Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Offerte avec mon approbation — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Offerte avec mon approbation
Chapitre 4
Nous ne fûmes pas longtemps à nous disposer tels qu'il l'avait suggéré. Coincée entre les deux mecs, je me faisais démonter par mon mari qui me bourrait avec une violence inhabituelle, stimulé par la bite de l'autre mec dans mon cul.
— Putain, c'est dingue comme je sens ta bite... C'est comme si elle touchait la mienne. Même pas besoin de bouger... Oh c'est trop bon... Walid, viens, j't'assure, c'est le kif...
Aziz était aux anges. :
— Tu aimes te prendre deux bites d'un coup ma chérie, hein tu aimes ça ?... T'aimes quand il t'agrippe les nibards comme ça ?... Vas-y toi, pince-lui les tétons... Ouaouh ! C'est trop bon...! Putain je m'clate... J'vais jouir comme jamais... Vire tes mains, j'vais lui juter sur les tétons !
Et ayant dit cela, il retira sa quéquette d'un coup et vint se mettre au-dessus de ma poitrine juste à temps pour jouir dessus.
Loin d'enlever ses mains de mes seins, Mustafa les avait maintenues pour bloquer les nichons en les serrant très fort l'un contre l'autre pour rapprocher au maximum les mamelons. Le sperme les recouvrit, mais j'en eus aussi dans le cou, sur une joue et sur le menton.
Loin d'enlever ses mains de mes seins, Mustafa les avait maintenues pour bloquer les nichons en les serrant très fort l'un contre l'autre pour rapprocher au maximum les mamelons. Le sperme les recouvrit, mais j'en eus aussi dans le cou, sur une joue et sur le menton.
Bien sûr, Mustafa en avait les doigts couverts. Il me demanda de le libérer, ce que je fis, et il me fit mettre à genoux pour une cravate de notaire que le foutre lubrifiait à loisir, pendant que Mousse me faisait sucer ses doigts.
A force de se branler entre mes mamelles et que je l'aide des mains et de la bouche, il finit par gicler sa sauce en prenant soin de me viser directement dans la bouche, avec beaucoup d'adresse, je dois dire et, quand elle fut remplie de sperme, il y plongea son zob pour que je le décrasse. J'y consacrai beaucoup d'application.
J'étais plus que satisfaite. J'avais pris deux bons orgasmes avec de bonnes queues. Mon mari était comme un gosse à Noël devant un tas de cadeaux.
Avachi dans le canapé, Mousse se tripotait la bite. Walid avait l'air plus indifférent.
Aziz demanda :
Avachi dans le canapé, Mousse se tripotait la bite. Walid avait l'air plus indifférent.
Aziz demanda :
— Alors les gamins, ça vous a plu ?
Mousse répondit :
— Ahhh, mais grave, grave, grave... Elle trop bonne ta meuf... Putain mon veinard... Mais moi, j'en ai une comme ça à la maison, je reste chez moi pour te la niquer toute la journée. Et toi Walid ?
— A vrai dire, je sais pas...
— Ça t'a pas plu...
— Si, si, c'était trop cool... Mais j'avais pas prévu de perdre ma virginité comme ça... Surtout avec des potes... J'sais plus trop quoi penser.
— Ah ben moi, je sais, dit Mustafa : des potes comme ça, c'est quand ils veulent. Vous pouvez compter sur moi.
— Bon, t'emballe pas non plus. On va pas en faire une habitude... Mais bon, j'organise un gang bang un des ces quatre. Tu en es ? dit Aziz.
— Plutôt deux fois qu'une.
— Et toi Walid ?
— J'sais pas, faudra voir...
— A vrai dire, je sais pas...
— Ça t'a pas plu...
— Si, si, c'était trop cool... Mais j'avais pas prévu de perdre ma virginité comme ça... Surtout avec des potes... J'sais plus trop quoi penser.
— Ah ben moi, je sais, dit Mustafa : des potes comme ça, c'est quand ils veulent. Vous pouvez compter sur moi.
— Bon, t'emballe pas non plus. On va pas en faire une habitude... Mais bon, j'organise un gang bang un des ces quatre. Tu en es ? dit Aziz.
— Plutôt deux fois qu'une.
— Et toi Walid ?
— J'sais pas, faudra voir...
Pour le gang bang que leur proposait Aziz, je n'étais évidemment pas au courant. Mais je supposai que l'idée le tourmentait déjà depuis un moment et que notre première expérience de ce soir l'avait complètement désinhibé. L'idée de le contredire ne me vint même pas à l'esprit, au contraire...
Nous rentrâmes chez nous, sans nous rhabiller, un rapide coup d'œil sur le palier nous ayant ouvert le passage.
Aziz se dirigea directement vers la chambre et se laissa tomber sur le lit, les jambes et les bras écartés :
Nous rentrâmes chez nous, sans nous rhabiller, un rapide coup d'œil sur le palier nous ayant ouvert le passage.
