 2-3 minutes à peine. Odile se releva et partit directement dans la salle de bain. Je lui demandais si tout allait bien et pourquoi tant d'honneur. Elle répondit simplement qu'elle en avait envie, et qu'elle voulait faire plaisir à son homme. Dans la salle de bain, en se déshabillant, Odile retira sa culotte pour se rendre compte qu'elle avait laissé beaucoup de traces de mouille dessus. Elle était tout excitée de cette fin de journée.
Sur son soutien-gorge qu'elle jeta dans le panier à linge sale, il y avait les traces du sperme séché de son patron et Roland. Elle prit une douche pour se nettoyer, car entre ses seins, elle sentait aussi le sperme séché. Pour elle, cette nuit-là, elle ressentait que ses limites avaient été largement franchies. Elle était dans une position délicate par rapport à son patron et Roland maintenant, elle ne savait pas, ou du moins, elle ne cherchait plus trop à se sortir de cette situation, qui de toute manière qu'elle ne contrôlait plus.
A suivre...
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timide38
14 septembre 2022 à 00:41
Vivement la suite !
Soyez respectueux
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lilpoid
11 septembre 2022 à 16:16
j'espère qu'il y aura une suite
Soyez respectueux
Répondre
Mibou
5 septembre 2022 à 12:21
Belle histoire.
Dommage que dans ce genre d'histoire, la situation échappe toujours à la femme.
Or ici, elle peut, forte de son expérience professionnelle, démissionner et envoyer le patron et le soit disant ami paître.
Recommencer une autre aventure en dominant la situation et en ne la subissant pas.
Et le mari ? Il accepte ou va-t-il se rebeller ?
A voir.....
Soyez respectueux
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