Aziz se dirigea directement vers la chambre et se laissa tomber sur le lit, les jambes et les bras écartés :
— A putain, c'était trop bon... Tu es vraiment la femme la plus extraordinaire qui soit !
— Ca t'a plu ? demandai-je.
— T'es folle ?? Un truc de dingue !
— Et... C'est quoi ce « gang bang » ?
— Ça te plairait pas ?
— Si... Mais tu as déjà prévu quelque chose ?
— Non rien, mais avec ce que tu as fait ce soir, j'avais envie... J'vais m'en occuper sérieusement.
— Tu feras quand même attention à bien choisir les mecs.
— C'est clair. Il y a aura déjà au moins Mousse... Après je vais voir.
— OK, je vais me doucher...
— Non, reste... Toute l'odeur de sperme... Ça me donne l'impression que les mecs sont encore là. J'suis sûr que dans vingt minutes, je bande à nouveau...
— Mouais... Je sais pas si ça vaut la peine d'attendre.
— S'te plaît ?
— Hihi ! Ramène-la-moi ta queue... J'ai encore une grande envie de bite...
— Cool ma chérie. Ce soir, encore la mienne, et après, je t'en amènerai plein d'autres.
— Ca t'a plu ? demandai-je.
— T'es folle ?? Un truc de dingue !
— Et... C'est quoi ce « gang bang » ?
— Ça te plairait pas ?
— Si... Mais tu as déjà prévu quelque chose ?
— Non rien, mais avec ce que tu as fait ce soir, j'avais envie... J'vais m'en occuper sérieusement.
— Tu feras quand même attention à bien choisir les mecs.
— C'est clair. Il y a aura déjà au moins Mousse... Après je vais voir.
— OK, je vais me doucher...
— Non, reste... Toute l'odeur de sperme... Ça me donne l'impression que les mecs sont encore là. J'suis sûr que dans vingt minutes, je bande à nouveau...
— Mouais... Je sais pas si ça vaut la peine d'attendre.
— S'te plaît ?
— Hihi ! Ramène-la-moi ta queue... J'ai encore une grande envie de bite...
— Cool ma chérie. Ce soir, encore la mienne, et après, je t'en amènerai plein d'autres.
#####
Il ne se passa rien pendant plusieurs jours, à tel point que je me demandais si Aziz n'avait pas prononcé des paroles en l'air, d'autant que notre petite séance lui avait redonné de la vigueur et qu'il me reprenait maintenant presque tous les jours, souvent à l'improviste et dans les positions les plus inhabituelles et les pénétrations les plus virulentes jamais connues avec lui. De plus, il matait moins souvent des films de culs, mais ne s'en cachait plus, surtout que, lorsque je le voyais ainsi, la queue bien droite sortie de sa braguette, bien moulée sous le survêt, ou dans sa main en dehors du pyjama, je le rejoignais presque sans attendre.
Cependant, un soir que j'étais dans la cuisine en train d'éplucher des carottes et qu'il rentrait du boulot, il se mit derrière moi :
Il ne se passa rien pendant plusieurs jours, à tel point que je me demandais si Aziz n'avait pas prononcé des paroles en l'air, d'autant que notre petite séance lui avait redonné de la vigueur et qu'il me reprenait maintenant presque tous les jours, souvent à l'improviste et dans les positions les plus inhabituelles et les pénétrations les plus virulentes jamais connues avec lui. De plus, il matait moins souvent des films de culs, mais ne s'en cachait plus, surtout que, lorsque je le voyais ainsi, la queue bien droite sortie de sa braguette, bien moulée sous le survêt, ou dans sa main en dehors du pyjama, je le rejoignais presque sans attendre.
Cependant, un soir que j'étais dans la cuisine en train d'éplucher des carottes et qu'il rentrait du boulot, il se mit derrière moi :
— Bonsoir ma chérie, tu vas bien ?
— Oui mon amour, et toi ? Tu as passé une bonne journée ?
— Oui cool. J'ai eu la visite d'une T. O à gros seins, comme toi. Elle m'a donné une de ces gaules. Tiens... Tu sens ? J'en bande encore ?
— Oui, tu as l'air très excité. On va s'amuser ce soir.
— Pas ce soir, maintenant !
— Oui mon amour, et toi ? Tu as passé une bonne journée ?
— Oui cool. J'ai eu la visite d'une T. O à gros seins, comme toi. Elle m'a donné une de ces gaules. Tiens... Tu sens ? J'en bande encore ?
— Oui, tu as l'air très excité. On va s'amuser ce soir.
— Pas ce soir, maintenant !
Et il se mit à me peloter les seins tout en écrasant au plus fort sa pine dans ma raie. Puis il saisit une des carottes épluchées, la plus grosse, et me la passa sous la mini-jupe.
— Fous-la dans ta chatte !
— Fous-la dans ta chatte !
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Commentaires ()
Le 3 se termine avec Aziz quittant l'appartement de Walid en lui demandant de surtout pas juter avant qu'il ne revienne et là on débute avec une double pénétration et un dénommé Mustafa dont on sait pas d'où il sort !